Dans l'enclave

Vendredi 30 janvier 2015 | Mise en ligne à 17h26 | Commenter Commentaires (2)

Qui remportera le Super Bowl?

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DAVE AINSLEY

Les avis sont très partagés sur cette question. J’ai ouvert mes oreilles toute la semaine et les appuis sont aussi fort du côté des Patriots que celui des Seahawks. Même les parieurs ne semblent pas s’entendre sur le sujet. Selon le site visité, les Seahawks ou les Patriots ont un avantage qui varie entre un et deux points. Tout le monde s’accorde donc pour dire que le match sera chaudement disputé. Je pense également que ce sera un bien meilleur spectacle que l’an dernier alors que les Broncos n’ont même pas passé proche de livrer une opposition de qualité aux Seahawks.
Je me range du côté de ceux qui encourageront les Seahawks dimanche soir. Je dois avouer que je n’ai jamais vraiment apprécié les Pats, même si je reconnais que l’entraîneur Bill Belichick et le quart-arrière Tom Brady sont des grands de leur époque.
Pourquoi je pense que les Seahawks l’emporteront? Premièrement, ils ont une meilleure défensive qui fait mériter chaque verge. C’est la seule équipe qui n’a pas accordé 300 points cette saison dans la NFL.
En attaque, je suis convaincu que les Seahawks sont en mesure de suivre le rythme des Patriots. Tom Brady est un bien meilleur passeur que Russel Wilson, mais en revanche, le quart-arrière des Seahawks amène avec lui la menace de la course au sol. Quand il est mal pris, il décampe, ce qui cause toujours des maux de tête aux défensives adverses. Cette saison, Wilson a couru pour 849 verges, ce qui le place au 16e rang de la NFL statistiquement, devant un nombre impressionnant de porteurs de ballon, dont tous ceux des Patriots. Ajoutez les 1300 verges de Marshawn Lynch et les Seahawks se retrouvent avec une attaque bien balancée qui peut faire mal par la voie des airs ou au sol. À titre comparatif, avec 57 verges cumulées cette saison, Tom Brady a maintenant des gains en carrière au sol de 823 verges. Le meilleur porteur de ballon des Patriots, Jonas Gray, n’a même pas franchi le cap des 500 verges. La semaine dernière, Legarette Blunt a démoli la défensive des pauvres Colts d’Indianapolis, ce qui ne se reproduira pas cette semaine. Lorsqu’ils ont affronté des quarts-arrière sans mobilité, les Seahawks ont connu beaucoup de succès. Là où la bande de Tom Brady se distingue, c’est au niveau de l’efficacité et de l’opportunisme. Les Patriots ont marqué 468 points en saison régulière, soit pratiquement 75 de plus que les Seahawks. Il sera donc crucial que Russel Wilson ne laisse pas de points sur le terrain, parce que les Pats ne devraient pas le faire.
Ensuite, les Seahawks ne devraient pas être de ce match après avoir réalisé un miracle il y a deux semaines contre les Packers qui se sont écrasés lamentablement. Habituellement, pour ne pas dire toujours, une équipe qui obtient une deuxième chance dans la NFL sait en profiter.
Ma prédiction, les Seahawks l’emporteront par trois points (24-21?) dans un match qui sera enlevant jusqu’à la dernière minute.

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Lundi 26 janvier 2015 | Mise en ligne à 14h49 | Commenter Commentaires (3)

Plus difficile en 2015 pour les Sags

Dave Ainsley

Après avoir terminé 2014 sur les chapeaux de roue, les Sags peinent à cumuler des points en ce début d’année 2015, n’ayant que deux victoires en neuf parties et seulement six points. Avec une récolte d’un seul point en fin de semaine, ils ont glissé en 16e position du classement général même s’ils ont des matchs en main sur toutes les équipes de la LHJMQ. Il n’y a pas de doute, l’effet Yanick Jean est chose du passé.

Lors de leur plus récente séquence de quatre rencontres à domicile, les Chicoutimiens n’ont récolté que trois points, marquant seulement sept buts. Malgré tout, l’entraîneur-chef Yanick Jean ne se formalise pas de la situation de son équipe au classement qui devient de plus en plus corsée. “Depuis le début, ce n’est pas ça. Il faut se concentrer sur ce qu’on a à faire et réussir à travailler pendant 60 minutes en équipe. Les joueurs doivent se sortir de leur zone de confort et certains ne savent pas comment faire. Ils ne sont pas habitués de se surpasser et de sortir du confort. Il faut que ça fasse mal. C’est de l’enseignement, et de leur montrer comment faire”, d’indiquer le pilote des Bleus.
Rien pour faciliter les choses, les Sags ont pris la route des Maritimes lundi où les points sont toujours difficiles à récolter.

