
NDLR: Dans le but d’encourager un débat ouvert et respectueux, le Blogue de l’édito ne publie que les commentaires signés. Merci de votre collaboration.
Ariane Krol
Les Canadiens consomment trop de sodium. Deux fois plus que nécessaire, et presque 50% plus que la quantité à ne pas dépasser si l’on veut éviter les risques pour la santé. C’est fâcheux, car la consommation excessive de sodium est une cause majeure d’hypertension, un problème qui augmente considérablement les risques de maladies cardiovasculaires, d’AVC et de maladies rénales. L’excès de sodium accroîtrait aussi les risques de développer un cancer de l’estomac et de faire de l’ostéoporose ou de l’asthme.
Malheureusement, il ne suffit pas de faire l’impasse sur la salière pour régler le problème. Plus des trois quarts de l’apport en sodium provient des aliments transformés en usine ou au restaurant. Beau casse-tête.
C’est pourquoi l’objectif du Groupe de travail sur le sodium sera si difficile à atteindre. Le comité, qui avait été créée par le ministre fédéral de la Santé il y a près de trois ans, vient d’accoucher d’un rapport ambitieux, qui vise à réduire la consommation moyenne du tiers en six ans. Autrement dit, que chacun se contente de ce qu’on appelle l’apport maximal tolérable (2300mg de sodium par jour) au lieu de 3400mg comme c’est le cas actuellement.
Le hic, c’est que le comité recommande une approche volontaire. Autrement dit: l’industrie et les restaurants ne seront pas obligés de changer leurs recettes, mais on aimerait bien qu’ils le fassent. Vont-ils jouer le jeu? Certains fabricants le font déjà parce qu’ils voient un avantage à annoncer que leur produit « contient maintenant moins de sodium». Mais tous ne font pas le même calcul, loin de là.
Comme je l’explique en éditorial, Ottawa devra mettre de la pression. Mais ça dépendra aussi des consommateurs. Si les gens boudent ou dénoncent les produits inutilement salés, l’industrie va réagir. Mais sinon, je ne donne pas cher des beaux objectifs de Santé Canada.
Et vous, qu’en pensez-vous? Est-ce que cette stratégie est une bonne chose? Ou trouvez-vous, comme certains l’ont déjà indiqué dans ce blogue, que le gouvernement se mêle trop du contenu de notre assiette?

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marie-danielle
30 juillet 2010
06h26
Le comité recommande aux restaurateurs et aux usines de diminuer la quantité de sel , ce qui est très bien et ne représente pas , à mes yeux, de l’ingérence dans la vie des citoyens. Personnellement, je lis toujours l’étiquette des emballages ; je rejette ceux qui contiennent trop de sel. Les emballages qui n’en ont pas comme les mets cuisinés sur place dans les épiceries, je ne les achète pas. Il reste le resto où je ne mange pas régulièrement. En bout de ligne , je pense que je modère assez bien la quantité de sel. Je me dis que si je prends toutes ces mesures, je ne suis pas la seule à le faire , enfin , j’espère. Nous avons une responsabilité viv-à-vis notre santé. Le gouvernement ne devrait pas être dans l’obligation de passer une loi pour que le sel se retrouve dorénavant à un niveau acceptable dans nos assiettes. Si le citoyen ignore de le faire savoir aux restaurateurs comme aux exploitants d’usines des aliments cuisinés , le gouvernement sera tenu de se mêler davantage du dossier. Je ne pourrai alors qu’être d’accord avec une loi ferme ne laissant plus aucun choix ….
blade791
30 juillet 2010
06h31
Etant de droite, je trouve que l’idee est trop peu. Selon moi, le ministere de la sante a rien a faire de ce que je met dans mon assiette. Toutefois, si mon comportement cause des problemes de santes par la suite, alors le gouvernement n’aurait pas a mettre une cenne pour m’aider.
