NDLR: Dans le but d’encourager un débat ouvert et respectueux, le Blogue de l’édito ne publie que les commentaires signés. Merci de votre collaboration
Mario Roy
Il y a eu de bonnes et de mauvaises périodes, on le sait, à l’Office national du film. Mais celle que nous vivons en est assurément une bonne. Le virage numérique que l’organisme a pris permet non seulement aux artisans qui y oeuvrent de tâter du cinéma du futur, mais permet aussi à l’ONF de s’ouvrir aux gens, d’offrir ses oeuvres sur différentes plateformes en proposant notamment plus de 1200 films qu’on peut voir sur ordinateur ou sur iPhone.
Pour mémoire, rappelons qu’à une certaine époque, on reprochait notamment deux choses à l’ONF : la bureaucratisation qui mettait des tonnes de sable dans l’engrenage ; et le manque d’enthousiasme à mettre ses films à la disposition du (cochon de payant) de public…
Tout ça semble bien être du passé : l’ONF respire aujourd’hui le dynamisme et explore avec bonheur, on le voit, les canaux de diffusion.
Dernier projet en lice, dont le président, Tom Perlmutter (photo), parle plus en détails ici: un déménagement éventuel des quartiers généraux montréalais de l’ONF dans le Quartier des spectacles (la shoppe est actuellement plantée Côte de Liesse, au beau milieu de nulle part, avec un avant-poste, la Cinérobothèque, rue Saint-Denis).
Les médias, au sens général du mot, ont à mon sens un absolu besoin de se trouver physiquement dans les centre-villes, là où se passent les choses, là où grouillent les gens, là où s’échangent les idées.
Et le Quartier des spectacles sera d’autant plus intéressant qu’il sera habité et animé par les «créatifs»…
Aucun commentaire | Commenter cet article

L'utilisation de Facebook sert uniquement à simplifier votre inscription. 






