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    Nathalie Collard explore le monde des médias dans les pages de La Presse, sur son blogue et sur twitter.
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    Jeudi 21 octobre 2010 | Mise en ligne à 9h39 | Commenter Commentaires (47)

    Une ex-rédactrice en chef du Journal de Montréal se vide le coeur

    Nathalie Collard

    Le nouveau numéro de L’actualité risque de faire jaser dans les chaumières. À la une, on y voit Pierre Karl Péladeau et sa photo pleine page est coiffée du titre: L’homme le plus redoutable du Québec?

    Mais le texte que j’avais vraiment hâte de lire, c’est celui signé par Paule Beaugrand-Champagne, ex-rédactrice en chef à L’actualité, qui a occupé le même poste au Journal de Montréal durant trois ans.

    Intitulé Requiem pour un journal, le texte de Mme Beaugrand-Champagne témoigne d’un quotidien qui n’est plus, celui fondé par le père, Pierre Péladeau, respectueux de ses employés et de leur travail.

    Mme Beaugrand-Champagne n’est pas tendre à l’endroit du fils, PKP, qu’elle accuse de détruire l’oeuvre préférée de son père.

    Elle écrit: “Lorsque j’étais rédactrice en chef (1998-2001) j’ai dû passer l’équivalent de deux ou trois mois par année en discussion de griefs avec le syndicat ou en séances d’arbitrage.

    “Dans le plan d’affaires de Quebecor, ajoute-t-elle, l’information est traitée sur le même pied qu’un service intégré de comptabilité pour plusieurs entreprises.”

    Elle conclut: “Je crois qu’il (PKP) ne pense pas devoir quoi que ce soit aux journalistes, employés et cadres du JdeM, qu’il ne songerait même pas à les remercier pour leur fidélité et leur contribution au journal et à l’empire qu’il dirige. Il ne doit pas comprendre, au fond, qu’ils ne se soient pas sabordés eux-mêmes pour le bien de son entreprise.”

    En attendant de lire le dossier complet (il sera en kiosque et en ligne demain), je vous propose cette entrevue (ici) réalisée avec l’actuelle éditrice et rédactrice en chef de L’actualité, Carole Beaulieu.


    • “Lorsque j’étais rédactrice en chef (1998-2001) j’ai dû passer l’équivalent de deux ou trois mois par année en discussion de griefs avec le syndicat ou en séances d’arbitrage.”

      Voilà qui est très très inefficace. Deux ou trois mois par année, c’est beaucoup trop long. Je comprends PKP de vouloir diminuer ce temps improductif-là.

      “Je crois qu’il (PKP) ne pense pas devoir quoi que ce soit aux journalistes, employés et cadres du JdeM”

      Que de sentimentalisme à l’eau de rose. PKP leur doit leur salaire. Leur donne-t-il? Si oui, fin de la discussion. Rien ne l’oblige à aller plus loin, sauf pour ceux qui travaillent bien au delà de ce qui est demandé par le contrat. Mais à lire la mentalité syndicale, j’ai l’impression que faire plus que ce qui des demandé par le contrat est vu de travers…

    • Ça fait toujours plus pitié que les autres un syndiqué….changer de job et sacré nous patience, on en a rien à cirer du lock-out au journal de Montréal

      Arêter d’aller brailler à Tout le monde en parle aussi svp. Vraiment vous ne me faite pas pitié, et ça vaut aussi pour les employés de la raffinerie Shell.

      Shell n’a plus besoin de vous…c’est-tu clair? C’est comme si tout le monde leur devait quelque chose à ces syndiqués…

      Dernière chose pour les journalistes du journa;l de Montréal en lock-out….si vous êtes si fins partez le donc votre journal et battez le PKP!

      Pas games!

    • Ça sent la poursuite en diffamation…

    • Mme Collard, j’espère et jose croire que votre sens professionnel du journalisme fera en sorte de relever non pas uniquement la pensée de Paule Beaugrand-Champagne…

      à cette effet je viens de lire un communiqué du Conseil du patronat du Qc… bon on s’attendait pas à ce qu’il milite en faveur du syndicat du Journal de montréal, mais ils ont eu le mérite d’écrire ceci :

      ” Tenter de diaboliser un chef d’entreprise qui contribue à la communauté et aussi à la prospérité du Québec n’est certes pas une bonne idée. Certains peuvent ne pas aimer le style de Pierre Karl Péladeau comme patron, c’est leur droit. Mais on serait surpris de constater à quel point cet homme d’affaires peut être perçu positivement au sein de la population québécoise », de conclure M. Dorval.