Responsabilite 101: si je ne prends pas soin de mon corps (fumer/obesite/sel excessif) et que je developpe une maladie reliee (cancer du poumon/diabete de Type B/hypertension), alors le gouvernement ne devrait pas couvrir. On parle ici d’ASSURANCE maladie et non pas de donner de l’argent a tout le monde pour n’importe quelle raison. Si ma maison passe au feu parce qu’un pyromane/eclair la frappe, alors mes assurances vont payer. Mais si je met le feu moi-meme, personne ne me donnera une cenne. Ce devrait etre la meme chose avec notre corps. Si j’en prends soin, la pluspart des problemes de sante disparraissent d’eux-meme. Le diabete de Type B repose sur le style de vie ou la genetique. Je prefere payer sur la rechercher genetique et des tests pour determiner si oui ou non la maladie est causee par la genetique (donc assurable) que de donner de l’argent a quelqu’un qui a scrapper son corps (donc non assurable).
Alors pour le sel, ce devrait etre la meme chose. On se fait faire des check-ups et notre medecin nous dit “Votre taux de sodium est trop eleve”. Apres 3 avertissement, on devient plus assurable pour l’hypertension, les AVC, les maladies cardio vasculaires et les problemes renaux. Comme un bon assureur: je me fou de ce que vous faites avec votre corps… mais je ne paye pas si vous l’avez vous-meme demoli volontairement.
M. Brassard
fredvincent
30 juillet 2010
07h23
Depuis que je suis avec ma femme, je consomme beaucoup moins de sel. On fait presque toujours a manger et je ne consomme jamais de repas préparé, que je trouve infecte. Je ne mange plus au restaurant aussi (il n’y a pas beaucoup de bon restaurant ou j’habite) car a chaque fois que j’en sort j’ai les levre qui pique pendant une journée tellement c’est salé. Donc, oui le gouvernement devrait s’en mêler et devrait aussi investir dans l’information. Y’a pas un restaurant , même a Montréal, qui bat les souper a ma blonde (et les miens aussi, je m’en vient pas pire…)
fredvincent
30 juillet 2010
07h23
signé fred vincent
glamoureux
30 juillet 2010
07h52
Le sel donne du gout aux choses qui ont peu de gout.
Ils en mettent beaucoup dans les mets préparés.
Qu’ils mettent plus de gout dans les mets préparés au lieu de mettre du sel.
Logique non ?
Il parait qu’il y a beaucoup moins de sel dans les mêmes mets préparés qui sont vendus aux USA. Pourquoi nous gaver de sel comme ça ? Santé Canada fait bien d’intervenir pour des cas comme ça.
Pour le reste, qu’elle suggère, qu’elle éduque, c’est bien assez.
Gaetan Lamoureux
tesl_2004
30 juillet 2010
08h20
C’est à chaque indvidu de faire attention à son alimentation. Pour ma part, je n’achète jamais de sel, alors c’est déjà un pas vers l’avant.
Maintenant, il faut que je réduise davantage ma consommation de mets préparés, que ce soit des salades préparés ou le poulet BBQ vendu dans son espèce de dôme en plastique.
L’État peut mettre des balises, mais c’est à chaque personne de se responsabilier.
P. Nguyên
syl20_65
30 juillet 2010
09h06
Si on attend après l’industrie agro-alimentaire pour se responsabiliser, on risque d’attendre longtemps. Il n’on rien à foutre de la santé des canadiens. Tout ce qui compte, ce sont les billets verts qui s’empillent. Avec harper qui aime mieux regarder le train passer plutôt que de prévenir, la situation ne risque pas de s’améliorer. On me dit que j’ai le choix…mais non, je n’ai pas le choix. Le sel est incorporer dans presque TOUTS les aliments. Impossible de trouver des aliments sans sel ajouté. C,est nécessaire pour augmenter les profits…et au diable la santé des canadiens.
C’est comme l’ajout inutile de caféine dans les boissons gazeuses accorder par le reform-party-conservateur au lobby des requins de l’alimentation. Est-ce qu’on a besoin de gaver nos enfants de caféine???
