
Dimanche midi. Il fait -273,15 degrés, au minimum. Qu’est-ce qu’on fait dans ce temps-là?
«On vas-tu au Musée de la civilisation?»
Jamais de la vie! Es-tu folle! As-tu vu le temps qu’il fait?
Quoi que…
Je me suis donc retrouvée à visiter l’exposition sur Rome — très intéressante d’ailleurs — dans un musée bondé. Le temps de faire le tour, le musée fermait déjà ses portes. Un petit arrêt dans un restaurant avant de regagner nos terres saguenéennes et hop! Notre périple était terminé sans que personne n’ait le temps de s’inquiéter de notre absence…
C’est en conduisant sur la route, de nuit, que ça m’a frappé: la route 175 n’est plus un obstacle. (Presque) fini le temps où il fallait regarder la météo des jours à l’avance, l’hiver, afin de prévoir nos déplacements vers la capitale. La conduite de nuit, sans voitures pour nous éblouir de l’autre côté de la voie, n’est plus aussi pénible.
C’est le bonheur. Vraiment.
Je sais que j’ai déjà parlé du «parc» et de sa métamorphose; pourtant, dimanche plus que jamais, j’ai réalisé à quel point il était devenu simple de dépasser les frontières de la région.
Tellement que j’ai prévu un autre périple en fin de semaine. En effet, je passerai quelques jours dans la chouette ville de Boston. Que faire à Boston? Tant de choses! Mais disons que dimanche est déjà fort occupé…

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tabarly
19 janvier 2012
12h28
J’espère bordel. 1 milliard pour une tout petite région comme Saguenay, faut bien quelques avantages…
En passant je suis de Jonquière, et je me souvient de l’annonce de cette route:
(Extrait de l’époque)
”La route du parc va faciliter l’accès à la région, et les entreprises vont se bousculer pour venir s’installer dans notre région…”
(extrait sonore en 2012)
”Pouet pouet pouet poueeetttt……)
menoplz
20 janvier 2012
13h11
“C’est le bonheur. Vraiment”
Mme Doré, vous mettez un petit baume sur la blessure à la répuation des ingénieurs. Tout ce tappage médiatique sur quelques pommes pourrites font que l’on se requestionne. Avec votre commentaire vous nous rapeller pourquoi que l’on fait notre travail. Merci.