      Le Conseil du patronat invite finalement les deux parties à éviter de créer une nouvelle crise en négociant de bonne foi afin de parvenir à une entente, soulignant au passage que chaque partie peut déposer une contre-offre à une offre qu’elle juge insatisfaisante. À ce sujet, il faut souligner l’intervention judicieuse de la ministre du Travail qui maintient le mandat d’un médiateur spécial de grande expérience, visant un règlement négocié dans les meilleurs délais.”

      voir aussi leur communiqué : http://www.cpq.qc.ca/page/849-Conflit-de-travail-au-Journal-de-Montreal-Le-Conseil-du-patronat-du-Quebec-lance-un-appel-au-calme-et-invite-les-parties-a-poursuivre-les-negociations

    • La présence d’un syndicat refroidit habituellement les relations patrons employés; elle crée souvent des relations comptables et adversarielles.

      Si les syndiqués veulent des petites attentions particulières de leurs patrons respectifs, ils devraient essayer l’absence de syndicat. En l’absence de syndicat, les relations patrons-employés sont habituellement bien plus chaleureuses, en partie parce que l’employé sait qu’il doit satisfaire le patron jour après jour (personne ne le défendra, contrairement au syndiqué), ce qui crée plus de liens. Et si l’employé fait un travail plus que satisfaisant, il sait qu’il aura l’appui et la sympathie du patron en cas de pépin temporaire.

      En l’absence de syndicat, bien sûr, les salaires sont moins élevés pour l’employé moyen, car si insatisfait, il n’a qu’un recours: chercher un emploi ailleurs pour vérifier si vraiment il est sous-payé. Les syndiqués se plaignent constamment de leurs salaires mais, curieusement, ils ne quittent que très rarement leur emploi: quand avez-vous vu un facteur démissionner pour devenir livreur de circulaires?

      On peut difficilement avoir à la fois le syndicat et les relations familiales et chaleureuses (certains diront: paternelles ou paternalistes) qui existent en l’absence de syndicat.

    • @ Obama

      Vous êtes un méchant sans coeur!! PKP doit amour et considération à ses employés. Si ils demandent collectivement que leurs conditions de travail restent les même, c’est leur choix! Il n’a pas le choix d’obéir puisque c’est ça la démocratie. De toute manière ce n’est pas lui qui fait ce journal, ce sont ses employé, pourquoi a-t-il droit de recevoir de l’argent du travail des autres, je croyais que l’esclavagisme avait été aboli!!!!

      Ahhh mon coeur saigne de voir ces gens dans des conditions de travail inhumaines!

    • Est-ce que j’ai bien compris? Carole Beaulieu travaille comme une déchaînée à L’Actualité pendant que son mari reste à la maison?
      Ca doit être ça le post-féminisme?

    • @Obama
      Il me semble que le syndicat était présent du temps du père et qu’alors il n’y avait pas tant de problèmes que depuis l’arrivée du fils. Donc, faudrait peut-être plus regarder du côté du style de gestion du patron plutôt que des employés.

      Ne connaissez-vous pas l’expression ne pas tuer la poule aux oeufs d’or.

      Peu importe ce qu’en pense le conseil du patronat, trop peu de patron réalisent que le bien-être des employés est essentiel à la vitalité de l’entreprise…et des revenus qu’elle génère.

    • Moi aussi je me demande pourquoi les journalistes en lock out ne fondent pas leur propre journal. La CSN et la FTQ pourraient leur avancer les fonds. Comme ces journalistes sont certains de leur excellence et de leur supériorité leur journal devrait rapidement éliminer le Journal de Montréal. Agir au lieu de pleurer.

    • Je n’éprouve aucune espèce de sympathie pour les lockoutés du journal de Montréal. Pourquoi ne se font-ils pas engager par “Rue Frontenac” et faire compétition à PKP.

      Les journaux papiers sont en déclin, ce que ne semblent pas réaliser les journalistes du Journal de Montréal. Alors dans leur logique à eux qu’ils transforment Rue Frontenac en journal papier si c’est si bon et si payant.

