André Pratte
Le chef libéral, Michael Ignatieff, a présenté jeudi dernier les grandes lignes de son plan pour lutter contre les changements climatiques. Dans un discours devant des étudiants de l’Université Laval, il a dénoncé, avec raison, la passivité du premier ministre Harper dans ce dossier: «Après quatre ans et trois ministres de l’Environnement, le Canada n’a toujours pas de plan, seulement des excuses et des prétextes pour ne pas agir.»
Ce constat fait (et partagé par beaucoup de Canadiens), on s’attendait à ce que le Parti libéral accouche d’un plan aussi audacieux que détaillé. Or, on a eu droit à une série d’orientations plutôt vagues. Surtout, le plan ne propose aucune cible chiffrée de réductions de gaz à effet de serre (GES). Pourquoi? «Il faut que nos cibles soient réalistes et atteignables, a dit M. Ignatieff aux journalistes. Ce n’est pas le moment de choisir un pourcentage au hasard. Il faut décider cela avec les autres pays industrialisés.»
Comment le chef libéral peut-il du même souffle dénoncer le gouvernement conservateur parce que celui-ci attend de voir les cibles américaines avant d’agir alors que lui-même veut attendre le consensus des pays industrialisés? Comment peut-il déplorer le peu d’ambition de la cible de M. Harper (-20% par rapport au niveau de 2006) alors que lui-même ne veut pas dire quel devrait être l’objectif canadien?
Michael Ignatieff soutient que la cible canadienne doit être fondée sur le niveau d’émissions de 1990 (c’est l’année repère du Protocole de Kyoto) plutôt que 2006. Toutefois, un tel choix ne signifie rien si on ne se fixe pas l’objectif.
Le plan libéral prévoit «le plus important investissement jamais vu pour développer les énergies renouvelables, les nouvelles énergies et l’efficacité énergétique.» Fort bien. Où un gouvernement libéral trouverait-il l’argent, compte tenu de l’énorme déficit qu’a creusé la récession?
M. Ignatieff prône la mise en place rapide d’un système de plafonnement et d’échange de carbone qui serait «équitable envers toutes les régions du pays.» C’est ainsi que les provinces qui ont déjà un bilan enviable de réductions de GES (notamment le Québec) ne seraient pas indûment pénalisées. Bravo! Mais que ferait un gouvernement libéral dans le dossier délicat des sables bitumineux, dont le chef libéral a dit que «c’est une industrie énormément importante, pas seulement pour l’Alberta, mais pour tout le pays»?
On comprend que du point de vue politique, il est souvent préférable de rester vague plutôt que d’être précis et prêter flanc aux critiques des adversaires. Sauf que M. Ignatieff doit frapper l’imagination des Canadiens dans l’espoir de changer la mauvaise impression qu’ils ont de lui. L’environnement est pour ce faire un dossier rêvé tellement les conservateurs le gèrent mal. En présentant un plan aussi flou, les libéraux ont raté une belle occasion. S’ils n’ont pas le courage d’établir des cibles de réductions quand ils sont dans l’opposition, comment croire qu’ils l’auront une fois au pouvoir?

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mlebel
29 novembre 2009
08h59
Voilà un autre exemple de la grande faiblesse d’Ignatieff. Sur à peu près tous les sujets, l’homme reste vague, imprécis. Ce qui dénote un manque de leadership politique et intellectuel. Et il faut bien l’admettre, cette carence n’est pas d’hier et il semble bien que Michael Ignatieff ne puisse la corriger. Que conclure, sinon que l’homme d’Harvard n’est pas l’homme de la situation. C’est bien décevant, mais c’est ainsi.
jackwood
29 novembre 2009
09h04
Pensez-vous sérieusement qu`un politicien va saigner à blanc l`économie Canadienne pour les soits disants changements climatiques ? Bientôt dans la plupart des provinces,les citoyens vont subir un paquet de hausses(tarifs,taxes,impôts)pour équilibrer les finances des provinces.Et la même chose va arriver du côté fédéral.Ya pas un politicien au Canada qui va en rajoûté d`avantage pour les soits disants changements climatiques.Si jamais Charest va de l`avant avec ses surtaxes,vous allez voir sa côte baisser très rapidement déjà là quelle doit pas être très bonne avec l`histoire de corruption.
bloganon
29 novembre 2009
09h36
Comme d’habitude, Michael Ignatieff n’a rien à dire, n’a pas de plan, n’a pas de philosophie, n’a pas d’objectifs précis. Comment peut-il espérer que les Canadiens vont voter pour les libéraux?
