Le blogue de l'édito

Le blogue de l'édito - Auteur
  • André Pratte

    André Pratte et son équipe échangent avec les internautes sur les sujets d'actualité.
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    Samedi 30 janvier 2010 | Mise en ligne à 5h00 | Commenter Commentaires (102)

    Parlons un peu de la mort…

    Mario Roy

    teaseven_vivre.jpgDans la série radiophonique Vivre jusqu’au bout dont la diffusion débute lundi (Première chaîne de Radio-Canada), une constatation m’a frappé : dans la plupart des familles, personne depuis deux générations n’a vraiment vu quelqu’un mourir…

    (Pardonnez le sujet : je sais que ce n’est pas rigolo, mais 100 % des gens meurent et on est bien obligé d’y penser de temps à autre ! Si vous aimez, j’en parle également, aujourd’hui, en colonne éditoriale…)

    Brèfle.

    Pourtant, au cinéma, à la télé, dans les jeux vidéo, on meurt à tour de bras. Et de façon horrible, en général, avec du sang et des viscères qui «revolent» partout ; avec des cris, des râles, des gémissements ! Mais dans la vraie vie ?…

    Dans la vraie vie, personne ne supporte plus de côtoyer la mort, sauf la mort virtuelle des films ou des jeux. On laisse aux professionnels de la santé le soin de s’occuper de la «vraie» mort.

    Pas sûr que ce soit une bonne idée, ni pour la personne qui s’éteint, ni pour son entourage.

    De plus, est-ce pour cette raison que la mort, ainsi tenue loin de nous, est devenue le dernier tabou, la grande peur, l’ultime angoisse ?


    • “Dans la vraie vie, personne ne supporte plus de côtoyer la mort”

      Je me demande si cela ne vient pas du fait que l’on fait la promotion à outrance du concept de “la vie à tout prix”. A force de se battre contre la mort, elle est devenue l’ennemi no1 et c’est ce qui explique son succès dans les films, vidéo, jeux etc. Nous sommes tous voyeurs et quelle jouissance de voir les autres mourir tout en restant bien en vie. Il y a un petit quelque chose de morbide en nous. Je passe sous silence la projection de notre désir de tuer.

      Ce qui me fascine c’est notre rejet du suicide assisté.

      Il faudra y venir un jour mais en attendant beaucoup doivent souffrir inutilement. Mettre fin à ses jours est la conséquence logique et morale de la liberté individuelle. Je ne vois pas pourquoi je devrais continuer à vivre une minute de plus que je ne le désire. De quels droits me force-t-on à rester sur cette planète? De quels droits m’oblige-t-on de souffrir pendant des années, à mourir à petit feu souvent dans des conditions sans dignité?

      Si je veux mettre fin à ma vie, pourquoi dois-je le faire dans des conditions irrespectueuses de ma vie et des autres: en secret, avec des pilules, me jeter dans le vide, me saigner à blanc ou avec un fusil. Je trouve cette réalité sans bon sens.

      Nous n’avons pas choisi de venir au monde et personne ne veut souffrir inutilement. Le droit à une mort digne est un droit sacré pour chaque individus qu’il faudra reconnaître un jour. Et il n’y a que nous qui avons le droit de décider, si on en a la chance.

      “La vie est une maladie mortelle transmissible sexuellement”

    • Notre cerveau, nos gènes d’êtres humains, nos instinct, tous ca sentent la mort venir, et de loin. Qu’aujourd’hui nous somme rendu à une époque ou l’on la tient a longueur de bras, je ne peut que comprendre pourquoi ; ce n’est pas que la mort est tabou, mais comme Martin Matte et son virement vers le comportement “haute opinion de soit même”, on en entend beaucoup parler depuis quelque temps, au début sa “pognait” et on gérait ca, mais maintenant… Trop, c’est comme pas assez, comme qui dirait. Peut-être qu’on tient la mort loin, mais peut-être que c’est un réflexe provoquer par l’ennui ; on connait la mort, trop bien même, merci aux médias.

    • ,,,,,,,,,,,,,,,je vis présentement un deuil, celui de ma mère qui est morte le 2 8 decembre 2009 ,, chacun vit son deuil à sa façon,, comme maman était malade, démence- alzheimer et comme elle était alitée depuis le début de novembre , nous nous ”habitué’ tout doucement,’à l’idée de sa mort, comme elle avait 91 ans,,, ,nous avons de l,aide du clsc pour que maman ne souffre pas trop de sa condition de femme alitée avec une sonde et une phlébite,,, ,mais la mort de maman nous a paru de diverses façons, selon ce que nous avons vécu les dernières 10 ans,soit ,une délivrance, une injustice, du remords, de l’acceptation, du rejet, etc etc ,,— -et entre temps, ,il y a , eu plusieurs de mes amies-amis qui sont décédés,,, soit de cancer,ou d’Accident , cependant, , je pense sincèrement que plus on avance en age plus nous sommes confronté à la mort et plus notre famille vieillit ,plus il va y avoir de la parenté qui va mourir,, c,est la vie, la réalité qui s’impose à nous, il y a un temps pour naitre , et un temps pour mourir,,,, juste dans notre famille , il va y avoir plusieurs naissances,, et hélas aussi, plusieurs décès , il faut garder l’espoir qu’ils ne sont pas morts pour rien,,,– —-il y a plusieurs psaumes et pensées pour nous faire réfléchir sur les divers aspects qui entoure la mort……moi, j,essai de me retrouver et de retrouver la vie que j’avais il y a 10 ans,,,,, merci,,,,

    • On est bien loin de la mamma d’Aznavour.

      Il n’y a cependant pas de plus grande démonstration de notre humanité que d’être réunis et présents durant les moments difficiles, incluant la mort.

      http://www.youtube.com/watch?v=A12ok-1zGH8

      Merci encore au corpogouvernemôman de permettre au gens de mourrir seuls et dans l’anonymité comme si ils n’avaient jamais vécu.

    • la vie la mort ca prend son pli sur le même support , Beau dommage ou harmonium

    • “Dans la vraie vie, personne ne supporte plus de côtoyer la mort, sauf la mort virtuelle des films ou des jeux. On laisse aux professionnels de la santé le soin de s’occuper de la «vraie» mort.”

      Je ne suis pas d’accord! Si je prends l’exemple de ma grand-mère, toute la famille était présente pour assister à son agonie et à sa mort. Ce n’est pas juste dans ma famille, plusieurs personnes assistent la mort d’un proche. Le tabou de la mort, moi en tout cas, je ne connais pas.

    • “Il ne reste plus rien à redouter dans la vie pour qui a vraiment compris que hors de la vie il n’y a rien de redoutable.”
      (Épicure)

    • “Dans la plupart des familles, personne depuis deux générations n’a vraiment vu quelqu’un mourir…” Moi si ! J’étais au chevet de mon père lorsqu’il est décédé à Jean-Talon. C’est très difficile parce que l’on se sent vraiment impuissant face a la mort et on a surtout l’impression de ‘laisser tomber un proche’ sans pouvoir l’aider.

    • Des gens, il en meurt tous les jours. C’est peut-être la taille de ce qui nous sert de communauté, de cercle, qui rétrécit et qui nous éloigne du contact de la mort. La probabilité que je sois en contact avec la mort est moindre si j’ai dix personnes qui gravitent autour de moi que si j’en ai 100.
      C’est bizarre, je me faisais la réflexion hier que puisqu’il fallait mourir, et que la plupart des familles connaissaient un drame de départ-prématuré-imprévisible-tellement-injuste, ce pourrait être moi.

    • Chaque naissance est différente, j’ai assisté à la naissance de mes deux enfants, un moment extraordinaire de voir la vie prendre ses ébats; j’ai aussi accompagné quelques parents au moment de leur départ et ce fut tout aussi un cadeau. Bien sûr, de voir souffrir un être cher, souvent pendant longtemps est très, très difficile. Dans le cas de mon père, ce fut instantané, beaucoup trop vite, pas le temps de dire adieu, c’est ça qui est le plus déchirant, il y tellement de choses à dire à ce moment.
      Ce fut très différent avec mon beau-père, il y a 2 ans; de retour de l’hôpital dans sa maison ou il voulait passer ses derniers instants sur terre, nous l’avons accompagné pendant ses 36 dernières heures. Nous avons vécu des heures merveilleuses, bien que parfois déchirantes. Ce fut un cadeau de pouvoir vivre ces derniers moments avec Gérard. C’était un homme très croyant, humble, serviable et joyeux; il a pris son dernier verre de vin avec nous, un beau sourire, des touches d’humour, une résignation sereine; puis peu à peu il a glissé dans son rêve, un sourire sur son visage avec nous tout autour de son lit.
      Pourquoi un cadeau, direz-vous? Parce qu’ensemble, nous les vivants, nous avons franchi une énorme étape dans notre deuil. Ensemble, nous nous sommes donné la chance de nous dire les vraies choses, les accolades d’amour, nous avons vécu le dernier moment, nous avons accepté l’inévitable, la mort. C’est difficile, cependant c’est le meilleur moyen pour le vivre.
      La vie est un perpétuel combat qui a comme récompense la mort; elle n’est pas virtuelle, mais bien réelle, alors il faut apprendre à l’apprivoiser.
      J’espère, le moment venu, que je pourrai moi aussi choisir de mourir avec dignité. Je ne crois pas que ce choix appartienne à l’état, c’est ma vie et c’est ma mort.

    • J’ai assisté À MA DEMANDE mon meilleur ami, qui m’avait confié vouloir mourir dans sa maison, face à la récidive d’un cancer identique à celui de Gerry Boulet.

      J’ai pris des arrangements avec mon employeur et préparé ce doux requiem in pace de trois mois avec sa jeune conjointe infirmière.

      Oxygène et discussions de grands esprits.

      Mon ami en avait contre ce système de mourance où on n’offre encore le prêt-à-partir comme un prêt-à-porter. Ça ne convient toujours pas à plusieurs quadragénaires de partir entouré d’éteignoirs plaintifs et surtout de tristes abandonnés.

      Pas de cérémonies, ni de photographies. Une p’tite boîte de cendres à la famille et la promesse de célébrer son départ.

      Un moment intense : lorsqu’il regardait dans un grand miroir , debout et nu, son extrême maigreur et qu’il m’invitât à déposer ma main sur le géant oedème qui rongeait son côlon et figeait l’abdomen pour m’avouer :

      -”Tu vois ! Quand je vais mourir, LUI aussi partira … ”

      Un autre vrai rocker.
      Bon matin vieux. Dis salut à Gerry !

      http://www.youtube.com/watch?v=ZxCBTb9VE-0

    • Je ne crois pas que la mort soit DEVENUE quelque chose qui fait peur. La mort, sa propre mort, c’est la fin du monde, la fin de soi. Il y a de quoi avoir peur. Ce n’est pas nouveau, c’est aussi vieux que l’humanité. De là l’invention d’un au-delà.

    • Monsieur Roy, « Si vous aimez, j’en parle également, aujourd’hui, en colonne éditoriale… »

      Cette colonne éditoriale est introuvable.

    • Mon grand-père paternel disait que dès la naissance nous faisons un premier pas vers la mort, et avec le temps j’ai constaté que c’était vrai. La mort comme telle ne me fait pas peur, j’ai accompagné mes parents et mon frère et cet espèce de détachement serein qu’ils ont vécu avant de mourir m’a enlevé la peur de mourir.

      Par contre, je refuse de souffrir face à l’échéance annoncée de ma mort ( ex. maladie incurable ) Je revendique le droit de décider par moi-même le moment où je quitterai cette terre. Je le souhaite accompagnée de ma famille sans qu’ils aient à être accusés d’aide au suicide. C’est pourquoi il est temps qu’un gouvernement légifère la-dessus et prépare une loi bien claire afin que personne ne puisse demander le suicide assisté si l’échéance de la mort n’a pas été confirmée.