      Syndicalisme ça peut être bon, mais syndicalisme et demi c’est pourri.

      Le concept : “Si t’est pas satisfait où tu es, va donc voir ailleurs” ça vous dit quelque chose?

    • Les journalistes en lock-out devraient comprendre que le Journal de Montréal est plus populaire maintenant (en termes de ventes) qu’avant le lock-out. Cela en dit long sur l’utilité des journalistes mis en lock-out. Manifestement, le Journal a trop d’employés. Qu’y a-t-il de “redoutable” à vouloir diminuer le nombre d’employés quand on en a trop? Depuis quand l’efficacité est-elle quelque chose de redoutable? Si elle l’est, essayez l’inefficacité, pour voir…

      Si PKP offre un moins de salaire par année d’ancienneté, il est normal que durant ce temps les journalistes ne puissent faire du double-dipping en travaillant ailleurs…

    • @glepage: il est très facile d’avoir de bonnes relations avec les syndicats quand une compagnie est en pleine croissance. Mais quand il faut gérer la maturité ou, pire, la décroissance, tout devient très différent.

    • Moi j’aimere connaitre les conditions de travail des gens de Ruefrontenac. Ont-ils 6 semaines de vacance payés a temps et demi ainsi que des semaines de 27 heures?

    • Je trouve que PKP est tres malhabile dans ses propos et dans les relations de travail. Le fils a papa n aurait jamais réussi de lui-meme a créer cet empire qu est Québecor.Ce qui fait peur c est que le pouvoir qu il a entre les mains lui confere une position de force qui lui donne un avantage non mérité.
      Mais dans le dossier du journal de Montréal il y a une réalité qui lui donne tous les atouts . D un coté il utilise des scabs pour faire en sorte que le journal fonctionne comme si de rien n était. Le syndicat n a plus sa place particulierement dans ce dossier. Des mots meme de mme Beauregard-Champagne je cite un extrait de votre texte Elle écrit: “Lorsque j’étais rédactrice en chef (1998-2001) j’ai dû passer l’équivalent de deux ou trois mois par année en discussion de griefs avec le syndicat ou en séances d’arbitrage.
      C est de la pure merde quand t es rendu a passer tout ce temps a défendre des causes d employés tres bien nantis , en kek part t es pas dans la misere noire et tu pousses ta luck. Depuis des décennies les patrons ont plié l échine devant les syndiqués mais cette fois, ca ne passera pas.
      Et finalement ce conflit est alimenté par le fait que le domaine de la presse écrite est non seulement en guerre constante mais en plus maintenant en métamorphose profonde versus le virage nécéssaire du domaine vers le web.
      Les propos de la dame ne sont guerre surprenants mais ils ne font que rehausser le fait qu il y a un probleme profond des deux cotés de la médaille et que la réconciliation n aura pas lieu.

    • Il est masochiste de travailler pour un patron qu’on n’aime pas. Sauf quand on ne travaille que pour l’argent et le fonds de pension. Serait-ce donc le cas des syndiqués du JdM? La terre est grande; notre monde est libre; le JdM n’est pas une garderie, un ministère dilapidant l’argent des autres, ou une institution charitable…

      Puisque les relations sont si chaleureuses à Rue Frontenac, pourquoi ne pas y rester?

    • @basilic

      http://ruefrontenac.com/

      C’est exactement ce qu’ils ont fait!

      Et pour tous ceux qui jugent les syndiqués ayant voté contre l’offre du JDM, il faudrait essayer de comprendre leur point de vue en tant que journaliste et observer le portrait général de la situation. Je crois que le conflit a une portée beaucoup plus grande que simplement les conditions de travail. Ce que j’ai entendu à TLMEP me fait pencher du côté des «lock-outés». Il y a des limites à vouloir contrôler les actions des gens et les empêcher d’exercer leur métier.

    • Je travaille pour cette CIE, alors j’en fait partie et j’ai mon mot a dire… C’est une mentalité tellement présente et louable, sauf qu’elle ne cadre pas avec la gestion de tous les dirigeants. Certains sont plus conservateurs que d’autres. Là ou ça dégénère trop souvent c’est quand ces mêmes employés pensent que l’entreprise LEUR DOIT quelque chose d’autre que le salaire et le respect.
      Le droit de gérance aux employés ?

