Le blogue de Catherine Doré

Le blogue de Catherine Doré - Auteur
  • Catherine Doré

    Catherine Doré est journaliste et blogueuse pour Le Quotidien et Le Progrès-Dimanche depuis 2008.
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    Lundi 31 août 2009 | Mise en ligne à 13h37 | Commenter Commentaires (98)

    Messieurs, expliquez-vous!

    Un livre à paraître nous informe que les mâles québécois n’ont plus envie de draguer. L’article sur le sujet est ici.

    Disons que c’était un des sujets du jour ce matin au bureau. Certains étaient découragés, tandis que d’autres évoquaient leur progéniture pour confirmer la thèse, parce que tsé, les baby-boomers, ils l’avaient eux autres…

    Donc, messieurs, exprimez-vous. Est-ce vrai que vous avez perdu votre instinct de chasseur? Pourquoi? Est-ce que l’espèce féminine, qui se déplace presque toujours en troupeau, vous rebute?

    Mesdames, remarquez-vous ce phénomène ou considérez-vous qu’il s’agit là d’un bon moyen de vendre des livres? Considérez-vous qu’il vous revient de faire les premiers pas?

    Pour tous ceux et celles qui auraient envie de témoigner, je vous offre ce bol de crème glacée virtuelle…Allez, videz-vous le coeur!

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    • Arrivée des masculinistes dans 3, 2, 1…

      ;-)

    • J’étais pour dire quelque chose, mais je vais m’abstenir juste pour ne pas donner raison à guylaine101.

      :-P

    • Est-ce que l’espèce féminine, qui se déplace presque toujours en troupeau, vous rebute?
      J’allais faire une joke, mais guylaine 101 ne l’aurait pas aimé…

    • Oups… mon commentaire est parti sans que je puisse le terminer et le lire… Z’aime pâ ça… :-(

    • Ben non… il n’est pas là, mon commentaire.

      Parti dans l’espace?

      Pis j’ai pas le goût de tout recommencer.

      Résumé donc: Dès qu’on met le pied en Europe ou sur d’autres continents autres que l’Amérique du Nord, le regard des hommes sur nous est très différent. On revient l’égo bien requinqué.

      Par contre, à Montréal, la société des Nations étant omniprésente, oui, il y a des regards d’hommes conquérants qui se posent fébrilement sur nous.

      Ceci étant dit, je ne jette pas la pierre à mes co-pure-laines. Je comprends aisément pourquoi ils sont si discrets voire indifférents. En fait, les causes sont multiples. Je les laisse en parler d’eux-mêmes en espérant qu’il ne feront pas que jeter le blâme sur les femmes québécoises (j’ai entendu les confidences de femmes étrangères sur les hommes québécois aussi…)

      Watchez-vous, men !

    • @montréalaise

      Je suis d’accord avec vous. Quand on se fait draguer en Amérique du Nord, c’est la plupart du temps par un immigrant (Italien, Grec, etc.) ;-)

      Et oui, ça fait toujours un petit velours.

    • Le draguage n’est autorisé qui s’il n’entraîne pas la détérioration, la destruction ou la perturbation (DDP) de l’habitat du poisson.

      Voilà qui répond à votre question. Nous nageons déjà en eaux troubles.

    • Ben si vous voulez mon avis… Je ne sais pas ce qui se passe en europe mais ici au Canada au Québec en particulier je ne vois pa pourquoi les hommes (en général) predraient leur temps à courrir les femmes qund on sait combien les femmes québécoises sont crues (ou directes si vous préférez), faciles et entreprenantes ! Ils seraient bien bête de se donner cette peine.

      Pour ce qui est des américains, je peux dire par expérience qu’ils sont (en général) très intéressé par la gent féminine et qu’ils font (dans tous les cas que j’ai vu) les premiers pas et cela se traduit presque toujours par une invitation. De MON expérience le célibat au USA n’est pas très bien perçu on appelle le fait : une anomalie !! De mon expérience perso les femmes ne faisaient pas d’avances directes mais plutôt des «sparages» (c’était assez drôle à observer mais tout à fait charmant si vous voulez mon avis) dit de séduction… Par contre la compétition entre les femmes était assez «hard»…

      Au Québec le temps de la séduction et de l’apprivoisement sont des étapes totalement désuètes, ici ça passe à l’acte presto dans les 24 heures. Comme vous parlez de chasse c’est aussi peu «sportif et thrillant» que de tirer un chevreuil à partir d’un avion sur l’île d’Anticosti.

    • Le mâle Québecois a t-il déjà été un bon dragueur? là est la question….

      je suis heureux aujourd’hui de m’appeler Giuliano.

      ;p

    • On ne peut avoir la chose et son contraire : vouloir être libre et en même temps adorer se faire draguer par des hommes issus de cultures où la femme est…soumise!

      Face à vos contradictions, nous lançons l’éponge! Nous avons fait notre effort de compréhension, nous sommes passés à autre chose.

      Bonne chance dans vos conquêtes interculturelles!

    • Les boys, permettez qu’une fille prenne la parole? Les féministes à tout crin pourront toujours me traiter de mal b***** à leur guise ensuite.

      On a parlé du pauvre gars arnaqué par sa blonde qui lui a refilé la paternité de la fille de son amant: il est OBLIGÉ de lui payer une pension alimentaire.

      On a “Lola” qui veut un train de vie royal de son ex tout en ayant ferré un autre gros poisson. Elle veut les mêmes prérogatives que les femmes mariées. “Eric” a les moyens financiers de l’envoyer sur les roses et on sait tous que cette cause est stupide. Mais si c’était un gars sans le sou, le poursuivi?

      Couteau à deux tranchants, un homme OU une femme qui a travaillé toute sa vie peut voir son bas de laine amputé de 50% après avoir juste vécu 2 ans avec un/e conjoint/e de fait.

      Un homme OU une femme mariée peut se ramasser obligé/e de donner la moitié de ses avoirs à son ex.

      La loi est faite pour vous dégoûter de l’idée même d’avoir une relation stable. Comme plusieurs, je préconise le “toi chez toi et moi chez moi”. Hors de question que je mette mes revenus et mes avoirs en jeu pour une histoire de c…oeur. Je comprends les gars d’en faire autant.

      Un homme qui divorce se ramasse souvent à ne voir ses enfants que 4 JOURS PAR MOIS. Vous trouvez ça normal vous autres? Pas étonnant qu’il y en ait tant qui s’écœurent de n’être qu’une machine à signer les chèques de pension et qu’ils fichent le camp sans laisser d’adresse.

      Je connais une femme qui a fait la leçon à sa petite fille de 3 ans qui a appris des mots dignes d’une prostituée aguerrie de façon à ce que le père soit accusé de l’avoir agressée. Une façon efficace de se débarrasser du père et elle est loin d’être la seule à avoir des agissements douteux en cas de séparation. Il y a des femmes qui sont de véritables mégères.

      Alors les hommes ne draguent plus? Je les comprends. À leur place, je me ferais vasectomiser dès l’âge de 12 ans! Un simple condom pété et ta vie est en l’air.

      Les seuls qui draguent encore sont les immigrants? Tant mieux si ça vous gonfle le “légo”. Bonne chance par contre si vous rêvez de mariage et d’enfants. Il y en a un joyeux paquet qui préfèrent encore les femmes de leur ethnie pour ça. Et ils savent que ces femmes ne leur feront pas d’emmerdements et ne penseront pas à divorcer, elles….Et si par hasard vous en avez un qui vous offre le mariage, je vous souhaite qu’il n’aie jamais envie de disparaître dans son pays d’origine avec votre progéniture. Ça s’est déjà vu.

      Avant de m’embarquer avec un homme, j’aurais le très romantique réflexe de m’assurer que ses avoirs sont égaux aux miens. Comme ça en cas de séparation, il serait ridicule que chacun vienne chercher la moitié de ce que l’autre possède: ça reviendrait au même.

      Bravo au gouvernement qui en voulant protéger les femmes a complètement réduit à néant l’envie de former une famille. Une bonne idée aurait été d’imposer la parité salariale et de faire en sorte que les jeunes filles aient des métiers PAYANTS et non-conventionnels qui les rendent autonomes financièrement au lieu de rester pendues à vie aux basques du prince charmant.

    • @guylaine101 Je pense que vous avez tué la conversation ! Après tout c’est un peu ça qu’ils disent, les hommes ont peur de passer pour des machos/masculinistes, etc. Et ce, du moment qu’ils sortent du script pré-établi ! Bonne chance !

    • En tant qu’immigrant, la situation actuelle me conviens parfaitement ! Quand la compétition est timide, la chasse est meilleure ! lol

      Non, je blague…

      Parlons chasse sans déconner; je trouve l’affirmation du livre un peu exagérée. Je pense que les hommes d’ici sont tout simplement plus discrets et sélectifs dans leurs posage de collets.

      C’est bien beau se faire zieuter et draguer par des inconnus en vacances, mais je parie que la québécoise moyenne trouverais cela agaçant à la longue.

      D’ailleurs, les femmes d’ici sont beaucoup plus raides quand elles rejettent et cela même si elles sont moins sollicitées, imaginez si les gars draguaient plus ! lol

      Oui, ça chasse plus ailleurs, mais les proies sont aussi plus dociles. Il me semble que les gars d’ici se sont tout simplement adaptés aux femmes d’ici. Et c’est très bien comme ça, cela me semble une évolution. Mes cousins habitant encore dans mon pays d’origine me racontent parfois des histoires de drague qui pour moi me semblent limite harcèlement. Moi ici je drague beaucoup plus subtilement, par contre ils hallucinent devant mon taux de succès ! lol

      Les québécoises sont plus sauvages mais aussi plus “ouvertes d’esprit”. Une italienne, une française ou une espagnole seras peut-être beaucoup plus réceptive en apparence, mais les chances de capturer la proie sont beaucoup moins grandes. Et même si il y as succès, c’est beaucoup plus long avant de “closer le deal” si vous voyez ce que je veut dire…

      Moi, la situation d’ici me conviens.

      Une femme qui accepte de prendre un verre avec moi juste pour être polie ou se gonfler l’égo, je ne vois pas l’intérêt. Je préfère les proies qui ont envie d’être capturées. lol Et sinon, qu’elle le dise direct, comme ça personne perds son temps.

      Bref pour moi le Québec est le paradis de la drague.

      Mais je pense que la plupart des québécois ne s’en rendent pas compte…

    • En 0 ans nous sommes passés de 1 million de spermatozoïdes par mm3 à 500 000, avec une dramatique réduction du volume de l’éjaculat.
      A mon avis, la consommation exagérée de crème glacée n’est pas étrangère à cette débacle.

    • Je ne suis pas (et n’ai jamais été) un “chasseur”, et le gente féminine n’est pas (et ne devrais jamais avoir été) un “meat-market”. Ça réponds à la question ?

      Évoluez non de dieu.

    • Mme Doré demande aux hommes de s’exprimer sur le sujet et le premier commentaire vient d’une femme qui traite quiconque commentera de masculiniste… Vous ne trouvez pas que de se faire traiter de masculiniste avant même d’avoir commenté risque de tuer cette discussion dans l’oeuf?

      Sans vouloir faire ma vierge offensée, tout comme marc_g et jacquescody, je n’ai plus vraiment envi de passer un commentaire sur le sujet….

      C’est drole mais je ne serais pas surpris que l’absence de motivation à draguer ait quelquechose à voir avec cette attitude.

      On vous aime quand même!

    • Je n’ai jamais perdu mon instinct de chasseur et j’ai toujours aimé draguer. Mais je ne drague plus la québécoise pure laine depuis au moins 15 ans.

      Elle est trop frustré, trop compliqué, trop d’attente financière et veux tout, tout de suite!

      Et j’ai finalement marié une immigrante!

      Homme heureux je suis.

      Malheureuse la québécoise est maintenant.

      C’est ma petite vengeance…

      Haha!

      Note: Avis aux intéressés. Elle donne beaucoup d’amour “l’immigrante” pour les québécois gentils. Elle voie la vie simplement et recherche la stabilité émotive avant tout.

      Pas nécessairement un gars plein d’argent parce qu’elles savent c’est quoi en manquer. Je n’étais vraiment pas riche et sans emploi quand je l’ai rencontré, mais elle a été patiente et a crue en moi. Elle a crue en nous deux.

      Ça été payant a long terme pour les deux. Et pourtant cela a pris des années avant d’avoir un emploi vraiment décent.

      La patience, voilà ce que lui manque pour la plupart des québécoises.

      Et quand elle est patiente elle ne l’est pas avec le bon gars mais toujours avec un trou d’cul.

      Désolé mais c’est la vérité.

      Alors pourquoi draguer avec une québécoise?

