Nathalie Collard

Nathalie Collard - Auteur
  • Nathalie Collard

    Nathalie Collard explore le monde des médias dans les pages de La Presse, sur son blogue et sur twitter.
  • Lire la suite »

    Vendredi 8 octobre 2010 | Mise en ligne à 14h53 | Commenter Commentaires (49)

    Où sont les femmes?

    Nathalie Collard

    C’est un drôle de hasard. La semaine où on célèbre les 50 ans de Châtelaine, un rapport nous apprend que les femmes sont encore sous-représentées dans les médias et ce, à l’échelle mondiale.

    Je ne vous dirai pas le nombre de rapports que j’ai lus sur la question au cours des 20 dernières années. La représentation des femmes dans la société m’intéresse depuis toujours et je l’ai traitée sous plusieurs angles depuis que je suis journaliste.

    Honnêtement, si on m’avait demandé de prédire l’avenir il y a 10 ou 15 ans, j’aurais sans aucun doute répondu qu’en 2010, les femmes auraient une visibilité égale à celle des hommes dans les médias. Eh bien, nous n’y sommes pas encore.

    Depuis 15 ans, la World Association for Christian Communication mène une enquête dans plus de 100 pays à travers le monde. Son projet, Global Media Monitoring Project, recense les médias un peu partout sur la planète.

    Dans l’édition 2010 de son étude, intitulée Who Makes the News, le constat est navrant. Les médias demeurent encore et toujours un monde d’hommes.

    L’étude est exhaustive: on a consulté 1 365 journaux, canaux télé, stations de radio et sites de nouvelles internet. Au total, on a décortiqué 17 795 reportages issus de 108 pays et présentant 38 253 personnes.

    En 15 ans, soit de 1995 à aujourd’hui, la représentation des femmes dans les médias est passée de 17 à 24 %! C’est bien peu quand on sait à quel point les femmes prennent de plus en plus de place dans la société.

    En ce qui concerne l’opinion, les femmes s’expriment dans 44% des cas contre 34 % en 1995 (j’ai été éditorialiste durant cinq ans et on m’a souvent dit, à la radio comme à la télé, à quel point il était difficile de trouver des femmes pour commenter l’actualité et donner leur opinion).

    On remarque également qu’on insiste plus souvent sur l’âge des femmes que celui des hommes, et que les femmes sur le marché du travail son sous-représentées.

    Bref, Châtelaine a raison de dire qu’on en a fait du chemin, mais il en reste encore pas mal à faire.

    Pour consulter l’étude, c’est ici.


    • Dans le monde, peut-être… mais au Québec, qu’est-ce que ça dit? À première vue, ça me paraît assez bien équilibré.

    • Qui nous dit que ça intéresse toutes les femmes? Peut-être que leur sous-représentation n’est que le reflet de leur intérêt pour la chose.

    • Comme les femmes font pitiées! C’est une tragédie!
      Allez! Get over it! Ca ne sera jamais 50 / 50. Pis après?!

    • Dans les CLSC.

      À autour de 85 %.

    • Sous représentée dites-vous !
      Et comment, mais ce n’est pas le plus triste de l’Histoire des femmes.

      À mes yeux le plus triste c’est de voir comment la génération qui a suivi celle des féministes, c’est-à-dire les filles des femmes qui dans les années 70-80 faisait brûler leur soutien-georges, n’ont pas l’air de se sentir concernées par quoi que ce soit qui a l’apparence, un tant soit peu, de «social».

      Mis à part les activités sexuelles multiples libres et sans retenue, les études dépassé le secondaire, et le permis de conduire on a vraiment l’impression que tout ce nos contestaires ont gagné à l’arraché est en train de se perdre dans la nuit des temps.

      Combien de fois est-ce que on entend des filles que leur ambition est de trouver un gars pour les faire vivre !! Ou alors de faire le «moton» quitte à poser pour les calendrier et danser dans des isoloirs… Ça veut bien travailler un peu en attendant mais… Et combien parmi ces jeunes ne sont préoccupées que par le «fashion», la chirurgie esthétique, et les chaussures (c’est la mode de nos jours que de dire qu’on possède des dizaines de paires) ? Des millions !

