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André Pratte
Trois députés du Parti québécois viennent de proposer une réforme radicale du financement des partis politiques. Dans une lettre ouverte publiée dans Le Devoir, Bernard Drainville, Nicolas Girard et Nicolas Marceau suggèrent que le plafond des dons aux partis soit ramené à 100$ plutôt que les 3000$ actuels. Seuls les membres en règle d’une formation politique pourraient lui verser une contribution.
Par conséquent, les partis politiques seraient désormais financés essentiellement par l’État. Les dépenses du gouvernement à ce titre ne seraient pas augmentées car le crédit d’impôt pour les contributions politiques serait aboli. «Avec cette proposition, nous voulons éliminer toute forme d’influence indue des grands donateurs et collecteurs de fonds dans les décisions gouvernementales. Nous croyons qu’avec des dons individuels réduits à 100 $ et moins, un contributeur ne pourrait espérer être récompensé pour son don», écrivent les trois péquistes.
L’idée me paraît intéressante. J’estime, pour ma part, que le plafond de 3000$, gelé à ce niveau depuis plus de 30 ans, n’est pas excessif. Cependant, les Québécois en sont venus à juger louche toute contribution substantielle. Le seul moyen de redonner au système sa crédibilité est d’interdire tout don sauf les plus modestes.
Le financement étatique des partis politiques comporte des difficultés. Comme le montant reçu par chaque parti est fondé sur le nombre de votes obtenus lors des dernières élections générales, il est plus difficile à de nouvelles formations d’émerger. Difficile, mais pas impossible. L’Action démocratique du Québec est devenue populaire avant de disposer de fonds importants. Malgré ses ressources modestes, Québec Solidaire ne manque pas de visibilité.
L’idée de MM. Drainville, Girard et Marceau a été rejetée du revers de la main par les libéraux. Dommage. Si le gouvernement Charest adoptait une telle réforme, il contribuerait à diminuer le désabusement des électeurs. Il est vrai que le PLQ, qui reçoit davantage de gros dons que les autres partis, souffrirait plus qu’eux de l’instauration de la nouvelle formule. Cependant, il y trouverait l’occasion de redorer une réputation très endommagée.
La suggestion des trois députés va plus loin que celle mise de l’avant par leur propre parti (plafond de 500$); Mme Marois n’a pas à s’en offusquer et devrait au contraire faire sienne cette proposition.

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jeancharles80
29 octobre 2010
05h38
Si on pouvait leur donner moins d’argent (aux partis politiques), les votes se feraient davantage en fonction de la qualité des services rendus à la population, de l’honnêteté, de la transparence, de l’intégrité et en fonction des nouvelles idées plutôt qu’en fonction du nombre excessif de pancartes avec leurs faces de vendeurs à cravates tout souriants dont ils nous polluent les routes en période d’élections.
Des pancartes non ramassées une fois les élections terminées bien sûr.
Jean-Charles Tremblay.
mcmullen
29 octobre 2010
08h08
Règlons le problème a la source : les nominations. Ça n’empêchera pas le traffic d’influence qui va se faire d’une autre manière. Par exemple : je nomme un de tes amis a hydro-quebec et j’ai une job assurée en sortant de la politique.
Pourquoi ne pas élire les chefs de police, les juges, les hauts-fonctionnaires(sous-ministre), les présidents des sociétés d’états(SAQ, LOTO-QUEBEC, HYDRO) etc… Pas de parti seulement des candidats. Faisons seulement sûr de ne pas mettre tout les élections en meme temps, on met ça a date fixe, sauf dans le cas d’un scandale. Il y a aussi tout le problème de destitution, Jean Charest n’a plus la confiance du public, il doit démissionner et nous devons aller immédiatement en élection.
Imaginez l’action d’une compagnie dont le PDG se serait fait prendre a faire des choses louches, l’action chuterait et il serait remplacé c’est sûr et certain.