      Pfffff

    • J’avais oublié, en plus on n’a pas le même “standing” scolaire. Elle a un doctorat et moi j’ai qu’un petit AEC d’un collège privé. Y’a pas une québécoise qui voudrait un niveau aussi différent.

      Elle recherche le même standing….

    • Étant “grosse”, s’il n’y avait pas eu d’immigrants au Québec, je n’aurais jamais eu de chum … ou presque!

    • Vous vouliez être libres, vous l’êtes. Travailler, être l’égal de l’homme, l’avortement, la pilule, la fête, porter le pantalon, divorcer et tout le reste.

      Alors maintenant fichez la paix aux hommes et faites vos partys de femmes.

      Si c’est des hommes roses que vous voulez, écouter radio-canada.

      La vérité est que l’homme québécois en a ras-le-bol.

    • Les raisons sont effectivement multiples, mais je dirais que c’est pas essouflement. Lorsqu’on sort dans un bar c’est pour se detendre et relaxer, et flirter en chasseur est loin d’etre detendant. On doit “spotter” la partenaire qui nous interesse, pour ensuite trouver un moyen de l’approcher et de l’interesser. S’ensuit les echecs qui nous poussent a recommencer encore. *attention commentaire machiste* De son cote, la femme, elle, se laisse flirter et ne fait rien, mais demande l’egalite des sexes et la separation des taches par la suite. Anciennement, l’homme travaillait pour se trouver une partenaire pour ensuite, reduire sa charge de travaille. Maintenant, il doit travailler pour… continuer a travailler. Assez rebutant non? Beaucoup d’homme aimeraient aussi pouvoir avec cette chance: je reste assis tranquille avec mes amis et si je vous interesse, venez me voir! Vous pourriez etre surprise du nombre d’homme qui serait plus qu’interesse a flirter, pour un peu que vous deveniez une joueuse active.

      Il y a aussi le triste constat: good men finish last. Quoi de plus rebutant pour une personne que de se faire dammer le pion par un de ces requins qui, nous le savons, va flirter toute la soiree la personne qui nous interesse, peut-etre quitter avec (21e siecle) et ne plus lui reparler, alors que nous cherchons une relation a long terme. On se le fait faire une couple de fois et ensuite, on se dit que ca ne vaut plus la peine.

      Je dirais aussi que c’est dans l’aire du temps. Avec un taux de divorce de 50% et maintenant certaines (lola) qui demandent que les unions de fait aient les memes avantages que les couples marrier et l’homme se demande: a quoi ca sert? Peu importe ce que je fais, si je gagne plus qu’elle elle part avec 50% de ce que j’ai bati et si je gagne plus, elle part en plus avec une partie de mon salaire. Ca encourage les gens a se mettre en couple non? Attention, je ne pointe pas les femmes, mais la societe en generale pour cette loi stupide. Cela peut etre aussi rebutant pour une femme d’affaire gagnant plus que son mari.

      Je sais que pour de nombreuses femmes, cela sonne comme une charge anti feministe etc. Mais il est temps que vous vous ouvriez les yeux: certains hommes ne flirtent plus car ils trouvent que cela n’en vaut plus la peine. Que ce soit leur peur de se faire rejetter, que ce soit un calcul logique ou quoi que ce soit, l’etre humain est principalement egoiste. Si l’homme croit que le jeux n’en vaut pas la chandelle, il se retire purement et simplement.

      Mais je n’irais pas jusqu’a dire que les hommes ne flirtent plus. Je dirais plutot que c’est leur methode de flirt qui a evolue. Au lieu d’aller dans un endroit publique et de flirter une femme inconnue, nous attendons de connaitre la femme (par l’entremise d’un ami/travail etc) pour ENSUITE decider si on veut investir du temps pour la flirter. On passe d’une chasse sportive a une chasse selective. Avant d’investir du temps a flirter une femme, je vais m’assurer que je flirte une femme qui rencontre mes criteres.

    • Wash… à lire les commentaires on sent qu’il y a un peu (!) plus que du désintéressement ! Vu d’ici je voie énormément de colère, de rage, de sentiments d’infériorité et de penchant (un ben gros) pour la facilité !

    • Perso, depuis que je ne drague plus, j’ai plus de plaisir dans la vie. Finit d’être amical, plaisant et prêt à l’écoute pour de me faire “r’virer d’bord” par des femmes qui se font un malin plaisir à être castrante pour leur bon plaisir.

      Ma drague, je la gardait pour mes voyages. Ça a d’ailleurs si bien marché qu’une d’elle est revenue avec moi et l’est toujours depuis maintenant plus de 20 ans.

      Depuis, trois de mes amis de jeunesse ont décidé d’en faire autant et sont tous très heureux.

    • C’est vrai, j’ai tué la discussion dans l’oeuf.

      Toutes mes excuses aux masculinistes et autres hommes qui ont des griefs relativement aux femmes et au féminisme. Exprimez-vous, il me fera plaisir de vous lire. ;-)

    • Allez les mecs, draguez-nous un peu…et si vous vous faites revirer de bord par certaines…tant pis pour elles, la drague c’est un jeu, et il faut être bon joueur.
      Moi j’aime bien la drague, et quand j’en ai pas envie, j’ai une attitude plus fermé, et alors dans ces moments là j’ai la paix.

      La séduction, c’est normal, et c’est sain…ça fait toujours un petit velours quand on se fait draguer.

    • En véritée, la venue des féministes extrémistes ont refroidit l’ardeur de tous les Québecois. Ce fut un “effet secondaire” non prévue des féministes dont elles ne voulaient vraiment pas. Maintenant faut vivre avec.

      Sans vous vexer mesdames, depuis l’égalité maladive en tout, tout, tout…votre obsession m’a rendu moins “gallant” envers les femmes.
      Malheureux pour celles qui méritent mes galanteries!!!

    • Tout à fait d’accord avec Loubia… Je comprends les gars de ne pas cruiser… Beaucoup ont l’impression de se faire avoir lorsqu’ils entrent en relation… et je ne peux les blâmer! Et lorsqu’une fille revire de bord un gars lors d’une soirée, on dirait qu’ils doivent toujours le faire très durement, comme si c’était mal de cruiser… Je comprends messieurs de rester dans leur coin…

      Alors les filles, lorsque vous vous faites draguer, ne soyez pas méchantes envers ceux qui vous envoient des sourires ou des verres… S’ils le font, c’est parce qu’ils vous trouvent belles… Et si vous désirez les revirer de bord (ce qui peut arriver), faites le avec goût, et non en les traitant d’écoeurants et de manipulateurs…

      Comme dit verue, on doit considérer la cruise comme un jeu et non un attrappe-nigaud… Lorsque l’attitude des filles s’adouciera, les gars seront plus enclins à faire les premiers pas…

    • Il ressort de certains commentaires que la québécoise est parfois perçue comme une péripatéticienne (à vos dictionnaires, je ne veux pas être censuré!) qui pratique deux tarifs:

      A) Pour les visiteurs et autres p’tits rigolos, c’est gratos!

      B) Pour les locaux et les normaux, c’est la loi sur l’extorsion du patrimoine familiale et tout ce qui s’en suit. Avec parfois en prime, quelques microbes qui parlent une langue exotique!

      Qui veut d’un tel marché de dupe?

      Je crois que les québecoises devraient redécouvrir certaines vertus traditionnelles, la virginité, pourquoi pas?

      Au point où on en est!

    • Ma mère me faisait remarquée comment les hommes sont devenus plus indifférents envers nous au fil des années. Tout comme moi, elle pense que la
      venue des mouvements féministes excessifs ont minés l’image féminine qu’ils avaient de nous, les femmes, et je trouve cela très malheureux.

      Ce mouvement avait du bon au début. Maintenant, il n’a vraiment plus sa raison d’être. Car je pense que le retour du balancier va nous frapper en pleine face si on ne raisonne pas un peu. Redevenons gentilles envers les gars svp.

    • @ loubia

      Si c’est tout l’engagement dont vous pouvez faire preuve, je vous souhaite de tout mon coeur de rester seule…

    • @peggy

      Ah mais non, il faut être gentille avec les gars pareil. Ce n’est pas parce qu’on est féministe et qu’on revendique les mêmes droits qu’on doit nécessairement cesser d’être gentille avec le monde.

    • @mudland

      Je ne sais pas pour vous dire bien franchement. Mes copains ont été soit des immigrants (Haïtien, Grec), et puis j’ai marié un Anglo (très bon chanteur de pomme). ;-)

    • @ danielolivier

      «Mais je ne drague plus la québécoise pure laine depuis au moins 15 ans. Et j’ai finalement marié une immigrante!

      Note: Avis aux intéressés. Elle donne beaucoup d’amour “l’immigrante” pour les québécois gentils. Elle voie la vie simplement et recherche la stabilité émotive avant tout.»
      == ==

      Tiens! J’aurais pu écrire la même chose mais en changeant le genre des noms. On se rejoint finalement, vous et moi… sur le web si ce n’est pas dans le lit ;-)

      Je vis entourée d’immigrants-tes et je m’en porte fort bien. À la première rencontre, ils me demandent toujours «Es-tu Québécoise???» et sont étonnés que je leur réponde oui.

      Par contre, je suis en excellents termes avec mes collègues de travail Québécois masculins et je suis comme leur “buddy”. Je ne joue pas la féminité avec eux.

    • @ileduglacier
      Pas obligé d’être vierge!

      Juste avoir de belle valeurs, les mettre en pratiques (et non une façade lors des premières rencontres…) ou ne jamais les transgresser pour un beau parleur, mais pour la bonne personne.

      Et pour ca il ne faut pas ce laisser impressionner au début par sont statut, sa beauté ou son good looking

      Ca demande du self contrôle de vos parts chères québécoises. Et ca pas un seul homme ne vous donnera cela. Il faut que ca vienne de vous et savoir dire non même pour une baise si vous voulez quelque chose de magnifique. Il faut être patiente et non dépendante affective.

      On attire le miroir de ce que l’on est. Si on a attiré un écœurant, ou un gars pas sérieux, c’est que l’on a eu des attentes très malhonnêtes. Avec tous ses ingrédients, moi je vous le dit: il a peu de chance que vous vous faites avoir.

      Daniel Olivier.

    • Hahaha!

      D’entrée de jeu ci-haut on se fait dire (en termes à peine voilés) que si on a à coeur le sort des hommes au Québec on est pas le bienvenu…

      Par ailleurs bon, enfin on commence à se rendre compte qu’il y a un p’tit problême au Québec…

      En plus c’est même pas un livre qui a été écrit par un vilain-méchant-masculiniste (comme moi) mais par un homme et une femme bien ordinaires.

      Oui on a un problême au Québec, et c’est pas le premier livre à être écrit sur le sujet.
      Le livre de feu mon ami Georges Dupuy, “coupable d’être un homme”, dénonce assez bien ce qui se passe quand on est un homme au Québec et qu’on doive faire face au système judiciaire Québécois en cas de conflit ou de rupture avec une femme.

      Laissez-moi simplement vous dire que la perspective de perdre ses enfants, ses biens, sa réputation ou même sa santé mentale et son goût de vivre c’est pas mal plus pesant dans la balance que la testostérone et l’envie de former un couple pour éventuellement fonder une famille.
      Et même si on a pas affaire au Juge, un homme en cas de rupture risque gros parce qu’un homme au Québec, ça n’a tout simplement pas bonne réputation au départ.

      Ça se voit dans les téléromans et la publicité entre autre, où l’homme c’est souvent l’idiot, le serviteur, l’impulsif, le maladroit, le peureux, le violent, le menteur, le buveur et le dépressif alors que la femme est plus souvent décrite comme celle qui est en contrôle, intelligente, responsable et courageuse.

      Si on caricaturait une minorité ethnique comme on caricature systématiquement les hommes au Québec on dirait de nous que nous sommes carrément un pays de fascistes.

      La femme, qui demande bien plus souvent la rupture que l’homme, a de plus naturellement un résau d’amies avec qui elle peut se confier et sur qui elle peut compter.
      Un gars qui perd sa blonde pas mal moins.
      Il a tendance à tout garder pour lui.
      Et c’est pas parce qu’on a subi une éducation plutôt qu’une autre, c’est notre nature humaine taouée dans nos gènes depuis des milliers d’années qui a voulu les choses comme ça.
      Alors quand en plus il faut se relever, reprendre courage et faire de nouveau les premiers pas que la plupart des femmes ne font pas, c’est bien évident que beaucoup d’hommes vont faire la grève et on se ramasse avec la publication d’un livre comme celui mentionné ci-haut sur un problême social important et spécifique au Québec.