      De mémoire, les textes journalistiques du JDM pré lockout étaient vraiment nuls. Si l’on ne considère que ce paramètre, les salaires payés étaient vraiment trop élevés. Quand bien même il s’agissait de suivre l’idéologie de la boite, des cégépiens auraient pu les rédiger sans problèmes ces articles, et souvent avec plus de contenu pertinent, moins d’opinion indue et moins de fautes.

    • @glepage

      Nous sommes maintenant en 2010 et encore en récession, ouvrez-vous les yeux!!!

    • Incroyable, mais ce blogue est envahi par la petitesse d’esprit. Obama, Miousse1, rega et compagnie, vous êtes probablement les premiers à chialer quand les cols bleus ou les policiers sont en grève, mais vous défendez le lock-out avec la rage d’un chien acculé dans un coin. Et de toute évidence, vous ne connaissez rien au monde de l’information. Pour vous, tous les journaux s’équivalent? Ridicule.

      De plus, on dirait que la moitié d’entre vous n’avez jamais entendu parler de ruefrontenac.com, qui est, soit dit en passant, un excellent portail pour l’information. Én plus, une version papier sera bientôt publier.

      Finalement, votre entêtement (collectif) à vouloir discréditer le syndicalisme dans son ensemble est risible. Cela ne fait que confirmer votre ignorance de notre histoire et de nos valeurs québécoises.

    • @glepage
      le syndicat était présent du temps du père, mais je ne crois pas qu’ils travaillaient seulement 4 jours semaine.

      @basilic

      C’est simple, ils ne pourraient pas se payer les salaires et les avantages sociaux équivalente a ce qu’ils demandent a Québécor cela n’aurait pas de sens.

    • Nous sommes en présence d’un groupe de travailleurs en lockout qui cherche à s’attirer la sympathie du publique et à faire beaucoup de bruit pour obtenir cette sympathie. Malheureusement pour eux quand le même type d’évènement se produit dans d’autres sphères de la société ils ne se démènent pas plus qu’il faut pour démontrer leur support aux autres. Ceci dit le monde change et la technologie permet d’en faire plus ou autant avec un moins grand nombre d’employé. C’est bien triste mais c’est comme sa. La rentabilité et la recherche du maximum de profit à tous prix même si il faut pour cela réduire le personnel et presser ceux qui reste comme des citrons à en faire plus et toujours plus et encore plus est la seule chose qui compte. Que nous le voulions ou non nous sommes dans une société faite pour les riches par les riches et nous sommes rendu à un point ou même l’État qui pourrait peut être aplanir certaines des difficultés des travailleurs par des mesures robustes, des règles , de lois qui forceraient à un partage plus efficace des richesses, même cet État se retrouve pieds et poings liée par la multitude d’obligations auxquelles il doit se soumettre en rapport avec ses employés, son peuple, les autres États et l’état de son compte en banque. Il suffit de voir l’incroyable importance accordé par les médias aux marchés boursiers et financiers et la bouille souriante des pseudo économistes experts télévisuels qui se réjouissent quand les flèches vertes de leur tableaux pointe vers le hauts et expliquent que c’est parce qu’il à neigé quelque part que ces mêmes flèches devenu rouges pointent maintenant vers le bas. Pendant ce temps il y à des lockouts, des fermetures, On s’alarme du taux d’endettement des citoyens sans questionner pourquoi laissent-on les banques prêter aux gens plus d’argents que ceux ci peuvent en emprunter ??? etc etc, quelques journalistes jeté sur le pavé n’émeuvent plus beaucoup.

    • Faut-il vraiement 253 employés pour faire fonctionner le JdeM?

      Les journalistes ne sont pas a la hauteur de ceux qui étaient la avant, mais pour le reste, est-ce qu’il y a une différence, le JdeM est publié, imprimé, vends des pubs et est distribué, mais cela est vrai PKP fait de l’argent ce qui est mal, est-ce que les chefs de pupitre a 100,00.00 par année donnent de l’argent aux pauvres car d’après eux il faut partagé la richesse.

    • À tous ceux qui disent aux journalistes en lock-out de changer de job. Essayez donc de trouver une job de journaliste dans le très petit milieu québécois sans toucher à l’empire Quebecor. PKP a le gros bout du bâton et il le sait trop bien.