      Bien sur, si les familles recevaient une allocation pour prendre soin du malade ce serait bien, mais ceci n’enlèverait pas les souffrances physiques de la personne malade et c’est là où je n’embarque pas. Je le répète, je veux avoir le droit de décider de ne pas souffrir et celui de ne pas attendre que le médecin me branche sur la morphine jusqu’à ce que mon coeur lâche, car cette overdose ne se fera qu’après avoir enduré des souffrances souvent atroces.

      La mort ne me fait pas peur, elle me rend triste à l’idée de quitter ceux que j’aime mais je refuse la souffrance qui accompagne une maladie incurable.

    • Comme sujet, on à déjà vu plus rigolo. Pour faire une histoire court, répétons la lapalissade, la mort fait partie de la vie. Ce qui est plus difficile à comprendre et à accepter, c’est souvent la souffrance qui la précède ou l’accompagne. Ça c’est plus compliqué, car la souffrance se propage au-delà du mourant. Précisons que la souffrance doit être distinguée de la douleur. Cette dernière est physique et elle se soulage généralement bien de nos jours. Mais la souffrance, quant à elle, elle est morale ou intérieure. Elle est beaucoup plus dificile à vivre: elle ne se ttaite pas avec des médicaments, mais avec soi-même, l’autre, le temps, ou l’Autre. Mais la mort demeure la mort, soit un scandale, sauf pour le croyant.

    • Devant la mort “réelle”, celle qui nous touche de près, on se questionne sur le sens de la vie. Et comme il n’y a pas de réponse, dans notre monde d’illusion, on préfère ne pas se poser la question. Notre rapport à la mort est à l’image du monde qu’on est en train de se façonner. Jeunesse éternelle, communication virtuelle…

      Je, me, moi…

    • @Michel602

      Je suis teeeeeeellement d’accord avec vous!!! En effet: en possibilité de tous mes moyens, j’ai la capacité de mettre fin à mes jours à tout moment. Alors pourquoi, une fois immobilisé, “helpless” (c’est le cas de le dire!), en souffrance, ce sont de parfaits inconnus qui prennent ma liberté en otage et me disent: “Non, tu dois souffrir jusqu’au bout. C’est la loi.”?

      C’est de la discrimination! La mainmise des paralysés par les bien-portant (et bien-pensant?) égoĩstes! La personne va souffrir des mois avant de s’éteindre anyway, mais les chères valeurs des bien-pensant sont respectées et EUX ne souffrent pas. Jolie charité chrétienne.

    • La mort est tellement un sujet tabou et mis de coté que l’on en a fini par oublier que notre VIE vaut la peine d’être DÉFENDUE, par TOUS les moyens si necessaire…

      Vous croyez que j’exagères ? Regardez nos lois sur la légitime defence : toute preparation à cette eventualité y est formellement interdite.

    • Depuis 1984, dans ma famille, nous avons cotoyé la mort à plusieurs reprises. Mon père, ma mère, deux neveux, une nièce, une petite nièce, mon fils, ma belle-mère, mon beau-frère. Donc la mort n’est pas tabou pour nous. Il y a eu des périodes dures à passer, surtout à la mort des jeunes. La famille s’est serré les coudes, nous nous sommes épaulés chacun à sa manière. Et nous en sommes sortis vainqueurs. Est-ce que la mort fait peur parce que présentemen nous sommes ue société individualiste? Les gens se retrouvent seuls et désemparés. face à cet évènement. Aussi, Les gens ne veulent pas souffrir. Maintenent il y a une petite pilule miracle pour tout, sauf que perdre un être cher, aucun remède peut nous le ramener. Il n’y a que le temps et l’amour de notre entourage qui atténue la douleur.
      J’ai travaillé dans un CHSLD où la mort faisait partie de notre quotidien. Je n’en pouvais plus de voir les enfants refuser que leur parent meure. Même les médecins ne baissent pas facilement les bras devant une personne qui va mourir, si vieille soit-elle.

    • J’ai accompagné dans la MORT l’être humain que j’ai aimé le plus de toute ma vie. Cet être vivait dans des conditions qui devait s’avérer terminales. Sa décision de mettre fin a ses jours avec l’aide de son médecin a été l’expérience pour moi la plus ambivalente que j’ai vécu jusqu’a ce jour dans ma vie. J’ai vu et vecu la MORT de mon amour avec beaucoup de chagrin et en même temps avec soulagement sachant qu’elle ne souffrait plus. L’expérience a durée 20 heures et elle s’est endormie lentement en parlant avec moi tout ce temps. Nous nous sommes rappelés les belles années que nous avons vécu ensemble.
      Elle m,a dit: Je t’attend mais prends ton temps.
      QU’ELLE EXPÉRIENCE DOULOUREUSE ET EN MÊME TEMPS DÉLIVRANTE ET PLEINE DE DOUCEUR ET D’AMOUR.

    • Si la vie aboutit à la mort, rien ne va plus dans la vie. La mort a le don de se moquer de tout ce qui cherche à durer. Le seul cas historiquement attesté d’un retour de la mort est tourné au ridicule par ceux qui n’ont que la mort à offrir. En retour, leur vie devient simplement ridicule. Comment se surprendre qu’on préfère ne pas se souvenir du ridicule qu’on affiche?

      - Georges Allaire.

    • “On entre, on crie, on sort, c’est la mort” disait un penseur.
      Sachant très bien que la vie est très courte sur terre, plusieurs se disent: vaut mieux en profiter, et ne pas se laisser aller à des pensées mortuaires.

      Comme le chantait si bien Boule noire: Final destination! qui lui, en a profité jusqu’à la dernière minute, il semble inutile de se focaliser sur notre EXIT final, incontournable.

      Nous ne savons ni l’heure, le jour, le comment et c’est très bien ainsi.

    • La mort c’est rien que la mort. Faudrait en revenir, même si quand tu meurs t’en reviens pas.

      Justement ça meurt tellement partout, téloche, jeux, films et TJ, que peut-être on en a tous une bonne surdose de la mort.

      Et puis mourrir avec mes proches qui me regarderaient ? Non vraiment, non merci. Serait-il possible de “péter” en paix seul dans son coin comme on chie en paix seul dans son coin ?

      Bref en résumé : Je ne crois pas que ma mort soit quelque chose que j’aimerais partager… Il y a bien d’autres aspects plus réjouissants de ma vie à partager.

      Donc quand je vais mourrir, personne sera forcé, en dehors du personel médical, de voir mon “geste”… Du moins je l’espère ainsi.

    • Depuis quelques années, j’ai vu mourir une vingtaine de mes parents et amis. Je n’étis pas à côté d,eux quand ils sont morts mais je suis allé au salon, aux funérailles. Pour quelqu’un de mon âge (72 ans) la mort est une éventualité très probable et pas si effrayante que ça.
      Si on croit, on s’en va vers une autre dimension, sinon, c’est un trou noir infini. Rien de bien épeurant !

    • C’est le nom d’Épicure qui empêche de passer ce message…??

      “Il ne reste plus rien à redouter dans la vie pour qui a vraiment compris que hors de la vie il n’y a rien de redoutable.”
      (Épicure)

    • Pour pouvoir parler de la mort, il faut d’abord être capable de parler de la vie. Pour parler de la vie, ça prend des connaissances entr’autres sur bien des sujets, et aussi ça nécessite un jugement, un libre arbitre intacte, un sens critique. Il faut aussi être ouvert à la critique des autres, ce qui est loin d’être facile. Pour rester connecté à la vie, ça prend de l’action, le goût du risque, par exemple de se faire traiter de raciste, pcq’on trouve que l’aide qu’on apporte actuellement à Haïti est désastreuse et pour eux et pour nous.
      Abordons la notion de relation d’aide, celle pratiquée par les travailleurs sociaux, les éducateurs dans les centres d’accueil, les intervenantes dans les centres de violence faites aux femmes, et vous aller voir que c’est un autre monde qui s’ouvre devant vous, et que selon les critères populaires, ces intervenants professionnels agissent comme de véritables “nazi”.
      Parlons de la mort maintenant. Avec qui? les victimes de Lacroix, de Jones, des médias, des artistes…Avec qui faut-il parler de la mort? Crisse, Mario, répondez donc à cette question? Avec mme Yolande James. Vous ne pouvez pas parler de la mort. Vous avez perdu votre libre arbitre. La vie ne fait que se dérouler devant vous. Comme dans un train. Revoyez les émissions de Josélito. Il faut d’abord être dans la vie et en jouir le plus possible avant de parler de la mort.

    • @Michel602
      « Le droit à une mort digne est un droit sacré » dites-vous.
      Nos notions de dignité ne sont pas les mêmes

      «[.. ]Mourir dans la DIGNITÉ signifie mourir avec la qualité de soutien et de présence des gens, comme on le fait si bien dans les unités de soins palliatifs, grâce à des soins qui soulagent la douleur et réconfortent, dans un environnement humain, avec un accompagnement qui permet de vivre l’intensité du passage vers la mort, sans en maquiller les difficultés, mais en découvrant toute sa richesse, toute sa densité d’humanité. Dans ce carrefour de la fin, les humains se rencontrent et vivent des valeurs profondes de gratuité, de sensibilité du coeur, de présence, de partage, d’espérance. Introduire dans cette heure des gestes directement porteurs de mort vient embrouiller les rapports humains et le sens même de la DIGNITÉ que nous nous reconnaissons les uns aux autres.[..]» dixit Jean Desclos

      Et je partage cette approche synonyme de respect, d’amour , de courage…..et de DIGNITÉ.
      Loin de juger les gens qui ont choisi un chemin plus expéditif, je plains ces malheureux d’en être rendus à de telles extrémités.
      Tout ce que j’espère c’est qu’on n’officialise pas de tels comportements.

    • LE BLOGUE D’OUTRE-TOMBE

      M. Roy, la mort n’est pas devenue, elle est depuis toujours, pour ainsi dire, l’ultime tabou.

      L’adage populaire dit que la mort est la seule justice. Dans une société corrompue, qui refuse ses limites, il est juste normal que l’on enterre la mort de son vivant.

      Qu’une expression comme «exit la mort» ou «feu la mort« n’ait point de sens est réjouissant.

      On a pourtant souvent essayé de s’arracher à la mort, c’est monnaie courante. Même les institutions les plus sérieuses succombent à la tentation. La ridicule condamnation de Madoff, alors âgé de 75 ans, à une peine de 150 ans témoigne de ça.

      C’est vrai que le ridicule ne tue pas… Prenons par un autre exemple, si besoin est, les 40 membres de l’académie française qui se qualifient joyeusement d’Immortels. Avec à sa tête un secrétaire perpétuel.

      L’exemple vient de haut, et de bas.

      Vanité de vanité tout n’est que vanité… n’est-ce pas ?

    • Dans une société où Dieu est remplacé par la surconsommation, la mort est effectivement devenue une chose effroyable que les gens tenteront d’oublier et de repousser de leur songes.

    • “Merci encore au corpogouvernemôman de permettre au gens de mourrir seuls et dans l’anonymité comme si ils n’avaient jamais vécu..” missivedutexas

      ===

      C’est pas le gouvernement qui est absent c’est souvent la famille.

    • Il n’y a pas si longtemps, la vie était perçue comme une préparation à la mort.

    • Il y a toutes sortes de morts. Paisibles (?), violentes, souffrantes, ….et la chanson qui finissait ” mourir d’une mort douce., d’une mort lente” (dixit Pauline Julien je crois)
      La mort en croix, la mort en X (bulleyes), la mort d’un père, d’une mère d’une soeur, d’un frère d’un proche d’un ami et tous les autres.
      La mort si on est prêt, la mort quand on est prêt (l’est-t-on jamais?)…peut-être et si oui me semble que ce serait le bon temps parce qu’après ça n’attire plus.
      Une chose demeure….en ce qui concerne la justice….grands ou misérables, riches ou pauvres, on meurt tous et cela de notre vivant c’est la plus grande justice….oh je sais je sais ça ne console pas…en tout cas et dans tous les cas, et sur ce je nous souhaite une belle mort. Et l’espoir que l’on se revoit tous dans una autre dimension si cela existe.