      C’est pas rien un problême homme-femme comme celui qu’on a au Québec.
      Ça se traduit par une dénatalité record, une dénatalité qui va miner notre croissance démographique et économique à moyen terme et je suis loin d’être le seul à le dire.

      Qui va s’occuper des millions de vieillards Babyboomers quand ils vont partir à la retraite et paieront moins d’impôts?
      Qui va payer les impôts pour financer notre beau système de santé qui craque déjà de partout ?
      Certainement pas le 1.44 enfants par couple Québécois, un des pire taux de l’OCDE.

      Pourquoi en est-on rendu là ?

      A-t-on donné carte blanche à une idéologie qui a imprégné notre société, notre appareil judiciaire, nos médias, et finalement notre couple ?

      Après tout, quel mouvement social et idéologique a été le plus significatif et s’est rapidement inséré dans l’appareil de l’état lorsque l’église catholique a été finalement dénoncée lors de la révolution tranquille?

      L’une aurait-elle remplacée l’autre pour dire à tout le monde quoi faire et comment il faut le faire ? Qui détester et qui porter aux nues ?

      Le mariage avait pour but au départ de rendre l’homme et la femme responsable de la stabilité du couple.
      Cette stabilité était promise solenellement à la communauté.
      Ceci pour offrir aux enfants un mileu sain durant les années les plus vulnérables de leur croissance.
      Ben aujourd’hui le mariage c’est une vraie farce.
      Et malheureusement ça sert trop souvent la cupidité de certaines femmes.

      En terminant voici quelques citations de Simone De Beauvoir, considérée comme la “mère” du féminisme moderne…

      “Le mariage est un concept bourgeois”
      “Si un seul homme peut être regardé comme un déchet, cent mille hommes ensemble ne sont qu’un tas d’ordures.”
      “Comment peut-on aimer un intellectuel? Vous avez une balance à la place du coeur et une petite cervelle au bout de la queue.”
      “Un enfant, c’est un insurgé.”

      Simone de Beauvoir ne s’est jamais mariée, n’a jamais eu d’enfants et était bisexuelle.
      Bel exemple…

    • Oui, c’est vrai faut être gentille avec les garçons. Sur le blogue de Marie-Claude Lortie, aujourd’hui (malheureusement je ne sais pas comment faire un hyperlien), intitulé: Les ados, l’amour, le sexe, la violence, concernant un sondage réalisé auprès de 1353 ados, une fille sur trois a été victime d’abus de la part de son copain, une sur 4 de violence. Sur 91 jeune filles, une sur neuf avait été poussée à avoir des relations sexuelles et une sur seize parlait carrément de viol. Le féminisme n’a plus sa raison d’être, vraiment? Je crois plutôt que les adolescentes d’aujourd’hui sont peut-être un peu trop gentilles. À moins que ce ne soit le juste retour du balancier…. Personnellement, je crois que la vigilance est toujours de mise, il n’y a jamais rien d’acquis même si de grands progrès ont été faits.

    • Mlle Doré,

      Honnêtement, c’est votre opinion sur la chsoe qui m’intéresse. Car, après tout, c’est votre blogue, non?

      Sinon, je pense que le malaise n’est pas prêt de disparaître: les statistiques ne révèlent-elles pas un nombre dramatiquement plus élevé de décrocheurs chez les étudiants masculins au secondaire, de même qu’une présence de plus en plus féminine dans les études universitaires? Le rôle de pourvoyeur reviendra, d’ici une génération, de plein droit à la gent féminine, ce qui débalancera tous les standards sociaux.

      L’homme québécois est un être mou, défaitiste, qui pense à son loisir en premier lieu. Mais il ne faut s’en surprendre: l’image inepte et farfelue, presque “looser” que nous présentent les publicité et les médias de l’homme québécois en général est assez déplaisante, alors que la femme est montrée en une beauté sûre de son charme, de son intelligence et de ses moyens. On nous présentent souvent des publicités ou les femmes sont pleine d’assurance lorsqu’elles soulignent la stupidité rigolote de leurs conjoints. Les téléromans et séries télé, importées ou homemade, ne sont aps plus reluisante: les femmes sont des modèles de beauté, de persévérance et de lucidité, alors que l’homme typique reste un faire-valoir idiot ou tout au plus un homme rose farfelu…

      Le fait est que personne n’aime subir les revers d’un rejet. Quand on sent bien dans sa peau et qu’on se voit comme un gagnant, alors les rejets se digèrent passablement mieux et on passe à autre chose. Mais j’imagine que quand on se voit comme une victime et qu’on n’a aucune assurance, et qu’on ne peut se rattacher à aucun modèle social valorisant, alors le rejet se vit assez intensément, souvent jusque dans les trippes. Ça ne reste plus une simple “chasse”: ça devient une expérience douloureuse et marquante…

      Bref, les hommes québécois sont devenus plus sensibles… et les femmes, oserais-je le dire, peut-être un peu moins sensibles? Bref, les hommes adoptent de plus en plus des comportements traditionnellement féminins… et les femmes des comportements un peu plus, traditionnellement, masculins?

    • Linele….

      Comme j’ai dit, la loi est une arme à deux tranchants. J’ai eu toute ma vie un bon métier et de bons revenus. Comme un gars qui en aurait fait autant.

      Pas plus qu’eux, je n’ai envie de perdre ce pour quoi j’ai travaillé dur toute mon existence. Il faut savoir discerner le romantique de la business. Ça nous évite de nous ridiculiser comme les Lola de ce monde.

      Pour moi, être en amour ne veut pas dire devenir idiote. Et oui, tant qu’à avoir un homme SUR les bras, je préfère l’avoir DANS les bras.

      Ça va vous surprendre, mais il y a des gars qui cherchent autre chose qu’une Cendrillon larmoyante aux yeux piqués d’étoiles. Et qui sont tout à fait capables de dealer avec une femme qui se tient debout toute seule comme une grande fille. Je préfère aussi qu’un homme soit mon compagnon, pas que je sois sa mère!

      Que voulez-vous… Il en faut pour tous les goûts! Il y a des Québécois qui vont chercher une “môman” chez les immigrantes en échange d’un passeport canadien? Je ne suis pas encore désespérée à ce point. Le message s’adresse ici à quelqu’un en particulier, alors ne grimpez pas tous aux rideaux.

      On a voulu des hommes roses et on chiale s’ils sont trop sensibles. On veut qu’ils soient galants mais on les ridiculise s’ils nous ouvrent la porte ou qu’ils tiennent notre chaise. On les veut rasés partout comme des garçonnets pré-pubères. On veut qu’ils fassent leur part dans la maison et on les suit en les critiquant sans arrêt.

      On leur demande tout et son contraire. Ils sont mêlés, traités comme de vulgaires pourvoyeurs ou géniteurs, inutiles une fois leur devoir “accompli”. Ben ils sont dégoûtés et je les comprends.

      Tant qu’il y aura inégalité entre les sexes, ça ne marchera pas. C’est aussi simple que ça. Nous ne sommes pas des servantes et ils ne sont pas des guichets automatiques.

    • Pour être en France depuis 4 mois, je peux dire que si les hommes Québécois n’ont plus envie de draguer, c’est parce que les Québécoises le font allégrément. On est des pays où les filles “osent” le plus. Les “British” et les Français que j’ai rencontrés soutiennent fortement cette hypothèse d’ailleurs. Ici les filles font leur “belles”, se font attendre, se laissent désirer et attendent pas mal toujours que les gars fassent les premiers pas.

    • @peggy22

      J’ai aimé ton commentaire. Je pense aussi que la gentillesse et le respect de soi, et de l’autre, son essentiels aux bonnes relations entre les gens.

      Malheureusement, c’est peut-être un peu tard. La rupture est très profonde, c’est un gouffre. C’est comme quand ton chum ou ta blonde part et que tu sais que, cette fois, c’est pour de bon.

      Les Québecois sont “partis” et je ne pense pas qu’ils reviendront. La trahison a été trop brutale, répétée, appuyée. Aucun individu doté de la moindre estime de soi ne peut accepter le spectacle qu’offre les Québecoises (enfin certaines) depuis plusieurs années déjà.

      Bonne chance quand même!

      -:)

    • @joysss

      Je pense que vous avez probablement mis le doigt dessus. Les hommes québécois ne draguent pas, parce que ce sont les Québécoises qui osent à leur place.

      Merci.

    • @guylaine; je me rends compte que nous sommes deux féministes. Par contre, je suis du type raisonnable, c’est à dire que je vois que nous avons maintenant tous les droits et on doit cesser de revendiquer comme des syndicats malhonnêtes et insasiables qui ne sont jamais satisfaits. Vous, vous voulez
      toute la tarte au complet, pas la moitiée. SVP, cessez votre obsession.

      Même, dans plusieurs domaines nous sommes “plus égales” que les hommes.
      Ceux-ci en voit une injustice et ils ont raisons. Je me considère épanouie
      même si je ne suis pas une féministe enragée. Mettez vous à la place d’un homme qui rencontre une enragée; ca suffit pour le transformer en glacon.

    • @peggy

      Mais où est-ce que vous avez vu que je suis une féministe enragée?!??? Je ne me considère même pas comme une féministe. Je suis plutôt une humaniste, c.-à-d. que je pense fondamentalement que chacun est différent et que le sexe a peu à y voir… Et en amour, je suis même une grande romantique.

      Je suis curieuse, où avez-vous pris cela? ;-)

    • @peggy

      Je n’ai jamais dit que je voulais avoir toute la tarte. Au contraire, je suis bien prête à la partager moitié-moitié et même que dans les domaines où mon mari est meilleur, eh bien il est meilleur, je le laisse s’épanouir lui aussi. Et je ne vois pas du tout comme une obsédée, mais plutôt comme une personne relax, heureuse en amour et dans ma vie professionnelle…

      Vraiment, je suis confuse. Et je n’apprécie pas de me faire traiter de féministe enragée si vous voulez tout savoir.

      Mon premier commentaire, tout en haut, je l’écris en riant, car je savais bien que les masculinistes s’en venaient au pas de galop. Et peut-être que dans certains cas, ils ont des raisons. Rien n’est coulé dans le béton.

    • “Mon premier commentaire, tout en haut, je l’écris en riant, car je savais bien que les masculinistes s’en venaient au pas de galop”

      Pourquoi serait-il beau et noble d’être féministe et laid et ignoble d’être masculiniste?

      Pourquoi était-il juste et bon que les femmes défendent leurs intérêts mais ridicule et mauvais que les hommes en fassent autant dans des domaines où ils se voient marginalisés?

      Et là je ne réfère pas aux clowns de “Fathers for Justice” mais bien aux divers cas recencés depuis plusieurs années comme, par exemple, le lobbying des groupes de femmes contres les subventions et financement du gouvernement du Québec contre les centres d’aide aux hommes.

      J’ai élévé mes enfants des deux sexes de la même façon et avec les mêmes valeurs. J’ai toujours défendu l’égalité de tous, peu importe le sexe, la couleur de la peau ou autre base de différence.

      Mais le noble objectif initial du féminisme qui était d’améliorer le statut des femmes dans la société afin d’établir de nouveaux rapports basés sur l’équité hommes-femmes a changé et pas nécessairement pour le mieux, il semble.

    • Beaucoup de commentaires de qualité ci-dessus. Montrant qu’un blogue peut en être un aussi ?… J’en reproduis ci-dessous quelques extraits ‘à la file indienne’.

      Quant à moi, je ne commenterai qu’une seule idée, soumise ici hier soir : « Tant qu’il y aura inégalité entre les sexes, ça ne marchera pas. » ; en faisant d’abord une autre remarque préalable.

      Qqn se souviendrait-il que la gent féminine [québécoise notamment] ait fort interpellé son fiancé, au cours du dernier quart de siècle, afin de [faire] délaisser les p’tites vites au profit de voluptueux/langoureux préliminaires, ‘and the like’ ? Eh bien, voyez où en serait maintenant rendue ‘la Québécoise’ à cet égard, suivant un compte rendu d’Isabelle Audet dans une Presse de mars dernier («Des défis qui attendent la femme au lit en 2009 »)
      http://www.cyberpresse.ca/dossiers/le-desir-feminin-sous-la-loupe/200903/05/01-833669-des-defis-qui-attendent-la-femme-au-lit-en-2009.php
      (c’est une sexologue clinicienne qui s’exprime):
      « « J’en rencontre qui perçoivent les caresses comme une perte de temps quand elles se retrouvent au lit avec leur partenaire. Elles se disent: « Ah, il est 22h30… Je ne prendrai pas une heure pour faire l’amour s’il faut que je me lève à 6h30 demain matin. On va faire ça vite. » »

      Comme on voit, donc, il serait bien vrai qu’on demanderait à l’homme québécois une chose et son contraire à la fois. Or, l’homme, lui, n’est pas ainsi «fait». Il n’a pas ‘naturellement’ telle ambivalence.