Patrick McMullen
marcdufour
29 octobre 2010
08h17
Titre qui sème la confusion…
Vous finissez par dire que l’idée est bonne mais vous ne ratez pas une occasion d’associer indépendantistes et radicaux… même lorsque le texte ne s’y prête pas du tout. Qui a bien pu écrire ce texte? Ah oui, M. Pratte…
Marc Dufour
americanophile
29 octobre 2010
08h38
Je suis d’accord avec l’idée du 100 $ . Ceci dit, je suis contre le fait de financer les partis politiques à même l’argent du public. De plus, il faut aller plus loin que la question du financement. Il faut installer immédiatement le vote proportionnel aux niveau municipal et provincial, c’est urgent. Il faut briser le monopole des deux vieux partis usés au provincial et les dictatures à vie dans les villes (certains politiciens municipaux sont là depuis 40 ans !!!).Une limite des mandats des élus serait aussi le bienvenue (2 mandats maximum). Une démocratie sans proportionnelle se transforme vite en oligarchie corrompue.
P.Savard
jean_yves
29 octobre 2010
09h26
«Malgré ses ressources modestes, Québec Solidaire ne manque pas de visibilité»
Vous avez raison de dire que QS ne manque pas de visibilité mais la chose n’en fait pas vraiment un argument pour démontrer qu’un financement substantiel n’est pas nécessaire à l’émergence d’un parti. Cette visibilité de QS est surtout due au profil assez étroit des préférences du monde des médias. Déjà, la couverture de la possible venu d’un nouveau parti un tantinet moins “tout a l’état” est déjà médiatiquement traité de façon passable négative.
Le problème éthique du financement des partis est mal identifié. Il me semble que ce ne soit pas tant le financement lui-même qui soit la base du problème mais bien la conception que l’on se fait ici du pour qui et comment doit s’exercé le pouvoir.
A titre d’exemple: le cafouillage de la Caisse de Dépôt en 2008, le gouvernement n’a pas voulu faire la lumière sur les détails de ce disfonctionnement, et l’opposition elle n’a guerre voulu pousser sur le sujet que quelques jours. Ce n’est pourtant pas une anecdote que ce trou béant fabriqué dans les finances publiques. On a vraiment les moyens de ne pas vouloir en savoir les causes?
Mieux, cette semaine les représentants de l’ensemble des journalistes des médias du Québec ont signés une lettre ouverte demandant à ce que la Caisse de Dépôt intervienne en faveur des confrères syndiqués dans la gestion que Quebecor Médias ! Ce n’est comme pas très rassurant sur la qualité de l’information que l’on pourra retrouver dans nos médias sur la Caisse de Dépôt !
Jean Yves Arès
jluc10
29 octobre 2010
09h27
Laisser les partis politiques décider du financement des partis c’est comme donner les clefs de la prison aux prisonniers et leur demander de surveiller la sortie.
Jean-Luc Lafrance
jeanfrancoiscouture
29 octobre 2010
10h12
En appliquant à l’envers le calculateur d’inflation de la Banque du canada, le 100$ 2010 de ces messieurs aurait donné en 1977, année de la mise en vigueur de la Loi sur le financement, la somme faramineuse de 29.26$. Cette proposition
«angélique» ne fait pas sérieux.
Le montant de 500$ proposé par le PQ m’apparaît plus raisonnable. D’ailleurs, en utilisant encore une fois le «calculateur», le maximum de 400$ donnant droit au crédit d’impôt, lui aussi datant de 1977, donnerait aujourd’hui 1,367$ ce qui est bien loin de 500$.
À 500$, on tend vers un montant plus raisonnable; on élimine pratiquement la tentation de mobiliser des prête-noms et on permet aux partis politiques de recueillir des montants totaux substantiels pourvu qu’on y mette l’énergie requise et qu’on propose des programmes susceptibles d’intéresser le plus grand nombre. On fait aussi disparaître le doute qui subsistera si l’on conserve ce maximum de 3000$ qui ouvre la porte à différentes manipulations, nonobstant les déclarations vertueuses de ceux qui en profitent le plus.
J-F. Couture
martink7
29 octobre 2010
10h12
Je ne comprends pas la logique derrière une proposition de réduire le plafond des dons à 100$. Pourquoi ne pas tout simplement en proposer l’élimination, parce qu’un plafond à 100$, ça revient pratiquement au même, non?