    • @ bobof
      “Nos notions de dignité ne sont pas les mêmes”

      Votre texte (11h23), je le partage du premier au dernier mot. Merci de l’avoir écrit.

    • @bobof. Est-ce de la dignité que de laisser quelqu’un mourir de faim et de soif, quand il n’y a vraiment plus rien à faire ? D’attendre que l’organisme souffre jusqu’à la lie pour le délivrer ? J’ai vu mon père mourir récemment, je l’ai accompagné. C’était une force de la nature. À cause de cette “qualité”, sa mort a été lente, très lente. Lui aurait voulu qu’on le délivre, dès qu’on a eu le signal que c’était terminé. Je le savais, il me l’a dit cent fois. Mais impossible. Il a fallu attendre des heures et des heures la mort “naturelle”, en courant après le médecin pour qu’il change la prescription de morphine, un médecin forcément introuvable… Et vous appelz cela de la dignité. Plutôt un vieux relent de bondieuserie.

    • Est-ce vrai ce que disait «notre» regretté Félix Leclerc ? Comme ? «..que la mort, c’est plein de vie dedans…» J’aimerais connaître le pourquoi ? d’une telle affirmation.
      J’ai, pour aujourd’hui, deux très particulières expériences de la mort. Une tragique et l’autre, à la fois très «amoureuse» et déstabilisante. J’ai dormi dans un lit installé à côté de celui de Marie qui en était à sa dernière nuit sur terre. Ho! qu’elle s’est battue voire débattue avec la mort avant de rendre son dernier souffle avec et malgré son état comateux. Je lui tenais une main en la suppliant de lâcher prise…d’autant plus qu’elle m’avait confié quelques jours avant son départ «…qu’elle était prête à partir…qu’elle avait réglé avec TOUT son monde»
      Des mois précédents sa mort, elle m’avait, avec polie et respecteuse insistance, demandé d’écrire son «éloge funéraire»…Ouf! Quelle commande que j’ai respectée. Une fois écrit, je lui ai soumis le texte en lui faisant la lecture comme si je le faisais à l’église (cérémonie à venir…) Au fur et à mesure de ma lecture, elle hochait péniblement la tête en guise d’acquiescement pour finalement me regarder avec un indescriptible sourire et me dire, avec difficultés : «Tout est O.K. – merci» Et ce texte, très ému, habité, je dirais, par les forces de Marie, j’ai lu à l’église. Tout un cadeau que ces expériences de la mort. Une fois son dernier souffle rendu…je suis resté dans la chambre pendant plusieurs heures. Comment vous décrire la quiétude des lieux ! ? La chambre était belle, «ça» sentait très bon. Et j’ai fait jouer ses trois CD préférés. Ensemble…nous avons écouté. J’ai écouté sa mort…nous nous étions dit TOUT ce que nous avions à nous dire. Je n’ai pas pleuré…nous avions réglé…validé…notre relation.
      Eh oui, Monsieur Félix….«la mort…c’est plein de vie dedans» La mort peut être aussi belle que la vie. Une question d’attitudes, d’ouvertures, de visions, de perceptions, de souhaits, de voeux, de besoins, de goûts et encore ?
      J’essaie de nourrir et entretenir face à la mort les mêmes attitudes que celles nourries face à la vie. Humblement.
      Gaston Bourdages
      Écrivain-chômeur-commentateur
      Rimouski

    • Je n’ai aucun souvenir d’avant ma vie.
      Dois-je espérer mourir?
      Après ,est-ce que je me souviendrai d’avoir vécu?
      Où suis-je?

    • La mort semble tabou, parce que le monde la mette tabou, à l’exemple présentement du tabou de vieillir. Pas vieillir par l’âge, mais de vieillir par les ravages de la nature.

      On repousse la mort présentement de toutes les facons, chirurgie cardiaque, greffe, médicaments, on recule les frontières. Le corps est usé, fini, et on lui demande encore. Anciennement, on respectait l’âge, la vieillesse, les rides, les cheveux blans, la canne, on voyait autour, tous les jours un parents agé, des vieux, dans les familles, un segment de la société qui aujourd’hui est mis carrément à l’écart. Et pour certains, on maquille, on plastifie, on teinture, on dénature

      Des résidences pour les 55 et plus, des croisières pour les gens agés, des résidences adaptés pour les personnes agées, des résidences pour les gens en soins lourds ou déficiantes. Ils vivent dans un monde paralelle, comme un ghetto, comme le village gai. Ca devient tabou, on ne les connait pas, et l’inconnu fait peur.

      Le peu de fois que certains du commun des mortels les voit, c’est lors de visites, ou bien en phase terminal, mais très peu, surtout les jeunes ne les voient réellement mourrir. Pour eux, ce sera dans 30, 40 ou 50 ans, comme pour un fond de pension. c’est virtuel, ils ne les connaissent pas, ne les voient pas. La peur.

      Pourtant, pour en avoir vu beaucoup mourrir, et moi-même en être revenu une couple de fois, la mort est apprivoisé par les centaines de personnes qui meurent chaque jour au Québec, et, pour presque la totalitée, la mort est vécu avec courage, grandeur et leur départ est sans être accepté avec plaisir, se fait dans la sérénité. Et souvent leur plus grand regret n’est pas pour eux, mais pour ceux qui restent sans eux. Et ceux qui les côtoient à ce moment peut leur donner une médaille pour la manière qu’ils quittent.

      Y faire face est aussi un hommage à la vie vécu, notre reconnaissance de notre facon de l’avoir vécu, debout ou bien encore à genou en la quittant. La vie est notre ami, notre mort le moment venu devrait aussi être notre ami.

    • La mort débute dès notre naissance sans trop s’en rendre compte.

      Un petit peu de mort à chaque heure, à chaque jour, et à chaque année ainsi va la vie.

      La mort nous fait la vie dure pendant toute notre vie, mais elle arrive toujours à ses fins.

      Mais consolez-vous, la mort ne dure que l’instant d’un moment, tandis que la vie elle, est sans fin pour ainsi dire éternelle, sous toutes les formes.

      Sans la mort il n’y aurait pas de vie … pensez-y !

      Frank

      *

    • La mort est confrontante dans une societé aussi obsedée par le côntrol. La mort c’est l’ultime impuissance. La mort est probablement la plus grande cause d’anxieté et d’angoisse.

      Qu’est-ce qu’on fait très souvent de nos jours quand on se sent impuissant ? On prefère oculté ou encore pire controler l’incontrolable :-). Hum comme c’est glorifiant de se sentir tout-puissant …

    • J’ai vu ma mère agoniser dans des souffrances pénibles. Nous avons dit au médecin: il faut soulager ses souffrances, même si la morphine a comme conséquence de provoquer la mort. “Le “dolorisme” pratiqué à une certaine époque, dans la religion catholique, est inhumain, inacceptable. Donc ce n’est pas le cancer du pancréas qui l’a emportée, mais les doses de plus en plus fortes de morphine. Le coeur a flanché et c’est très bien ainsi, fini de souffrir pour rien.

    • Lucilius avait répondu à Sénèque les souvenirs qui nous habitent appartiennent à la mort.
      Je ne me souviens pas d’avant ma naissance ici,comment pourrais-je deviner l’après.
      Si je doit me fier à un guide il faudrait d’abord qu’il puisse m’en définir l’itinéraire,
      pour lui-même y avoir été,ce qui demande une énorme confiance.
      Nous connaissons la naissance,la vie,mais la mort nous est à tous ”justement” un mystère.
      Personne ne peut affirmer ce que peut être le non être à moins d’y être lui même.
      Serait-ce ça la mort?

    • J’ai toujours préféré l’inconnu au populaire.La mort nous est unique selon où nous sommes rendus.En autant que nous croyons que cela puisse être une fin.La mort c’est pour moi la fin de l’existence.Plusieurs ici me semble n’être que des illusions.Ceux qui pour moi semblent avoir une certaine influence ou agir à tout propos sont aussi aveuglés par leurs illusions.

    • Michel602 qui écrit;

      “Mettre fin à ses jours est la conséquence logique et morale de la liberté individuelle.”

      Tout à fait d’accord et tant que l’état nous imposera un système de santé ‘UNIVERSEL’ et rationné, je ne veux rien savoir de l’euthanasie (à l’agenda des franc maçons DOGMATIQUES?). Les risques de dérapages sont trop grands…

      Si vous voulez VOUS tuez avec VOTRE argent, c’est VOTRE droit. Mais personne, ni Dieu, ni le Diable, ni l’état-providence, n’ont le droit d’imposer à TOUS, un système qui nous prends NOTRE argent pour financer VOTRE peur de la souffrance.

      Est-ce clair les soi-disant pro liberté individuelle ? Donc, si vous voulez ce DROIT [de VOUS tuer], attaquer vous au manque de respect de notre liberté individuelle face à ce système qui ne respecte pas notre droits, justement.

      Et de toute façon, les CAS de gens qui veulent mourir dignement et qui ne le peuvent pas, sont rares en titi. La morphine existe et presque tout le monde est contre l’archanement thérapeutique.

      Vous ne pouvez pas défendre la liberté individuelle sur un plan, tout en ‘oubliant’ que nous n’avons PAS de liberté individuelle face à l’état qui nous impose la “santé universel”…

      Et tout ça n’est ABSOLUMENT PAS négociable !

    • Michel602 – bien dit!
      Marie-madeleine, je vous plains de vouloir retrouver la vie que vous aviez il y a 10 ans car ça va vous ruiner votre quotidien. Faites face à votre vie d’aujourd’hui, trouvez-y du bon, cherchez à atteindre la sérénité.
      @therese.b – vous avez entièrement raison que trop de médecins refusent de baisser les bras devant l’inévitable, qu’il s’agisse de personnes âgées ou de bébés naissants (ou pas encore nés). On vient finalement de se rendre compte que la douleur infligée aux nouveaux-nés, ne fût-ce que par le test neuro qui consiste à “gratter” légèrement la plante des pieds reste imprimée dans leur système. Imaginons ces pauvres petits bébés qui sont intubés, picochés à grandeur de journée, testés à n’en plus finir. Une amie a eu une petite fille qui a nécessité une intervention cardiaque avant ses 6 mois : elle était coupurlurée de deux grands “U” de la poitrine aux épaules. En sus, elle avait un pied bot et on a décidé qu’il serait mieux de lui couper la jambe en bas du genou pour qu’elle apprenne à ramper avec une prothèse car ce serait plus facile qu’elle passe sa vie avec une prothèse. K.T. était une fillette adorable et intelligente. Elle a passé la moitié de sa vie dans les hôpitaux pour y mourir à 10 ans. Je reste persuadée que si on l’avait laissée mourir à la naissance sans tout l’acharnement médical, la souffrance de ses parents aurait été dure, mais pas aussi dure que perdre leur fillette à 10 ans.
      Des scientifiques tentent de trouver un moyen de faire vivre les humains jusqu’à 120 ans… Maudite “gang” de malades! Avec la manie de faire mousser leur adrénaline, les jeunes sont blasés à 13 ans et vous pensez qu’il leur sera drôle de vivre jusqu’à 120 ans? Il y a surpopulation sur la planète bleue… 120 ans? Mais c’est un méchant calvaire, ça!
      Et vivement la discussion publique sur l’euthanasie et/ou le suicide assisté (encore une fois, ce n’est pas la même affaire, pour ceux qui l’ignoreraient).

    • Je ne crois pas que l’on parle moins de la mort aujourd’hui,que l’on pouvait en parler avant.

      Ce n’est pas tant que le sujet est tabou,qu’en définitive,l’on a pas vraiment beaucoup à dire sur la chose.Et pour une bonne raison,je crois,qui est que nous ne savons pas de quoi il en retourne,lorsque l’on aborde un tel sujet.La mort:mystère et énigme ultimes.

      Mais des gens meurent quoitidiennement,et je ne sais d’où vous tirez votre truc selon lequel,Mario,personne depuis 2 générations n’a vu personne mourir,mais c’est évidemment totalement faux…

    • @bobof et Montréalaise

      S’il y a des gens qui veulent mourir comme vous le décrivez, c’est parfait. Pour moi la dignité c’est de respecter le souhait de l’individu car c’est bien SA mort et non la nôtre.