S’il aspire à devenir premier ministre, il s’y prend bien mal. En fait, par toutes ses actions et omissions, il semble briguer le poste de chef de l’opposition.
mattgilles
29 novembre 2009
09h56
Faiblesse d’Ignatieff ou force de Harper dont Ignatieff s’inspire?
claude_lafreniere
29 novembre 2009
10h04
Toute votre argumentation suppose que Michael Ignatieff sera un jour Premier Ministre du Canada. La probabilité que cela soit le cas est si faible qu’il est inutile de perdre son temps avec cette hypothèse.
–
Claude LaFrenière
gillesfpelletier
29 novembre 2009
10h24
Voilà un homme sans échine, sans colonne vertégrale, sans vision pour l’avenir et surtout sans aucun charisme pour ATTIRER les citoyens à la suivre et à vouloir faire un X pour lui dans l’isoloir.
Quelqu’un a déjà dit: “Après moi le déluge”. Alors Chrétien doit bien rire dans sa barbe parce qu’à lui, le parti Libéral devenu grabataire, finira ses jours dans l’opposition pour plusieurs décennies.
Durant ce temps, Haper fait son nid. . . hélas, hélas.
Gilles Pelletier, Québec
alex_cyr
29 novembre 2009
10h27
Les “nerds” en politique n’ont leur place que dans l’ombre.
Dommage…
pympau
29 novembre 2009
10h41
Non monsieur Pratte: le dossier de l’environnement n’est pas rêvé parce que les conservateurs le gèrent mal. Le dossier du réchauffement anthropogénique est un mauvais dossier c’est tout. Et Ignatieff va se planter là-dessus comme ailleurs. Il n’y a qu’au Québec que personne semble t’il n’a entendu parler du Climategate…
buffer
29 novembre 2009
11h04
M. Ignatief est un intellectuel, un universitaire avec d’immenses qualites. Mais il n’est pas politicien, ne sais pas prendre des decisions pratico-pratiques, ne sais pas tirer avantage des situations qui lui arrivent… Le parti liberal aurait du s’en rendre compte avant de l’elire pour renplacer M. Dion (qui avait un peu les memes defauts…)
numero6
29 novembre 2009
11h17
M. Ignatieff n’a pas évolué depuis qu’il a été défait par Stéphane Dion, lors de la course au leadership libéral.
Il semble incapable d’apprendre de ses erreurs. Il a beau changer son entourage, il reste le même homme, assis entre 2 chaises sur tous les sujets, sans vision, sans programme.
Les libéraux ont eu grand tort de couronner cet homme pour remplacer un chef médiocre, qui l’avait pourtant battu. Il devront maintenant trouver une façon de le jeter dehors s’ils veulent reprendre le pouvoir avec un chef plus crédible.
MLague
29 novembre 2009
11h45
Monsieur Pratte,
J’ai été surpris et surtout déçu de votre blogue au sujet de la position de Michael Ignatieff et du Parti libéral du Canada sur les changements climatiques. Vous accusez M. Ignatieff de ne pas avoir de cibles. Ce n’est pas le cas. Il a dit que la science demande de contenir l’augmentation de la température à 2°Celsius pour éviter des transformations catastrophiques. Dans son discours, M. Ignatieff s’est engagé à utiliser cette donnée fondamentale pour guider nos actions. En utilisant la cible des 2°Celsius, M. Ignatieff a indiqué que cela voulait dire une réduction oscillant autour de 80% pour 2050 et entre 17% et 23% pour 2020, en utilisant 1990 comme année de référence.