Aussi, toutes ces propositions de réduction du plafond sont intellectuellement malhonnêtes, ou disons pour être poli, incomplètes. Ça paraît tellement bien de dire : diminuons le plafond à 100$ ou 500$, sans terminer sa proposition en spécifiant d’où le reste de l’argent requis va venir.
Bon, bon, j’entends déjà les gens me répondre que NON, les partis vont simplement devoir opérer avec moins d’argent. Ça, c’est de la pensée magique et, bien franchement, ce n’est pas souhaitable. Déjà que les média ont un pouvoir énorme dans notre démocratie, si en plus les partis n’ont plus les moyens financiers de communiquer directement avec les électeurs, aussi bien dire que les journalistes vont élire les prochains gouvernements.
Alors lorsque nos élus affirment haut et fort vouloir diminuer le plafond de contributions, s’ils sont honnêtes, ils doivent absolument ajouter que la contribution de l’état au financement des partis sera augmentée afin de combler le manque à gagner. Je sais que c’est moins bon politiquement, mais c’est la vérité.
Martin Cossette
altermontrealiste
29 octobre 2010
10h28
J’appuie la proposition comme un premier pas. Réduire l’influence de l’argent sur les décisions politiques est essentiel ; et il y a plusieurs moyens d’y arriver.
Pour ce qui est du processus d’élection, je crois qu’on devrait financer le processus plutôt que les partis : je crois que le DGEQ devrait prendre en charge la publication d’un dépliant d’information aux électeurs dans lequel on donne gratuitement une page à chaque candidat pour publier ses idées. Bon pour tous les candidats, en réduisant les dépenses de campagne ; bon pour les citoyens qui s’en trouvent mieux informés.
Pour aller plus loin, idéalement, on devrait concevoir que le discernement éclairé d’un plus grand nombre est toujours plus souhaitable que le discernement achetable d’un seul : c’est une des bases du modèle suisse qui implique que les lois passent par une ratification populaire par référendum. Et la Suisse est loin d’en être pauvre.
Pourquoi ne pas laisser à tous les partis la possibilité d’exprimer leur appui ou non aux différents projets de loi durant ces référendums?
@mcmullen : bien d’accord avec toi qu’on élise le chef de police, le représentant des usagers / président de la stm, etc. ; on devrait élire nos ministres séparément des députés, et pourquoi pas le faire sur une base régionale.
En quoi les montréalais ont affaire à avoir un ministre des forêts, de l’agriculture, des pêches ou des mines ; réciproquement, en quoi Charest et le reste du Québec ont affaire à s’ingérer dans l’appel d’offre de la STM pour donner le contrat à ses chums comme J.A.MacDonald a donné le contrat de train à VanHorne.
Finalement, j’appuie aussi un processus de destitution, un mode de scrutin “à la loft” ; si on peut donner un mandat à quelqu’un (et encore, le nom du PM n’était pas sur mon bulletin de vote), on doit aussi pouvoir le retirer.
Guillaume Blouin-Beaudoin
anfor
29 octobre 2010
12h45
M. Pratte,
Voici une idée qui m’est venue en lisant un article d’un M. Miller aujourd’hui concernant le stade olympique:
Ne serait-il pas possible de démolir le stade tout en conservant la tour?
André Fortin
monsieur_bleu
29 octobre 2010
13h38
J’aime l’idée de limiter à 100$ la contribution et le fait qu’il faut que tout don provienne d’un membre.
Les partis politiques auront donc intérêts à aller chercher un maximum de membres.
Et j’aime mieux que les partis travaillent pour leurs centaines de miliers de membres que pour leurs 15-20 gros donateurs.
Steve Beaulieu.
frankyb
29 octobre 2010
14h23
Tout simplement ridicule.
Cela aurait pour effet de mettre une barrière à l’entrée insurmontable pour la création de nouveaux partis, à moins d’être associé à une figure populaire. Ce serait carrément dépouiller la majorité silencieuse du peu qu’elle détenait encore du processus politique. Je comprends pourquoi les grands partis bavent à l’idée d’empêcher de nouveaux concurrents de faire surface alors que plus de 40% de la population ne vote plus pour eux.
