Nathalie Collard
Les journaux canadiens devraient disparaître en 2020, soit un an après les journaux britanniques et deux ans avant les journaux australiens.
C’est du moins ce qu’affirme Ross Dawson, spécialiste des tendances, sur son blogue.
M. Dawson a même établi une ligne du temps de l’extinction des journaux. Vous pouvez la consulter ici.










shako73
1 novembre 2010
13h28
La disparition de certaines versions papier de journaux en vente… Oui je le crois, c’est même souhaitable, si on parle environnement. Mais extinction totale des journaux en papier ? Non, je ne crois pas.
pourvoyeur
1 novembre 2010
13h28
Les gens veulent du contenu et se tournent vers le Web. Les gens ne veulent plus lire les journaux pour les messages qu’ils véhiculent qu’on soit de gauche ou de droite.
noirod
1 novembre 2010
13h29
C est toujours un peu présomptueux de lire dans l avenir et de faire de l astrologie dans quoi que ce soit mais il y a un fond de vérité là dedans qui a mon sens devrait se planifier des aujourd hui. Quand on ne peut voir l avenir il est normal de soutenir le marché dans sa forme actuelle mais quand on sait que l évolution est devenue une éventualité me semble qu a tout le moins, on minimise les pertes et on prépare le terrain. Tous ces petits et grands journaux gratuits ne sont que compétition sauvage et gaspillage de ressources qui dans l fond pourraient etre transférées ailleurs. C est aussi une facon de garder de maniere artificielle des employés a l ouvrage qui devraient de ce pas etre orientés autrement ou ailleurs.
Mais gageons qu on garde tout cela pour faire la une une derniere fois …
elorio
1 novembre 2010
13h30
Et mon scepticisme devant tant de précision, il va disparaître quand, lui, hein ??
lecteur_curieux
1 novembre 2010
13h31
Faudrait-il le surnommer Nostradamus ?
elorio
1 novembre 2010
13h31
Bigre, une telle capacité de prévision !
Môssieu serait-il économiste ??
elorio
1 novembre 2010
13h33
Ah ! J’y suis ; cet homme est météorologiste.
bernem
1 novembre 2010
13h53
On ne sait même pas ce qui va se produire en 2012. Alors, on va commencer par attendre pour voir d’abord en 2012.
Si on se fie ce qui a débuté depuis l’an 2000, c’est vraiment pas drôle ce qui va se produire. Juste à regarder ce que nous apprennent les journaux, car, si ceux-ci disparaissent, c’est que tout le reste aura déjà disparu.
Il faudrait comprendre la logique de Ross Dawson, car la logique, le rationel est derrière tout ce qui arrive, même si on ne le comprend pas sur le coup.
Suis-je claire?
rodlemeg
1 novembre 2010
14h23
il est drôle le monsieur !
Comme tous les futurologues …
stephanie2009
1 novembre 2010
14h49
Je trouve cela dommage car on ne lit pas de la même façon un journal de papier qu’un journal virtuel. Depuis que je suis abonnée à Internet, je constate que je ne lis que les articles qui m’intéressent le plus alors que je lis plus systématiquement la majorité des articles d’une édition papier. Certaines pesonnes ne lisent qu’en diagonale.
Je me dépêche aussi davantage de lire parce que j’ai hâte de cliquer sur autre chose. Avec Internet, on lit davantage de journaux mais on les lit aussi de façon plus superficielle car les technologies favorisent le “zapping” compulsifs et les distraction à l’écran sont plus nombreuses.
On ne peut pas vraiment relaxer en lisant sur un écran, ce n’est pas la même chose que de lire tranquillement dans un fauteuil confortable, à moins d’imprimer avant de lire.
jeffypop
1 novembre 2010
15h20
Encore 10 ans avant d’avoir a acheter un I-Pad, les prix ont le temps de baisser.
matelot2
1 novembre 2010
16h34
Oui mais ces meme journaux vont agoniser des 2012 si la tendance se poursuit. Depuis cette meme periode l’an passe,je me suis permis de l’acheter que deux ou trois fois,et je crois savoir que je ne suis pas le seul dans cette situation.
matelot2
1 novembre 2010
16h42
bernem
1 novembre 2010
13h53
“Si on se fie ce qui a débuté depuis l’an 2000, c’est vraiment pas drôle ce qui va se produire. Juste à regarder ce que nous apprennent les journaux, car, si ceux-ci disparaissent, c’est que tout le reste aura déjà disparu…”
Moi aussi j’ai la nette impression que ce sera nous tous qui auront disparu.
alyla
1 novembre 2010
17h16
J’en doute beaucoup ! C’est tellement plaisant de lire son journal papier dans un café ou un restaurant. Regardez tous ces retraités qui viennent au restaurant entre 7h et 9h la semaine que pour lire le journal de Montréal sans l’acheter ! Je n’y crois absolument pas !
nadagami
1 novembre 2010
18h27
« Les journaux canadiens devraient disparaître en 2020… »
Idem les camelots.
Par contre, sachez que tout cela me fait un peu peur :
- il me semble qu’il est beaucoup plus facile de contrôler l’information à partir d’Internet, et information (la « une ») à partir d’Internet qui ne cesse de changer chaque fois qu’on clique à nouveau, après avoir lu parfois un seul article, sur un lien tel cyberpresse.
Sapristi que ça va vite sur Internet! Trop vite peut-être… en tout cas, pour moi.
Daniel Verret
leguet
1 novembre 2010
19h15
Dans mon cas, les journeaux de papier sont morts il y a 10 ans. Évidemment, on tente désespérément de m’en rentrer deux dans la gorge à tous les matins quand je prend le transport en commun mais je résiste. Quelques bribes de textes au travers de nombreuses pubs, je ne veux plus cautionner !
delhornissimo
1 novembre 2010
20h07
Suis devenu chirurgien en 1976.
Nous enlevions des estomacs pour ulcères, nous ouvrions la moitié du ventre pour enlever les vésicules biliaires, nous coupions dans le bas du ventre à droite pour les appendicectomies,nous passions des heures à coudre à la main, nous ouvrions le ventre pour draîner les abcès.
Trente ans plus tard, les ulcères se guérissent avec des médicaments, les vésicules et les appendices, nous les enlevons par quelques petits trous, je ne couds presque plus à la main, car de petits machins mécaniques le font aussi bien que nous, les abcès sont draînés à travers la peau à l’aide d’aiguilles. Si je ne m’étais pas adapté, je serais sans travail. Voilà pourquoi l’idée de la disparition plus ou moins totale des journaux tels que nous les avons connus ne me surprend pas du tout.
maltais
1 novembre 2010
22h31
Jusqu’à aujourd’hui je n’ai pas vu de prophétie se réaliser, ni même celles des écolos! Pourtant j’ai vu neiger.
Personnellement j’ai Internet depuis quelques lustres et je continu d’acheter mon journal a tous les jours.
philivan
2 novembre 2010
01h25
Quand des gens se prononcent de façon catégorique sur ce qui se produira ou non dans quelques décennies, cela me fait souvent sourire. Lorsque j’étais tout jeune, mon grand-père (né en 1887) me racontait qu’au début du XXè siècle, certains ingénieurs physiciens affirmaient que le plus lourd que l’air ne volerait jamais… Et pourtant l’aéronautique a connu et connaît encore une certaine célébrité… J’en ai gardé l’idée qu’il fallait rester prudent avant de se prononcer sur ce que pourrait ou non nous réserver l’avenir!!!