Deuxièmement, vous parlez d’engagements vagues. Au contraire, parce qu’il reconnaît que la lutte aux changements climatiques va demander des efforts dans tous les domaines, il a proposé une série de mesures concrètes allant d’un système de « cap and trade » s’appliquant à toutes les industries, à de mesures musclées dans la promotion de l’énergie renouvelable et de l’efficacité énergétique, en passant par des mesures concrètes sur la réglementation des émissions des automobiles et des politiques d’achats du gouvernement du Canada. Il a indiqué la nécessité d’être actif sur le plan diplomatique pour protéger l’Arctique. Il aussi été le premier à mentionner l’importance de revoir nos politiques de développement international afin de mettre l’adaptation aux changements climatiques au cœur de celles-ci. L’idée ne doit pas être si bête puisque les pays du Commonwealth se sont entendus hier pour créer un fonds justement pour aider les pays en voie de développement à s’adapter à cette nouvelle réalité.
Mais plus que tout, dans son discours à l’Université Laval, M. Ignatieff a souligné l’importance pour le Canada d’avoir une approche intégrée pour faire face au plus grand défi de notre époque, une approche fondée sur une volonté politique inébranlable. Équiterre l’a d’ailleurs bien compris et je vous invite à consulter leur communiqué de presse (http://equiterre.org/organisme/sallePresse/communiques.php#20091126 )
Tout cela va coûter de l’argent, sans aucun doute. Mais plus on attend, plus ça va coûter cher. Un gouvernement avec un peu plus de vision que l’actuel aurait utilisé une grande partie des fonds utilisés pour relancer l’économie dans des domaines plus stratégiques. Mais pour faire cela, il faut comprendre la gravité des enjeux et voir où sont les opportunités.
Au lieu de cela, nous avons présentement un gouvernement qui n’y croit pas. La conversion tardive de Stephen Harper manque de conviction. Après quatre ans au pouvoir, le bilan des conservateurs n’est pas mitigé, il est catastrophique. Si vous cherchez des exemples de manque courage, je crois que vous devriez commencer là.
Mario Laguë
Directeur des communications
Bureau du Chef de l’Opposition
Ottawa
Zoom
29 novembre 2009
11h48
Tiens, pympau vient de tomber dans le panneau comme un débutant.
Pendant ce temps jackwood ne comprend toujours pas que le “changement climatique” peut être la source d’un boom économique…
Du stock de juniors…
Mattiew
29 novembre 2009
11h56
Pendant ce temps, des preuves que les données et conclusions sur le climat ont été MANIPULÉS par les scientifiques et les agences travaillant sur le rechauffement du climat sont etalés au grand jour et vous-mêmes, au meme titre que le restant de la presse francophone et quebecoise n’en parle a peu pres pas.
Il y a un “Climate-Gate” actuellement en cours dans la presse anglophone et ailleurs dans le monde, pourquoi ne pas en discuter franchement?
zig1
29 novembre 2009
12h01
totalement en accord avec mlebel, buffer et numéro6. De plus c’est décevant de se rendre compte que le Canada est incapable d’imagination et de créativité et parait vouloir nier le problème plutôt que de l’admettre et de chercher un moyen d’y faire face et peut être qui sait d’en tirer profit et c’est pourquoi les progrès grands ou petits viendront forcément d’ailleurs et d’autres que nous en tirerons profits. Nous agissons collectivement comme des peureux attardés et nous seront considérer comme tel si rien ne change. Dans ce domaine comme dans d’autres le canada est un pays qui perd des plumes et ne semble pas s’en rendre compte.
carbone-14
29 novembre 2009
12h33
Une toute petite Bourse du Carbone, peut-être?
proculation
29 novembre 2009
12h44
On devrait p-e attendre d’en savoir plus sur les fausses données utilisées par les scientifiques (climategate) avant de dépenser des milliards dans les GES ! Ignatieff s’en rend compte comme Harper s’en était déjà rendu compte. L’argent serait beaucoup mieux dépensée dans la vraie lutte à la pollution (rivières, produits toxiques et industriels, etc) et pour refaire certaines infrastructures désuètes. On sort d’une récession et on va devoir monter les impôts dramatiquement bientôt puisque les politiciens ne veulent pas couper les dépenses. Il faut faire la lumière sur les allégations de fraudes de certains scientifiques avant de garocher notre argent là dedans. Ils auraient dû annuler Copenhague ou du moins le reporter de quelques mois.