      @koudonc
      ” Tenter de diaboliser un chef d’entreprise qui contribue à la communauté et aussi à la prospérité du Québec n’est certes pas une bonne idée.
      En d’autres mots : ne mordez pas la main qui vous nourrie? Faites tout ces caprices sinon il va vous enlever vos jobs?

      “Certains peuvent ne pas aimer le style de Pierre Karl Péladeau comme patron, c’est leur droit. Mais on serait surpris de constater à quel point cet homme d’affaires peut être perçu positivement au sein de la population québécoise » Parceque le “sein de la population québécoise” lit ses journaux, écoute ses postes MAIS n’a pas à le côtoyer.

    • Qui est l’employeur actuel de madame Beaugrand-Champagne ? Ne s’agit-il pas d’un compétiteur direct aux entreprises de PKP ? En situation de conflit d’intérêt, apparent ou flagrant, un journaliste intègre ne doit-il pas se garder une petite gêne ? Non ? Ah bon…

    • @ OBAMA…..Bravo
      Il est temps que les (ex) employés du J de M réalisent que le papier est sur le déclin….alors arrêter de braillé vous passez pour des bébés gâtés a qui on doit tout faire pour satisfaire leurs caprices…..ca va aussi pour les (ex) employés de Shell…..SVP TROUVEZ VOUS UN TRAVAIL AILLEUR ET FICHER NOUS LA PAIX.

    • Mais vous êtes tous rendus fous? Il est aberrant qu’un chef d’entreprise réussisse à se moquer de ses employés de la sorte. Ce n’est pas pour les employés du Journal de Montréal que je suis triste, c’est pour tous les travailleurs du Québec. Ce qui se passe en ce moment créé un précédent, une nouvelle norme en matière de mépris envers des employés.

      Aller, mes chers amis, prolongez votre abonnement au Journal de Montréal, allez vous prosterner devant le Banquier et Occupation double, achetez-en du 7 jours et encouragez ce fourbe entrepreneur.

      C’est affreux… affreux…

    • Le contexte a beaucoup changé depuis le temps du défunt père…

      Et lui ce qui fonctionnait et qui était important c’étaient pas les IMPRIMERIES ? Et pour les faire tourner cela prenait du CONTENU.

      Pas de l’information du contenu et du POPULAIRE. Sexe-sang puis sports. Kiss. Keep It Simple Stupid.

      Qu’est-ce qu’elle faisait comme rédactrice en chef au Journal de Montréal si elle se retrouve à L’Actualité par la suite ?

    • Avec le père c’était un contenu populiste. Mais avec le fils ? C’est plus le contenant qui est important ?

      Mais déjà avec le père, ce contenu était important pour faire vivre les imprimeries. Là ce sont toutes les plates-formes.

      Est-ce que des Jacques Beauchamp ou des Toto Gingras avaient des mentalités comme cette charmante dame ?

      Une Michèle Sénécal, elle, rendue en Floride pense quoi de la situation présente ?

      http://planete.qc.ca/floride/yvonnecourage/yvonnecourage-1232005-37573.html

      Il faut pas oublier quand même que ce sont les journaux à potins et le Star System qui ont aidé à Quebecor pour le contenu…

      Aujourd’hui c’est rendu Star Académie ? À quelque part, le fils est encore en phase avec le père mais en étant beaucoup moins coloré comme personnalité.

      Et les employés du Journal ne sont peut-être pas en phase avec lui.

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      Mais quand même, il y a des torts des deux côtés et je comprends difficilement les syndicats qui représentent des employés syndiqués d’une société de parler tout le temps en mal contre la société qui les emploie ou le patron.

      S’il est si mauvais que cela… Ou si c’est une mauvaise compagnie mais allez travailler ailleurs. Ou si on veut mettre le boss dehors, il faut acheter sa participation.

      On ne fera jamais d’un Zellers ou un Wal-Mart un Holt Renfrew.

    • Le club des bipèdes dégénérés c’est donné rendez-vous sur ce blogue. Que de gratifiants commentaires.

    • @basilic et rega : personne ne vous a dit que Rue Frontenac allait lancer sa version papier très bientôt? C’est pas comme si Mme Collard n’en avait pas parlé sur ce même blogue il y a à peine une semaine.

    • PKP a raison car c’est lui qui prend le risque financier. C’est son entreprise. Fin de la discussion.