      Vous dites: Tout ce que j’espère c’est qu’on n’officialise pas de tels comportements.

      Indépendamment de votre souhait, on devra y arriver un jour. C’est la logique même de la liberté individuelle qui nous est si chère. De moins en moins de citoyens trouvent acceptable de voir souffrir les leurs pendant des mois et implorer la mort à tous les jours.

      Nous nous sommes peut-être mal compris mais laisser chacun choisir sa mort, quand il en a l’occasion, n’enlève rien à personne mais offre a beaucoup de monde une sortie moins pénible.

      En particulier le suicide assisté n’enlève rien à l’expérience de la mort. Il permet de mettre fin à des souffrances inutiles.

      Vous semblez dire que vous êtes en faveurs de la souffrance qui s’éternise, je dois mal vous comprendre.

    • @rysen24
      @alleluia

      Évidemment nous sommes d’accord. Apparemment nous sommes devenus, selon certains sondages, la grande majorité du moins au Québec. Ce qui est tout de même surprenant pour une société judéo-chrétienne.

      Je ne pense pas que Bobof parle de la même chose que nous. Moi, je n’ai rien à redire de Jean Desclos mais il ne parle pas de la même chose que nous.

    • Je laisserai le vent baigné ma tête nue,
      je ne parlerai pas,
      je ne penserai rien,
      j’irai loin comme un bohémien,
      l’amour infini montera en moi , et je serai heureux comme avec une femme,
      qui ELLE pourrait pourrait me permettre de redonner la vie.

    • Si la mort n’était qu’un simple phénomène de perception comme beaucoup semblent le croire, peut-être à tort, la problématique serait sans doute très facile à résoudre en faisaint tout simplement abstraction sans plus.

      Mais comment y arriver au juste étant donné que les conceptions que la plupart des bonnes âmes s’en font encore semblent comme faussées au départ en ne s’en tenant qu’aux seules données de l’Histoire et qui ne concordent pas toutes là-dessus non plus, loin de là et peu s’en faut.

      La plupart des cannibalistes ayant sur le sujet un point de vue somme toute assez relatif, commme tous ces ossements d’enfants que l’on retrouve parfois autour des grottes du Néanderthal et qui démontrent encore une fois que les bons Sauvages sont peut-être et définitivement devenus un chose du passé, il n’en demeure pas moins que lesdites conceptions que l’on peut se faire ou pas sur ce sujet tabou par excellence risquerait beaucoup de faire long feu en ne s’en teant qu’à ses petites impresisons personnelles pour l’expliquer, étant entendu que les morts n’ont plus d’impressions du tout. Encore moins de points de vue particularistes aux dernières nouvelles, si bien qu’il faudra encore et toujours retourner au doux royaumme de l’Opinion, ou whatever pour y trouver Sens si possible.

      Toute l’Histoire de la pauvre humanité souffrante semble être en fait un mouvement de conjuration contre la mort, avec ses rites, ses tombeaux, ses croyances et parfois aussi ses lubies, comme ces sacrifices sanglants des Atzèques qui ont finalement réussi par causer leur perte faute de sujets vivants, si on peut dire. Et ainsi de même pour ces cultes dce MIthra qui ont survécu jusq

    • « La mort ne nous concerne pas : tant qu’on est là, la mort n’y est point ; lorsqu’advient la mort, soi, on n’y est plus ».

      Si on ne mourait pas, ce serait une expérience qui manquerait dans notre vie.

      Quelque chose pire que la mort ? L’éternité.

    • Ce n’est pas la mort qui est tabou, mais la vieillesse, la souffrance. Dans une société de divertissement comme la notre, il est normal de vouloir éliminer tout ce qui n’apporte pas le plaisir et la joie. C’est la raison pour laquelle nous cachons nos “vieux” dans des résidences, nous voulons éliminer nos enfants s’ils ne sont pas désirés et dérange notre quotidien, nous désirons vivre le plus longtemps possible en autant de ne pas avoir d’handicap, et refusons de voir la réalité en face et préférons le suicide.

      C’est donc dire qu’en parrallèle à notre culture de diversissement nous vivons aussi une culture de la mort. C’est tout ou rien, aucun compromis, aucune souffrance physique et morale, la vie rêvée ou la mort rapide.

    • @ Michel602 qui écrit à 2:50 am:

      “Pour moi la dignité c’est de respecter le souhait de l’individu”

      “C’est la logique même de la liberté individuelle qui nous est si chère.”

      ***

      J’ai écrit 00h12 que j’étais justement d’accord avec ces beaux principes. Alors J’EXIGE -comme des milliers de Québécois/Canadiens- la LIBERTÉ de ne pas faire parti de ce régime ÉTATIQUE de soin de la maladie.

      C’est logique, mais certains ne semblent pas comprendre…

      On ne peut pas d’un côté prôner la liberté individuelle dans un domaine et pas dans l’autre, sans faire une grande erreur de logique, justement. Ça prouve que votre sincérité et toutes vos belles paroles, ne sont justement que ça, de belles paroles pas sincères. Dans les loges, ils n’enseignent pas la logique ?

    • Avant de penser à mourir, il faudrait penser à ce que vivre veut dire.

      Je trouve encore plus triste ceux qui vivent leur mort tout en étant vivant, c’est à dire, en ne croyant pas à la survie de l’esprit. Il faut bien mal se connaître pour penser que l’esprit et le corps sont la même chose.

      Certains parlent comme s’il n’y avait jamais eu de témoignages d’un autre monde parallèle. Informez-vous svp.

    • J’ai vu plusieurs personnes mourrir, six dans ma famille seulement et des amis. J’ai compris que lorsque vous êtes malade d’une maladie mortelle et incurable vos droits à la vie diminuent à cause de la famille malgré les médicaments contre la douleur pour une mort bien acceptée par le malade. On parle maintenant de donner autorité aux médecins de provoquer la mort dans des cas comme je viens de mentionner. Ma liberté d’accepter ma mort au moment que j’ai choisi ne serait plus possible puisque le doc aurait autorité de le faire avant moi “because” tout coute cher. Si vous êtes vieux et malade “ATTENTION” à vos droits!

    • La mort ne me fait pas peur, mais ma propre mort, OUI.

      A 12 ans, j’ai vu mourrir ma grand-mère, puis mon père, une soeur, une tante, un oncle et finalement ma mère.

      J’ai entendu, peut-être un peu jeune, peut-être pas, ce que le médecin d’alors appelait le ” râle de la mort”, cette espèce de dernière expulsion d’air qui vous glace d’une personne qui vient de rendre l’âme.

      Je n’ai jamais vraiment apprivoisé la mort.

      Evidemment, Urgel Bourgie et Lépine-Cloutier font tout pour la masquer.

      Macabrement, on défile devant un cercueil en entendant des “On dirait qu’il dort” ou “Mon Dieu qu’elle à l’air de bien de se reposer” ou encore “Comme elle est belle”.

      Foutaise que ces parades mortuaires: on circule devant une charogne éviscérée que par des produits chimiques on empêche temporairement de pourrir.

      Et le langage de la mort est lui aussi aseptisé: “Il est alé vers la lumière”, “Il est dans la maison du Père” ou encore “Il a vu la lumière au bout du tunnel”, “Il a cessé de souffrir”, “Il a rejoint ses ancêtres”.

      Le fait est, comme vous le dites dans le titre de votre billet que la personne est morte, qu’elle a cessé de vivre.

      Le reste n’est que supposition et ne peut être que vu que par les yeux de la foi.

      La mort est est-elle une fin ou un passage vers autre chose ?

      Si c’est une fin, nous ne le saurons jamais et si c’est un passage vers autre chose, nous ne pourrons venir le dire aux vivants.

      Alors, je fais le pari de Pascal et je prie…au cas.

    • @qui_suis_je 9:03

      Votre 00:12 n’est sorti que ce matin. Je pense que les modérateurs font dodo pendant la nuit et les commentaires s’accumulent. Ceci dit malgré plusieurs lecture, je ne comprends pas votre intervention. Encore moins “Ça prouve que votre sincérité et toutes vos belles paroles, ne sont justement que ça, de belles paroles pas sincères.”

      Au cas où ce ne serait pas clair, je ne parle pas d’euthanasie mais de suicide assisté. Le suicide assisté c’est moi qui décide et ce jusqu’à la dernière seconde.

      Pour l’euthanasie, dans le sens que c’est quelqu’un d’autre qui décide de ma mort, cela demeure pour le moment un homicide. Le seul bémol serait que si j’ai, de mon vivant, en santé, demandé de façon officielle (notaire, avocat) qu’il n’y ait aucun acharnement thérapeutique sur ma personne, je m’attend à ce que ma volonté soit respecté le moment venu. Et si je demande qu’on élimine la douleur jusqu’à ce qu’il y en ait plus. On n’a qu’à le faire avec ma bénédiction. Je vivrais volontiers avec les conséquences.

      Personne n’a le droit de décider de la mort d’un autre dans notre société mais moi j’ai tous les droits au sujet de la mort. Je ne vois pas qu’il y a là matière à s’objecter.

    • Michel – J’emprunte le blogue de Louise.

      À 39 ans, j’ai fais une crise cardiaque de haut niveau. Mon cardiologue me disait 2 jours avant ma sortie de l’hôpital, qu’une personne sur 10 se sortait d’une telle crise. Contrairement à certains,dans mon cas, la douleur était si forte,que si un des ambulanciers m’avait offert une pillule pour me faire crever sur le champ,un
      oui sans hésitation comme réponse. Une fois au soins intensifs, sous l’effet de la morphine, je vivais le calme, la sérénité à son maximum, quand je reprenais un peu conscience, l’infirmier se présentait en disant avec un sourire, prêt pour un autre voyage. Entre 2 injections, j’avais l’occasion de voir quelques membres de la famille en larmes, une autre fois,c’était le prêtre,qui, du bout du lit me donnait
      les derniers sacrements.J’étais tellement bien, que si le médecin m’avait dit qu’il me restait que quelques heures sur cette terre, je n’aurais eu aucune réaction.Un
      séjour aux soins intensifs d’une semaine. Ma grosse chance, c’est d’avoir eu un cardiologue humain, ce genre d’homme, qui croit qu’il n’est pas nécessaire pour un patient d’avoir pleine conscience de ce qui se passe, celui qui vous met dans un état où la souffrance morale n’a pas sa raison d’être, ainsi l’affrontement de la mort dans toute sa peur ou sa crainte n’est pas là, pour le patient et la famille.
      Certains puristes de médecins ne comprendront jamais, ma belle-mère qui avait
      un cancer et une peur bleue de la mort, a connu cette mort atroce dans ces derniers moment, les yeux grands et craintifs, cherchant son soufle, criant sa peur à tous ses enfants, une scène tout simplement horrible. Dire que des doses appropriés de morphines auraient pu éviter cette scène d’horreur à ses enfants et permettre à leur mère de mourrir en toute dignité. Son médecin est venu constater le décès. Quand il a quitté la chambre, je l’ai suivi hors de la pièce en disant docteur untel,puis-je vous dire quelques mots en particilier. Une fois près
      de la fenêtre, je lui ai dit, honte à vous de l’avoir laissé mourrir dans une telle souffrance, vous êtes inhumain Docteur. Il a voulu s’expliquer, mais j’avais quitté

    • Quand on aime quelqu’un, on lui tient une compagnie affectueuse au travers ses souffrances. Quand on ne veut pas lui tenir compagnie et le supporter dans son affliction, on donne plus d’importance à ses souffrances et on l’invite par la solitude à se tuer.

      Quand on espère soi-même éviter les souffrances terminales, on demande la légalisation du suicide assisté. Mais quand celui-ci sera accordé, trop de gens y gagneront à ne pas nous endurer pour qu’on nous laisse véritablement ce choix personnel. Qui sera là pour témoigner de notre désir de vivre quand nous serons morts?