jackwood
29 novembre 2009
13h46
@ Zoom
Et vous faites confiance au gouvernement pour gérer ça.Faites-vous confiance au gouvernement pour gérer vos investissements ?
re3e
29 novembre 2009
14h10
ce qu’il faut c’est arrêter avec les politiciens de carrière pour qui l’hypothèque dépend des votes , ces guignols ne sauront jamais parler autre chose que la langue de bois populiste qui permet de contenter tout le monde sans jamais rien faire . il nous faut des LEADERS qui n’ont pas froid aux yeux et qui n’en n’ont rien a faire de réussir a faire deux mandats , les décisions difficiles que nous avons collectivement besoin de prendre sont chacune des suicide politique , mais il faut les prendre. alors de grâce quelqu’un issue du “grass root” , un citoyen , un dictateur humaniste bénévolant qui se mettra pas a genou devant les lobby industriel/affaires , tout sauf l’establishment de la classe politique.
americanophile
29 novembre 2009
15h00
Le changement climatique est peut-être une fumisterie ou une nouvelle religion. Les Québécois ont trouvé la religion parfaite pour eux: ca ne coûte rien, ca ne demande pas d’efforts, on ne pense pas, on se donne des airs vertueux. Voilà cette nouvelle religion de l’environnement. Une prédiction: si les gouvernements imposent une taxe verte aux Québécois, ces derniers abandonneront cette nouvelle religion. Ainsi est la vertu verte des Québécois.
grafgo
29 novembre 2009
15h04
Bon, Iggy envoie son directeur des communications, Mario Laguë, sur le blog de La Presse. Du jamais vu!!!!
Si c’est le vrai bonhomme, ça sent la soupe chaude chez les libéraux…
leoy82
29 novembre 2009
15h56
Réchauffement climatique causé par l’homme? Les conclusions ont peut-être été tirées un peu vite et bien des politiciens comme bien des industriels et certains scientifiques semblent y avoir trouvé quelque chose à grignoter.
La science est censée être une discipline de recherche méthodique et calculée qui tente, par l’observation, de développer la connaissance et de jeter la lumière de l’esprit sur la réalité, donnant lieu à des théories. Mais quand les théories sont érigées en dogmes où croire devient un devoir de rectitude, il s’agit alors d’obscurantisme au même titre que la religion. Tout pour mettre en doute toutes ces théories… quoi!
buffer
29 novembre 2009
16h18
Mario Lague n’a pas de crédibilité dans ce forum. Il est payé pour défendre son patron…
pierre34
29 novembre 2009
16h48
Quand tout cela un jour sortira de votre tête et de votre vie
vous n’aurez plus de cauchemars.
maroisnobinette
29 novembre 2009
16h54
Le chef du parti libéral aura fort à faire pour être populaire auprès de l’ensemble des Canadiens, c’est un autre Dion qui ne fait qu’accumuler gaffe sur gaffe. Sa fin est plus proche qu’on ne le pense.
gasston
29 novembre 2009
17h23
Le soi-disant réchauffement des températures est une arnaque monumentale qui a pour but de : 1) augmenter les taxes; 2) augmenter le contrôle des gouvernements dans tous les aspects de nos vies; et 3) divertir l’attention du vrai problème environnemental, soit la pollution industrielle.
Je suis content de voir que de plus en plus de gens s’en aperçoivent.
Si seulements les grands penseurs qui contrôlent nos médias pouvaient en faire autant!
quidnovi
29 novembre 2009
18h09
À Mario Lagüe du bureau du chef de l’Opposition: Vous mentionnez que le Canada a besoin d’une approche intégrée. Est-ce que cela suppose que le Québec supplée les économies en termes de GES, et que l’Alberta se libère ainsi de ses obligations, permettant par le fait même l’extraction des sables bitumineux à un niveau accru? J’aimerais savoir.
grafgo
29 novembre 2009
18h10
@ gasston
Merci Gaston de nous éclairer. Car si Gaston l’affirme, c’est vrai.