On sait trop que les conservateurs aiment mieux guérir que prévenir. Ça coûte 10 fois plus cher de guérir que de prévenir mais c’est pas grave, c’est bon pour l’économie. On devrait plutôt dire que ça permet de détourner plus d’argent de nos poches vers celles des multi-nationales et de leurs dirigants millionnaires. Cé t’y pas beau cette belle création de la richesse…
Sylvain Pelletier
Montréal
jmwhess
30 juillet 2010
09h13
J’ai une pierre aux reins en ce moment même…
Depuis plus d’une semaine (et oui!), j’ai décidé que je n’ajouterai plus de sel nul part, et que je boirrai beaucoup plus d’eau. Il ne me reste plus qu’à uriner cette gigantesque roche de 5mm.
Je ne salerai plus… je ne salerai plus… je ne salerai plus…
Jean Boucher
ilea
30 juillet 2010
09h19
@ blade791
Les maladies comme le diabète de Type 2 n’ont pas une détermination génétique et environnementale aussi clair que vous le prétendez. Il est impossible, avec les connaissances actuelles, de déterminer si clairement la part de la génétique ou du mode de vie sur l’apparition de cette maladie. Il existe plutôt une certaine prédisposition pour chaque individu à développer ce genre de syndrome. Tracer une ligne est pour ainsi dire impossible.
L. Delmas (généticienne à L’université McGill)
vincent_b
30 juillet 2010
09h36
L’idée de proposer une approche volontaire est intéressante et surtout plus acceptable pour le gouvernement (qui plus est conservateur), qui ne tient probablement pas à imposer de nouvelles normes aux industries. Là où il faut insister cependant, à mon point de vue, c’est que ce n’est pas le consommateur ordinaire qui, dans sa cuisine, pourra faire une grosse différence, c’est-à-dire une différence collectivement significative, même si une réflexion sur sa consommation de sel peut s’avérer pertinente; le rapport le dénote par ailleurs. Bref, c’est comme avec l’eau et l’électricité, on peut piocher sur le citoyen pour le culpabiliser, mais en bout de ligne, c’est au niveau des entreprises (donc les agents économiques) que l’utilisation majeure se fait.
V. Beaucher
hdufort
30 juillet 2010
09h43
Avez-vous déjà jeté un coup d’oeil aux ingrédients de certains aliments présentés comme “santé”? Par exemple les céréales Special K, All Bran ou Raisin Bran. Il y a des quantités monstrueuses de sel dans ces produits! Ça en devient ridicule. Ça goûte mauvais et c’est mauvais pour la santé.
L’objectif n’est pas de faire une “chasse aux sorcières” contre le sel, mais de mettre au pas certaines entreprises du domaine alimentaire, qui exagèrent BEAUCOUP en noyant leurs produits dans le sel. Cela a des effets réels dans la santé des canadiens et dans les coûts qui y sont reliés. Qu’on établisse des limites raisonnables et que l’industrie s’y conforme. Les céréales mentionnées plus haut pourraient avoir 50% ou même 75% moins de sel.
D’ailleurs, les MÊMES céréales vendues dans d’autres pays comme les États-Unis ou l’Australie contiennent BEAUCOUP MOINS de sel. Ce qui prouve que les Canadiens sont vraiment mal servis par l’industrie alimentaire.
H. Dufort
yhwh
30 juillet 2010
09h48
Je ne sale jamais mes aliments même pas lors de la cuisson, ce depuis au minimum 20 ans. On mange rarement au resto et jamais de mets préparés. On lit régulièrement les étiquettes des biscottes, craquelins, et autres produits que l’on consomme et choississons toujours ceux réduits en sel et/ou sucres. Mais c’est dans les sauces, fromages (certains) tartinades (mayo, moutarde, et sauces piquantes, ) que el sel se cache. Même avec notre régime sans sel ajouté je suis certain que nous sommes près de l’apport maximal recommandé (2300 mg/jr).