      En anglais on dit: Who pays the piper calls the tune.

      Cela dit tout.

    • @ Honorable

      Les journalistes en lock-out devraient comprendre que le Journal de Montréal est plus populaire maintenant (en termes de ventes) qu’avant le lock-out. Cela en dit long sur l’utilité des journalistes mis en lock-out

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      Manifestement vous ne connaissez pas le dossier comme il faut. Vos arguments que le Journal est plyus populaire que jamais sont tellement ridicule. Depuis le debut du conflit,Le Journal de Montreal distribue des milliers et des milliers de copies gratuites ou a bas prix. Le week end au marche aux puces Ste eustache,c est plein de copies gratuites offertes semblent ils par JG Mathers mais c est du dumping comme on peut le voir chez Canadian Tire aussi. Quebecor cree une illusion que ca va bien pour gagner la guerre psychologique. Si vous avez achete cet argument de Peladeau, bien vous etes plus deshonorable que d autres chose

    • Ce conflit est plus le round 2 de la guerre entre la CSN et PKP. La CSN est sur un power trip pour garder son influence et PKP avec ces 14 lock out en 13 ans de directions ne connait point les mots respects des employes. Ils sont comme du betail que l on peut envoyer a l abbatoir.

      Une perte de temps surtout que la majorite des journalistes qui bitchent PKP ne pourront retourner travailler poyur lui

    • @ateka
      Très juste. Ces gens ne réalisent même pas qu’ils doivent leurs propres conditions de travail au syndicalisme, même s’ils ne sont pas eux-mêmes syndiqués. Mais il faut avoir une certaine connaissance de l’histoire et, pour tout dire, une certaine culture pour le réaliser.

    • @ pierreroy et obama

      Le secteur manufacturier et industriel de l’économie fut pendant 4 décennies le noyau dur de la classe moyenne, qui pouvait ainsi obtenir de bons emplois, de bonnes conditions de vie, de bons salaires, et arriver à faire bien vivre leur famille. Ce genre de stabilité que vous semblez mépriser est néanmoins une condition importante d’une économie solide…

      Cette réalité est malheureusement révolue, et si seulement un autre secteur d’activité aussi lucratif et stable avait pris la relève, mais ce n’est pas le cas…

      Vous voulez quoi au juste? Qu’ils se trouvent des emplois chez Walmart? Qu’ils se retrouvent à l’université? Car c’est habituellement l’argument assassin des gens qui pensent comme vous: ils n’ont qu’à étudier!! Seulement, voyez vous, quelle sera la valeur d’un diplôme, si tout le monde autour en possède un…?

      Une économie de plus en plus dépendante du secteur tertiaire, offrant très souvent des emplois médiocres et mal rémunérés, n’est généralement pas bien loin du gouffre… Suffit de regarder au sud de la frontière.

    • @obama: Premièrement, prendre ce pseudo et offrir des opinions si peu réfléchies est plutôt insultant pour un lecteur moyen comme moi. Simple mise à niveau syndicale, lorsqu’un grief est déposé c’est que les patrons, qui ont signés la convention collective, ne la respectent pas. Le processus de grief est là pour permettre à l’employé de faire respecter ses droits. Si il y a tant de grief, ce n’est pas parce que le syndicat est trop fort, c’est qu’il y a de mauvaise relations de travail et un non respect de la convention signée volontairement entre les deux parties (patron et employés). Votre analyse est donc complètement dans le champs et particulièrement dangereuse pour essayer de comprendre le rôle des syndicats et la part de chacun dans l’échec du règlement du lock-out actuel.

      sans rancune,

      Max

    • Oh là, là !
      À lire certains commentaires il n’y a pas beaucoup de sympathie pour les lock-outés… Pourtant personne ne parle du corporate welfare de PKP (videotron sur un plateau d’argent par la caisse de dépôt), beaucoup de monde parle du déclin du journal papier et de sa non profitabilié par contre la machine Quebecor nous hacele au téléphone tous ls mois pour nous offrir le JdeM à 20 cents par jour. (En passant mon numéro de téléphone est sur la liste fédérale pour être exclu des appels de solicitations…donc Quebecor transgresse la loi…. et pendant ce temps le roi PKP continu à danser et se remplir les poches sans trop de risques puisque que c’est papa qui a tout construit l’empire.