Lui ne se fait pas influencer par les médias. Sa source c’est Internet.. du concret!
En passant ton numéro 3) contredit ce que tu dis. Relis-toi. Car au contraire, loin de divertir l’attention sur la pollution industrielle elle se concentre en plein dessus.
Dans le fond tu crois au réchauffement, mais tu le sais pas encore… :)
Pierre
gillesmenard
29 novembre 2009
18h19
Une chance qu’on a pas un jackwood comme dirigeant=nous serions tous obèse écoutant des films de Jerry Lewis en mangeant du faux fromage jaune orange et rêvant d’avoir les poches pleines de dollars.Dans quel américan world serions nous……shit.
gaslev
29 novembre 2009
19h12
Un autre blogue pour casser du sucre sur les polititiens.
À quand un bloque pour en faire autant sur les journalistes et ceux qui ont comme sport national le déversement de fiel malodorant.
Probablement que M. Pratte et ces blogeurs n`auraient pas le courage de se présenter.
Michel602
29 novembre 2009
19h33
Buffer: Lorsque vous dites “Mario Lague n’a pas de crédibilité dans ce forum. Il est payé pour défendre son patron…” pensez-vous vraiment que le représentant de M. Harper ferait mieux. Je pense qu’il est aussi crédible que n’importe qui ici.
Indépendamment de ce que les politiciens disent avec ou sans chiffre, le réchauffement climatique se fera malgré les tentatives de le contrer. Les politiciens de tous les pays du monde se gargarisent de cette réalité mais qui le premier va chercher à ralentir la consommation, l’exploitation des richesses naturelles? Qui va changer le système économique en place, principal moteur de la pollution? Qui va imposer une augmentation volontaire de la pauvreté dans son pays? A part les efforts de la Chine qui va faire quoique ce soit pour ralentir la croissance démographique?
Si on prend le temps d’analyser calmement pourquoi nous en sommes rendu là, on peut conclure facilement que c’est pas demain la veille que l’on va cesser de vivre pour réduire la partie qui serait due à l’activité humaine du réchauffement climatique.
L’humain peut prévoir la catastrophe mais il attend qu’elle soit réelle avant de s’en occuper vraiment. Pour le moment, tout le monde spécule. Nous pensons bien qu’il y aura des conséquences mais comme nous ne sommes pas certains de ce qu’elles seront, on cause et on fait ce qu’on peut sans trop déranger l’ordre établi.
A titre d’exemple, le passage au Nord du Canada. On se réjouit du fait que bientôt nous pourrons nous passer du Canal de Panama, de ce fait réduire la distance parcourue par les bateaux et par conséquent réduire le “carbon footprint” de la navigation. En attendant, l’eau des glaciers continue à se perdre dans l’eau salée.
On blâme les politiciens mais nous serions les premiers à chialer s’ils nous imposent des restrictions à notre consommation. Que diriez-vous si on réduisait de 50% les importations de pétrole, que l’on réduisait de 50% les vols locaux et internationaux, que l’on réduisait de 50% votre accès à l’électricité ou l’eau potable? Que diriez-vous si on vous mettait au chômage question de réduire la production de nos usines? Que diriez-vous si le chômage et le Bien-Être social doublaient en cinq ans?
Tout cela pour vous dire que ce n’est pas aussi simple que l’on peut penser et que certains politiciens s’abstiennent de dire des conneries quoique frustrant pour certains est sûrement la meilleure chose à faire.
gaslev
29 novembre 2009
20h26
Bravo Michel602
drek2
29 novembre 2009
21h13
grafgo, le CO2, ce n’est pas de la pollution. Donc, non, le les mesures qu’on veut nous vendre ne changeront rien à ce niveau. Les industries vont continuer à envoyer du NOx, du SO2 et de nombreux produits chimique dans l’air et dans l’eau. Vous savez, les pétrolières en Alberta ont détruit de nombreux plan d’eau, les rendant totalement toxique, au point où des oiseaux qui s’y sont posé sont tous morts. La lutte contre le réchauffement climatique ne changera rien à ça.