      Au plaisir de vous voir partir… ?
      - Georges Allaire

    • Michel602, vous voulez dire que c’est dans la logique de l’individualisme d’aujourd’hui, le je me, me, moi, c’est la suite logique de la déshumanisation. La souffrance fait partie de la vie. Ce n’est pas une chose souhaitable, mais ça fait parti de la vie.

      Tout ça(suicide assisté, euthanasie) relève, de l’égoisme, de l’individualisme et du control freak. On ne veut pas que les gens nous voient souffrir, on ne veut pas voir souffrir les autres autres et ça, ça n’a rien de digne, dans tout les cas de figure, le suicide est une fuite où il n’y a pas de retour, ça n’a rien de digne.

      Et institutionnaliser la mort, c’est ouvrir la porte aux nombreuses dérapes qui va s’en suivre. Le message que ça envoi c’est que la souffrance et la vieillesse doivent être fui et qu’il est préférable de se débarrasser le plus vite possible des vieux et des mourants pour passer à autre chose. Aux Pays-Bas, on a le pays le occidentaux avec le moins de centenaires. Pourtant, ce n’est pas un pays pauvre, ni avec un système de santé défaillant, seulement un pays ou la mort précipité est encouragée.

      Il est fou de voir les control freaks demander le droit de tout faire parce qu’on vit dans une SOCIÉTÉ individualiste, tout en se foutant royalement de l’impact que de pareilles pratiques ont dans les relations entre les individus et sur notre vision de la mort. Savez-vous combien de fois un médecin peu se fait dire par un patient gravement malade qu’il veut mourir? Dans de nombreux cas, ce même patient vie une vie normale quelques mois après.

      Savez-vous ce que veulent la majorité des personnes mourantes en phases terminales?

      Vivre.

      Tout ça n’a rien à voir avec la religion, mais je peux comprendre que vous vous cherchez des façons de faire valoir votre point vue, pour vous est les autres, et associer cet opinion à la religion est une bonne méthode pour s’en débarrasser.

    • >>C’est logique, mais certains ne semblent pas comprendre…

      C’est barbare et moyenâgeu et certains ne veulent peuvent rien comprendre.

      >>J’EXIGE..

      Tout-à-fait génération Y: le “jememoipisencoremoi” puissance 4.

      Que ces “de Québécois/Canadiens” nous débarrassent de leur présence: la Somalie est tout-à-fait indiquée pour les amants de la liberté individuelle à tout prix…

    • @ gringo39:

      Tout à fait d’accord avec ça:

      “On parle maintenant de donner autorité aux médecins de provoquer la mort dans des cas comme je viens de mentionner. Ma liberté d’accepter ma mort au moment que j’ai choisi ne serait plus possible puisque le doc aurait autorité de le faire avant moi “because” tout coute cher. Si vous êtes vieux et malade “ATTENTION” à vos droits!”

      C’est de CE dérapage là dont il est question dans mon message du 31 Janvier 2010 à 00h12.

      Si certaines soi-disant grands protecteurs de nos droits individuels étaient vraiment cohérents et sincères dans leurs démarches et leurs discours émotionnels, ils demanderaient -avant tout- le droit de ne plus être obligé d’être ‘assuré’ de façon collectiviste, étatique, bureaucratique, rationnée et forcée.

      Lorsque que des ‘gestionnaires de nos maladies’, cherchant des façons de couper dans l’gras, commencent à se demander à quel âge ou dans quelles circonstances l’état collectiviste ne doit plus soignée un personne, toutes les dérives -dignes des régimes totalitaires-, pointent à l’horizon. Que certaines soi-disant ‘grandes âmes’ ne comprennent pas cette simple idée, me dépasse.

    • Mort 101

      Deux écoles de pensée:

      A) la plus répandue: la “vie” après la mort.
      B) la mort physique n’a aucune suite. Sauf dans la mémoire des vivants.

      Les A pensent que les B sont dans l’erreur et qu’il faudrait qu’il deviennent des A.
      De leur coté, les B trouvent les A plutôt naïfs et nous verrons bien un jour qui de A ou B avaient raison. En attendant penser ce qui vous fait le plus de bien.

      Il y a plusieurs années, dans ma phase de développement spirituelle, je suis arrivé à l’idée que nous aurons la mort que nous pensons. Je pense encore que c’est la meilleure façon de voir la chose.Les A iront au Ciel ou en Enfer et les B iront nourrir les pissenlits. Les vivants continueront leur chemin sans vraiment savoir ce qui est vrai.

    • Même message, mais corrigé:

      @ gringo39:

      Tout à fait d’accord avec ça:

      “On parle maintenant de donner autorité aux médecins de provoquer la mort dans des cas comme je viens de mentionner. Ma liberté d’accepter ma mort au moment que j’ai choisi ne serait plus possible puisque le doc aurait autorité de le faire avant moi “because” tout coûte cher. Si vous êtes vieux et malade “ATTENTION” à vos droits!”

      C’est de CE dérapage là dont il est question dans mon message du 31 Janvier 2010 à 00h12

      Si certains soi-disant grands protecteurs de nos droits individuels étaient vraiment cohérents et sincères dans leurs démarches et leurs discours émotionnels, ils demanderaient -avant tout- le droit de ne plus être obligé d’être ‘assuré’ de façon collectiviste, syndicaliste, étatique, bureaucratique, rationnée et forcée.

      Lorsque que des ‘gestionnaires de nos maladies’, cherchant des façons de couper dans ‘l’gras’, commencent à se demander à quel âge ou dans quelles circonstances l’état collectiviste ne doit plus soigner une personne, toutes les dérives -dignes des régimes totalitaires-, pointent à l’horizon. Que certaines soi-disant ‘grandes âmes’ ne comprennent pas cette simple idée, me dépasse.

    • ” De plus, est-ce pour cette raison que la mort, ainsi tenue loin de nous, est devenue le dernier tabou, la grande peur, l’ultime angoisse ?”
      ………….

      La mort est une grande angoisse pour ceux et celles qui ne savent pas dans quoi ils s’embarquent une fois décédés; ou à vrai dire; ils ne veulent pas chercher à savoir. Parceque la réponse à ce mystère et en dedans de chacun de nous.
      ………………….

      « Sachez que la vie présente n’est que jeu, amusement, vaine parure, une course à l’orgueil entre vous et une rivalité dans l’acquisition des richesses et des enfants. Elle est en cela pareille à une pluie: la végétation qui en vient émerveille les cultivateurs, puis elle se fane et tu la vois donc jaunie; ensuite elle devient des débris. Et dans l’au-delà, il y a un dur châtiment, et aussi pardon et agrément du seigneur. Et la vie présente n’est que jouissance trompeuse. »
      Chapitre 57 du Coran
      …………………..

      « Il (Dieu) dira: “Combien d’années êtes-vous restés sur terre?” Ils diront: “Nous y sommes demeurés un jour, ou une partie d’un jour… »
      Chapitre 23
      ………………..

      « Pensiez-vous que Nous vous avions créés sans but, et que vous ne seriez pas ramenés vers Nous (dans l’au-delà)? Que Dieu soit exalté, le vrai Souverain! Pas de divinité en dehors deLui… »
      Chapitre 23

    • Qu’importe la force de caractère de la personne, qu’importe le lieu où elle se réfugie ou le moyen par lequel elle se protège, elle peut rencontrer sa mort à n’importe quel moment. Elle n’a pas le choix. Devant elle, il n’y a pas d’échappatoire. Le compte à rebours ne s’arrête jamais, même pour un petit instant. Quelle que soit la direction vers laquelle l’homme se tourne, la mort l’attend. Le cercle l’entoure de façon constante et finit toujours par se rassurer.
      …………………………………

      « La mort que vous fuyez va certes vous rencontrer. Ensuite vous serez ramenés à Celui qui connaît parfaitement le monde invisible et le monde visible et qui vous informera alors de ce que vous faisiez. »
      Chapitre 62 du Coran

      « Où que vous soyez, la mort vous atteindra, fussiez-vous dans des tours imprenables… »
      Chapitre 4
      …………………………………

      Pour ces raisons-là, nous devons arrêter de tricher avec nous-mêmes ou de jouer les indifférents, et nous efforcer de gagner la satisfaction de Dieu durant cette durée de vie qu’Il nous accorde. Dont Lui Seul connaît le terme.

      La foi en la vie éternelle ne garantit pas seulement la réussite dans l’Au-delà, elle donne la paix et le bonheur à ce monde en rendant les individus plus responsables et plus consciencieux dans toutes leurs actions.

      La conscience du déroulement exact de notre mort et surtout la conscience d’être jugé pour chacun de nos actes agit comme un aiguillon poussant les croyants à toujours se remettre en question et à faire constamment plus de bien.

    • L’Ars Moriendi – 3

      - Madame se meurt! Madame est morte! tonna le Grand Bossuet en faisant résonner les grosses colonnes de la toute petite chapelle de Versailles, remplie au grand complet pour les funérailles de la grande Henriette d’Angleterre, l’Unique, l’Incomparable et la plus que belle Soeur du grand Roi elle-même en personne. Pensez donc!

      Toute une faune d’anciennes gloires était là réunie au grand complet, les unes un peu poudrées, d’autres à peine recourbées ou aussi tordues que d’anciens pommiers de Normandie. Dont Messire Descartes, venu lui aussi assister à l’évènement; beaucoup plus par simple curiosité que par intérêt médiatique à vrai dire, les funérailles étant le plus souvent d’un ennui mortel à son avis.

      - Qu’est-ce qu’il raconte? demanda-t-il à Mme de Sévigné venue couvrir cette messe de fait beaucoup plus médiatique que spirituelle selon elle, mais enfin!

      - Chuuuuttt! Lui, fit-elle…. Il réfléchit!

      - Ah, bon ! remarqua le brave Descartes, resté imperturbable malgré ses vieux ans. Mais, il fallait le dire, non?

      - Chuttttt! lui fit encore Mme de Sévigné un peu vexée. Mais vous n’êtes pas sortable, ma parole! Qu’est-ce que les gens vont dire si vous passez tout le temps du sermon à demander : qu’est-ce qu’il a dit?

      - Chuuttt! firent tous leurs voisins en choeur, qui commençaient trouver les deux papoteurs décidément de trop dans le sermon; mais toujours est-il que les heureux lecteurs de cette salle qui avaient pas pris la précaution d’accepter le sermon imprimé à leur entrée en furent quittes pour écouter une bonne partie du reste de l’homélie du Grand Bossuet sans regard féminin par-dessus leur épaule ni trop de distractions inutiles à examiner, qui le chapeau d’une Telle, ou quoi d’autre encore d’un balustre pourtant très bien ciselé par ailleurs; pour ne pas parler de toutes les autres douloureuses commères de l’assistance qui, tout en faisant semblant de ne pas se reconnaître, s’observaient nez en moins à la dérobée derrière leur mouchoir ou leur beau voile de deuil.

      - Mme de Sévigné osa même demander une tasse de chocolat bien chaud à sa suivante pour reprendre un peu de ses esprits dans cette salle un peu surchauffée où elle se sentait de plus en plus mal à l’aise, et Descartes ayant eu le malheur de lui demander encore une fois : pardon? pour rien, elle préféra tout simplement sortir de ce four pour aller ventiler un peu son âme au dehors.

      Les choses ont bien changé de nos jours bien sûr, et tout comme ce qui arrive parfois après la mort est souvent beaucoup plus intéressant que ce qui s’est passé auparavant, tel que si bien décrit par Michel Tournier dans ses Rois Mages; un tout petit bijou incidemment que je recommanderais facilemsnt à tous mes ennemis; comme en cet épisode pittoresque où il y décrit Voltaire en train de se purger de ses péchées dans dans un grand bol de saumure hérité en partie à cause de sa mauvaise langue et qui, tout comme en beaucoup de tavernes du Tout-Montréal de nos jours, finissent le plus souvent leur carrière dans le vinaigre pour les plus pires des pires comme d’habitude.

