Dans l'enclave

Dans l'enclave - Auteur
  • Dave Ainsley

    Affecté à la couverture des Saguenéens de la Ligue de hockey junior majeur du Québec, Dave Ainsley patine également sur la glace du commentaire.
  • Lire la suite »

    Partage

    Dimanche 17 février 2013 | Mise en ligne à 0h37 | Commenter Aucun commentaire

    La série noire prend fin

    DAVE AINSLEY

    L’entraîneur-chef des Sags, Marc-Étienne Hubert, avait averti plus tôt cette semaine que le sentiment d’urgence permettrait aux Saguenéens de se sortir d’une vilaine séquence de défaites. Il ne pouvait dire mieux alors que les Chicoutimiens ont retrouvé le sentier de la victoire et le fond du filet surtout grâce à leur travail acharné, dans une victoire de 7-5 sur les Foreurs de Val-d’Or. Les Sags ont du même coup mis fin à une série de huit défaites consécutives
    En tout cas, si les joueurs des Sags ne voulaient plus de Marc-Étienne Hubert derrière le banc, comme certains se font un malin plaisir à répandre à gauche et à droite, ils ne s’y sont pas pris de la bonne façon lors des deux affrontements face aux Foreurs. C’est une équipe dédiée et acharnée qui s’est présentée devant ses partisans vendredi et samedi, exactement ce que le pilote des Bleus voulait voir. Les joueurs des Sags n’ont pas hésité à bloquer des tirs et même à jeter les gants s’il le fallait. Même Guillaume Asselin a montré qu’il avait un certain talent pugilistique. Bref, une recette gagnante plus souvent qu’autrement au hockey junior. Les Chicoutimiens ont tout fait ce qu’ils pouvaient vendredi et samedi pour s’en sortir et concluent cette déterminante fin de semaine contre un adversaire solide avec trois points sur une possibilité de quatre.
    Bien sûr soulagé après la rencontre, Marc-Étienne Hubert a pris quelques secondes pour réfléchir avant de répondre à une question sur l’importance d’aller chercher une victoire pour finalement mettre fin à la série de défaites et alléger l’atmosphère. « Ça enlève un peu de pression sur l’équipe. II n’y a jamais eu de panique à l’intérieur du vestiaire. On travaille en équipe et on a un personnel d’entraîneurs unis. On allait vivre ou mourir ensemble. Ça facilite la tâche », a-t-il mentionné.
    Ça résume pas mal ce que je sentais même si les défaites s’accumulaient dangereusement. J’ai toujours cru que le moral était bon, malgré les insuccès de l’équipe. Il n’aurait jamais été question d’enlever Marc-Étienne Hubert. À dix parties des séries, on peut maintenant arrêter de parler d’un congédiement.


    À vous de lancer la discussion!

    Soyez la première personne à commenter cet article.

    Vous désirez commenter cet article?   Ouvrez une session  |  Inscrivez-vous

    publicité

  • TWITTER

  • Catégories

  • Blogues sur lapresse



    publicité





  • Calendrier

    juillet 2014
    D L Ma Me J V S
    « juin   août »
     12345
    6789101112
    13141516171819
    20212223242526
    2728293031  
  • Archives

  • publicité