Il n’y a pas la moindre preuves de l’implication de l’homme dans les changements climatiques. Toute cette hypothèse reposait sur des modèles informatiques et des reconstructions climatiques du passé. Ces modèles et ces reconstructions en ont pris pour le rhume quand les scientifiques qui les ont produits ont été pris à manipuler les données et en effacer qui ne faisaient pas leurs affaires. Ils ont aussi fait de nombreuses pressions pour que les études qui contredisaient les leurs ne soient pas publier, ce qui a obliger certains climatologues et autres scientifiques qui étudiaient dans des domaines connexes de publier dans des revues de seconde main. Autre chose qu’ils faisaient, ils ont fait une sélection de ceux qui allaient réviser leur études et celles de leur pairs, ce qui est tout à fait anti-scientifique.
Par contre, contrairement à Gaston, je ne crois pas que c’est une initiative gouvernementale, c’est une initiative des financiers qui sont en train de se créer un marché de centaines, voire de milliers de milliards de dollars. C’est aussi une initiative d’une frange des industriels qui vont rafler le pactole, le marché de ce qu’ils appellent la “clean tech industry” a déjà une valeur supérieur à celui des armes et de l’aérospatiale.
Big Big money, aucune preuve de l’implication de l’homme dans les changements climatiques (le réchauffement ayant cessé il y a plus de 10 ans) et des preuves de falsification scientifique au plus haut niveau, c’est à dire, au niveau des climatologues qui participent au GIEC.
Je vous conseille la lecture des courriels piratés des scientifiques en question
http://skyfal.free.fr/?p=422
On voit très bien que ce ne sont pas des scientifiques, mais des idéologues qui ont une idéologie à vendre.
Pager
29 novembre 2009
22h18
gillesfpelletier
29 Novembre 2009
10h24
Vous avez écrit:
“Durant ce temps, Haper fait son nid. . . hélas, hélas.”
Ce soi-disant réchauffement du au CO2 généré par l’homme, c’est de la fumisterie. D’ailleurs, de plus en plus d’études sont en train de démontrer le contraire. Toute personne qui ose s’opposer à ces dogmes est taxé d’hérétique. Harper, lui, le fait.
À la place de ces stupidités, nous devrions mettre nos efforts pour recycler tout ce que nous jetons…en pure perte (Papiers, plastique, métaux, nourriture…). Nous recyclons à peine 40% pour les matières solides et zéro pour la nourriture.
Moi je dis…bravo M. Harper vous aurez mon vote.
gasston
29 novembre 2009
22h50
@ drek2, vous avez raison, il y a des intérêts financiers très forts derrière cette nouvelle industrie créée de toutes pièces, l’industrie du réchauffement climatique. Mais n’écartez pas les gouvernements trop vite. Ils ont maintenant une excuse incroyable pour augmenter les taxes, et ils vont s’en servir. Suffit de voir le visage de Charest lorsqu’il parle de taxe ‘verte’. Croyez-vous vraiment que l’argent va retourner dans l’environnement? Et ce n’est rien comparé à ce qui se prépare pour Copenhague, alors que les pays en développement s’apprêtent à réclamer des pays développés une rançon environnementale d’un montant total de plus que le double de toute l’aide internationale actuelle!
sebastienmassey
29 novembre 2009
23h18
Climategate. Parlez-en.
jolico
30 novembre 2009
00h05
Il reste qu’au moins Mister Ignatieff (bon yenne que je ne peux pas le sentir) parle d’utiliser les chiffres de 1990 tandis que A-repeur veut du 2006 quand on sait que de multiples industries ont décidé d’y aller plein gaz depuis qu’on fait semblant de vouloir limiter les GES et donc Misteur A-repeur leur flatte la bedaine en leur offrant du 2006, sachant très bien que réduire à partir des stats de cette année-là, c’est comme les laisser fonctionner au niveau effréné du début du nouveau siècle.