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Jeudi 8 janvier 2015 | Mise en ligne à 16h41 | Commenter Un commentaire

Une défensive métamorphosée

DAVE AINSLEY

Le moins que l’on puisse dire, c’est que la défensive des Saguenéens a changé de visage lors de la récente période des échanges dans la Ligue de hockey junior majeur du Québec. Sans faire trop de bruit lors des dernières semaines, Yanick Jean a réussi à complètement métamorphoser la brigade défensive de l’équipe. Nikita Lyamkin, Samuel Roussy, Brian Lovell et Alexandre Leclerc ont tous quitté et ils ont été remplacés par Victor Baldaev, Alexander McQuaid, Jesse Lussier, Sébastien Gauthier et Anthony Gingras. Du groupe en place au 18 décembre, il ne reste que Frédéric Allard et Carl Tremblay, en plus de Scott Carrier qui est présentement sur la touche. À noter qu’aucun des joueurs acquis a coûté plus qu’un choix de 3e ronde. Dans l’ensemble, ils ont également tout un point commun : ce sont de bons patineurs capables d’effectuer une bonne première passe. C’était la priorité numéro un du directeur général d’amener des défenseurs plus mobiles, ce qui assurera une relance de l’attaque plus rapide, particulièrement sur la glace olympique du centre Georges-Vézina. Les Sags évoluent à domicile sur une patinoire de dimension plus grande, ce qui demande un ajustement et Yanick Jean l’a bien compris. Lui-même ancien défenseur, il mettra l’accent sur cette défensive lors des prochaines semaines. La rondelle sortira beaucoup plus rapidement, ce qui permettra une meilleure relance de l’attaque. Avec Laurent Dauphin et compagnie, la production devrait être bien meilleure que les 119 buts en 37 parties depuis le début de la saison.

Dauphin reste
Les meilleures transactions sont souvent celles qu’on ne fait pas. Cette expression populaire s’applique parfaitement à la situation du directeur général Yanick Jean qui a préféré garder Nicolas Roy et surtout le vétéran Laurent Dauphin. À quoi bon offrir un joueur de la qualité de Dauphin à une autre équipe quand le prix en retour n’est pas juste ? Mardi, lorsqu’il a tracé le bilan de la plus récente période de transactions, Yanick Jean a fait la comparaison avec la valeur d’une maison. Il jure ne jamais avoir songé sérieusement à échanger son capitaine, mais s’il avait reçu une offre mirobolante, ce qui n’a visiblement pas été le cas, Laurent Dauphin ferait aujourd’hui partie d’une autre formation. Le garder devient donc un pari intéressant. Qui sait jusqu’où Laurent Dauphin peut mener les Saguenéens ? Il fait partie de l’élite de la LHJMQ et il change un match à lui seul. Rares sont les joueurs de cette trempe. Charles Hudon en était un la saison dernière et on a vu le résultat désastreux une fois son départ confirmé. En gardant Dauphin, Yanick Jean et les dirigeants de l’équipe font également preuve de respect envers leurs valeureux partisans qui ont souffert trop souvent lors des dernières années. Le coloré directeur général du Drakkar, Steve Ahern, a dit qu’il n’avait pas voulu échanger l’ancien des Sags Jérémy Grégoire, un filet mignon, contre un trio McDo. Yanick Jean aurait pu facilement utiliser les mêmes termes.
Dans le cas de Nicolas Roy, les deux équipes de l’Abitibi, les Foreurs et les Huskies, ont téléphoné à son sujet et c’est tout à fait normal étant donné qu’il est un joueur local pour eux. Toutefois, il semble qu’aucune offre vraiment sérieuse n’ait été faite. De toute façon, Nicolas Roy a démontré lors des dernières semaines qu’il avait tous les atouts pour devenir avant longtemps un joueur d’exception dans la LHJMQ.
Il est évident qu’avec le classement excessivement serré, plusieurs équipes ont préféré la modération, que ce soit dans la vente ou l’achat. Seulement sept points séparent les Saguenéens, au 15e rang, des Tigres de Victoriaville, en septième position. Les Chicoutimiens ont un minimum de deux matchs de plus à disputer sur toutes les équipes devant eux. C’est donc compréhensible que plusieurs directeurs généraux aient été hésitants à se départir de leurs meilleurs éléments ou de payer le gros prix pour acquérir un joueur d’impact. Un seul club a décidé de véritablement foncer, les Olympiques de Gatineau, même s’ils sont situés derrière les Sags au classement général. Ici, on peut parler d’un pari très osé qui a plus de chances de rater que de réussir. Si certains avaient encore des envies mardi matin, quand Anthony Duclair a été retourné aux Remparts, ils ont certainement été refroidis. Les hôtes du tournoi de la coupe Memorial en mai ont maintenant un club redoutable et honnêtement, sont dans une classe à part. Avec le tournoi national au Québec, une deuxième équipe se qualifiera et la plupart des formations peuvent toujours espérer, ce qui donnera une fin de calendrier et des séries palpitantes. L’Océanic, qui n’a pas trop fait de vagues lors de la période des transactions, apparaît comme l’équipe qui a le plus de chances de rejoindre les Remparts, mais on est encore bien loin de célébrer au Bas-Saint-Laurent.

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