Dans l'enclave

Archive de la catégorie ‘Général’

Mercredi 25 mars 2015 | Mise en ligne à 8h58 | Commenter Commentaires (5)

Les Sags ont-ils des chances?

DAVE AINSLEY

En apparence, le duel entre les Wildcats et les Saguenéens semble inégal. Toutefois, s’ils montrent le même visage que lors du dernier droit du calendrier, les hommes de l’entraîneur Yanick Jean ont des chances de réaliser un petit miracle.

Pour faire simple, cette série sera l’affaire du spectaculaire duo des Wildcats, le champion marqueur Conor Garland et Ivan Barbashev, contre la défensive chicoutimienne. Les deux joueurs ont cumulé plus de 200 points en saison régulière avec l’attaque la plus productive du circuit, ce qui a de quoi faire frémir une défensive qui a concédé 238 buts en 68 rencontres. Toutefois, depuis quelques semaines, les joueurs des Sags ont resserré leur jeu pour terminer en force. Contre les Wildcats, pour espérer passer au tour suivant, les Sags devront frôler la perfection. Aussitôt qu’ils laisseront une quelconque marge de manoeuvre à Garland et Barbashev, ils leur feront payer. Le mois dernier, les Sags ont fait du bon boulot sur la grande glace du centre Georges-Vézina, mais quelques erreurs plus tard, Garland avait trois points, Barbashev deux et les Wildcats ont quitté avec une victoire de 4-3, malgré une bonne performance dans l’ensemble des Chicoutimiens.

Après ces deux joueurs, la production offensive est en forte baisse. Avec 80 buts, Garland et Barbashev ont cumulé près du tiers de la production offensive des Wildcats. Les troisième et quatrième positions des marqueurs de l’équipe sont occupées par deux défenseurs, Dominic Talbot-Tassi et Jacob Sweeney. Les Wildcats ont marqué beaucoup de buts cette saison, mais en ont aussi accordé leur lot avec 232, soit seulement six de moins que les Saguenéens. Ils ont souvent disputé des matchs à pointage élevés alors deux philosophies risquent de se croiser avec le système hermétique de Yanick Jean.

Du côté des Sags, le retour de Gabryel Paquin-Boudreau viendra certainement aider les gros canons, mais on ne parle pas de la même force de frappe. Boudreau, qui n’a pas joué depuis octobre, ne devrait pas non plus avoir un impact important en début de série. Pour que les Sags donnent une opposition de qualité aux représentants du Nouveau-Brunswick, Laurent Dauphin devra être au sommet de son art et bien appuyé par Alexandre Ranger et Nicolas Roy. L’attaquant de 17 ans est vraiment sorti de sa coquille lors des dernières semaines. Devant les buts, Julio Billia et Alex Dubeau ont cumulé des statistiques similaires. Le gardien des Sags a retrouvé son aplomb dans le dernier droit et il n’a pas à avoir de complexe.

La question qui tue: est-ce que les Sags ont une chance? Il ne faut quand même pas se leurrer. Plus de 30 points séparent les deux équipes au classement même s’il ne faut pas perdre de vue que les Wildcats évoluent dans une division Maritimes très faible. Cette saison, ils ont décroché pas moins de 34 victoires en 44 parties contre les formations de leur section et conservé un dossier de .500, 12 victoires et autant de défaites, contre le reste de la ligue. La force réelle des Wildcats est probablement inférieure à leur position au classement, mais ce sont quand même eux qui occupent la deuxième place.

Reste que les chances des Saguenéens sont bien meilleures que l’an dernier face à l’Océanic. Mis à part le premier affrontement, les régionaux avaient été dominés à tout point de vue et n’avaient même pas réussi à inscrire un seul but en deux rencontres devant leurs partisans.
Wildcats en 6

Face à face

Dernier affrontement éliminatoire: 1998, victoire des Wildcats en 6
Duels entre les deux équipes cette saison
27 septembre: Victoire des Sags 3-1 à Moncton
13 février: Victoire des Wildcats 4-3 à Chicoutimi

SAGS

65 points, 15e rang du classement général
Fiche: 29V, 32D, 4DP, 3DF
Buts marqués: 203
Buts accordés: 238
Avantage numérique: 18,6% (14e)
Désavantage numérique: 76,4% (14e)
Meilleur marqueur: Laurent Dauphin, 75 points (28e rang LHJMQ)
Gardien: Julio Billia, Moy. 3,21 et % d’arrêt ,897

Wildcats
95 points, 2e rang du classement général
Fiche: 46V, 19D, 0DP, 3DF
Buts marqués: 287
Buts accordés: 232
Avantage numérique: 25,1% (4e)
Désavantage numérique: 79,7% (7e)
Meilleur marqueur: Conor Garland, 129 points (1er rang LHJMQ)
Gardien: Alex Dubeau, Moy. 2,99 et % d’arrêt ,900

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Lundi 2 février 2015 | Mise en ligne à 13h56 | Commenter Commentaires (6)

Quel Super Bowl!