      Sans aller jusqu’à parler de la femme de Lot, obligée d’y montrer ses fesses à tous les passants tout comme Simone; voire même de la Pompadour, dont le chien de Frédérick de Prusse s’y contente de lui mordiller les orteils avec amours, délices et grandes orgues pour son plus grand plaisir, le Purgatorium, pour l’appeler par son nom, est réellement fait pour purger les gens de leurs mauvaises habitudes, après tout; tout comme cette Médicis, par exemple, qui n’y trouve rien d’autre à faire pour meubler ses loisirs que de toujours se plaindre pour rien : Qué fà cho! Qué fà cho! tout comme beaucoup d’Italiennes.

      Mais cela étant, il est un peu curieux qu’on n’y puisse retrouver aucun pipeliste selon Tournier. Ce qui est un peu bizarre en effet, mis à part le fait qu’on y retrouve aussi beaucoup de fins gourmets et de Grands Chefs de la Bagatelle pour résumer le propos. Mais encore, me direz-vous?

      Il va falloir vous avouer bien franchememnt qu’après avoir réussi à traverser aussi les Enfers avec Dante comme guide, quel n’a pas été mon très grand tétonnement de n’y rencontrer aucun journaliste non plus; et après enquête plus minutieuse àa cet effet, je me suis même risqué à lui demander à bas mot où ils pouvaient bien se trouver au juste, pour n’être ni au purgatorium, toujours utile pour les ivrognes et les robineux en tout cas; ni aux enfers non plus, avec tous ces faux jetons qui l’avaient bien mérité finalement.

      Dante me répondit tout simplement d’un souffle glacial qui faillit vraiment me pétrifier sur place : As-tu bien regardé au Fond? Et trop heureux de pouvoir moi aussi revenir sur terre et au Grand Air pour de vrai, je n’eus d’autre choix que de savourer à nouveau la fin de ce tout petit cauchemar qui, fort heureusement, n’était qu’un autre mauvais rêve de plus pour presque rien.

      La lune était belle. Une autre journée splendide vraiment digne de la Chandleur s’annonçait à nouveau, et selon les prédictions de mon Grand Chef indien un peu fabulateur sur les bords, le printemps serait beau une fois de plus. Voilà! – Fin -

    • @ Michel602
      «S’il y a des gens qui veulent mourir comme vous le décrivez, c’est parfait. Pour moi la dignité c’est de respecter le souhait de l’individu car c’est bien SA mort et non la nôtre.»

      C’est SA mort, oui et à travers lui, un peu la mienne aussi car à la manière d’Albert Jacquard, je pense que je “ce que je suis est le fruit des rencontres que j’ai eues. Je ne serais pas moi si je n’avais pas rencontré des personnes qui se sont adressées à moi et m’ont fait devenir quelqu’un.”

      En mes termes à moi, si ma mère meurt, je meurs un peu aussi avec elle. Je suis un peu dans ce qu’elle est et elle est un peu ce que je suis. Bien sûr que c’est ELLE qui est la plus directement concernée et son souhait est respecté ET accompagné.

      Quand une personne arrive à la mort, c’est son CORPS, son ESPRIT et son ÂME* que j’accompagne durant ce dernier bout de chemin. La plus belle mort serait que ces composantes de sa personne soient en Paix les unes par rapport aux autres.

      Cela ne suppose pas -comme vous semblez me faire dire- que la souffrance doit être endurée dans un absolutisme total. Mais celui qui se meurt devant moi n’est pas qu’un corps souffrant non plus.

      Mourir en hamonie et non pas dans un ultime combat existentiel, c’est beau et c’est grand. J’oserais même le mot “rafraîchissant”. Heureuses les personnes qui peuvent arriver à la mort à leur rythme, sans se sentir une présence lourde pour les autres.

      *Âme au sens philosophique

    • “Pour ces raisons-là, nous devons arrêter de tricher avec nous-mêmes ou de jouer les indifférents, et nous efforcer de gagner la satisfaction de Dieu durant cette durée de vie qu’Il nous accorde. Dont Lui Seul connaît le terme.”

      J’aimerais mieux gagner la satisfaction des gens que j’aime et de ceux qui m’entourent; mourir en pensant que je laisse le monde dans un meilleur état que quand j’y suis arrivé!

      Notre salut et notre perte sont en nous-mêmes…

    • « La mort que vous fuyez va certes vous rencontrer. Ensuite vous serez ramenés à Celui qui connaît parfaitement le monde invisible et le monde visible et qui vous informera alors de ce que vous faisiez. »
      Chapitre 62 du Coran

      “Referme ton Coran. Pense et regarde librement le ciel et la terre.”
      (Omar Khayyâm)

    • À moins qu`on meurt d`une manière subite,toutes personnes devrait avoir LE CHOIX de vouloir mourir comme il l`entend.Sois par suicide assisté ou euthanasie.Pour les autres,s`ils veulent se voir déperrir ou souffrir ou bourré de medicament,ça sera leur choix.

    • Je partage avec vous cette réflexion:

      Si un état prend une place énorme dans la vie de ses citoyens, et si ces citoyens acquièrent le réflexe de demander à l’état de s’occuper de sa santé personnelle, de sa mort, de sa vieillesse, de son enfance, de son éducation, de son alimentation (peut-être un jour?), de son toit (?), de ses relations (conjoints de faits ou mariages hétéros ou homos) , etc, pensez-vous qu’il y a une lien à faire entre cette réalité… et le fait…

      - que nos corps soient ‘nationalisés’ (ex: l’état veut que nous mangions bien, que nous arrêtions de fumer, que nous nous occupions de nos jeunes/vieux, que nous soyons courtois les uns envers les autres, etc, etc, etc, etc, etc),
      - que l’état soit en train de vouloir nous imposer ses valeurs (cours ecr);
      - que les individus deviennent de plus en plus irresponsables(ex: hausse incroyable de l’avortement ‘gratuit’, du suicide depuis les années 70, de la peur de la souffrance, etc);
      - que individualisme et égoïsme soient en augmentation (”ben oui, nous payons tellement d’impôts et le wouherneman va s’en occuper” (sic) );
      - que la solidarité -entre individus libres et responsables- baisse de façon drastique;
      - que le nivellement par le bas soit présent presque partout,
      - etc ?

      Avant le révolution tranquille, les Québécois étaient dépendants de l’Église pour la santé, l’éducation, l’aide à l’enfance, pour s’occuper des pauvres, etc, etc,. Mais l’état collectiviste n’existait PAS.

      En réalité, l’état n’existait pratiquement pas(son budget était minime et la dette inexistante), sauf pour protéger nos droits individuels fondamentaux, construire quelques routes, etc.

      Et aujourd’hui il (i.e. le Québécois), est dépendant de l’état et des syndicats dans presque tous les domaines de sa vie. Le premier ’système’ était basé sur les besoins de l’individu, le 2e est basé sur le collectif (ou ‘le bien commun’).

      Quand allons-nous prendre conscience de ces ‘petites’ réalités qui ont un énorme impact -négatif- sur nous tous ?

      Quand allons-nous tous revendiquer plus de liberté face à l’état, et ce, pour se responsabiliser?

      Quand allons-nous voir que ‘le bien commun’ est probablement la chose le moins définissable au monde (et surtout par l’état ou un syndicat), et que tout ça, ne peut que nous mener vers un mur incroyable.

      Quand allons-nous réaliser que plus nos libertés INDIVIDUELLES seront protéger face à l’état (et vraiment toutes nos libertés), et que plus nous analyserons le monde sous le prisme des besoins INDIVIDUELS, plus l’individualisme va baisser et plus la solidarité et la responsabilisation individuelle vont augmenter ?

      Ce n’est pas un paradoxe, car il y a vraiment un lien de cause à effet très clair entre les 2.

      Nous ne pouvons pas revenir en arrière, mais nous pouvons trouver de nouvelles façons pour se sortir des dérives de la collectivisation/étatisation de nos vies.

      Voici une piste et un beau compromis (qui n’en est pas réellement un), entre les droits individuels ’sacrés’ et le ‘bien commun’: des coops d’éducation, de santé, etc.

      J’en aurais beaucoup, beaucoup plus long à écrire, mais je m’arrête là.

      Qu’en pensez-vous ?

    • Après avoir lus attentivement tous les commentaires précédents, je peux tenter d’apporter certaines informations puisque, contrairement à ce que certains(es) prétendent, et c’est sûrement dû à leur piètre intérêt sur la question de “vie après la mort” qui est décrite en long et en large par Madame Élysabeth Kubler-Ross, dans ses multiples livres sur le sujet, j’ai vécue une période de mort imminente et je suis revenue ici-bas pour en témoigner.

      Donc, j’ai vécue une période de dix-huit jours coma profond, suite à un grave accident d’automobile. Pendant une période comateuse, c’est notre esprit ou âme qui quitte notre corps physique pour se rendre dans une autre dimension plus éthérée. Là, j’ai vécue une scéance intensive de formation sur le travail qui m’attendait, si j’acceptais d’accomplir la tâche qu’on attendaient de moi. Puis, on m’a laissé le “libre-choix” de relevé le défi ou de rester dans cet état éthéré et m’occuper de là, de ce qui était possible d’influencer sur terre.

      J’ai librement choisi de revenir ici-bas pour aider mes Proches et moins proches à transcender la Période tumultueuse que présageait le changement de Cycle Céleste d’environ 2000 ans qui se présenterait environ 18 ans plus tard. On m’a permis de revenir m’incarner dans mon véhicule charnel le 03 janvier 1983. Fait à préciser, l’accident d’automobile avait eu lieu le 16 décembre 1982.

      Donc, après sept années de tentative de réhabilitation ardue, j’étais évalué par la Société de l’Assurance Automobile du Québec comme ayant pour 58% de déficits divers et on m’a permis de bénificier d’une rente à vie. Je me suis quand même acharner à redevenir l’homme que j’étais avant l’accident. J’étais alors biologiste au Gouvernement du Québec.

      Mais, ce retour de mon esprit ou âme dans mon corps physique, son véhicule charnel, était pour moi une seconde naissance. Je passerai tout le travail de réhabilitation que j’ai eu à transcender pour devenir ce que je suis maintenant mais, je ne dirai que je suis devenu Collaborateur Recherchiste (bénévole puisque déjà rentier) pour divers Médias Internet et que je suis redevenu physiquement réhabilité à 100 %. Ce qui me permet d’apporter certaines informations probantes, comme celles rapportées par ce commentaire, afin de séréniser les gens qui auront l’heur de lire ces quelques mots, malgré que déjà beaucoup de commentaires ont été faits.

    • « « De plus, est-ce pour cette raison que la mort, ainsi tenue loin de nous, est devenue le dernier tabou, la grande peur, l’ultime angoisse ? « «

      C’est ce que je crois depuis qques années.
      Et je crois aussi que lorsque nous serons libérés de cette peur, plus rien ne sera pareil, l’évolution de la race humaine va faire un bond quantique.
      J’estime qu’une partie de la source de réconfort et de libération se cache derrière le concept de Réincarnation, et de son indissociable corollaire, le Karma.

    • HS : Parlons un peu des vivants :

      1) Pourquoi ne pas lancer un mouvement d’annexion aux USA. D’après Harper, il faut laisser les USA juger Omar Kadhr, il faut attendre que les USA se prononcent sur leur politique environnementale avant de proclamer celle du Canada. Le gouvernement canadien est donc inutile. Goodbye Harper, welcome Obama.

      2) Le débat sur l’interdiction de la burqa a été relancé une fois de plus. Des pressions s’exercent pour que le Canada enjoigne le pas à la France sur la voie du bannissement du voile intégral.

      Interdisons la burka, quoiqu’en pense M. Ignatieff qui ère une fois de plus. Ce vêtement est un horreur pour toute femme qui se respecte, et sûrement pour les hommes aussi. C’est une HORREUR et un signe de l’obscurantisme crasse du groupe qui en fait la promotion.

