Le blogue de l'édito

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  • André Pratte

    André Pratte et son équipe échangent avec les internautes sur les sujets d'actualité.
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    Dimanche 28 février 2010 | Mise en ligne à 18h39 | Commenter Commentaires (12)

    La relâche scolaire: bonheur ou calvaire?

    NDLR: Dans le but d’encourager un débat ouvert et respectueux, le Blogue de l’édito ne publie que les commentaires signés. Merci de votre collaboration.

    Nathalie Collard

    Si vous n’avez pas d’enfants, sachez que c’est la semaine de relâche dans la plupart des écoles québécoises depuis vendredi.

    Les pentes de ski, les salles de cinéma et les lieux préférés des enfants (Centre des sciences, Biodôme, Insectarium) seront littéralement pris d’assaut au cours des sept prochains jours.

    Pour certains parents, cette parenthèse dans le calendrier scolaire est l’occasion de prendre des vacances en famille, sous le soleil ou dans un centre de villégiature. Ces chanceux qui ont les moyens de s’offrir de vraies vacances accueillent la relâche avec bonheur.

    Mais pour les autres, les travailleurs qui sont incapables de s’absenter une semaine au beau milieu de l’hiver, cette “pause” devient un véritable cauchemar, pour ne pas dire un calvaire. Ces parents doivent faire appel à la famille, aux amis ou aux voisins pour pouvoir assurer auprès des enfants durant cinq jours. À moins de les inscrire à un des nombreux camps de jour offerts, à condition d’en avoir les moyens.

    Bref, la relâche n’a pas la même signification pour tout le monde. Et pour vous, que représente la relâche scolaire? L’occasion de décrocher et de passer du temps en famille ou un véritable casse-tête organisationnel?


    • Je suis en accord avec le fait que les professeurs et les étudiants prennent une semaine de repos même si cela peut être difficile à gérer par plusieurs familles.
      Par contre, j’ai de la difficulté à comprendre que l’on mette une journée pédagogique le lundi suivant la semaine de relâche. Est-ce pour nous remettre de la semaine de relâche ou pour avoir du temps pour nous raconter notre semaine de relâche.
      Michel Tremblay

    • ça s appelle la relâche , pas nécessaire de booker des journées de 18 heures d’activités , tout le monde relaxe et fait ce qu il veut chez nous .

      Albert Bela

    • Cette semaine de relâche n’est pas -comme certains le pensent- une semaine de congé rajoutée aux autres. C’est la semaine (de congé) travaillée en aout qui est reportée à la fin de l’hiver.

      Qui a tordu le bras à tout le monde pour officialiser cette semaine de relâche? Les profs? NON. Les stations de villégiature, les stations de ski, les agences de voyages, les commerçants de tout acabit qui vivent du tourisme.

      On pourrait l’appeler la semaine commerciale.

      Ceci étant dit, cette pause n’est pour nous (mon mari et moi) ni un cauchemar, ni un calvaire. Comme elle est prévue plusieurs mois d’avance, nous planifions quelques sorties au FIFEM, une autre en foret. Le reste du temps, on relaxe autour de la maison.

      Y Labonté

    • Je suis d’accord avec monsieur Michel Tremblay. Une journée pédagogique au retour des vacances… Trop, c’est comme pas assez.

      Et je compatis avec les parents qui ont deux semaines de congés par années… Comment font-ils ?

      Le système scolaire vit dans un monde parallèle. Il pense que tout le monde a 8 semaines de congé par année… A nous de nous débrouiller…

      Luc Dubois.

    • Je suis contre la semaine de relâche. Non seulement ce sont les gens à faible revenu qui en pâtissent le plus, comme s’ils avaient besoin de ça en plus, mais il est démontré que la semaine de relâche a une influence négative sur le décrochage scolaire, du moins au niveau collégial. Ça devient la semaine charnière de décrochage pour ceux qui ont connu un début de semestre difficile et qui n’ont donc plus le goût après une semaine à festoyer de retourner aux études.

      Daniel Savard

    • Le bonheur total à mon humble avis, puisque cela laisse le temps de bloguer…

      Yvon ROY, Mtl

    • J’aurais bien aimé prendre une semaine de vacances avec mes enfants mais c’est impossible pour moi. Mais bon oui j’ai de la chance, mon conjoint et moi avons pu nous libérer chacun une journée, il en restait 3 et nos familles prennent la relève a ce moment la. Ca n’a pas été trop difficile a planifier et tant mieux.

      Par contre si grand maman n’avait pas pris sa retraite l’an dernier on aurait dû envoyer les enfants au service de garde a 14$ par jour par enfant.

      Je trouve important qu’ils aient du temps pour reprendre de l’énergie mais c’est vrai que ca peut devenir compliqué a organiser.

      Mélanie Robinson

    • Tout le monde relâche en même temps? Non! Une région d’irréductibles descendants de gaulois l’a avant le reste du Québec, à la fin février. Tout Lanaudière aimerait profiter de ce temps «libre» début mars, mais ça semble profiter aux stations de ski de séparer le congé…

      Pensez à tous les travailleurs sans congé qui ont un enfant dans un collège d’ici, et un autre à l’école là-bas… Leur calvaire est inutilement et magistralement doublé.

      Aussi, on m’a fait comprendre de bonne source que si la principale relâche se fait en début de mois, c’est pour s’assurer que les enfants de BS vont avoir de quoi manger, alors que l’école ne les nourrit pas. Fin février, ils risqueraient d’avoir le ventre vide… Société du tiers-monde.

      Simon Vadeboncoeur, Mascouche

    • Bonjour, une belle stupidité
      Bernard Ouellet

    • En bref, le problème des vacances, dans notre monde, n’est pas les enfants mais le modèle familial… qui, avouons-le, est intolérant envers des enfants. La famille est considérée comme une rencontre fortuite entre deux adultes qui exercent chacun une carrière étrangère à leur union. Quand donc un enfant s’y insère, il perturbe la vie de ses géniteurs au point que la société devient responsable de garder ces enfants en dehors de leur vie. D’où les garderies, même les CPE (centres de la petite enfance). Les enfants n’ont pas droit à un foyer ni à des parents mais uniquement à des gardiens-fonctionnaires et à des gardiens génétiques… et surtout pas à «des» frères et soeurs. Un tel nombre d’enfants briserait le modèle de la rencontre fortuite des travailleurs. Quand donc les gardiens-fonctionnaires (ceux de l’école) font défaut, ils perturbent gravement la vie des fonctionnaires génétiques, mettant en évidence le fardeau social et économique des enfants.

      En d’autres mots, c’est de la faute des enfants.

      Par contre, là où il y a des parents, plutôt que de servants du marché du travail, et des enfants plutôt que des perturbateurs du marché du travail, les congés sont un agrément familial.

      - Georges Allaire

    • Quel éditorial alarmiste, à vous lire on croirai qu’une semaine de relâche c’est un peu comme la fin du monde… depuis toujours les gens s’organisent et en font moins de cas que les médias…

      Pierre Schaefer

    • C’est parfait quand on est étudiant! Quand on est pas parent, disons que le bureau est un peu plus calme puisque plusieurs prennent congé pour s’occuper de leurs enfants. Bien pour tout le monde quoi!!

      Francis Barragan

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