      Quant à l’égalité sexuelle, vrai, c’est justement cela qui n’est pas – l’égalité ’sexuelle sexuelle’, e.g. ces ‘pipes’ que croient devoir faire de ‘petites filles’ à des garçons dès la fin du primaire, s.v.p. Ou cette représentation de la femme en pub ou porno, ou en pub-porno. Il n’y a guère d’égalité là.

      L’hyper disponibilité sexuelle de la ‘Québécoise’, même celle (présumée) délibérée ou spontanée, ne jouerait par ailleurs pas toujours non plus ‘en faveur’ de celle-ci. Du moins, si l’on en croit les commentaires que j’ai pu entendre à ce sujet, tant lors de ma recherche en milieu collégial densément multiculturel qu’à la faveur de mon travail en milieu «”ethnique”». «Filles faciles» était le commentaire le plus récurrent entendu au cégep de la part d’immigrants à propos des «Québécoises»*. Et en milieu plus large, on ‘apprenait’ que pour d’aucuns d’entre eux se trouveraient chez/en les ‘Québécoises’ plus particulièrement «”des plottes à nègres”» [sic, excusez-la].

      Alors, oui, il y a déséquilibre aux plans social et familial quant à l’égalité du ‘Québécois’ et de la ‘Québécoise’, en faveur de celle-ci. Mais au plan sexuel proprement dit, nonobstant son alléguée ‘libération’, la «”Québécoise”» n’est en fait pas véritablement plus libre ou libérée que la femme voilée.

      Dommage, enfin, que les valeureuses réflexions déposées par vous ci-dessus seront déjà du passé la semaine prochaine ou dès demain matin… Car il y a là-dedans ample matière à (faire) réfléchir (ou agir…) – les plus intellos même – des années durant.

      * p.s. pendant que des étudiants immigrants qualifiaient les «Québécoises» de «filles ‘faciles’», un cégépien québécois français disait, lui, ne pas vouloir sortir avec des filles d’autres cultures (d’origine) que la sienne. Arguant que ce serait plus difficile ou compliqué et que lui voulait les choses faciles. Assez ironique de constater ci-dessus qu’on dirait que, pour les ‘Québécois/es’, il leur apparaîtrait maintenant plus facile ou commode de nouer et maintenir relation amoureuse avec des personnes issues d’autres cultures ???

      REPRO DE COMMENTAIRES (’significatifs’, ‘parlants’ ou ‘intéressants’)

      «« je ne vois pas pourquoi les hommes (en général) perdraient leur temps à courir les femmes quand on sait combien les femmes québécoises sont crues (ou directes si vous préférez), faciles et entreprenantes ! Ils seraient bien bêtes de se donner cette peine.
      Au Québec le temps de la séduction et de l’apprivoisement sont des étapes totalement désuètes, ici ça passe à l’acte presto dans les 24 heures. Comme vous parlez de chasse c’est aussi peu «sportif et thrillant» que de tirer un chevreuil à partir d’un avion sur l’île d’Anticosti.

      On ne peut avoir la chose et son contraire : vouloir être libre et en même temps adorer se faire draguer par des hommes issus de cultures où la femme est…soumise!

      Mme Doré demande aux hommes de s’exprimer sur le sujet et le premier commentaire vient d’une femme qui traite quiconque commentera de masculiniste… Vous ne trouvez pas que de se faire traiter de masculiniste avant même d’avoir commenté risque de tuer cette discussion dans l’oeuf? C’est drole mais je ne serais pas surpris que l’absence de motivation à draguer ait quelque chose à voir avec cette attitude.

      En vérité, la venue des féministes extrémistes ont refroidi l’ardeur de tous les Québécois. Ce fut un “effet secondaire” non prévu des féministes dont elles ne voulaient vraiment pas. Sans vous vexer, mesdames, depuis l’égalité maladive en tout, tout, tout…votre obsession m’a rendu moins “galant” envers les femmes.

      Beaucoup ont l’impression de se faire avoir lorsqu’ils entrent en relation… et je ne peux les blâmer! Et lorsqu’une fille revire de bord un gars lors d’une soirée, on dirait qu’[elles] doivent toujours le faire très durement, comme si c’était mal de cruiser… Je comprends messieurs de rester dans leur coin…
      Alors les filles, lorsque vous vous faites draguer, ne soyez pas méchantes envers ceux qui vous envoient des sourires ou des verres… S’ils le font, c’est parce qu’ils vous trouvent belles… Et si vous désirez les revirer de bord (ce qui peut arriver), faites le avec goût, et non en les traitant d’écoeurants et de manipulateurs… Lorsque l’attitude des filles s’adoucira, les gars seront plus enclins à faire les premiers pas…

      Il ressort de certains commentaires que la québécoise est parfois perçue comme une péripatéticienne

      Ma mère me faisait remarquer comment les hommes sont devenus plus indifférents envers nous au fil des années. Tout comme moi, elle pense que la venue des mouvements féministes excessifs ont miné l’image féminine qu’ils avaient de nous, les femmes, et je trouve cela très malheureux.
      Ce mouvement avait du bon au début. Maintenant, il n’a vraiment plus sa raison d’être. Car je pense que le retour du balancier va nous frapper en pleine face si on ne raisonne pas un peu.

      L’homme québécois est un être mou, défaitiste

      Je préfère aussi qu’un homme soit mon compagnon, pas que je sois sa mère!

      On a voulu des hommes roses et on chiale s’ils sont trop sensibles. On veut qu’ils soient galants mais on les ridiculise s’ils nous ouvrent la porte ou s’ils tiennent notre chaise. On les veut rasés partout comme des garçonnets pré-pubères. On veut qu’ils fassent leur part dans la maison et on les suit en les critiquant sans arrêt. On leur demande tout et son contraire. Ils sont mêlés, traités comme de vulgaires pourvoyeurs ou géniteurs, inutiles une fois leur devoir “accompli”. Ben ils sont dégoûtés et je les comprends. Tant qu’il y aura inégalité entre les sexes, ça ne marchera pas. C’est aussi simple que ça. Nous ne sommes pas des servantes et ils ne sont pas des guichets automatiques.

      si les hommes Québécois n’ont plus envie de draguer, c’est parce que les Québécoises le font allégrément. » »

    • @madmaf

      Mais où ai-je dit que les masculinistes étaient mauvais et les féministes, bonnes?

      Mais j’avais raison dans mon commentaire pareil : on a vu les masculinistes arriver en trombe… ;-)

    • @guylaine. Heureuse de savoir que vous n’êtes pas une enragée. Je me suis trompée avec certains de vos propos précédent qui prêtait à confusion, et je me disais qu’elle était une enragée qui cachait son jeu.

      Certains commentaires précédent parlent des “hommes roses” et je pense qu’avec le temps, les hommes se sont fait maternisés à l’extrême. Les vrais hommes sont trop rare. Mon chum s’est fait maternisé par sa mère et il est facile pour moi de continuer le “maternage”; mais je n’abuse pas.

    • J’ai l’impression que le malaise masculin est tellement `tabou` au Quebec que la facette qui a fait ressortir l’actuel débat, c`est que la Québécoise maintenant souffre d’un déficit de drague. Évidement c`est certain que celle qui aiment se présenter comme des victimes n`aiment pas que des gars essaient de voler un morceau du projecteur.

      Personellement, tout le monde (hommes et femmes) qui essait de se présenter comme une victime me déprime un brin. Pas facile d’agir en adulte :)

      @Guylaine101: Il serait peut-être temps de reconsidérer vos convictions sur vous même ou la perceptions de vos propos! Je trouvais moi aussi que vous sonniez peu ouverte au dialogue. C`est un truc de manipulation/dénigrement classique que de diriger des cheap shot et puis de répondre aux critiques que c`etait une blague et de ridiculiser son interlocuteur d’être trop sensible. Ce n’est probablement pas conscient, mais ca ne rend pas la chose plus acceptable. Avec votre réaction au titre de féministe, c`est étonnant que vous ne réalisez pas que de traiter des gens qui ne s`en reclament aucunement de masculinistes peut-être insultant. Encore une fois c`est réducteur et sert surtout a discréditer des opinions qui peuvent valoir la peine d`être entendues !

      Juste mon grain de sel. Et avant que l’on me taxe d’autre chose, j’aime les discussion honnêtes, peu les conflits, et je suis heureux en couple depuis longtemps :) Bonne journée !

    • @mad maf
      “J’ai élévé mes enfants des deux sexes de la même façon et avec les mêmes valeurs. J’ai toujours défendu l’égalité de tous, peu importe le sexe, la couleur de la peau ou autre base de différence.”

      Bravo. Et moi aussi. Enfin, j’ai eu trois filles mais je sais que si j’avais eu des gars, je leur aurait montré à tenir maison tout autant que je le montre à mes filles.

    • @guylaine101

      Si vous n’aviez pas de préjugé défavorable envers le pendant féministe des hommes, vous n’auriez probablement pas écrit ce billet…

      Je peux me tromper. Si c’est le cas, je suis soulagé d’avoir mal compris votre propos.

    • Moi j’ai arrêté parce que je me faisais toujours traiter de macho.

      Aussi peut-être parce que je suis laid comme un pou et de plus en plus gros avec de moins en moins de cheveux…

      En passant, ya-tu une belle p’tite mère icitte qui aimerait se faire cruiser par un gros dégeu?

      Finalement, j’ai travaillé jadis sur un gros projet au bureau et le jour où une belle déesse quittait le projet je lui ai écris un courriel qui allait un peu comme suit:

      “Est-ce que tu va t’ennuyer du gros vieux mononcle cochon?”

      Elle m’a répondu :

      “T’es pas si vieux que ça !!! ”

      DOH! :-S

    • @guylaine 101

      Bonjour.
      Vous semblez vous questionner sur les réactions des autres ici.

      Petite explication.

      Vous dites, et c’est le tout premier commentaire:

      “31 Août 2009
      13h49

      Arrivée des masculinistes dans 3, 2, 1…

      ;-)”

      Ce que votre commentaire sous-entend, c’est que TOUS les commentaires masculins suite à l’article de Catherine Doré seront faits par des masculinistes.
      Un gars ordinaire, qui a une petite opinion sur la question, cela semble automatiquement être associée par vous au mouvement masculiniste.

      Vous dites ensuite et je cite:

      “2 Septembre 2009
      12h07

      @madmaf

      Mais j’avais raison dans mon commentaire pareil : on a vu les masculinistes arriver en trombe… ;-)”

      Comment ? Quoi ? Qui ?

      Je suis le seul, dans tous les commentaires à m’être identifié comme masculiniste avec tous les risques d’insultes, de diffamation et de censure que cela comporte et auxquels je suis habitué et contre lesquels me suis endurci avec le temps.

      Le seul.

      Il est dit par la suite par deux gars, en réponse à votre commentaire inaugural:

      “marc_g

      31 Août 2009
      14h12

      J’étais pour dire quelque chose, mais je vais m’abstenir juste pour ne pas donner raison à guylaine101.

      :-P”

      Et aussi:

      “jacquescody

      31 Août 2009
      14h17

      Est-ce que l’espèce féminine, qui se déplace presque toujours en troupeau, vous rebute?
      J’allais faire une joke, mais guylaine 101 ne l’aurait pas aimé…”

      Ce qui a été perçu, et c’est confirmé dans les deux commentateurs masculins subséquents que je viens de citer, c’est “les gars, si vous dites quoi que ce soit, moi, une femme, je vous met dans la catégorie des masculinistes”

      Ben ce genre d’attitude de la part d’une femme, Mme guylaine 101, c’est ce qui permet souvent aux femmes de contrôler une discussion et de décider à l’avance, qui doit être pris au sérieux et qui n’a pas le droit de s’exprimer avant même que la discussion soit débutée.

      Et pas mal de gars, masculinistes ou pas, préfèrent alors se taire plutôt que de passer pour ce qu’ils ne sont pas.

      Rappelons en terminant que le mouvement masculiniste cherche surtout à rétablir les faits et faire valoir leurs droits aux hommes, aux pères et aux garçons qui vivent présentement de grandes difficultés au Québec, ainsi qu’ailleurs en occident, et dont le livre mentionné ci-haut fait en partie mention.

    • Zut!

      Je commence à en avoir assez de cette discussion et de m’expliquer à tous vents.