      Entéka, je ne suis pas optimiste pour la génération qui débarquera bientôt dans le monde du travail ! Je n’ose même pas imaginer ce que ce sera quand elles seront mères à leur tour ! Ça va être beau les «principes» qu’elles vont leurs inculquer !!

    • Dans les métiers comme infirmier, enseignant, les hommes sont extrêmement sous représentés, pourtant on est en 2010.

      Dans des professions comme avocats, pharmaciens, notaires, agents d’immeubles, les hommes sont sous, sous représentés, pourtant mous sommes en 2010! Bientôt ce sera, si ça ne l’es pas déjà, médecin, pourtant nous sommes en 2010!!!

      Allez dans les Banques, les Caisses Pop, pratiquement zéro employé masculin.
      Faites un tour chez votre concessionnaire automobile. La salle d’exposition est remplie de vendeuses, à la comptabilité, aux caisses, à la réception ce sont des femmes. Pourtant nous sommes en 2010.

      Chez Canadian Tire, Réno-Dépôt. Home Dépôt, pas de caissiers mais des caissières. Les employés de plancher très majoritairement des femmes. Maxi, Loblaw, etc. Y avez-vous vu beaucoup d’homme? Pourtant nous sommes en 2010!!!

      Honnêtement, si on m’avait demandé de prédire l’avenir il y a 10 ou 15 ans, j’aurais sans aucun doute répondu qu’en 2010, les hommes auraient une visibilité égale à celle des femmes dans tous les domaines de la société. Eh bien, nous n’y sommes pas encore.

      Vous voyez la paille dans l’œil du voisin mais pas la poutre dans le votre.

      Une visibilité égale dans les différents emplois comme dans toutes les sphères de notre société est un phantasme féministe. On ne peut pas obliger des gens à occuper des emplois qu’ils n’aiment pas ou qu’ils n’ont pas la capacité de faire!

      Vous voulez quoi? Qu’on vous donne les jobs, qu’on vous prenne par la main, privilèges, favoritisme! Quoique ça ressemble passablement a ce qu’on fait actuellement. Vous voulez les mêmes emplois, ben apprenez a les mériter.

      Prenez note que le masculin est utilisé pour faciliter l’écriture du texte. D’autant plus qu’il n’y a seulement que dans un texte qu’on peut encore voir du masculin.

    • Même si Châtelaine publie régulièrement des articles sur des sujets sérieux, on ne peut pas dire que le magazine s’éloigne tellement de l’ornière beauté-régime-cuisine-sexe, à l’instar des autres magazines qui s’adressent aux femmes.

      Lorsqu’on cessera de s’adresser aux femmes comme si ces sujets étaient les seuls qui les intéressent, et surtout lorsque de plus en plus de femmes refuserons que les médias les dépeignent ainsi, les jeunes filles qui les prennent comme modèles réaliseront plus volontiers qu’elles peuvent s’exprimer sur des sujets plus profonds que le maquillage ou la télé-réalité.

    • La parité hommes femmes fait son chemin apparemment dans plusieurs pays aujourd’hui, à titre d’exemple vous pouvez voir sur ce blog, un article intéressant sur le sujet si vous le désizez bien

      http://pierrescherb.blog.tdg.ch/archive/2010/10/08/l-homme-et-la-femme-sont-egaux-en-droit.html

    • Il y a plus de femmes infirmières, esthéticiennes, enseignantes, coiffeuses. éducatrices spécialisées, caissières, etc.

      JE M’INSURGE! QUELLE INÉGALITÉ FAITE AUX HOMMES!