On ne fait pas face à un problème d’argent ici, il n’y a pas “trop d’argent” dans le système, c’est un problème de transparence, on ne sait pas d’où elle vient réellement, ce n’est pas la même chose. Si un individu faisait une contribution de 100 000$ au grand jour à un parti politique, fiez-vous sur moi qu’il y’aurait 7 millions de yeux qui scruteraient de très près la relation entre lui et le gouvernement. Et bonne chance pour faire un retour d’ascenseur. De penser qu’en limitant les contributions officielles à 100$ on empêchera des gens influents d’en donner plus relève de la pensée magique. Des enveloppes brunes ont toujours circulés et elles vont toujours le faire. Aussi bien savoir ce qu’il y’a dedans en les rendant légales.
Et on parle d’augmenter le financement des partis politiques à mêmes les taxes et impôts perçus du contribuable. Mais quelle genre de système immoral que c’est ça!? Le contribuable honnête qui paie ses taxes mais qui ne se sent pas représenté par aucun des partis en place et ne vote pas se retrouvera maintenant à financer encore plus des idées politiques qu’il ne partage pas. C’est dégoûtant.
Le financement des partis politiques doit se faire uniquement de façon volontaire, autrement c’est pervertir l’idée même de démocratie participative.
Déjà que démocratie rime trop souvent avec kleptocratie au Québec, ces gens là veulent vraiment que les deux soient indisosciables.
Francis Brosseau
drago
29 octobre 2010
18h19
Voulons-nous une plus grande participation des citoyens à la vie politique? C’est-à-dire aux débats qui se font dans les partis, ainsi qu’aux élections? Présentement, ce n’est pas le message que l’on transmet. En scrutant à la loupe les listes de donateurs de chaque parti et en les traitant presque de suspect d’une collusion quelconque ou de trafic d’influence à venir, on décourage la participation citoyenne. On soupçonne tout ceux qui voudraient donner de l’argent à un parti de le faire en fonction uniquement d’un éventuel retour d’ascenseur.
Est-ce que, aujourd’hui en 2010, un individu ou une entreprise qui donnerait de l’argent à un parti politique, selon les règles, le fait seulement dans le but de profiter d’un retour d’ascenseur? Et, si oui, l’argent donné lui garantira-il ce retour d’ascenseur? Malgré les nombreuses allégations qui ont circulé dans les médias, on a pas fait la démonstration, hors de tout doute raisonnable, que les dons aux partis politiques menaient automatiquement à des retours d’ascenseur. Regardons du côté américain où les entreprises et les citoyens peuvent donner sans limites aux partis politiques. Si les dons qu’ils font au partis leur assuraient automatiquement ces retours d’ascenseur, pourquoi continuent-ils de dépenser des fortunes à des firmes de lobbyisme pour faire avancer leur dossiers auprès des instances gouvernementales? C’est trop simpliste comme raisonnement.
La démocratie, c’est le pouvoir du peuple par le peuple. Et le peuple, c’est tous les citoyens; du chômeur au professeur, en passant par le fonctionnaire et le haut dirigeant d’entreprise. Chacun devrait avoir droit de parole et être encouragé à participer à la vie politique. Les grandes entreprises (on leur demande d’être des bons citoyens corporatifs, mais on ne veut pas qu’ils participent à cette même société) tout comme les simples citoyens ont leur mot à dire dans le développement de la société. Si tout le monde était invité à participer au développement, nous pourrions peut-être retrouver une meilleure cohésion sociale plutôt que les éternels affrontements stériles qui nous divisent.
Alain Arbour
http://politiquematirerflexion.blogspot.com/
pbrasseur
29 octobre 2010
18h53
On est au Québec ici et on sait tous comment tout ça va finir: les contribuables vont payer.
P Brasseur (qui n’est fini plus d’être écoeuré)
odanakian
29 octobre 2010
19h36
Qui a les moyens de donner 3 000$ à un parti politique?