    • Il y a tellement de petits chefs qui abusent leurs employés et la plupart agissent sans le moindre souci de conscience, tout comme de nombreux politiciens, policiers, professeurs, parents enfin tous ceux qui ont du pouvoir. PK a le malheur d’oppresser des gens qui ont le pouvoir de la parole c’est pourquoi ses manies de petit chef sont traînées sur la place publique et qu’il se mérite le titre de plus redoutable homme du Québec.
      Ce serait probablement l’occasion de dresser un petit tableau des chefs les plus redoutables… Nos politiciens de ce temps-là sont très redoutables avec tous les scandales qui se brassent tant ici qu’à Ottawa; les chefs syndicaux ne donnent pas leur place non plus et combien de petits Madoff s’amusent avec l’argent des autres…
      PK est bien naïf de jouer aux bras avec des gens qui ont du pouvoir ou bien il n’ignore pas que le redoutable lui attire la sympathie de ceux que cela sécurisent. Depuis La Boétie, nous savons que gît ici tout le mystère de la « servitude volontaire». « Pourquoi les hommes sont-ils dans les fers? Et s’ils le souhaitaient secrètement? »
      L’homme cherche toujours devant qui s’incliner… PK s’incline devant le cash et d’autres sont contraints de s’incliner devant le boss.

    • Un représentant publicitaire au Journal peut gagner jusqu’à 600 000$ par an. Un journaliste, 70 000$. Oui, c’est 3 fois le salaire annuel de la plupart des pigistes. Mais pourquoi faudrait-il que la recherche de contenu soit moins rétribuée que la recherche de revenu? C’est pas les pubs qui font lire un média, mais son contenu. Le contenu était surtout de l’écrapou? Il faut croire que c’était vendeur. Ce ne sont pas les pubs d’auto qui faisaient lire le Journal. Les deux sont indissociables. La pub fait vivre le journal, le contenu le fait lire, le nombre de lecteurs justifie le prix des pubs.
      Mais c’est drôle, on ne demande pas aux vendeurs d’avoir la foi et la vocation, ni d’entente de non-concurrence.
      Question de qualité du contenu, il faut croire que ça prend un oeil aiguisé, mais les erreurs et les stratégies de “remplissage” sont évidentes. Je vois la qualité se dégrader chaque fois que je prend le temps de lire un des Journal de Montréal distribués gratuitement à mon SuperClub Vidéotron…
      Non ,le tirage n’a pas diminué. Les abonnements? Je n’ai jamais été aussi harcelée par téléphone pour m’abonner au JdM.
      Du côté des offres de Québécor, demander aux ex-journalistes du JdM de ne pas aller travailler pour les compétiteurs pendant 1 an et de fermer Rue Frontenac, c’est excessif. Oui, Rue Frontenac se voulait un moyen de pression. Mais c’est aussi devenu un média incontournable. Si les journalistes ne sont plus à l’emploi du JdM, pourquoi ne pourraient-ils pas se créer de l’emploi? Si le contenu est si négligeable, qu’est-ce que ça change qu’un journaliste change de journal?
      Faut-il fermer Rue Frontenac pour le réouvrir sous un autre nom? Et si un salarié a quitté son emploi pendant le lock-out, il pouvait aller travailler pour n’importe quel concurrent, pourquoi pas les mis-à-pied?

      Soyons cohérents.

    • si les journalistes du journal de montreal n’aiment pas pkp qui est leur patron
      qu’ils aillent travailler ailleurs
      arretez les pleurnichettes de syndicaleux

    • J’allais vous dire que ce n’est pas de l’indifférence de la part de leur clientèle cible mais cela peut l’être…

      http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/economie/medias-et-telecoms/201010/23/01-4335469-journal-de-montreal-avez-vous-dit-indifference.php

      Mais allez-voir même si vous voulez être solidaire les deux sites… Celui de Rue Frontenac et celui du Journal de Montréal et pensez à la clientèle du Journal de Montréal…

      Lequel vont-ils préférer ? Pour ma part, je préfère Rue Frontenac, mais malheureusement pour vous les syndiqués je n’ai jamais été un grand lecteur du Journal de Montréal. Et on n’a beau me solliciter pour m’y abonner c’est jamais. Il m’est déjà arrivé avant de l’acheter mais c’est presque une fois par huit ans ou pour le lire ? Une ou deux fois par année en moyenne ?

