Comprenons-nous bien, la conférence mesh Toronto 2011 n’est pas SXSW, la grand messe du web et des médias sociaux à laquelle j’ai assisté à Austin en mars dernier.
C’est une conférence plus modeste qui a attiré 750 personnes cette année et qui veut faire des petits à travers le pays: il y aura un mesh Calgary en juin prochain.
Disons qu’en terme de comparaison, ça ressemble à une super grosse conférence Infopresse.
Première déception toutefois, la militante égyptienne Mona Seif n’a pas obtenu de visa. Elle était donc absente de la conférence portant sur le printemps arabe et les médias sociaux.
Deuxième déception: la journé a débuté avec presque une heure de retard, et la conférence de Emily Bell, difectrice du Tow Center for Digital Journalism de l’Université Columbia, a donc été écourtée. Je rapporte les propos de Mme Bell sur la crise qui secoue les médias dans mon texte de jeudi.
Parmi les propos qui ont défrisé un peu plus que les autres, ceux entendus dans une conférence portant sur l’industrie du X, une industrie qui carbure, entre autres, à l’innovation et qui attire les meilleurs designers du web. C’est souvent de l’industrie de la porno en ligne que nous viennent les innovations sur le web. Des exemples: le paiement sécurisé est né sur les sites porno…
L’auteur du livre Erotic Engine, Patchen Barrs, était parmi les panelistes. J’ai parlé de son livre en novembre dernier chez Christiane Charette. Vous pouvez réécouter la chronique ici.
Bref, il y a de tout dans ces conférences. Demain (jeudi), la journée sera axée davantage sur le milieu des affaires et du marketing. Je vous en reparle.
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