Nous faisons très attention à notre alimentation et sommes sportif et avons une qualité de vie saine. mais ayant un historique famillial de pression borderline je suis plus à risque de crise cardiaque. Donc, selon Blade791 je ne serais pas assurable. Enpassant M. Balde791 respectez-vous toujours els limites de circulation si non : J’e`père que vous n’accepterez pas l’argent de la SAAQ e cas d’accident grave qui vous laisserait invalide le reste de vos jours.
P.S. Je prefere payer sur la recherche en profilage de personnalité et comportement ainsi que sur des tests pour determiner si oui ou non la personne au volant est plus sujette à un comportement qui respecte le code de sécurité routière en tout temps indépendament des conditions routières (pluie, neige, verglas, nuit) (donc assurable) que de donner de l’argent a quelqu’un qui a scrappé son corps dans un accident de char (donc non assurable).
Voyez-vous ou votre logique peut vous mener.
nicolasg
30 juillet 2010
09h51
Les grandes corporations capitalistes n’accepteront jamais de couper dans leur revenus. C’est pourquoi ça prend un gouvernement fort pour imposer des lois qui interdiront la surproduction de sel. Comme pour la cigarette, il faudra engager des inspecteurs qui surveilleront les entreprises et donneront des amendes élevées (millions$) aux délinquants.
C’est sûr que ça peut choquer quelques vieux conservateurs, mais avec le temps les gens comprendront qu’on fait ça pour leur bien.
Nicola Gagnon
carbone-14
30 juillet 2010
09h55
Combien y en a-t-il dans les bières légères? Y. ROY Mtl
dormammu
30 juillet 2010
10h13
Oups … oublier la signature:
André S.
lineni
30 juillet 2010
11h04
Je n’utilise pas le sel en cuisinant depuis des années sauf dans les gâteaux. Quand je mange au restaurant, je ne peux m’empêcher de remarquer la quantité de sel que les gens ajoutent aux aliments. J’étais comme ça, mais le goût du sel se perd au fil du temps. J’aimerais qu’on offre encore davantage d’aliments, de condiments moins salés. Je suis sûre qu’il y a un marché pour ça. Je préfère la sensibilisation et l’autorèglementation aux interventions gouvernementales lourdes.
L. Niquet
sachi
30 juillet 2010
11h15
Un des problèmes au Québec en particulier et au Canada en général (peut-être même en Amérique du nord) c’est qu’on utilise peut d’épice pour donner du goût aux aliments. Ici, le cumin, la coriandre, la sarriette, le clavalier, le girofle et autres safrans ne font pas partit de notre culture alimentaire alors on fait quoi? On met du sel, beaucoup de sel sinon, notre bouffe est fade, elle n’a pas de saveur et ça, l’industrie alimentaire l’a compris. Parce que si elle faisait des plats aromatisés au gingembre à la place d’une surdose de sel, les gens n’en achèteraient pas et s’ils ne salent tout simplement pas assez leur plats préparés, les gens n’en achèteront pas non plus alors ils salent trop, beaucoup trop!
Toutefois, présentement, j’ai l’impression que le Québec est en train de vivre une petite révolution gastronomique étant de plus en plus ouvert aux cuisines étrangères qui utilisent plus d’épices et possiblement moins de sel. Peut-être que d’ici quelques décennies, nous en aurons fini avec le sel mais là, je suis peut-être un peut trop optimiste!
H Beauchemin
mcmullen
30 juillet 2010
11h17
Je vois encore des gens mettre du seul sur leur concombre ou vider la moitié de la salière dans leur spaghetti.
Que le gouvernement mettent des règlements ou non, la personne ne le croira pas avant de se faire dire par le medecin qu’il fait de l’hypertension et quil a une pierre au rein.
Patrick McMullen
patriciag
30 juillet 2010
12h26
L’humoriste Mario Jean se plairait ici à répéter que les gens qui boivent du V8 sans sodium ont une vie plate. Probablement une blague avec un fond de jalousie de ceux qui sont plus responsables au niveau alimentaire, donc, souvent plus minces. Ceci “dit”, je réduis le sel à certains endroits pour pouvoir m’en mettre plein la bouche où ça compte : ma portion de frites hebdomadaire! Je suis d’accord pour réduire le sodium dans les repas de restaurants et ceux préparés d’avance au supermarché, cette formule nous pousserait à gouter mieux les aliments, tout en salant nos petits vices au besoin! En passant, à quand la réglementation sur le taux maximal recommandé de nicotine par jour… Bonne journée!
syl20_65
30 juillet 2010
13h24
“Toutefois, si mon comportement cause des problemes de santes par la suite, alors le gouvernement n’aurait pas a mettre une cenne pour m’aider.”