      J’aurais tout aussi bien pu écrire “Arrivée des féministes dans 3, 2, 1…” si le sujet s’y était prêté. Lisez mes autres commentaires. Je me suis ensuite excusée, je ne voulais certainement pas tuer la discussion, disons que c’est parti tout seul. En fait, je suis tout à fait ouverte à la discussion pcq c’est un sujet qui m’intéresse. ;-)

    • @cadman

      ;-)

      Vous avez vraiment un bon sens de l’humour.

    • @jim777

      Ce n’est pas parce qu’une personne ne s’identifie pas comme un masculiniste (ou une féministe) comme tel qu’on ne peut pas reconnaître ce sentiment dans ses propos. Je suis sûre que vous comprenez ce que je veux dire.

    • @guylaine101

      Vous dites:

      “Ce n’est pas parce qu’une personne ne s’identifie pas comme un masculiniste (ou une féministe) comme tel qu’on ne peut pas reconnaître ce sentiment dans ses propos. Je suis sûre que vous comprenez ce que je veux dire.”

      Je comprends très bien ce que vous voulez dire.
      Vous voulez dire qu’on peut lire entre les lignes et savoir qui s’identifie au féminisme et qui s’identifie au masculinisme et vous dites aussi que c’est ce que vous avez fait, en toute innocence (je présume).

      Maintenant comprenez bien ce que moi je dis:

      Au Québec, en 2009, il vaut (encore) beaucoup mieux être vu comme un(e) féministe que comme un(e) masculiniste, même si tout ça est en train de changer à mesure que la vérité sur la condition des hommes, des pères et des garçons sort au grand jour et que la place prépondérante des féministes et de leur idéologie au sein de l’appareil politique, juridique, médiatique, éducatif et relationnel Québécois commence à être dénoncée.

      Par ailleurs, j’ai eu l’honneur(?) de participer à une émission de Radio-Canada lors d’un débat télévisé sur la question suivante:

      “Les hommes sont-ils responsables de la pauvreté des femmes ?”

      On peut voir ici d’entrée de jeu, en lisant entre les lignes comme vous le faites si bien, que poser la question au téléspectateurs c’est quasiment y répondre.

      Nous étions deux masculinistes face à cinq ou six féministes et l’animatrice (féministe ?) nous a posé la première question sur ce sujet en commençant par dire:
      “À tout seigneur, tout honneur, je vais commencer par un homme”.

      Quand on parle de seigneur, on parle en général de riche propriétaire moyenâgeux possédant de vastes propriétés agraires et exploitant un grand nombre de paysan(ne)s en état de quasi-servitude.

      Là encore on peut voir, si on sait lire entre les lignes, l’influence énorme des mythes et légendes de l’idéologie féministe dans les médias et la volonté de certaines personnes d’utiliser le pouvoir médiatique pour continuer à entretenir ces mythes et légendes.

      Alors voilà, Mme guylaine101, pourquoi quand on est un homme il faut se méfier de la façon dont une femme peut “colorer” à sa guise une discussion dès le départ pour l’orienter vers une condamnation subjective des intervenants masculins.

      En terminant, si les femmes gagnaient véritablement 25% de moins que les hommes à travail égal et à compétence égale, quelle compagnie voudrait se ruiner à engager un homme?
      Tous les hommes seraient au chômage.
      Simple question de logique et de comprendre les lois de l’offre et de la demande.

    • @jim777
      Vous dites :
      “Au Québec, en 2009, il vaut (encore) beaucoup mieux être vu comme un(e) féministe que comme un(e) masculiniste.”

      Ok, mais admettez que la plupart des gens ne savent même pas ce qu’est qu’un masculiniste. C’est quand même une notion relativement nouvelle.

      Pour la féministe, elle n’est plus si gâtée dans la perception populaire. À preuve, le terme de féministe est souvent accompagné des adjectifs “enragée”, “radicale” et “militante”… est-ce que c’est supposé passer comme des compliments? Ou alors, on imagine une féministe comme une femme laide et frustrée par la vie.

      C’est pour cela que moi j’aime mieux me définir comme “humaniste”. Chaque situation et chaque personne est différente, les habiletés et aptitudes varient plus entre personnes du même sexe qu’entre les deux sexes. La situation n’est pas tout à fait égale entre hommes et femmes, les femmes sont encore défavorisées par plusieurs égards, les hommes par d’autres égards, mais bon, on progresse.

      En passant, je n’ai pas la même perception de “seigneur” que vous. ;-)

      Mais bon, j’ai du travail. ;-)

      En passant, s’il y en a qui pensent que je viens “parler dans les blogues” pendant mes heures de travail, je désire souligner que je ne suis pas payée à l’heure, mais au mot (traductrice). Donc, lorsque je ne traduis pas, je ne suis pas payée et il faut que travaille plus tard pour me rattraper.

    • De grandes choses ont été (re)dites ici-dessus. Par exemple, l’équivalent de ceci:
      “Il est de plus en plus difficile de parler de l’«homme» et de la «femme» en général; en effet, la tendance à l’individualisme différencie entre elles les unités d’un même sexe, tandis que les lois de l’évolution rapprochent l’un de l’autre les deux sexes.” (Ellen Kay) Ou, « Notre colère, quand ils nous offensent, n’est pas ce que nous pouvons leur opposer de plus redoutable. Quiconque a besoin de sortir de soi-même, et de se fâcher [...], décèle sa faiblesse. Une fine ironie, une raillerie piquante, une froideur humiliante, voilà ce qui les décourage. » (Ninon de Lenclos)

      N’est-ce pas là ce qui serait advenu ici même ? Quelqu’une aura «piqué» d’emblée (on sait que chez nos soeurs moustiques/insectes seules les femelles piquent). Et quelques-uns, en retour, auraient alors choisi de déserter, se retirer, ‘capituler’ ? Ne serait-ce pas là par hasard (la figure emblématique ou repro de) l’homme-type québécois mou, battant en retraite, évoqué ci-haut ?…

      À noter que la domination est un phénomène dynamique. Mis à part les cas extrêmes, il y a qqn qui ne prend pas sa place lorsqu’elle sévit. Qui gémit au lieu de s’affirmer. Les ‘filles’ et femmes auraient compris cela au Québec, on dirait. Côté masculin, il y aurait encore manque de modèles. De ‘gagnants’… N’est-ce pas ?

      Par ailleurs, nos fiancées ne seraient pas des saintes, paraît. Denise Bombardier, par exemple, dit la femme «plus perverse» [sic] que l’homme. Et ici même, i.e. en cette page web du Quotidien, tout à côté de Catherine, donc, se trouvait en début d’année une nouvelle indiquant que la violence conjugale ou familiale ne serait en rien moindre au féminin qu’au masculin. Voir :
      http://www.cyberpresse.ca/le-quotidien/progres-dimanche/200901/23/01-820413-violence-conjugale-les-hommes-ne-sont-pas-epargnes.php

      Cela aurait été prouvé et éprouvé de manière irréfutable et aussi scientifique que possible.

      La chose avait d’ailleurs déjà été «notée» (e.g. « La criminalité des femmes aussi violente que celle des hommes» in Le Soleil, 18 décembre 2004, à la une ; ainsi que beaucoup plus tôt in La Presse du 27 avril 1985… : « Les femmes sont aussi violentes que les hommes »).
      deleaubenis@yahoo.fr

    • @danielolivier

      J’avais choisi volontairement la virginité car il s’agit d’une vertu très prisée dans ces cultures d’où sont issus ces dragueurs qui semblent si populaires chez nous. Ce qui nous ramène au sujet original de ce débat.

      D’ailleurs, je me suis toujours demandé pourquoi nos compagnes, par solidarité pour leurs sœurs maltraitées, ne se refusaient pas à ces hommes qui, pendant que leurs fiancées les attendent docilement à la maison, les trompent hypocritement ici. D’autant plus qu’à leur retour au foyer, après leurs études ou leur stage, ils comptent bien épouser leur promise, toujours intacte et soumise, pour la gloire du Prophète!

      La défense de la cause éternelle de la femme à l’échelle planétaire ne devrait-elle pas l’emporter sur l’éphémère extase de l’instant présent? Voilà un autre spécimen de «logique féminine» que j’aimerais bien qu’on m’éclaircisse un jour!

      Mais valons-nous moins que ces vaillants émissaires de la côte méditerranéenne, de l’Afrique ou des Antilles? Pourquoi ont-ils droit à la virginité de nos jeunes filles, et nous, aux microbes tropicaux qu’ils laissent parfois derrière eux, aux corvées et aux pensions alimentaires? Notre orgueil masculin n’est-il pas outrageusement bafoué ici?

      Par Toutatis! À cette pensée, mon sang masculiniste ne fait qu’un tour dans mes veines, mes yeux s’injectent de sang, l’écume me monte aux lèvres et je…oups! Je m’excuse, j’ai failli m’emporter. Nous sommes les êtres doués de raison ici, c’est à nous de manifester du sang-froid, de la pondération et de la maîtrise de soi, pour celles et ceux qui en sont dépourvus!

    • Il y a quelque chose que je ne comprends pas.
      Je me souviens d’une discussion sur les centres genre Énergie-Cardio Sélect pour Elle et Curves entre autres. Des femmes disaient préférer s’entraîner là pour ne pas être achalées par les hommes. Lire ici être draguées. J’ai entendu des femmes allant au 281 disant des commentaires semblables. On aurait dit qu’elles n’allaient pas là pour voir des hommes nus mais pour sortir sans se faire draguer(les hommes devant être accompagné par une femme pour entrer). À entendre ces commentaires, les femmes se font draguer tant que ça vous penser?

      Moi je pense qu’une quantité assez importante de femmes Québécoises ne veulent pas être draguées publiquement ici. Moi si je vais à la pêche et qu’il n’y a pas assez de poissons je change de sport. C’est la même chose pour la séduction. Ça se fait à deux. Je suis certain que si les femmes répondaient plus favorablement aux avances (de temps à autre) les hommes Québécois reviendraient assez vite à la drague. Les hommes demeures fondamentalement très attirer par les femmes, ici comme ailleurs.

    • Un dernier petit commentaire qui me tient à cœur avant de me retirer tout à fait de ce débat. Un dragueur s’est vanté que les Québécoises sont extrêmement faciles. Pas très flatteur pour vous autres les filles. Mais quoi qu’il en soit, le secret du fameux mystère « il n’y a que les immigrants qui draguent » est très facile à comprendre. C’est de la psychologie élémentaire : les comportements récompensés ont tendance à se répéter.

      Or, il n’y a que les immigrants qui sont « récompensés », ce qui fait qu’il n’y a qu’eux qui draguent. Un plus un font deux! Et bien sûr, ils continuent car cela en vaut la peine. Ceux qui ne sont jamais récompensés, les Québécois évidemment, se retirent du jeu. En réalité, les filles avaient déjà décidé d’avance de rejeter systématiquement toute avance d’un Québécois, et d’accepter non-moins systématiquement celles de ces étrangers. Le mystère n’en est pas un du tout. Cela n’a rien à voir avec la technique. Désolé de dégonfler l’égo des dragueurs en visite par chez nous.

      Et ça fait longtemps que ça dure. Pourquoi les Québécoises sont-elles fondamentalement des « traitresses ». C’est aux filles de s’expliquer là-dessus!

      Ce comportement change vers la fin de la vingtaine, quand la jeune femme voit les premières marques du temps sur son visage jusqu’alors immaculé. Alors, et alors seulement, elle accepte qu’un Québécois l’approche, mais seulement s’il est peut lui prouver qu’il est bien placé dans la vie, médecin, dentiste, homme d’affaires prospère, etc.

      Après la chasse aux étrangers, la chasse à la pension alimentaire vient de sonner! Et la pension, évidemment, ça, c’est la fonction du Québécois. Pour le visiteur, tout est gratos!

      Mesdames, expliquez-vous!

    • @turbino

      Vous dites avoir déjà lu quelque part que les femmes préfèrent les centres d’entraînements réservés aux femmes pour ne pas être dérangées. En fait, je crois plus qu’il s’agit d’un moyen pour les femmes un peu plus timides ou complexées, ou celles qui en sont à leurs premières fois au gym de se retrouver loin de tous ces M. Muscle et Miss Univers qui sont des habitués de ces endroits depuis fort longtemps!

      J’ai déjà entendu dire par une amie qu’un centre comme Curves lui permettait d’aller s’entraîner sans porter de maquillage ou sans se coiffer… Comme quoi certaines ont un malaise!

      Pour ce qui est du 281, vraiment, vous avez gobé l’argument de «je ne veux pas me faire draguer»? Allons! :)

      Catherine

    • (deuxième envoie, je crois que le premier n’as pas réussi…)

      @ileduglacier

      citation: “Un dragueur s’est vanté que les Québécoises sont extrêmement faciles.”