Les fonctionnaires, municipaux,provinciaux ou fédéraux, peuvent-ils donner 3 000$ à un parti politique? Surtout s’ils sont mariés et parents?
Les employés des magasins à grande surface,les commis d’épicerie, le peuvent-ils, eux? Les préposés aux soins, les infirmiers, les ambulanciers peuvent-ils donner 3 000$ à un parti politique? Les travailleurs autonomes, qui n’ont aucune protection sociale, peuvent-ils faire pareille contribution? Tout ce beau monde représente, en gros, 90% de la population québécoise. Et ce 90% n’a pas les moyens de financer un parti politique à hauteur de 3 000$.
Dans la dynamique des partis traditionnels, les plus influents, les mieux nantis décident des objectifs à atteindre et , très souvent, s’achètent un chef. A partir de là, tous les membres doivent obéissance au chef et un respect intégral à la ligne de parti.
C’est pourquoi je suis tout-à-fait d’accord pour placer un plafond de 100$.
Frank Hebert
odanakian
29 octobre 2010
21h02
En regard de l’intervention de M. Drago, si l’on permet aux plus riches et aux citoyens corporatifs de donner, et surtout de donner autant qu’ils le veulent, nous ne serons plus en démocratie mais bien plutôt en ploutocratie. Un gouvernement de riches pour les riches.
C’est un peu , et même beaucoup ,ce qui se passe aux USA. J’ai des parents au New Hampshire, au Massachusetts et dans le Maine. Ils sont tous unanimes à dire que le gouvernement ne leur appartient plus, que les riches ont pris les rênes du pouvoir. Obama, qui était bien intentionné lors de son élection, a dû plier l’échine et depuis un an il doit mettre en poste de commande les personnes que ces ploutocrates lui désignent. Il ne se passe pas un mois sans qu’un congressman ou un sénateur soit pris à accepter des pots-de-vin ou comme ils disent des “pork contract”.
La présente campagne de demi-mandat va coûter au bas mot 82 milliard$ au parti démocrate. Un peu plus au parti républicain. Est-ce vraiment ce que nous voulons?
Voulons-nous permettre à Paul Desmarais une plus grande emprise encore sur le Québec?
Frank Hebert
go2lapresse
30 octobre 2010
03h22
Entièrement en accord pour réduire les dons aux partis à 100$ par année. Il faut également réduire au minimum les dépenses électorales des partis. Le c.v. de chacun des candidats et leur programme général devrait être fournis aux électeurs du comté où il se présente. Cela doit être payé par l’état et uniformisé. Tout le monde sur le même pied d’égalité. C’est ça la vraie démocratie…
Michel Morin
alain91
30 octobre 2010
07h54
Chère Pauline,
L’idée mérite d’y réfléchir, mais avant d’aller de l’avant avec une proposition de réduire les dons et de contraindre les électeurs à l’adhésion au parti récipiendaire, j’aimerais savoir ce qu’il est advenu des dons que certains ont allégué avoir été de nature subtantielle par vos enfants.
Tant de rumeurs faut-il souligner mais le fond de la vérité demeure nébuleux. Et que fera-ton avec les candidats indépendants… Ouep, faudrait peut-être une Commission Parlementaire de votre section locale d’abord!
M. Béliveau
chouichoui
30 octobre 2010
11h46
Je comprends l’intention des pkiss de réduire le plafond de contribution à 100$ car ils n’ont pas les moyens de fournir plus, sauf Pauline qui se fendait d’un 3000$ à tout coup…. Pour ce qui est des autres députés du PQ, ils puissaient sans doute à même les fonds alloués dans leur budget discréditionnaire pour payer la cotisation à leur parti, comme certains le faisaient pour leur organe de propagande Vigile.Net…..et autres!
Je ne suis pas d’accord pour que ce soit le gouvernement qui assure le financement des partis politiques à mêmes mes impôts, considérant que les votes des 40% qui ne paient pas d’impôts vont être comptabilisés pour déterminer le montant qui revient à chaque parti politique. Pour ma part, ça ne m’intéresse pas de contribuer au financement d’un parti politique dont je ne partage pas l’idéologie politique.