SVP dites-nous comment le gouvernement sera en mesure d’établir que votre problème de santé est du à ceci ou cela. Comment il sera en mesure de savoir que votre alimentation est déficiente. Ouf…pas fort. Je vois d’ici le tollé au lendemain matin du refus du ministère de la santé de payer pour soigner une personne qui aurait une mauvaise alimentation.
S Pelletier
expoutine
30 juillet 2010
13h30
Je ne crois pas que l’industrie se fasse tirer l’oreille pour changer le taux de sel puisqu’elle le fait deja pour les memes produits vendu aux USA ou nous avons demenage il y a 10ans.
Mon epouse souffre d’une intolerence au MSG . Nous avons ete agreablement surpris qu’il n’y a pas de Mono Sodium Glutamate ici ou seulement dans les produits importes.
De plus le sel que les canadiens consomment est moulue beaucoup plus fin qu’ailleur pour en augmenter la consommation .
La pression devra venir des consommateurs puisque l’industrie le fait deja ailleur. (Moi ca ma pris du temps avant de manger avec plaisir des Ruffles avec 3 fois moins de sel et que dire du beurre…..)
Mario Olivier
siocanrf
30 juillet 2010
14h12
Il n’y a pas si longtemps, j’ai vu des gens saler du PFK…
À mon avis, les entreprises qui créé des mets devraient être responsabilisé et pénalisé en fonctione de ce qui est mis dans les mets et qui peut provoquer des problèmes de santés.
On a bien beau dire que c’est à chacun de veiller sur sa santé et c’est vrai. Toutefois combien additionne les calories avalées depuis le déjeuner? Combien calcul la quantité de gras trans et de sel? Personne car pris individuellement chaque aliment peut sembler correct lorsque calculé globalement cela fait peur. Il n’y a juste personne qui peut le faire. On peut choisir d’éliminer certains aliments et c’est correct mais on a également le droit d’avoir du plaisir à manger ces mets. Il faut juste que ceux-ci soient respectueux de la santé de leurs clientèles. Ce n’est pas payant de tuer ou rendre malade ses clients :)
François Racine
claude_lafreniere
30 juillet 2010
14h17
Mes hommages Madame Krol
Madame, ce sont surtout les «health nuts» qui font monter ma tension artérielle et non le sel.
Si mes bien aimés compatriotes ( les Mangeurs de Beignes du True North) consomment trop de sel c’est qu’ils s’alimentent en produits alimentaires “industriels” plutôt que de faire eux-même leur bouffe, seul moyen de contrôler la quantité de sel ingurgité!
Si depuis le Bill Omnibus de P.-E.Trudeau, la police n’a pas d’affaire dans la chambre à coucher des Canadiens (surtout celle des “gailurons”) je ne vois pas comment celui-ci pourrait en toute cohérence se mêler de ce que moi je mets dans mon assiette…
Si je comprend bien, Madame, cela reviens à dire que le sel serait, pour la santé, pire que bien des choses selon les autorité fédérales? Hum… Je dois être “dépassé” j’imagine.
Sur ce je retourne à mes fourneaux pour me faire un bon rôti de porc avec des patates brunes (si elles sont jaunes c’est qu’elles sont manquées!) et je suis bien résolu à y mettre la quatité de sel qu’il me plaira d’y ajouter. (FYI: Je vais aussi saucer mon pain dans le gras. Mioum!)