      *ce propos est hautement sarcastique, et ne vise qu’à démontrer tout le ridicule de vouloir une parfaite parité homme/femme dans tout*

    • Faut-il se surprendre? La presse, à moins que mon intuition ne me trompe, c’est d’abord les sports, ensuite la politique. Les sports, c’est d’abord le foot, sauf en Amérique du Nord, où c’est le baseball, le football et le hockey, mais dans tous les cas ou presque, c’est masculin. La politique, n’en parlons pas…

      D’où ceci: lorsque vous dites “Honnêtement, si on m’avait demandé de prédire l’avenir il y a 10 ou 15 ans, j’aurais sans aucun doute répondu qu’en 2010, les femmes auraient une visibilité égale à celle des hommes dans les médias”, d’où vous venait donc votre optimisme? Les sports n’étaient pas prêt de changer, et malgré les discours, la politique non plus.

    • Moi je trouve qu’on voit trop de femme d’ailleurs ya tellement de femme en éducation que les gens décroches de plus en plus.

      Et puis dans les 100 pays ya surement 30 pays musulmans alors bon..

      Faut areter de se plaindre un moment donnée et de culpabiliser les hommes qui est une forme d’intimidation.

      la culpabilisation des hommes c’est fatiguant.

      le reste du temps elle gonfle les chiffre de violence conjugale c’est sans fin.

      aller dans leur pays leur dire c’est pas mon problème.

      En passant la Fédération des Vagins du Québec a défendu le port de la burka..

      Donc on voit bien que ce sont des gens qui ne savent pas ce qu’il font.

      C’est la politique de la culpabilisation des Hommes et de la discrimination envers les hommes c’est uniquement ça.

      désoler d’etre un homme et d’exister.

      Ya des limites a ce plaindre si elle n’ont pas le courage de s’affirmer en tant que lesbienne et bien c’est eux dans leur tete.

    • c’est vrai ont est dans un des pays ou les femmes ont le plus de droit et c’est ici qu’on les entend le plus ce plaindre…. Faudrait se poser la question si c’est femme n’ont pas des problème mentaux ?

      Oui elle sont jalouse des hommes mais elle ont une sorte de fanatisme envers les hommes et la culpabilisation qui est sans fin c’est fatiguant a la fin et ce discours ne fait pas l’unanimité elle ne parle pas au nom des femmes elle parlent au nom d’elle mêmes.

      Quelle aille le dire au Gouvernement des pays musulmans parce que ici ya aucun problème les femme sont libres.

    • 24%? Oulàlà. 52% sera le seul chiffre acceptable. Dans dix ans?
      Paul Laurendeau

    • ….. Féministe!

    • «Les médias demeurent encore et toujours un monde d’hommes.»
      À l’échelle mondiale, sûrement, surtout si cette étude inclut tous les pays musulmans où la proportion des femmes qui occupent un emploi salarié, quel qu’il soit, est infime…
      Mais qu’en est-il au Québec seulement ? Je ne serais pas surpris que nous approchions d’une représentation 50-50.

    • Si “les femmes” ne sont pas à un endroit, elles sont forcément ailleurs. Si cet ailleurs déplaît particulièrement à “des femmes”, se peut-il que ces dernières soient déconnectées de “les femmes”?

      Lorsque ces dames ont d’abord proposé que “les femmes” devraient être en nombre égale aux hommes dans les divers métiers du monde, on a pensé à une blague. Malheureusement, une blague répétée devient une mauvaise blague. Elle tombe en désuétude. Elle demeure uniquement dans l’esprit des gens qui n’ont pas le sens de l’humour, c’est-à-dire de l’absurde. On a de telles blagues dans “Dieu est mort”, le sexe sans limite est un épanouissement, un amour sans engagement est une liberté, une société sans enfants a de l’avenir et que dire d’une “maman” qui fait dépecer “son enfant”? Dans le passé, on a eu le duel comme preuve de noblesse plutôt que le droit du plus habile bretteur de trucider lâchement le moins habile. Récemment, on a eu une race supérieure parce qu’elle avait des yeux bleus, des cheveux blonds et parlait un dialecte nordique, ou encore l’efficacité qui proviendrait de l’omniprésence d’une bureaucratie.