      Vous semblez faire référence à mon commentaire mais je n’en suis pas sûr puisque si c’est le cas vous avez bien mal interprété mon propos.

      J’ai dis que les québécoises sont plus ouvertes d’esprit, cela n’en fais pas des femmes faciles.

      D’ailleurs, j’ai aussi dis qu’elles sont plus difficiles d’approche ce qui sous entends, justement, qu’elles ne sont pas faciles. C’est votre perception qu’une femme qui, par exemple, est ouverte à rencontrer un homme dans un bar pour des plaisirs sexuels est facile. Moi, je n’ai jamais dis cela.

      Mais je ne tenterais pas de vous expliquer la nuance parcequ’a lire le reste de vos commentaires, c’est une chose que vous êtes totalement incapable de faire, des nuances.

      Votre vision des relations hommes-femmes est d’un tel simplisme, d’un tel fatalisme pathétique bref, tellement absurde que je prendrais même pas la peine d’argumenter parceque nous ne semblons pas vivre sur la même planête.

      Si vous avez de la difficulté à rencontrer mon cher Monsieur c’est peut-être parceque votre attitude est celle d’un fustré qui manque de confiance en lui et qu’en plus vous suintez le sexisme et la xénophobie.

      Une dernière chose; je ne suis pas un un visiteur, un étranger ou un p’tit rigolo.
      Je suis né ailleurs mais suis très local.

      La seule différence entre vous et moi Monsieur, c’est que moi, j’ai encore quelque chose dans les culottes….

      …et croyez le ou non, c’est ce que les femmes recherchent et non des pleurnichards.

      P.S. @tous Pardonnez ma montée de lait, probablement mes microbes tropicaux qui me montent à la tête. lol

    • Je suis Québécois et je ne drague pas les Québécoises. C’est trop compliqué. Ici j’ai été classé de : trop riche/pas assez riche; trop à gauche/pas assez à agauche; trop naïf/trop sérieux; trop sensible/trop insensible; trop ambitieux

    • hmm… mauvaise combinaison de touches = messages parti ou perdu.

      résumé :

      Je ne drague plus les Québécoises, c’est trop compliqué. Je file le parfais bonheur avec une Suissesse sans avoir à subir des crises ou des critiques acerbes sorties de nulle part. Quand ça ne va pas, on se parle comme des adultes. Pas de chantage affectif, pas de rivalité malsaine… la grosse vie sale!

      J’ai plusieurs amis européens qui pensent la même chose.

    • @ileduglacier
      Pour terminer ce débat, je ne suis pas la pour juger, je ne suis pas la pour changer une religion, je suis la pour comprendre et apprendre d’une religion.

      Et moi fois, je ne porte pas le Djellaba, je ne me mets pas du hainé dans la barbe et je ne fait pas nécessairement mes 5 prières par jour.

      Je me suis converti et je me suis marié à la façon traditionnelle en Afrique du Nord pour toutes sortes de raisons et j’ai trouvé cette religion magnifique et je ne suis pas pour autant naif. J’ai été accueilli la bas comme un frère parce que je les ai accepté sans les juger et ils m’ont rendu l’appareil.

      Je vois de mes yeux ce que cette religion a fait de mon épouse et j’ai trouvé mieux qu’ici au Québec.

      Elle aime sa religion, elle aime sa culture et a une identité qui n’est pas seulement la langue française.

    • Je continue de croire que l’affirmation du livre est exagérée. Je dirais même que c’est faux, du moins une mauvaise compréhension de la réalité.

      D’ailleurs, je ne reconnais pas mes chums de gars pure laine dans la plupart des commentaires. Mon entourage étendu non plus. Ma copine se fais draguer au travail et quand elle sors danser sans moi, ses amies aussi.

      Soit dis en passant, je ne reconnais pas non plus mes amis immigrants quand on parle de tombeurs qui ont les de souche à leurs pieds ! Malheureusement pour nous, ce n’est pas aussi simple. lol

      Oui, les gars cruisent moins et plus subtilement, mais pour les bonnes raisons il me semble.

      Et les femmes cruisent aussi, évolution normale il me semble.

      Puis, il y as les sites de rencontres sur internet qui font que la drague “live” se fais moins.

      Mais d’une façon ou une autre, les hommes continuent de “chasser”.

      Je suis d’accord avec beaucoup de choses qui se sont dites ici mais, je ne crois pas que cela ait une si grande influence.

      Jamais je n’ai entendu un de mes amis dire: “Cette fille me plait vraiment mais je la cruiserais pas parceque si jamais on se marie pis qu’on as des flos elle vas vouloir une pension !”

      Certains hésitent à se marier ou faire des enfants mais, draguer ? Non.

      C’mon ! Les instincts naturels me semblent trop fort pour que cela affecte les hommes à ce point ! lol

      Faut pas exagérer, le mâle québécois ne me semble pas castrés à ce point…

      Et les femelles québécoises sont pas des vampires…

      Et je ne vois pas tant de couples mixtes que ça, pourtant je vis au coeur de Montréal.

      @guylaine101

      Juste pour faire contre poids je tenais à vous dire que même si j’ai déjà écris des commentaires à saveur masculiniste votre premier commentaire ne pas du tout intimidé. Il m’as même fais sourire. ;)

      La seule chose qui me fais hésiter à écrire des messages dits masculiniste ce sont… les masculinistes.

      C’est souvent tellement exagéré que cela en est gênant d’être associé à eux.

      Ils accusent les femmes de jouer aux victimes mais eux même excellent dans ce genre…

    • Très facile à comprendre : on ne peux pas draguer une fille douce et gentille devenue une vache princesse.

    • Ou alors p-ê que nous les hommes, vivons notre période Simon-de-Beauvoir ?

    • @ileduglacier

      Ma première réponse as probablement été jugée trop virulente, non sans raison. Voici donc une deuxième version qui je crois seras jugée convenable.

      citation: “Un dragueur s’est vanté que les Québécoises sont extrêmement faciles.”

      Vous semblez faire référence à mon commentaire mais je n’en suis pas sûr puisque si c’est le cas vous avez bien mal interprété mon propos.

      J’ai dis que les québécoises sont plus ouvertes d’esprit, cela n’en fais pas des femmes faciles.

      D’ailleurs, j’ai aussi dis qu’elles sont plus difficiles d’approche ce qui sous entends, justement, qu’elles ne sont pas faciles. C’est votre perception qu’une femme ouverte d’esprit est facile. Moi, je n’ai jamais dis cela.

      Pour ce qui est du reste de vos commentaires, votre vision des relations hommes-femmes est si simpliste, sans nuances, fataliste, bref tellement absurde que je ne prendrais même pas la peine d’argumenter.

      Si vous avez de la difficulté à rencontrer Monsieur c’est peut-être parceque votre attitude suinte la fustration, le sexisme et la xénophobie.

      Une dernière chose; je ne suis pas un visiteur, un étranger ou un p’tit rigolo.
      Je suis né ailleurs mais suis très local.

      La seule chose qui nous distingue vous et moi, c’est le niveau de confiance en soi.

      Pendant que je drague, vous pleurnichez.
      Devinez lequel as le plus de chances avec les femmes…

    • @alexgt

      Merci. C’était le but que je recherchais – je voulais faire sourire.

      Et moi aussi, j’ai déjà écris des choses à saveur féministe, quand je trouve que c’est nécessaire. Bien entendu, je suis très consciente du fait qu’il y a aussi des abus de l’autre côté (c.-à-d. des situations où les hommes pourraient se sentir rabaissés juste parce que ce sont des hommes).

      Bonne fin de journée à vous! ;-)

    • @alexgt J’ai beaucoup aimé vos commentaires. Ils sont nuancés et intelligents. Quant à guylaine 101, moi, aussi votre premier commentaire, au début de ce blogue m’a fait sourire.

    • Autre chose… je lance ça en l’air sans trop réfléchir…

      D’un côté on nous parle d’hypersexualisation des jeunes de +- 18 ans, de l’autre, les adultes de +- 30 ans ne draguent plus !

      Pendant que les jeunes sont dans une orgie sans fin, les adultes osent à peine se sourire !

      Donc, le jeune homme qui as aujourd’hui 18 ans et se fait du fun à mort avec les filles devrait se sentir intimidé par les femmes d’ici environ dix ans.

      D’hypersexualisés à frigides en dix ans. Hé ben.

      Ça se pourrais tu que la réalité soit beaucoup plus nuancée ?
      J’dis ça juste de même…

      @guylaine101

      J’ai moi aussi des pensées féministes…

      Je ne comprends pas pourquoi il faudrais absolument choisir un camp.

      Je trouve tout à fait compatible le féministe et le masculinisme.
      Pas dans leurs version extrémistes bien-sûr…

      Mais c’est un autre débat.

      Bonne fin de journée à vous aussi !

    • @danielolivier

      Je m’excuse sincèrement de vous avoir blessé dans votre démarche personnelle et spirituelle, ainsi que votre conjointe. J’aurais dû mieux cibler mon propos afin de bien faire voir que, aujourd’hui, c’est le comportement ahurissant de certaines de nos compagnes qui suscitent des haussements de sourcils.

      Il ne s’agit pas, pour cette fois, d’un débat religieux, mais d’un exercice de “lavage de linge sale en famille”. Et vous avez été malencontreusement éclaboussé au passage. Je réitère mes plus plates excuses.

      Ceci dit, toutefois, j’ai toujours soutenu la cause du mouvement féministe dans la promotion de l’égalité de la femme et de l’homme, dans toutes les sphères de la vie. Avec les ajustements qui s’imposent, car nous ne sommes évidemment “pas pareils”. Je n’espère pas être payé de retour. C’est une question de principe, c’est tout. Mais je m’entends aussi à ce que nos compagnes soient conséquences dans leurs idées et dans leurs actes, surtout quand ces actes semblent carrément contredire les beaux principes qu’elles défendent…en paroles!

      La question centrale de notre petite discussion, parfois vive, c’est une affaire de moeurs, et surtout, de moeurs trop frivoles et trop irresponsables pour être le principe d’une vie signifiante, encore moins spirituelle! Nous sommes à des années-lumières de ça ici. Nous nous situons tout en bas du tout premier échelon de la pyramide de Maslow, le niveau des besoins primaires et élémentaires. On a encore du chemin à parcourir!

      Et puis, lancer le sujet de la “drague”, quand on connait le palmarès des Québécoises là-dessus, c’était carrément de la provocation. La teneur de beaucoup de messages dans ces blogs, surtout depuis l’affaire Lola, semble montrer que l’image du féminisme au Québec est sérieusement amochée.
      Nous y croyons toujours, la cause est juste et actuelle, la vigilance ne doit jamais être relâchée. Les hommes, dont votre humble serviteur, continuent d’entretenir de vieux préjugés machistes et certains méritent la prison pour leurs gestes à l’endroit des femmes.

      Mais après avoir chantonné la même vieille rengaine pendant vingt ans, il est temps de changer de disque!

    • Mme Doré ;-)

      Ouais, vous nous faites reluquer cette alléchante crème glacée au chocolat, mais est-ce qu’il y aurait moyen de nous la faire parvenir, sans que ça soit de façon virtuelle? Je vous dis, je la regarde depuis une coup’ de jours, et miammmm. J’y règlerais son cas, moi, en quelques coups de dent…

      Elle a l’air bieeeeen bonne! ;-)

    • @hepelay

      Merci et une très belle fin de journée à vous aussi. ;-)

      Je me sens mieux là. J’avais vraiment l’impression d’avoir fait partir tout le monde.

      @alexgt

      Bien d’accord avec vous. Le féminisme et le masculinisme, au fond, ce n’est que pour dénoncer les injustices. Mon mari est féministe. Pour vous dire. ;-)

    • @ileduglacier
      Vous semblez en avoir vraiment beaucoup a dire sur ce blog. Pourquoi ne prenez-vous pas le taureau par les cornes et vous mettre a chercher quelqu’un de bien? Vous semblez quelqu’un de bien et je vous souhaite sincèrement de trouver quelqu’un qui serait fait pour vous.

      Lachez les blogs et mettez-vous a l’action comme je l’ai fait dans le passé.

      Parce que moi aussi j’était désabusé mais j’ai pris en main ma destiné et j’ai pris le taureau par les cornes même si j’ai fait des erreurs. Et même si je crois en un être supérieur remplis d’amour tel que je le concois il n’aurais pas fait tout a ma place.

      Tout les moyens sont bons pour trouver quelqu’un de bien même sur le réseau Contact par exemple. J’ai trouvé mon épouse de cette façon et pourtant elle était a l’autre bout du monde… Pourtant au début tout le monde ne me semblait pas sérieux du tout. Je n’avais rien à perdre mais tout a gagner plutot que d’être seule toute ma vie.