Si un parti politique ne regroupe pas assez d’adeptes pour s’autofinancier, il n’a qu’à se retirer ou à manger ses bas.
Raymonde Chouinard
gren
31 octobre 2010
14h01
Ce que j’aime le Québec. Tout dans l’excès est la recette du succès. Un accident de bicyclette se produit, un enfant meurt? Quel scandale il faut que tout le monde porte des casques. Tout ce qui arrive qu Québec il faut une loi. Allez y ça fait le délice des avocats qui sont tellement contant de faire du fric avec vous. S’il y a eu des irrégularités dans les contributions a `le`parti au Québec, Cessons toute contributions. Un peu de retenue que diable.
n.y.grenier
jonathantheoret
31 octobre 2010
21h43
Merci pour cet éditorial qui souligne l’importance des solutions proposées.
1) La réduction du plafond des dons (de 3000 à 500 ou 100$) réduira les apparences de contributions “intéressées”;
2) Une hausse du financement des partis via les montants accordés annuellement par vote d’électeur donnera plus d’importance et de valeur à chacun des votes;
3) Les partis auront ainsi tout à gagner à susciter l’intérêt et l’adhésion populaires, ce qui pourrait rehausser les taux de participation aux élections;
4) Le financement public des partis politiques est le mode le plus démocratique et socialement équitable qui soit. Un vote = un appui = un financement.
Bravo aux propositions qui vont en ce sens.
Nous ne réglerons pas l’ensemble des maux du système politique en cette seule mesure, mais un assainissement est rendu nécessaire.
Mettons les partisaneries de côté et appuyons ces propositions.
Jonathan Théorêt
PS @ Marc Dufour: votre commentaire est tout à fait gratuit et déplacé.
christianhu
6 novembre 2010
16h59
« Comme le montant reçu par chaque parti est fondé sur le nombre de votes obtenus lors des dernières élections générales, il est plus difficile à de nouvelles formations d’émerger. » AP
Cela est un leurre, mauvaise information.
Le montant de BES du DGE reçu par chaque parti est fondé sur le pourcentage de votes obtenus lors de l’élection, appliqué au total des électeurs inscrits.
Ainsi… Découlant de la dernière élection, voici les déboursés du DGE effectués pour des électeurs qui n’ont jamais voté pour ces partis…
Le QLP – 2,419,724 au lieu de 1,366,046 = 1,053,678 électeurs = 526,839 $ l’an.
Le PQ – 2,022,420 au lieu de 1,141,751 = 880,669 électeurs = 440,335 $ l’an.
En ce moment, 1,053,678 électeurs fiancent le QLP sans avoir voté libéral et à leur insu. 880,669 électeurs financent le PQ sans avoir voté pékiste et à leur insu.
Vous croyez que les politiciens étaient transparents et honnêtes, avec le financement public ? Voilà, vous avez la preuve du contraire.
D’ici à la prochaine élection décembre 2012, à 50 cents l’électeur, le QLP aura encaissé 2 107 356 $, pour des électeurs qui n’ont jamais voté pour ce parti. Le PQ ce sera 1 761 340 $, pour des électeurs qui n’ont jamais voté pour eux. Multipliez ces chiffres par trois si la prestation du DGE passe de 50 cents à 1.50 $ l’électeur.
Décidément, comme enfilade, le célèbre Earl Jones n’aurait pas trouvé mieux.
Pourquoi les député du PQ proposent-ils le financement public ou l’élimination du financement par dons privés ?…
Parce que cela enlève dans les mains des électeurs la liberté, le droit de choisir quel parti politique soutenir financièrement ou non, selon le choix politiques de chacun. Ce sera plutôt le DGE, sous contrôle des députés, qui décidera comment financer qui. Ce qui est inacceptable et anti-démocratique, évidemment !…
Voilà une réalité ignorée dans les reportages des médias. Réveillez-vous !…
Christian Huot
rgravelle
13 août 2011
22h26
Je souhaiterais que les membres d’un même parti politique se consulte sur les modalités de la contribution des partis polituques avant d’avancer difféntes solutions.
Merci.
Raymond Gravelle