Le blogue de Catherine Doré

Archive du 13 décembre 2012

Jeudi 13 décembre 2012 | Mise en ligne à 11h49 | Commenter Commentaires (5)

La magie de Noël (c’est pas pour moi!)

Pour la première fois de ma courte expérience en tant que propriétaire, j’ai décidé d’embarquer dans la Magie de Noël© et de poser moi-même des lumières sur le devant de ma maison. Rien d’extravagant, que des «sets» achetés après les Fêtes l’an dernier…

Normalement, poser des lumières est une tâche relativement facile: on sort lesdites lumières de leur bac en plastique, qui est situé le plus loin possible dans le rangement sous l’escalier, on installe chaque crochet, on se muni d’une échelle et le reste se fait tout seul.

Sauf que voilà, il semblerait que la loi de Murphy (Si une chose peut mal tourner, elle va infailliblement mal tourner) s’applique tout autant aux rénovations qu’aux décorations de Noël. Voici pourquoi.

Jour 1: je découvre qu’il me manque un paquet de lumières pour bien couvrir l’ensemble de la devanture de ma maison. Je me dirige au magasin pour m’en procurer un autre.
Jour 2: j’ai acheté la mauvaise grosseur de globe, je dois retourner au magasin.
Jour 3: incroyable, mais vrai, j’ai ENCORE la mauvaise sorte de globes.
Jour 4: Je maudis les sets dans le fond de leur boîte et j’achète trois nouveaux paquets. Flambant neuf. (Cette redondance sera utile pour la suite)
Jour 5: J’installe mes lumières du haut d’un petit escabeau trois-marches, le genre qui ferait frémir tout inspecteur de la CSST. Une fois le tout terminé, j’admire le travail accompli. Ça brille, je suis contente. Vive Noël!

Il est important de préciser que j’ai installé le tout la dernière semaine de novembre en profitant des températures clémentes.

Un peu plus d’une semaine s’écoule.

Jour 13: j’arrive de travailler et, horreur!, le tiers de ma maison est plongé dans le noir.
Jour 14: Il fait froid. Le vent souffle fort, mais je dois quand même arracher le jeu de lumières défectueux et retourner au magasin, toujours sur mon mini-escabeau. Arrivée au magasin, il n’y a plus de lumières comme les miennes. On me suggère de revenir le lendemain. (Duh!)
Jour15: Je retourne au magasin, j’achète mes lumières, les posent dans une température hostile. J’admire le travail. Ouf.

Vous croyez que ça se termine là? Détrompez-vous.

Jour 18: UN DEUXIÈME SET DE CETTE COMPAGNIE DE L’ENFER S’ÉTEINT. J’arrache tout.TOUT. J’enlève les 75 crochets de plastique, garroche le tout dans leur boîte respective et retourne au magasin avec un sourire de dément au visage.
Jour 19: Je me contente d’installer des lumières dans mes buissons.

Fin de la magie de Noël.

Enfin, presque. Parce que ce matin, des représentantes de l’activité Sapin du bon sens sont venues discuter avec mon collègue Denis Villeneuve. Outre la sensibilisation habituelle à l’importance de recycler son arbre de Noël, elles ont aussi parlé des décorations achetées en Chine alors que des artisans d’ici proposent des trucs mille fois plus originaux et durables. Disons que je me suis sentie interpellée…

Elles m’ont aussi offert ce magnifique petit personnage fait main, comme un baume sur mes péripéties. Voilà une idée originale de bricolage à faire avec les enfants.

Bonhomme

Maintenant, il faut que je lui trouve un nom… Des suggestions?

Pour en savoir plus sur Sapin du bons sens, consultez le site de la Régie des matières résiduelles du Lac-Saint-Jean.

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