      Voilà, je ne vous répondrez plus.

      Bonne chance!

    • @guylaine101

      Votre mari est féministe ?!?!?!?!

      Probablement parceque vous l’avez sauvagement castré ! LOL

      Ouais vous avez raison, ce n’est que pour dénoncer les injustices. Et comme elles se retrouvent maintenant des deux côtés faudrait trouver un nouveau mot, humaniste n’est pas exact dans le contexte. Ou à l’inverse, abolir les deux expressions déjà existantes… anyway…

      @hepelay

      Merci !

      Mais je ne crois pas dire quoi que ce soit de si intelligent…

      Je ne reconnais juste pas mon entourage dans ce que ce dis !

      Des québécois à l’état de larve et des québécoises monstrueuses… tout ça me semble caricatural…

      Résultat: on ne parle pas des vraies problèmes !!!

      Ma femme qui exige un ménage parfait comme si c’était elle qui l’avais fait… ça, ÇA c’est un vraie problème !!!!!! lol (je suis sérieux ! lol)

      @ileduglacier

      citation: “La teneur de beaucoup de messages dans ces blogs, surtout depuis l’affaire Lola, semble montrer que l’image du féminisme au Québec est sérieusement amochée.”

      L’image des chrétiens dans votre genre est encore pire… ;)

      Quand vous blastez les féministes, votre jupon dépasse ! Vous n’êtes pas le gars moyen qui se plains des problèmes moyens, vous parlez pour Jésus.

      Pis Jésus est encore moins populaire que Françoise David. lol

      citation: “Je crois que les québecoises devraient redécouvrir certaines vertus traditionnelles, la virginité, pourquoi pas?”

      Pourquoi pas ? Heu… le clitoris mon ami… le clitoris !!!

      Satan lui même reincarnée en une petite boule de chair… lol

      Puisqu’on y est, pourriez vous m’expliquez comment vous pouvez être chrétien et dire:

      citation: “Ceci dit, toutefois, j’ai toujours soutenu la cause du mouvement féministe dans la promotion de l’égalité de la femme et de l’homme, dans toutes les sphères de la vie.”

      Parceque, à ma connaissance, les chrétiens ne considèrent pas les femmes beaucoup mieux que les musulmans ..

    • « l’impression d’avoir fait partir tout le monde » ? AÏE! : ça s’achemine vers la centaine de commentaires. Un ‘record’ ou presque ici. N’est-ce pas, Catherine ? (Dommage que ça pourrait être fermé à Noël… [si vous avez lu LA Nouvelle du jour ayant trait à Cyberpresse]).

    • Je voudrais m’excuser auprès de toutes les personnes de toutes les origines et de toutes croyances qui sont venues s’établir chez nous, pour nous apporter la richesse et la diversité de vos cultures respectives.

      En relisant mes textes précédents, écrits sous le feu d’une colère mal contenue, je vois qu’ils transpirent une xénophobie et une ignorance dont je ne suis pas très fier. Mes formules étaient toutes « rhétoriques », pour produire un effet d’écriture et n’étaient aucunement senties, éprouvées, ni animées du moindre désir de blesser ou d’être irrespecteux. C’était de la jactance et rien de plus.

      Non, je ne suis pas du tout frustré, et très bien dans ma peau de surcroît, seulement très con par moment!

      J’espère que nous pourrons parler de nos différences et de nos ressemblances dans un contexte amical, où les plaisanteries de bon aloi sont le bienvenu, et dénuées des sous-entendus vulgaires qui émaillaient mon propos.

      En ce qui concerne le fond de misogynie, je m’excuse mais pas aussi complètement. Les Québécois de ma génération ont été attaqués très, très durement, souvent injustement, par nos féministes, qui n’ont rien épargné pour nous blesser, et même, nous humilier à l’occasion. Dans ma paranoïa, j’ai même l’impression que la “drague sélective” était une arme utilisée dans ce but à un certain moment. Est-ce que je me trompe?

      Mais nous vous avons bien observé, mes amies, ces dernières années. Nous savons nous aussi où planter nos flèches! Acceptez-le comme la rançon du pouvoir! Mais il serait grand temps de faire évoluer ce nécessaire discours à un autre niveau.

      J’aime l’écriture, alors, si quiconque veut me prendre comme cible et décharger sur ma personne tout son vitriol, je prendrai plaisir à le lire. Tous les coups, surtout s’ils sont bien lancés, sont autorisés!

      :-)

    • @alexgt

      Ah oui! j’oubliais, et ceci s’adresse à vous personnellement à votre groupe de p’tits rigolos.

      Courez vous faire imprimer de nouvelles cartes d’affaires où vous remplacerez “Dragueur” par “Gigolo”, ce serait plus précis.

      Par la même occasion, pourquoi ne pas en profiter pour vous faire greffer un cerveau?

      Ça pourrait vous servir…si vous l’utilisez bien sûr!

    • onmi-tag écrit: “Je ne suis pas (et n’ai jamais été) un “chasseur”, et le gente féminine n’est pas (et ne devrais jamais avoir été) un “meat-market”. Ça réponds à la question ?

      Évoluez non de dieu.”
      ___________________________

      Excellente réponse. Si je n’étais pas déjà “en couple”, je vous demanderais votre courriel… :)

    • « les chrétiens ne considèrent pas les femmes beaucoup mieux que les musulmans ». Y aurait-il des sondages, enquêtes ou études sérieuses le confirmant ? Chose certaine, Jésus, lui, était un «féministe». Et non le moindre.

    • @alexgt

      Oui, il est féministe dans le sens qu’il met les femmes et les hommes sur le même pied d’égalité. On a trois filles et vous devriez voir à quel point elles n’ont pas de passe-droit ni d’avantage ni rien juste pcq c’est des filles. Tout le monde travaille fort et au meilleur de ses habiletés et c’est ça la vie et on y va par là.

      Et il est aussi masculiniste et déteste par exemple comment les hommes sont trop souvent présentés (ex. dans la publicité) comme des personnes bêtes qui ne savent pas grand’chose.

    • @ileduglacier

      Si vous ne pouvez faire mieux que de plates excuses suivies d’insultes dénués d’originalité je crois que la discussion est close.

      Votre dernier message écris à 3AM est particulièrement mauvais. Très différent de votre style habituel. Je ne sait pas ce que vous fesiez à cette heure mais, à vous lire, propablement rien de très chrétien. ;)

      Bonne journée.

      @deleaubenis

      citation: “Y aurait-il des sondages, enquêtes ou études sérieuses le confirmant ?”

      2000 ans d’histoire…

      citation: “Chose certaine, Jésus, lui, était un «féministe». Et non le moindre.”

      Ce qui explique probablement l’absence d’apôtres féminins.

    • @deleaubenis

      Draguait-il?

    • @alexgt et guylaine101

      On ne peut pas mettre le féminisme et le masculinisme dans le même panier.

      Je regrette, mais il n’y a pas UN SEUL député ou ministre ouvertement masculiniste en ce moment à l’assemblée nationale.

      Et tout ce beau monde marche sur des oeufs quand il s’agit d’oser contredire les opinions féministes.

      Pour revenir à la panne de drague des hommes…

      Il y a de cela 1 an environ, notre ministre à la condition féminine Christine St-Pierre faisait téléviser une série de messages s’adressant spécifiquement à tous les hommes du Québec.

      La campagne s’intitulait: “Brisons le silence” et mentionnait “Qu’une femme sur trois serait agressée sexuellement dans sa vie”.

      Ce message fut télévisé durant des semaines.
      Ce fut à la une de tous les journaux.

      Plus d’UN MILLION de femmes au Québec, victimes d’un million de violeurs-nés que sont les hommes Québécois !!!

      Ah oui?

      Le problême c’est que ce chiffre de “Une femme sur trois” n’était même bas basé sur une étude scientifique mais sur UN SONDAGE DE PERCEPTION.

      On peut faire dire nimporte quoi à un sondage en traficotant un petit peu les questions.

      La preuve?

      Écoutez la Ministre féministe Christine St-Pierre patiner durant
      une émission de radio où elle sera totalement
      incapable de justifier ses chiffres scientifiquement:

      http://extrait.le933.net/2008/Mai/01/2008-05-01-LE-933-Bouchard-En-Parle-Christine-St-Pierre-Avoue-1-Sur-3-Femmes-Agression-Sexuel-Sondages.mp3

      Qu’est-ce qui est inclus pêle-mêle comme “définition” du harcèlement sexuel au même titre que le viol ? Euh…..un regard insistant.

      Ben si le coup de foudre c’est pas un regard insistant je sais pas ce que c’est.

      Et si on faisait un sondage qui révèlerait qu’une femme sur trois a déjè raconté un mensonge ?
      Ça serait pas impossible ça qu’une femme sur trois ait déjà raconté un mensonge, dans un sondage par exemple non ?

      Je ne nie pas qu’il y ait une problématique reliée au viol.

      Mais pourquoi faire des exagérations si énormes et inclure dans la définition du harcèlement sexuel des gestes et des regards anodins en réponse à des attentes parfois complexes de la part des femmes?

      Si on avait voulu castrer psychologiquement les hommes du Québec on aurait pas fait mieux.

      On ne peut pas parler de “panne de drague” sans mentionner que selon l’état Québécois, un “regard insistant” est considéré comme du harcèlement sexuel par une ministre de ce même état Québécois.

      Dans cette guerre des féministes contre la vérité il y a eu dans le passé et il y a encore aujourd’hui plein de féministes au pouvoir, de Lise Payette à Pauline Marois en passant pas Christine St-Pierre qui ont berné la population en exagérant les chiffres et en démonisant les hommes et qui ont fait voter des lois pour amputer ceux-ci de leurs droits et de leurs libertés.

      Il y a plein de féministes journalistes, de Marie-France Bazzo à Lysiane Gagnon en passant par Marie-Claude Lortie qui continuent de véhiculer ces mêmes demi-vérités et cette même démonisation à outrance des hommes du Québec.

      Il y a toute une industrie du divorce qui se nourrit de cette démonisation systématique de l’état contre les hommes et qui encourage la monoparentalité pour ensuite siphonner les revenus des pères.

      Chaque 6 décembre et chaque 8 mars, le sexe masculin a droit à une campagne de culpabilisation, est-ce que tous les hommes sont des Marc Lépine ?.

      Tout le monde a le droit de se sentir en sécurité et pour ça, il y a la police.

      MAIS

      Faire pourquoi faire une campagne de culpabilisation spécifiquement contre les hommes au coût de $1.3 millions ?

      Pourquoi on parle pas aussi des homosexuels qui agressent les petits garçons?
      Des femmes qui agressent leurs enfants et les tuent parfois?
      Des femmes qui agressent les personnes agées?
      Des fermmes qui s’agressent entre elles?
      Des femmes qui mentent au sujet d’une soi-disant agression?
      Des femmes qui font 40 plaintes et restent avec le même conjoint?
      Des femmes qui se choisissent systématiquement des conjoints abusifs toute leur vie?

      Je peux citer des dizaines et des dizaines de cas.

      Bien sur qu’il y a des nonos qui sont violents, mais est-ce que l’état a le droit de culpabiliser tous les hommes et de répandre la paranoia?

      Un exemple :

      C’est pas parce que les vols à l’étalage sont faits en majorité par des gens avec des tatouages qu’on devrait faire une campagne télévisée pour que tout le monde se méfie des gens avec des tatouages.

      Un autre exemple:

      Et si au lieu de faire une campagne contre le sexe opposé, la ministre St-Pierre avait fait une campagne télévisée contre une communauté ethnique qu’elle n’aimait pas, simplement parce que certains membres de cette communauté ont mal agi ?

      Même principe.

      Moi j’appelle ça du male-bashing, et de la haine envers les hommes.

      C’est plus de la guerre des sexes c’est du mensonge d’état.

    • Ah oui, dernière petite chose à propos des femmes qui draguent…

      Allez faire un tour dans un bar où il y a des gars qui attendent.

      Vous allez observer qu’ils vont attendre pas mal longtemps, pour ne pas dire éternellement.

      Observez bien nos cousins les animaux, c’est inscrit dans nos gènes que c’est le masculin qui doit faire le beau, faire le fort, montrer qu”il a un statut et du pouvoir et faire le premier pas.

      C’est pas du machisme ou du harcèlement, c’est comme ça, et aucune idéologie, féministe ou autre ne pourra contredire la nature.

      Oui il y a des femmes qui draguent ….parfois, et mieux vaut ne pas compter la dessus pour perpétuer l’espèce.