:)))
–
Claude LaFrenière
http://www.google.com/profiles/climenole
analia
30 juillet 2010
15h20
Le gouvernement se mèle vraiment trop dela vie privée des gens. Il y en a marre de leur foutue rééducation, dans tous les domaines. J’ai ma conscience et mon intelligence, alors je mangerai bien ce que je trouve qu’il est bon pour moi. La santé est devenue le nouveau dieu. Il faut que tout le monde soit mince et en super forme et qu’on soit tous centenaires. Désolée mais ce n’est pas à ça que je carbure. marie Beaulieu
simon_c
30 juillet 2010
15h42
Il n’est pas question ici d’ingérence étatique ou de ”Healt Nuts”. L’industrie agroalimentaire ne laisse pas beaucoup de choix : il y a du sel partout et souvent la variété sans sel est ou bien plus chère ou bien inexistante. Il est normal de demander des produits moins salés car on peut ajouter le sel à la maison mais non le retirer des aliments.
Faudrait aussi poser des questions aux foodies style Josée Di Stasio qui met du sel (de la fleur de sel, comme si ça avait un goût différent !) partout. Est-elle dépendante à ce point pour en faire la promotion ?
D’ailleurs après quelques semaines d’effort on réalise à quel point les aliments sont salés et on perd notre dépendance au sel.
Simon Chartrand
syl20_65
30 juillet 2010
16h02
“Si mes bien aimés compatriotes ( les Mangeurs de Beignes du True North) consomment trop de sel c’est qu’ils s’alimentent en produits alimentaires “industriels” plutôt que de faire eux-même leur bouffe, seul moyen de contrôler la quantité de sel ingurgité!”
Évidemment, tout le monde à le temps et est entièrement équipé pour faire son pain, pour fabriquer ses céréales, son beurre, son fromage, son yogourt, son beurre d’arachide, etc. Tous des aliments qui comprennent du sel en quantité industrielle.
On a tous un chaudron sur le feu avec une carcasse de poulet qui bouille pour se faire du bouillon sans sel. On a tous des vaches et des cochons dans la cour pour s’assurer que notre viande n’est pas irradiée ou bourrée d’hormones et d’antibiotiques. On a tous un potager pour s’assurer que nos légumes ne soient pas des OGM converts de pesticides.
De plus, on ne parle pas de ce que VOUS mettez dans votre assiette mais ce que l’industrie agro-alimentaire met dans notre assiette souvent à votre insu et que nous n’avons pas le choix d’acheter parce non, nous ne sommes pas tous équipé pour faire notre pain.
La prévention coûte toujours moins cher que la guérison. La prévention a le mérite de viser le problème à la source. Le rien-faire et le laisser-aller larvaire coûtent une fortune aux contribuables….et c’est l’industrie qui s’en met plein les poches.
S. Pelletier
tinonica
30 juillet 2010
17h29
V’la autre chose. Le sel n’est pas bon pour la santé, la cigarette aussi…tout comme un paquet de chose. Si nous sommes une société logique, nous devrions appliquer la même logique pour tout ce qui nous est nuisible: INTERDICTION.
Il y a un hic. Notre corps a besoin de sel et ceux qui ont la sueur facile doivent compenser. En hiver: je ne sale pas, en été si… Le problème vient des aliments préparés, dans lesquels la présence du sel n’y est que pour le goût. C’est pas fort (et surtout nocif) comme stratégie.
Qu’a-t-on fait pour la cigarette? Interdiction dans les lieux publics… J’ai hâte de voir avec le sel…
Personnellement je déteste que le gouvernement s’insinue dans ma vie en ne faisant rien de tangible. Cigarette pas bon…illégale.. Sel pas bon… illégal… Point final.
oups que je suis drôle tout en étant sérieux..
Noel Lévesque
claude_lafreniere
30 juillet 2010
18h12
@Simon Chartrand
Vous avez écrit: «L’industrie agroalimentaire ne laisse pas beaucoup de choix : il y a du sel partout et souvent la variété sans sel est ou bien plus chère ou bien inexistante.»
