
Photo Presse canadienne
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Ariane Krol
Ça y est, le huard a encore une fois rejoint le seuil mythique de la parité avec le dollar américain. Bon, il n’a pas tenu l’altitude, mais ça ne saurait tarder. Il y a de l’électricité dans l’air, et pas juste dans les milieux financiers et les salles de nouvelles.
Je viens de parler à Marie Boivin, la directrice d’Accu-Rate, une firme spécialisée dans les devises. Leur téléphone ne dérougit pas depuis deux semaines. Beaucoup de gens qui voulaient avoir des dollars américains avant le long week-end de Pâques. D’autres qui se sont mordu les doigts de ne pas avoir acheté de dollars américains la dernière fois où le huard a atteint la parité. Mais aussi pas mal d’acheteurs de maison en Floride qui tiennent à se protéger contre les risques de change, un peu comme le font les entreprises.
Et vous, avez-vous l’intention de profiter de la remontée du dollar canadien? Comptez-vous prendre vos vacances aux États-Unis cet été? Y faire des achats importants? Serez-vous plus porté à comparer les prix des produits vendus ici à ceux pratiqués de l’autre côté de la frontière?
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