jolico
30 novembre 2009
00h14
@Zoom – Grâce à toutes sortes de “booms économiques”, notre planète est en crise, les forêts pluviales rétrécissent de milliers de kilomètres à chaque jour, de plus en plus d’espèces animales et végétales disparaissent. Oui! le changement climatique va ouvrir les ressources arctiques et antarctiques pour que des “creuseux de mines” aillent forer et sortir tous les minéraux qu’ils peuvent trouver. Oui! un saudit beau boom économique. Je ne serai pas là pour vous en reparler dans 20-25 ans, mais je suis navrée pour ma fille, mon petit-fils, qui devront faire face à une planète dans une crise qui sera éventuellement sans merci. Au lieu de faire pousser du maïs (et/ou d’autres végétaux aux fortes valeurs nutritives) pour nourrir les populaces, on commence déjà à le faire pousser pour faire carburer les automobiles… Vive ce monde du prêt-à-jeter dès qu’acheté!
drek2
30 novembre 2009
00h40
Question de mettre les choses dans leur contexte, vous avez tous entendu parler du fameux “Nature’s trick” utilisé par Michael Mann dans sa fameuse reconstruction climatique en forme de crosse de hockey? Phil Jones, un autre climatologue qui y a fait allusion dans un courriel explique cette allusion au Mike’s Nature’s Trick, comme une manipulation statistique tout à fait rigoureuse afin d’agencer deux groupes de données de natures différentes, c’est à dire des mesures de températures à partir d’anneau de croissance des arbres et celles, plus récentes à partir d’instrument de mesures comme les températures au sol avec des thermomètres ou par satellites. Dans les faits, Phil a fait comme Mike, il a modifié à la hausse la température moyenne des dernières années pour effacer le déclin récent de cette hausse(depuis 1981), ce qui est à mon avis, pas très rigoureux, voire même du plagiat, de la falsification. Tenez, je vous cite le message en question
“From: Phil Jones
To: ray bradley ,mann@xxxx, mhughes@xxxx
Subject: Diagram for WMO Statement
Date: Tue, 16 Nov 1999 13:31:15 +0000
Cc: k.briffa@xxxx,t.osborn@xxxx
Dear Ray, Mike and Malcolm,
Once Tim’s got a diagram here we’ll send that either later today or
first thing tomorrow.
I’ve just completed Mike’s Nature trick of adding in the real temps
to each series for the last 20 years (ie from 1981 onwards) amd from
1961 for Keith’s to hide the decline. Mike’s series got the annual
land and marine values while the other two got April-Sept for NH land
N of 20N. The latter two are real for 1999, while the estimate for 1999
for NH combined is +0.44C wrt 61-90. The Global estimate for 1999 with
data through Oct is +0.35C cf. 0.57 for 1998.
Thanks for the comments, Ray.
Cheers
Phil
Prof. Phil Jones
Climatic Research Unit Telephone +44 (0) 1603 592090
School of Environmental Sciences Fax +44 (0) 1603 507784
University of East Anglia
Norwich Email p.jones@xxxx
NR4 7TJ
UK
”
Est-ce que c’est anodin ? Et ce n’est qu’un cas parmi tant d’autres. Je me demande qui est tombé dans le panneau, zoom ?
jonathangregoire
30 novembre 2009
10h42
”Comment le chef libéral peut-il du même souffle dénoncer le gouvernement conservateur parce que celui-ci attend de voir les cibles américaines avant d’agir alors que lui-même veut attendre le consensus des pays industrialisés?”
Pour essayer d’allez chercher des petro-votes tout en y allant pas trop fort pour ne pas perdre ses ecolo-votes. De la petite politique.
dkca
30 novembre 2009
14h02
Bla, bla, bla ; cet homme, ce n’est que du vent.
Décevant.
Dommage pour l’Opposition, pour la démocratie.
Heureusement, nous avons le Bloc !
missivedutexas
30 novembre 2009
14h52
À quand une première page sur le climategate?
Vos descendants auront à payer pour le fraude Gore/Strong et se demanderont pourquoi vous n’avez rien dit…
curieuxgeorges
30 novembre 2009
22h54
Les omissions de M. Ignatieff : C’est d’avoir oublié de rester chez lui au lieu d’accepter la chefferie du parti libéral. Souvent aussi il oubli que les Québécois sont bilingues et qu’ils comprennent lorsqu’il ne dit pas les mêmes choses en français qu’en anglais.