Bien d’accord avec vous Monsieur cependant cela ne concerne que des aliments préparés: les fruits frais, les légumes frais (ou congelés), les viandes et poissons par exemple n’ont pas de sel ajouté …
@S. Pelletier Vous avez écrit: «On a tous des vaches et des cochons dans la cour pour s’assurer que notre viande n’est pas irradiée ou bourrée d’hormones et d’antibiotiques. »
Bon. Bientôt vous aurez le droit d’avoir des poules à MTL. Personnellement, je suis bien résolu à élever mes propres “coHons” à Qc city: camouflés avec des plumes, les inspecteurs municipaux n’y verront que du feu!
:)
–
Claude LaFrenière
Éleveur de coHons urbains (très chic: autant que le iPhone 4 par exemple!)
mon_wilson
30 juillet 2010
20h26
Rajout, une belle pomme de St-Joseph fraiche avec du sel à chaque bouchée, miam, un concombre pas épluché du jardin avec du sel à chaque bouchée, miam, du celleri ou carotte mouillé sans sel, ben voyons donc. Une bonne salade Iceberg, sans garniture avec seulement du sel à chaque bouchée, quand même pas trop, juste assez, un délice.
Maurice Caissy-Cyr
pete_prg
30 juillet 2010
22h00
Je crois que c’est une initiative pour le moins non fondé et passablement inutile.
Toute cette bouillis pour les chats repose sur une idée assez simpliste propager par une école de sanitaires qui s’articule sur l’idée que si l’on met ce qu’il faut dans la mécanique, elle resteras en état de bonne marche toujours ou du moins plus longtemps.
Vouloir maintenir l’être humain en bonne santé est une idée séduisante mais aussi totalement utopique. En effet, nous ne sommes pas malade parce qu’on nous n’avons pas été assez instruit de la morale sanitaire ou parce que nous sommes de mauvaises personnes, nous sommes malades parce que nous sommes mortels.
Le canadien moyen n’a jamais vécu plus longtemps qu’aujourd’hui. Et l’espérance de vie dépasse ici même largement la nécessité biologique de l’espèce. Alors d’où vient la légitimité de ces attaques contre la liberté des individus de jouir de leur propre vie comme bon leur semblent? Pour moi ça suffit d’être l’esclave d’individus qui pour la plus part vivent dans un univers aseptisés, stériles et trop douillet.
La très grande majorité des canadiens doivent cravacher pour gagner leur vie a la dure. Ils produisent à la sueur de leur front les produits et services qui viennent enrichir l’ensemble de la société et aussi les taxes qui font vivre des fonctionnaires en quête de statistiques ronflantes qui viennent attaquer le droit de jouir de sa propre vie.
La vague de répression contre le SEL n’est que fruit d’intrusion abusives contre le peuple qui suivent les attaques sauvages contre d’autre produits tel le tabac, le sucre, l’alcool, le gras.
Leurs prétentions à l’égard de sauver de l’argent en réduisant la consommation de sel me semble passablement farfelue pour ne pas dire carrément frauduleuse. En allongeant encore plus l’espérance de vie nous allons avoir simplement plus de gens plus longtemps malade. Et que dire de la perspective de vivre plus de 50% de sa vie a moiter aveugle ou sourd et passablement impotent?
Cessons de rechercher l’immortalité et jouissons de notre vie.
P.Messier
jolico
31 juillet 2010
00h30
Si on se fie sur Santé Canada pour notre santé, on va mourir jeune! Personnellement, je boude tout ce qui est trop salé dans nos supermarchés, surtout s’il y a une – ou des – version(s) allégée(s) côté sel. En fait, le mieux c’est de presque tout cuisiner soi-même, de penser qu’il y a une quantité énorme de produits frais qui sont excellents sans ajouter de sel.
J. Lincourt
cd1961
31 juillet 2010
15h48
Il ne faudrait pas créer une psychose alimentaire :
Un commercial montre une fillette qui veut un sandwich au jambon et sa mère ne veut pas à cause des agents de conservation.
Cet hiver, on nous vendait une balance pour mesurer nos portions
Maintenant, c’est la consommation excessive de sel que l’on dénonce…
Claude Dubois