      C’est quoi cela vouloir d’abord informer les gens sur le conflit pour les convaincre de lire ou ne pas lire ? C’est du divertissement d’abord que veut les lecteurs et des opinions tranchées à voir certains chroniqueurs engagés.

    • Je ne suis pas surprise que PKP ait mis ses journalistes en lock-out. Ce genre d’homme est un dictateur dans l’âme. Il n’aimait pas les décisions du Conseil de Presse, il se retire. Il trouvait que TVA n’avait pas assez de Prix Gémaux, il se retire de L’Académie canadienne du cinéma et de la télévision. Il trouve que Radio-Canada fait de trop bonnes émissions, alors il fait plein de propagande contre son financement public mais oublie de parler de tous les crédit d’impôt et subventions qu’il obtient pour ses émissions de télé directement ou indirectement. Il n’aime pas les revendications de ses journalistes, alors un lock-out. Il ne veut pas régler le conflit car l’aurait-il voulu, il n’aurait pas proposé ces conditions inacceptables. Il n’aurait pas imposé à ses “employés” mis à pied, 80% des lock-outés, de ne pas travailler comme pour un concurrent. Une petite claque dans la face avec ça? Le conflit ne porte pas principalement sur les salaires mais aussi de l’organisation du travail, de l’indépendance journalistique, de la convergeance et quoi d’autre qui m’échappe.

      Ceci dit, je ne trouve pas très édifiant la majorité des commentaires qui sont publiés sur ce blogue. Est-ce de l’individualisme à outrance? Est-ce de l’insensibilité? Est-ce le fruit de la propagande de droite ou de la désinformation?

      Moi, je boycotte autant que possible le Journal de Montréal et tous les produits de son empire. Non seulement je trouve que le contenu est cheap et populiste en général mais le patron même s’il est un des hommes les plus riches du Québec est cheap dans ses façons d’agir et de traiter les gens de son entourage et comme je l’ai dit plus tôt, c’est un dictateur dans l’âme.

    • “Dans le plan d’affaires de Quebecor, ajoute-t-elle, l’information est traitée sur le même pied qu’un service intégré de comptabilité pour plusieurs entreprises.”—

      Et pourquoi les comptables auraient-ils moins de respect que les journalistes ? Ce n’est pas comme si le journalisme québécois se distinguait, et ce dans aucun média, par sa rigueur. La comptabilité par contre, oui.

    • Les blogues c’ est vraiment une swamp rempli de réactionnaires qui prêchent contre les intérêts de la classe moyenne dont ils font parti …
      Quel ennui …

    • Suggestion aux lockoutés: consacrez plusieurs pages de Rue Frontenac, chaque jour, pour décrire les tribulations des NON syndiqués, tous moins bien payés que vous, qui ont perdu leur emploi au cours des derniers 20 mois. Eux, ils perdent leur emploi en silence, sans se plaindre, san chiâler; ils n’ont pas le haut-parleur syndical pour se lamenter sans cesse. Ils se retroussent les manches et se débrouillent..

    • phoenix demande: “vous voulez quoi au juste?”. Réponse: qu’ils se trouvent un emploi ailleurs, se recyclent, émigrent, changent de province, prennent leur retraite, etc. Il n’y a pas d’emploi pour eux, ou pour la majorité d’entre eux, au JdM. Ne le comprenez-vous pas? Que voulez-vous, vous? Que le lien entre PKP et l’employé soit plus solide que les liens du mariage au Chili, où, d’après ce que je comprends, le divorce est interdit? Que le lien entre PKP et l’employé soit le même que le lien entre le parent et l’enfant qui a moins de 18 ans?

      Un peu de réalisme. Les employés du JdM ne sont pas les enfant mineurs de PKP. Envers ses enfants mineurs, PKP a des obligations qu’il n’a nullement envers ses employés.

    • scotch

      21 octobre 2010
      16h51
      Est-ce vraiment des journalistes? Quand la fille a dit à TLMEP que le journalisme c’était une histoire de contacts. HIC! Non le journalisme c’est de faire de la recherche, des liens, des déductions. Pas du ouï-dire et de la rumeur. Le JdeM, c’est du mémèrage de bonnes femmes, du témoignage, des statistiques, de l’humeur.

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