DAVE AINSLEY

C’est pour des matchs comme celui-là que je suis un si gros fan de football et particulièrement de la NFL. Quelle fin de match! Alors que les Patriots semblaient cuits, les entraîneurs des Seahawks ont pris une décision très douteuse en optant pour une passe dans le centre du terrain alors que l’attaque était à la porte des buts. Quatre fois sur cinq, dans ce genre de situation, c’est une course et surtout quand l’équipe peut compter sur un porteur de ballon du talent de Marshawn Lynch. Et non, les Seahawks ont décidé de lancer le ballon qui s’est retrouvé dans les mains d’un joueur des Patriots. En une fraction de seconde, une défaite quasi-certaine s’est transformée soudainement en victoire et vice versa. Plusieurs médias, surtout de Seattle, ont qualité la décision de lancer le ballon de mauvaise décision, pour ne pas dire la pire de toute l’histoire de la NFL. C’était une très mauvaise décision, mais la qualifier de la pire DE TOUTE L’HISTOIRE, c’est un peu poussé. Ça se passe très rapidement dans le feu de l’action, mais c’est quand même incompréhensible de ne pas au moins avoir tenté un jeu au sol à la ligne de 1. Il faut également souligner que le demi de coin recrue Malcom Buter a fait tout un jeu sur la séquence. L’entraîneur-chef Pete Caroll a pris le blâme de ce fiasco après la rencontre, ce qui va le suivre pour le reste de sa carrière. Comme le mentionnait mon collègue de La Presse Philippe Cantin lundi matin, Caroll est passé de héros à la demie, à zéro en fin de match pour le même genre de décision courageuse. Avec six secondes à faire à la demie, il avait décidé de tenter une passe au lieu du botté de précision, ce qui s’est transformé en touché qui créait l’égalité 14-14. Deux heures plus tard, pour faire une passe, il doit maintenant faire face aux sévères critiques. ”Le karma est une ”bitch” dit-on. D’ailleurs, pendant les séries, le karma a été impitoyable. En première ronde, les Lions devaient battre les contre les Cowboys et une pénalité annulée a tout changé. Au deuxième tour, les Cowboys ont perdu après le renversement d’un attrapé de Dez Bryant contre les Packers de Green Bay. Que s’est-il passé la semaine suivante? Les Packers se sont lamentablement écroulés face aux Seahawks qui n’auraient même pas dû participer au match ultime. Et au Super bowl… On dirait pratiquement que c’était arrangé avec le gars des vues.
Malgré tout, il faut rendre hommage aux Patriots qui ont remporté dimanche un quatrième titre du Super Bowl depuis le début des années 2000, un exploit avec la parité actuelle de la NFL. Qu’on les aime ou non, Bill Belichick et Tom Brady ont marqué leur époque et personne ne pourra mettre en doute leur palmarès franchement impressionnant.

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Mardi 12 août 2014 | Mise en ligne à 21h48 | Commenter Un commentaire

Sags: une équipe plus grosse

DAVE AINSLEY

Voilà ce qui saute aux yeux depuis le début du camp des Sags qui s’est amorcé lundi au centre Georges-Vézina. Les acquisitions du défenseur de 20 ans, Alexandre Leclerc, ainsi que des joueurs d’énergie Reid Halabi et Joseph Strong viendront certainement donner aux Saguenéens un aspect de robustesse. Avec les vétérans Jérémy Carignan et Jérémy Lépine, ils sont en voiture et les dirigeants de l’équipe devront probablement même faire des choix à ce niveau. « Je sens que les joueurs le voient (qu’on est plus gros », convient l’entraîneur-chef Patrice Bosch qui n’a pas l’impression que son équipe s’est fait piler sur les pieds la saison dernière. Le renfort sur lequel il pourra maintenant compter se trouve dans la robustesse, mais surtout selon lui dans l’expérience et il ne va pas s’en plaindre.
Le pilote des Bleus prévient toutefois que l’accent ne sera pas mis sur les bagarres. Il veut avant tout imposer le respect sur la patinoire. Il donne en exemple le défenseur Alexandre Leclerc, «qui est lourd, mais ne s’est pas battu souvent dans sa carrière». «La mentalité a changé dans le junior majeur. Tu ne peux pas te présenter à tous les soirs et jouer aux goons. Il faut cependant s’assurer de se faire respecter», mentionne Patrice Bosch.
Parmi les meilleurs après deux jours, il faut retenir les nouveaux venus du Drakkar Alexandre Ranger et Gabryel Paquin-Boudreau ainsi que le jeune vétéran Jérémy Bouchard qui démontre une toute nouvelle confiance sur la patinoire. Même si c’est bon signe, ce ne sont que des parties intra-équipes.

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