Photo La Presse, Armand Trottier
Nathalie Collard
Ainsi, les Québécois sont de grands «dévoreurs» d’information, pour reprendre les mots de mon collègue Mario Cloutier dans un texte publié ce matin.
S’appuyant sur deux nouvelles études, la première du Centre d’études sur les médias, la seconde d’Impact recherche pour Cossette, on y apprend que les Québécois s’informent davantage qu’il y a deux ans, 15 minutes de plus pour être précise, ce qui fait d’eux les plus grands consommateurs d’information au pays avec une moyenne d’une heure 45 consacrée à s’informer chaque jour.
Du point de vue d’une journaliste, voilà une nouvelle très réjouissante. Et ce, même si les plus jeunes ne sont pas portés à lire un journal. Faudra s’y faire. Les études nous le confirment, les plus jeunes s’informent davantage à la télévision et dans internet alors que les 35 ans et plus sont encore fidèles au papier.
«Le marché des consommateurs d’information est de plus en plus fragmenté», observe un représentant de Cossette.
En effet, il n’y a pas si longtemps, on pouvait encore avoir une discussion sur le bulletin de nouvelles télévisées de la veille ou sur un article de journal lu le matin. Beaucoup plus difficile aujourd’hui, car les gens s’abreuvent un peu partout, en continu, et de plus en plus dans internet.
Les sites comme cyberpresse mais aussi google, facebook et twitter sont devenus des sources d’information au même titre que la radio et la télévision. En fait, on pourrait consulter des sources d’information différentes chaque jour et ce, durant une semaine, et on n’aurait pas fait le tour de ce qui est disponible. En 10 ans, le milieu de l’information a littéralement explosé. Pas étonnant que les médias (surtout la presse écrite) se cherchent une nouvelle identité.
Et vous, à quoi ressemble votre diète médias: télévision? radio? journaux? internet?
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