    • ,,,,,,,,,,,,,,,,@ jolico… j’ai écrit que je voulais retourner dans la vie que j’avais,avant—travail, amis-amies, vie sociale bien remplie , un gentil amoureux,—-car ,pendant 10 ans ,j’étais l’aidante naturelle de maman,et j’avais pris ma retraite pour venir m’occuper de maman , chez elle , dans sa maison, ——- j’Ai laissé ma vie sociale,ma vie amoureuse, durant toutes ses années quand maman avait besoin d,une présence continuelle auprès d,elle,,———- ,meme, la journée de sa mort, maman a eu quasiment tous ses enfants près d,elle,—–,,,maintenant qu’elle est morte et que je continue à vivre dans sa maison ( pour quelque temps avant la vente de cette grande maison, )—–je retourne tout doucement dans la vraie vie et je dors toutes mes nuits,—–,je fais le tri des choses de ma mère et mes soeurs vont venir voir ce qui est encore utile, ——-ce que personne ne veut avoir va aller à la Société du Diabète,,—–,et je m’organise tout doucement, je me suis inscrite à un gym,,et je vais retourner participer activement dans mon club social,——,,aider quelqu’un 24hrs/24, 7 jrs/7,,, cela déconnecte un peu-beaucoup une vie sociale, et amoureuse,—–,merci…

    • Merci Monmau de votre témoignage même si certains continueront de nier les expériences de milliers de gens.

    • @qui_suis_je – Nous avons des atomes crochus vous et moi. Ça prendra un réveille de la population pour que les gens prennent conscience de leur valeur en tant qu’individu et qu’ils se réapproprient leur indépendance.

      Donc continuer à jaser.

      Et n’oubliez pas que toute semence peut passer l’hiver avant de commencer à germer…

    • À voir la quantité de gens ici qui s’extasient devant l’image d’un crucifié j’ai de la difficulté à comprendre comment la mort peut leur faire peur.
      Les représentations de la spiritualité dans toutes les religions autres que le christianisme font référence à des images moins morbides et démontre il me semble un espoir plus agréable que celui de la mort.
      Comme si la mort était une libération,alors pourquoi prenons nous plaisir à créer la vie?

    • J’ai énormément de difficulté à mêler la mort et la religion, toutes les religions qui se pratiquent sur la planète.

      Imaginons la terre unique dans notre galaxie, plusieurs milliards de soleils(étoiles) et que nous serions les seuls où il y a vie. Peut-être, mais possibilité d’autres?

      Imaginons les milliards de galaxies, avec notre probabilité, nous pourrions avoir des milliards de planètes ou une forme de vie, moins évolué, plus évolué, différentes, surprenante. Cette probabilité est plus possible, mais notre certitude est basé sur la distance et nos moyens présents de voyagés.

      Qui alors serait le dieu de ces planètes lointaines, nos dieux terrestres?

      Pour illustré les probabilité, c’est reculé 150 ans seulement en arrière. Mettons que quelqu’un soit mort en 1850, et que les familles voulaient annoncer le décès à des parents en europe par lettre, il fallait attendre le prochain navire, qu’il traverse l’océan, qu’il transmette la lettre aux parents, que les parents répondent, que le prochain navire retraverse l’océan, et là seulement avec cette lettre de retour nous saurions qu’ils savent. Faire plus vite, impossible, infaissable. Seul un dieu pourrait y faire plus vite.

      Mettons aujourd’hui, quelqu’un meurt, le impossible et le infaissable et le dieu est là. Le téléphone. Dans 200, 300, 1000 ans, tous nos dieus seront dépassé parce que nous aurons peut-être la possibilité de nous déplacer ou communiqué presque instantanément avec des au-delà, des nouvelles technologie, nouvelles facon de vie. La mort sera peut-être juste un malaise, une anomalie, un mythe, une légende.

      @qu_suis_je,

      votre exposé sur l’individu, l’état et la responsabilité, vous le dite bien mieux que je pourrait le dire, merci.

    • Ma mère est décédée le 8 décembre dernier. Elle avait 64 ans.

      Je déteste ceux qui font l’autruche. La mort fait partie de la vie. Pas de censure. Faut en parler et PAS S’EXCUSER d’en parler.

    • @gilles – toutes les religions cherchent également à réconcilier la nature parfaite de “leur” Dieu avec la nature imparfaite-déchue de l’humain. Dans des sociétés plus anciennes, la victime du sacrifice humain nécessaire à l’apaisement de la déité était “brainwashée” pour regarder ça avec joie et anticipation.

      La vie est un cadeau précieux non-mérité, à mon avis, et ce à quoi on l’utilise doit refléter la gratitude que l’on a de l’avoir reçu. J’espère bien que les religions authentiques amènent les gens à faire cette réalisation et à vivre en conséquence.

    • Un excellent livre sur le sujet :
      Le milieu funéraire démystifié, de Josée Jacques.

      Embaumer un proche, c’est le vider de son sang, de ses organes, profaner son corps pour en faire une poupée de cire. Je trouve l’incinération plus noble, n’en déplaise au gens qui veulent absolument exposer un défunt pour calmer égoistement leur chagrin. Mais pense-t-on vraiment à la personne disparue en agissant de la sorte ?

      Vivre est tout un défi, mais mourir dans le respect et la dignité est le mandat des survivants.
      C’est pour ça qu’il est important de notarier ses dernières volontés.

      Heureux sont les gens qui partent sans souffrances.
      C’est ce que je nous souhaite à tous.

    • @rigoureux
      “Referme ton Coran. Pense et regarde librement le ciel et la terre.”
      (Omar Khayyâm)
      …………..

      DU MEME HAUTEUR :

      « Contente-toi de savoir que tout est mystère :
      la création du monde est la tienne,
      la destinée du monde est la tienne.
      Souris à ces mystères comme à un danger que tu mépriserais. »
      « Ne crois pas que tu sauras quelque chose
      quand tu auras franchi la porte de la Mort»

      C’EST AUSSI UN CHOIX, UNE DOCTRINE !! C’EST LE CHOIX D’ÊTRE HÂTÉ !! ÇA NE FAIT POUR AUTANT DE VOUS QUELQU’UN DE PLUS LIBRE MR !!
      LISEZ BIEN SES VERSÉS. C’EST UNE DRÔLE DE RÉFÉRENCE POUR QUELQU’UN QUI SE PRÉTEND À LA LIBERTÉ. OMAR KHAYYAM MÉPRISE LA VIE ET SE MÉPRISE LUI-MÊME :

      « Tu peux sonder la nuit qui nous entoure.
      Tu peux foncer sur cette nuit… Tu n’en sortiras pas.
      Adam et Ève, qu’il a dû être atroce, votre premier baiser,
      puisque vous nous avez créés désespérés ! »

      ET ENCORE DU MEME AUTEUR :

      « Puisque notre sort, ici-bas, est de souffrir puis de mourir,
      ne devons-nous pas souhaiter de rendre le plus tôt possible à la terre notre corps misérable ?
      Et notre âme, que dieu attend pour la juger selon ses mérites, dites-vous ?
      Je vous répondrai là-dessus quand j’aurai été renseigné par quelqu’un revenant de chez les morts. »
      …………………..

      CHERCHEZ LA LIBERTE AILLEURS MON AMI. ET POUR VOUS ECLAIREZ UN PEU PLUS, CE N’EST PAS LUCIDE QU’UN HUMAIN CHERCHE SA LIBERTE A TRAVERS LA PENSEE D’UN AUTRE. NOUS MARCHONS TOUS DANS LE MEME SENTIER VERS LA MEME DESTINATION, ALORS FORCEMENT NOUS AVONS LES MEMES ANGOISSES. NOUS POUVONS NOUS ENTRAIDÉS, NOUS SOUTENIR POUR PARCOURIR CE BOUT DE CHEMIN, MAIS JAMAIS SE DELEGUER LE PARCOURS LES UNS AUX AUTRES.

    • @gringo39 – je ne sais pas où vous prenez vos informations et comment les gens dans votre famille se sont comportées dans des situations de décès, mais vous dites des choses qui n’ont absolument aucun bon sens.

      @marie-madeleine – je ne sais pas quel âge vous avez maintenant, mais si vous avez plutôt autour de 60 que de 50, le plus sage sera de reprendre le fil d’une vie normale, mais peut-être sans espérer l’impossible, la vie que vous aviez il y a 10 ans. Tout a changé pendant ces années où vous vous êtes dévouée pour votre mère. C’est sûr que ça déconnecte. Ma mère est décédée il y a 10 ans, juste comme je commençais de longues années d’invalidité (pas grabataire, mais de la douleur rarement supportable, parfois totalement insupportable). Évidemment, quand on arrive à certains âges, nos balises s’effaçent, nos proches et moins proches disparaissent, parfois nos propres amis meurent trop jeunes. Il me semble que vous ayiez eu peu de répit pendant ces 10 années. 7/7 et 24/24, c’est trop pour une seule personne. Refaites-vous une vie, d’un genre différent peut-être, mais une vie quand même: c’est possible. Bonne chance!

    • Euhhhh … gillesmenard, vous prenez plaisir au sexe et à la procréation, soit! Mais la “Vie”, c’est bien plus que le sexe. Au fond, vous ne créez pas grand-chose.

    • Étant donné que la religion maintenant universelle c’est l’économie ,la mort devient la faillite ou le déficit.Tant qu’ il y a de l’argent il y a de la vie.Assez, pour moi matérialisme éphémère comme concept de l’existence.Le sens d’humanité face à la mort est aussi difficile à concevoir quand autant de gens font des entreprises économiquement rentables vis à vis les ‘’soins” à accorder à la nécrologie.
      Le bonheur d’aller rencontrer quelqu’un pour investir dans ses arrangements ”pré funéraires.
      L e souhait de pouvoir une fois mort d’être traiter comme on le décide ”vivant”.?

    • @Montrealaise 13:59

      Il n’y a rien de ce que vous dites auquel je m’objecte. Si la personne veut être accompagnée, qu’il en soit ainsi. Par contre c’est moi qui décide des personnes qui m’accompagnerons ou pas. Pour ma part, je parle du suicide assisté légal, organisé et disponible dans notre société. De plus, je dis que le médecin suive mes instructions à la lettre. Ce n’est pas à lui de décider, c’est à moi.

      Mon point de vue n’enlève rien à personne mais consacre à tous les individus le droit le plus stricte de décider de leur mort, s’ils ont l’occasion de le faire. J’ai bien le droit de faire mon pré arrangements si c’est que je désire, de donner mon corps à la science, de choisir mon exécuteur testamentaire, pourquoi n’aurais-je pas le droit de décider de la quantité de souffrance que je veux endurer sur cette planète.

      Mon point de vue n’a rien d’ésotérique et laisse le droit à tous de faire ce qu’ils veulent au sujet de leur mort. Je souligne le fait qu’il devrait exister une autre option dans une société dite civilisée et évoluée. C’est tout.

      Pour Albert Jacquart, un philosophe que je respecte mais du lequel je n’achète pas tout ce qu’il dit. D’accord pour son idée qu’une partie de nous meurt quand un proche meurt. Mais sa mort ne sera jamais la vôtre. Tout comme sa naissance ne fut pas la vôtre.

      Pour ce qui est de vous faire dire quoique ce soit, vous aller un peu loin, il me semble. Vous avez endossé Bobof sans faire d’autres commentaires et je me suis concentré sur les commentaires de Bobof. Par courtoisie, je vous ai adressé le même message qu’à Bobof.

      @ Louise52 11:32

      Votre expérience est un bel exemple du genre de roulette russe qu’est le système de santé face à la mort. Vous avez été chanceuse et je pense que votre âge a joué en votre faveur. Malgré tout vous ne faisiez pas parti des morts inéluctables. Mais dans le deuxième cas que vous décrivez, c’est une tout autre histoire. Je dois vous dire que si cela avait été moi, le médecin ne s’en serait pas tiré aussi facilement. Pour tout dire, il y aurait eu de grands réajustements bien avant le décès. Une question de tempérament.

