
Ariane Krol
La science est parfois bien contrariante. Prenez la fameuse taxe destinée à réduire le nombre de véhicule au centre-ville de Londres. On s’attendrait à ce que la pollution diminue d’autant. Eh bien, pas du tout!
Un chercheur britannique a mesuré la qualité de l’air durant deux ans, avant et après l’implantation de la taxe, en 2003. Le niveau de smog, de monoxyde de carbone et de suie de diésel dans l’air n’ont pas vraiment changé. Plus étonnant encore, le taux d’oxyde d’azote a légèrement augmenté, rapporte le New Scientist.
Le professeur Kelly n’essayait pourtant pas de torpiller l’initiative. Au contraire. Lire le reste de cet article »
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