    • @Jim777

      Pour moi, si on est pour l’égalité on est par défaut féministe et masculiniste. Anyway, c’est hors sujet…

      Pour ce qui est du regard insistant, il me semble évident qu’on ne fais pas référence à un regard amoureux dans les yeux. Fixer de manière insistante (sous entendu: longtemps et/ou souvent) le décolleté généreux d’une collègue de travail par exemple peut effectivement être une forme de harcèlement.

      Les femmes nous ont demandé de ne plus les considérer comme des morceaux de viande, c’est tout à fait légitime.

      Finis donc le sifflage, le klaxonnage, les regards sans subtilité sur les décolletés , les commentaires salés aux inconnues, taper les fesses des serveuses, etc etc etc

      Cela n’empêche pas les hommes de courtiser une femme qui leurs plaît.

      J’aime regarde les belles femmes mais, subtilement.
      Pas besoin de les fixer en salivant. Simple politesse.

      Si je complimente une femme sur sa beauté, j’essaie de m’assurer qu’elle as envie de recevoir ce genre de commentaire de ma part et le fait de manière polie (”t’est super belle avec cette jupe la” n’est pas comparable à “t’as donc ben un beau p’tit cul dans c’te jupe la !”).

      Non, je ne paie pas le restaurant systématiquement.
      Non, je n’ai jamais offert une bière pour m’introduire à une fille.

      Tout ça ne m’as jamais empêché de faire la cour aux femmes.

      Ce que les auteurs du livre semblent interpréter comme “tourner autour du pot” me semble tout simplement être la nouvelles façon plus respectueuse, mais tout aussi virile, de draguer.

    • @alexgt

      Mais je ne voulais que votre bien!

      Vous n’avez quand même pas envie de pratiquer ce métier-là toute votre vie. Ça ne dure qu’un temps ces choses-là!

      Mais je suis bon prince et je vais vous guider sur la voie de la guérison de vos vilaines habitudes. À tous les matins, en vous regardant dans la glace, répétez à haute voix à sept reprises :

      Je suis un gigolo! Je suis un gigolo! Je suis un gigolo! Je suis gigolo! Je suis un gigolo! Je suis un gigolo! Je suis un gigolo!

      Voilà, très bien. Voyez que vous pouvez apprendre en vous appliquant. Ça ira plus vite quand vous aurez procédé à la greffe que je vous ai suggéré dans le message précédent.

      Un jour, miraculeusement, vous constaterez que, sans le moindre effort conscient de maîtrise de soi de votre part – ce dont vous seriez bien incapable de toute façon – vous cesserez de vous comporter comme un p’tit rigolo. Vous serez devenu…un Homme!

      Si vous avez besoin d’autres conseils et de soutien dans votre évolution, consultez un gentil Québecois qui se fera un plaisir de vous guider par la main, en respectant votre rythme d’apprentissage.

      Ne comptez pas trop sur les Québécoises ces temps-ci. Elles semblent souffrir elles aussi d’un inexplicable déficit neuronal. Certaines sont vautrées dans le Moment Présent tandis que d’autres sont égarées quelque part de le Grand Secret du cosmos. Mais lorsqu’elles auront reçu, comme Lola, le salutaire électrochoc de se faire dire NON SUR TOUTE LA LIGNE, elles reviendront, elles aussi au bon sens et à la raison.

      La première consultation était gratuite.

    • « Adolescents » & « pas sûrs d’eux » ; « frustrées » & « affamées » ; ni « vrais hommes » ni « vraies femmes »

      LA DRAGUE SELON LES CULTURES

      MARIE-JULIE GAGNON

      Voraces les Québécoises ?

      S’il y a un domaine où les chocs culturels peuvent frapper fort, c’est bien dans celui de la séduction. Les Québécoises, des prédatrices? Les Latinos, des baratineurs de première? Libres échanges sur les clichés de l’amour.

      «La première fois que je me suis fait ouvertement draguer par une Québécoise, mon premier réflexe a été de regarder autour d’elle pour voir où étaient les copines avec qui elle avait fait le pari de venir m’accoster!» raconte Julien, mi-vingtaine, d’origine française. Disons que quand tu n’as pas l’habitude de voir la fille faire le premier pas, ça surprend. J’étais plus habitué aux jeux de séduction français, le plus courant étant “je te suis, tu me fuis; je te fuis, tu me suis…”.»

      Pour ses compatriotes de sexe féminin, la surprise est tout aussi grande. «Une Française venue au Québec m’a raconté s’être sentie moche à son arrivée, relate Paul, Québécois trentenaire exilé dans la Ville Lumière depuis huit mois. Elle avait l’impression que les hommes ne la regardaient plus!»

      Les hommes d’un bord …

      Vrai que les hommes d’ici sont très peu portés sur les jeux de regards. Est-ce à cause des Québécoises, ces chasseuses hors pair? Ou alors est-ce l’inverse? Les femmes auraient-elles développé leur côté prédateur en réaction à l’attitude plutôt tiède des Québécois?

      Pour Louise Masson, consultante en étiquette professionnelle et sociale qui donne notamment un cours orienté vers l’international, (www.beauxgestes.net), peu importe que ce soit l’œuf ou la poule, chacun des sexes a bien du chemin à faire. «On ne sait pas converser au Québec. Le meilleur moyen d’aborder un homme ou une femme est le charme et non les charmes. Je trouve que les Québécois ont beaucoup à apprendre dans ce domaine. On est dans une société hybride. Il n’y a pas de “vrais hommes”, ni de “vraies femmes”.»

      Femme de diplomate, Mme Masson a vécu tant en Europe qu’en Asie et en Afrique pendant près de 30 ans. Elle n’y va pas de main morte quand elle parle du mâle québécois. «Les hommes d’ici sont très différents des Européens et des latinos, par exemple. Ils ne sont pas sûrs d’eux du tout. Ils ne savent pas que le charme existe. Un homme est plus charmant quand il est séduisant que quand il est séducteur. Ça, c’est une grosse différence.» Elle ajoute: «Je les trouve ambitieux, dynamiques, mais ils n’ont pas toujours les méthodes. Nos hommes sont des adolescents.»

      … les femmes de l’autre

      Elle n’est pas plus tendre à l’égard des femmes. Elle se souvient de cette anecdote racontée par Serge Lama, qui avait trouvé une vingtaine de femmes devant sa chambre d’hôtel au lendemain d’un spectacle et qui avait alors déclaré que les Québécoises étaient «les plus affamées du monde». «Les femmes sont tellement frustrées, c’est pathétique, constate Mme Masson. Il y a énormément de solitude non-désirée ici.»

      «Le plus grand choc que j’ai eu en revenant à Montréal, poursuit-elle, je l’ai vécu en rencontrant des filles que je trouvais très jolies, naturelles et spontanées. Je me suis rendue compte qu’elles disaient tout très vite.» Selon elle, on va beaucoup trop directement au but.

      Dans la quarantaine, Amadou, Guinéen qui a vécu quelques mois au Québec, adopte une position radicale: «Une femme me fait la cour? Je fuis!» Il n’a d’ailleurs fréquenté que des étrangères lors de son passage dans la Belle Province.

      Comment alors agir avec le sexe opposé en voyage? «En Europe, une femme va suggérer qu’elle est disponible mais elle ne va pas aborder un homme», résume Mme Masson.

      «Le concept de “date” est très Nord-Américain, note pour sa part Julien. Oui on sort avec la fille qu’on convoite en Europe et cela peut s’apparenter à une “date”, mais ce ne sera jamais déclaré comme tel entre les protagonistes car il y a toujours ce jeu du non-dit et de séduction, un peu comme si la fille te disait: “oui je vais aller quelque part avec toi, mais ne crois pas que tu vas l’avoir facile”. Alors qu’avec une “date” tu as plus la notion de: “ok, c’est sûr qu’il peut se passer quelque chose”.»

    • « « citation: “Y aurait-il des sondages, enquêtes ou études sérieuses le confirmant ?”

      2000 ans d’histoire…

      citation: “Chose certaine, Jésus, lui, était un «féministe». Et non le moindre.”

      Ce qui explique probablement l’absence d’apôtres féminins. » »

      [en éco à « les chrétiens ne considèrent pas les femmes beaucoup mieux que les musulmans »]

      Jésus a dégagé les femmes de l’asservissement à la popote, pendant que les hommes pouvaient seuls faire la jasette. C’était énorme pour l’époque. De plus, c’est à elles qu’il s’est manifesté lors de sa ‘résurrection’ (réanimation ou réapparition). Ce qui n’était pas moins gigantesque pour cette civilisation.

      Quant aux musulmanes, Mahomet aura, luitou, contribué significativement à maints égards à l’amélioration de la condition féminine à son époque, plutôt que l’inverse. Ça, l’Histoire en témoigne de manière incontestable, différemment des histoires qu’on raconte à la légère à ce propos ici et là.

      Faudrait ‘en revenir’, donc, des raccourcis faciles d’attribution à des religions de l’enlisement ou d’une régression de la considération, de la dignité, de la liberté ou de la condition féminines en général.

    • @deleaubenis

      Je ne partage pas votre opinion sur Jésus mais la respecte, il y as matière à débat.

      Pour ce qui est de l’article, j’y vois l’apologie du vieux concept de drague: la femme passive qui attends l’homme chasseur.

      Une femme peut être médecin, avocate, juge, premier ministre… mais draguer ? Ah non ! Ça c’est déplacé ! Si un l’homme l’intéresse, elle doit attendre quitte à devoir passer son tour ! Pourquoi ? L’article ne le mentionne pas.

      L’article cite des étrangers surpris de comment ça se passe ici, so what ? C’est un choc culturel parmis tant d’autres. Et à part des préjugés et des opinions, aucun argument pour convaincre que l’on doit changer nos comportements.

      D’ailleurs, l’article ne cite que des visiteurs de pays ou la drague est différente de la notre. Je serait curieux de lire l’avis de scandinaves ou parait-il, la situation se rapproche de ce qui se passe ici. Et entre vous et moi, la situation des femmes est meilleure en scandinavie qu’en france, dans les pays sud américains ou en afrique. Personnellement, je fais un lien…

      Le reste me semble être un ramassis de clichés et de préjugés. Et j’en ait un peu marre de lire et entendre que les québécois ne sont pas de “vrais hommes”, des adolescents ! Pour moi un vraie homme est capable de contrôler ses pulsions lorsqu’il voit une jolie femme, se retourner et lui lancer un commentaire c’est ça qui pour moi est adolescent.

      Et puis pour ce qui est des “dates”, je ne vois pas en quoi cela veut plus dire qu’il peut se passer quelque chose que si la date est “non-dite”. Que s’appele une date ou pas, si une femme accepte une sortie avec un homme il y as clairement un premier pas de franchis.

      Pour moi la drague est beaucoup plus évoluée au Québec que dans le reste de l’occident en général, dommage que l’on ne sache le reconnaître…

    • Je vais caricaturer un peu, mais essayer de voir au-delà.

      Au Québec, l’homme qui aborde une femme simplement en lui disant qu’elle est belle est tout de suite vu comme une personne superficielle. Car ici les femmes sont beaucoup plus “intelligentes” qu’ailleurs et veulent qu’on le reconnaisse. Elles veulent que l’homme soit attiré par leur intelligence et non seulement par sa beauté.

      Par le fait même, il devient plus difficile de draguer………..il faut maintenant être astucieux dans nos approches, utiliser des stratégies. Si on a l’air de draguer, on passe pour quelqu’un de superficiel. Aux Etats-Unis ou Amérique latine, aller voir une fille et dites lui qu’elle est jolie et si elle veut danser…….Vous verrez le résultat.

      Ici au Québec, une femme ne peut pas simplement être belle, c’est mal vu. Si elle se maquille trop, si elle s’habille trop sexy, si elle a des gros seins………elle est superficielle et surement niaiseuse. Pourquoi, au Québec, une femme ne peut pas simplement être belle.

    • Le ” male ” Quebecois….les troupeaux de femmes. Je trouve que ca fait un peu bovin tout ca. Deja si on pouvais élliminer le mot ” male ” du vocubulaire quand on discute entre adultes, nous serions deja en meilleur terme.

      Et a ceux qui croient que c ‘est mieux ailleur, et bien allez-y pardi! Vous finirez bien par le dénicher votre gros boeuf poilu et sans nuances.

      @guylaine101 :Arrivée des masculinistes dans 3, 2, 1… ;-)

      Votre commentaire est beliqueu et de mauvaise foi. Vos explications , justifications, anecdotes et meme votre petit bonhomme sourire n y changeront rien.

    • Si la chasse donc un prédateur et une proie est l’image que la société se fait de la séduction; je préfère m’en passer.

    • bonjour, je suis latino et est que c’es sur que les quebequase aime etre drague par nous. elles son un peu a distance

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