      Une partie du problème est d’une part la confiance souvent mal placée dans les médecins et d’autre part, l’absence d’information sur les volontés du mourant. Il est très difficile pour les survivants de faire quoique ce soit lorsque l’individu n’a pas fait connaître ses volontés.

      Un élément de solution serait similaire à ce qu’on fait pour le prélèvement d’organes. Ce serait si simple pour le cas que vous évoquez. Si vous faites affaires avec un parent ou un ami qui ne veut pas se prononcer alors il devra accepter d’être à la merci du médecin traitant.

      @Drek2 11:40

      Je n’ai pas d’objection à ce que vous vous serviez de mon texte comme bougie d’allumage pour vos opinions mais ce serait sympa et surtout honnête de ne pas faire dire à la mienne ce qu’elle ne dit pas. Vous soulevez une multitude de point qui demanderaient un très long commentaire. S’il y a quelque chose en particulier que vous aimeriez discuter, il me fera plaisir de le faire.

      Je pense que ce sujet est fort important et mérite d’être traité d’une façon respectueuse. Nous ne sommes pas à la taverne en train de discuter la partie de hockey.

    • @gillesmenard, les églises sont vides, alors votre explication n’a guère de valeur puisqu’il y a 60 ans elles étaient pleines et la situation était inversée.

      C’est bien dommage pour ceux qui meurent que nous en soyons là, parce que ces gens meurent donc seuls. Ce qui me semble le pire traitement à offrir à quelqu’un que nous disons proche et que nous disons aimer. Triste, triste, triste, plus que la mort elle-même.

    • @ missivedutexas qui écrit :

      “Nous avons des atomes crochus vous et moi”

      Oui et je le dis en toute connaissance ce cause,m car je vous lis depuis pas mal longtemps…

      J’ai aussi visionné vos youtubes sur le système monétaire… j’aime bien. ;-)

      Et merci pour cette petite parole de sagesse, cela m’encourage beaucoup:

      “Et n’oubliez pas que toute semence peut passer l’hiver avant de commencer à germer…”

      ***

      @ mon_wilson :

      Merci pour votre commentaire. Nous ne partageons pas exactement la même vision de la mort, de la religion, etc, mais au moins nous partageons la même vision de la vie sur terre…
      ;-)

      Pour ça:

      “nous aurons peut-être la possibilité de nous déplacer ou communiqué presque instantanément avec des au-delà”

      Si l’âme existe, c’est peut-être exactement ça notre futur réalité, après la mort de notre corps bien sûr…
      ;-)

      Mais de toute façon, à part ceux qui vivent des expériences de “mort imminente” (voir monmau ci-après), ou à part les mystiques/voyants, même si ceux qui ont une grande foi, personne peut être certains à 100% de savoir ce qui nous attend exactement…

      ***

      @ monmau :

      Content de lire votre expérience. Je m’intéresse aux ‘nde’ (near death experience) ou période de mort imminente, depuis plusieurs décennies. J’aimerais, si c’est possible, avoir beaucoup plus de détails la-dessus:

      “Là, j’ai vécue une séance intensive de formation sur le travail qui m’attendait, si j’acceptais d’accomplir la tâche qu’on attendaient de moi.”

    • Pourquoi à chaque fois qu’il est question de la mort il faut toujours qu’un groupe vienne nous les rabattre avec le suicide assisté ou l’euthanasie? Dans le billet de M. Roy, ce n’est pas ce dont il est question. Il y a à peine un mois vous avez eu toute l’opportunité de discuter cette question par un billet qui abordait franchement ce thème-là.

      Moi, je finis par penser que dans le camp des pro-suicide-assisté il y a une bonne floppée de faux-culs qui ne voient finalement dans ça qu’une façon d’accélérer les choses parce que, mémé, je veux bien que tu meurs, mais merde, fait ça vite, j’ai un rôti sur le feu et je n’ai pas que ça à faire.

    • @ Michel602 qui .écrit:

      “Pour ma part, je parle du suicide assisté légal, organisé et disponible dans notre société. De plus, je dis que le médecin suive mes instructions à la lettre. Ce n’est pas à lui de décider, c’est à moi.”

      “pourquoi n’aurais-je pas le droit de décider de la quantité de souffrance que je veux endurer sur cette planète.”

      ***

      Encore une fois, je suis d’accord avec vous (pour la 3e fois). Par contre vous ne semblez vraiment pas comprendre que votre médecin et vous et tout l’reste de la société évolue dans une système de ‘maladies’ où notre liberté est DÉJÀ INEXISTANTE.

      Si certains soi-disant grands protecteurs de nos droits individuels étaient vraiment cohérents et sincères dans leurs démarches et leurs discours émotionnels, ils demanderaient -avant tout- le droit de ne plus être obligé d’être ‘assuré’ de façon collectiviste, syndicaliste, étatique, bureaucratique, rationnée et forcée.

      Lorsque des ‘gestionnaires de nos maladies’, cherchant des façons de couper dans ‘l’gras’, commencent à se demander à quel âge ou dans quelles circonstances l’état collectiviste ne doit plus soigner une personne, toutes les dérives -dignes des régimes totalitaires-, pointent à l’horizon. Que certaines soi-disant ‘grandes âmes’ ne comprennent pas cette simple idée, me dépasse.

    • ,,,,,,,,@ jolico, merci pour votre empathie,, j’ai pris ma “”vraie”retraite à 60 ans—–,, j,ai 67 ans, et ce que j’ai vécu comme aidante naturelle est la vie de toutes les personnes qui sont proches aidants,——–, Chloé Ste-Marie sait ce que veut dire etre aidant -naturel et la Ministre Marguerite Blais aussi,– —– il manque de ressources directes pour nous aider——–,( meme si on fait économiser de grosses sommes d,argent aux divers gouvernements ),——-, oui, il y a des personnes qui sont placées en CHSLD , mais la famille avait fait le choix de garder maman à la maison, car elle ne voulait pas aller dans ces ”mouroirs” comme elle les nommaient et comme je n’ai pas d’enfants et pas de conjoint attitré ( juste un gentil amoureux ), J,étais plus disponible que les autres membres de la famille et meme si ces personnes ont été présentes auprès de maman, elle me cherchait et me demandait pendant les courtes journées de repos-répit que je prenais—–,oui, ,ma vie va reprendre son cours, la vie continue,,—–, merci encore.., bonne journée,,,

    • http://www.cbc.ca/canada/story/2009/02/09/f-assisted-suicide.html#socialcomments

      Si vous maîtrisez l’anglais, prenez le temps de lire les 120+ commentaires qui suivent un article de la CBC l’an dernier à même date. Beaucoup d’entre-vous, comprendrons un peu mieux.

    • @ mazagan ~ Heu… Le choix d’être hâté comme vous dites…

      Vous pouvez m’expliquer ce que ça veut dire? Je ne comprend pas!

      Une autre chose que je ne comprend pas: Vous me dites de ne pas chercher la liberté dans la pensée des autres… Fort bien! J’espère simplement que vous ne voulez pas dire que c’est dans la Bible ou le Coran que je vais la trouver!!

      Et pour quelqu’un qui méprise la vie et se méprise lui-même, j’aime bien cette autre citation du bonhomme:

      “Boire du vin et étreindre la beauté vaut mieux que l’hypocrisie du dévot.”
      (Omar Khayyâm)

      Cela a été écrit au XII siècle mais ça reste d’actualité!!

      PS: Je ne suis pas *sourd* et je ne suis pas votre *ami*…

    • @ rigoureux
      “Boire du vin et étreindre la beauté vaut mieux que l’hypocrisie du dévot.”
      (Omar Khayyâm)
      Cela a été écrit au XII siècle mais ça reste d’actualité!!
      ……………
      Je vois le genre.
      Alors je vous souhaite longue et tumultueuse vie en compagnie de votre bouteille de « PASTIS » à 45° degré :)

    • Ah! Un p’tit Ricard avec un peu d’eau et beaucoup de glaçons, l’été en Provence, à l’ombre des platanes en regardant une partie de boules… *Alors Marius… Tu tires ou tu pointes?*…!!

      Ou encore… De l’ouzo, à Héraklion en Crète, en jouant au backgammon avec un vieux bonhomme grec qui parle ni français ni anglais… Le perdant payait la traite…

      Mais rien ne bat l’absinthe (la fée verte) bue au Portugal!

      KALASHNIKOV

      Ingrédients

      - 3/4 de vodka
      - 1/4 d’absinthe
      - une demi rondelle de citron
      - sucre de canne
      - cannelle

      Préparation

      A préparer dans un verre à shot

      - versez la vodka jusqu’au 3/4 du verre
      - placez la demi rondelle de citron à l’horizontale sur le dessus du verre
      - soupoudrez le citron de sucre de canne
      - versez l’absinthe sur le citron
      - enflammez le citron
      - soupoudrez légèrement de cannelle pendant la combustion ( attention la cannelle ravive la flamme , c’est très joli mais çà peut surprendre)

      ((ça fait aussi un bruit de crépitement d’où le nom!))

      Attendez que la flamme s’éteigne d’elle-même et laissez le verre refroidir pour ne pas vous brûler.

      Avalez la mixture “cul-sec” et mordez dans le citron sucré.

      Attention à consommer avec modération ! ÔÔ !

      Mais tout compte fait… à l’année longue…

      Je suis plutôt du type Calvados et eau minérale!!

    • Si la vie vaut la peine d’être vécue, alors la mort vaut la peine d’être bien mourue.

      Copyright : El LoRiO, 2005

    • @ Michel602 :

      Je suis allé voir le lien de CBC que vous avez placé dans votre message du 1 Février 2010
      07h13. Je comprends votre idée. Je trouve noble que vous vouliez que ces gens cessent de souffrir. Sincèrement, je trouve que votre coeur est à la bonne place. Et je suis désolé d’avoir insinué que des francs maçons étaient dogmatiques. Tout ça m’inquiète beaucoup et c’est pour ça que j’ai réagis de cette façon. J’ai réagis de façon raide, car presque partout où cette mesure a été introduite, il y a eu dérapage. Surtout dans des endroits ou les soins de santé sont socialisés (donc payés par tous) et contrôlés par le gouvernement. Les coûts de ces systèmes explosent et les gens faibles et malades risquent de recourir à l’euthanasie, “pour ne pas être un poids à la communauté”.

      Voilà.

      Et c’est pour ça que j’aimerais que les gens puissent se ‘désassurer’ de notre système obligatoire, avant qu’une telle loi passe…

    • @ Rogiroux

      Pour paraphraser Hubert Reeves, vous nous faites là une belle démonstration du fait qu’il est réellement “L’Heure De S’Enivrer”.

    • @qui-suis-je : pouvez-vous documenter les dérapages dont vous parlez dans votre message à Michel602 à 18h42 le 1er février?

    • Vivre jusqu’au bout – La ferveur d’exister http://www.radio-canada.ca/radio/vivre_jusquau_bout/blogue/?id=127641

      Copié-collé du résumé: « On ne peut pas éviter la mort, on peut changer sa pensée de la mort. » Éric-Emmanuel Schmitt explique comment la mort a cessé de l’angoisser. Dans ce deuxième épisode, Mario Proulx donne la parole à des penseurs, mais aussi à des personnes malades qui savent qu’elles vont mourir. Une émission qui nous renvoie chacun à notre propre vie, à nos choix et à notre vision de la mort.

      Et à notre sens de l’humour avec les réflexions, entre autres, du philosophe André Comte-Sponville et de l’anthropologue Serge Bouchard.

    • Les 5 épisodes de Vivre jusqu’au bout

      1. Naître à l’envers (1er février)
      Les derniers temps de la vie

      2. La ferveur d’exister (2 février)
      La peur de la mort et la conscience de vivre au maximum

      3. Deux grandes questions (3 février)
      Les soins palliatifs et l’euthanasie

      4. Le deuil (4 février)
      Le deuil pour les adultes et pour les enfants

      5. Les rites et le sacré (5 février)
      La disparition et la transformation des rites, les croyances et l’athéisme

      Radio-Canada http://www.radio-canada.ca/radio/vivre_jusquau_bout/serie_documentaire/

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