      Pertinemment, la dispersion des femmes à part égale dans tous les métiers, condamne la grande partie de leur vie à l’infertilité, à une éducation anonyme de leurs enfants par des fonctionnaires, et à l’éclatement de leur foyer. Ceci condamne aussi leur société à vieillir et à mourir, un sort commun à chaque individu mais contraire au besoin de son ensemble et, finalement, de lui-même (comprenez aussi d’elle-même).

      En 1932, paraissait «Le meilleur des mondes» par Aldous Huxley. Il s’agissait d’une contre-utopie, d’une horreur pour qui la prenait au sérieux et d’une blague pour qui saisissait l’absurde. C’est passablement notre monde.

      Si quelqu’un se désole qu’un monde qui titube déjà n’a pas encore réussi l’idéal de la parité féminine dans tous les métiers, cela peut s’expliquer par un manque d’humour.

      - Georges Allaire, époux d’une seule, père de quatorze, grand-père de trente-deux, dont l’épouse n’a rien fait d’elle-même (rigolez!).

    • Je suis tombé sur votre article ,il est 6 hres 15 je bois un café chaud et je commence a lire votre article, vous dénoncé le manque de femmes dans les médias, depuis 20 ans que vous écrivez et bien demandez vous pas pourquoi avec des articles comme le vôtre j’espère qu’il n’y aura pas plus de gens comme vous pour essayer de laver le cerveau des femmes intelligente, vous savez peut être pas qu’il faut du talent pour écrire femme ou homme ce que les lecteurs veulent ce sont des articles intelligent pas des vomissures sur les hommes vous essayez de culpabilisé pour contrôlé c’est mon opinion, comme vous voyez j’ai pas de talent j’écrit n’importe quoi tout comme vous.

    • Voilà LA question qui demeure d’actualité !
      Récemment un groupe de personnes se sont réunis pour discuter de l’avenir politique du Québec. Convoqués par un ex-ministre (C.Legault), ledit groupe songe à fonder un nouveau parti…..pardi !!!
      Et sur la douzaine de personnes ayant été invité, combien de femmes = 0……mais où va une société qui oubli la moitié de ses cerveaux ?

    • Ne le prenez pas mal Mme Collard. Loin de moi de vouloir être sexiste, mais je crois personnellement, que les femmes s’intéressent en général beaucoup plus à d’autres sujets que la politique et la société en général. Elles sont donc attirées par d’autres métiers.

      Regardez simplement la sur-représentation des femmes dans certains métiers, tels que l’enseignement ou l’éducation préscolaire. Regardez également les émissions destinées à un auditoire féminin (ex: Décore ta vie, Quand arrive la cigogne et autres 2 filles le matin) ainsi que le contenu des magazines féminins. Je pourrais vous donner pleins d’autres exemples, mais je crois que vous comprenez mon idée.

      Je déplore personnellement cette situation. À plusieurs reprise, j’ai constaté le manque flagrant d’intérêt pour la chose publique de mes connaissances féminines. Ce sont des personnes intelligentes et éduquées, mais ce qui leur importe presque exclusivement c’est la maison, la décoration, les enfants, la famille, leur travail, etc. Les femmes veulent en général accéder aux mêmes postes que les hommes, mais elles s’excluent parfois elles-mêmes de certaines profession, car elles ne s’y intéressent pas. Le journalisme fait partie de ces métiers, car ce métier implique d’abord de s’intéresser à la société.

    • Où sont les femmes ?
      Qu’on embrasse et puis qui se pâment
      Dites-moi, où sont ces femmes ?

    • Dans les domaines de l’éducation et de la santé, où sont les hommes?

    • À l’échelle mondiale, c’est un peu normal… Même si tout l’Occident avait un ratio 50%/50%, il resterait tout le monde musulman et l’extrème-orient (pas sûr non-plus pour l’Amérique latine) pour tuer la moyenne… Faudrait pas comparer des nations au féminisme fort avec des coins comme le Mahgreb ou l’Arabie…

    • Allez! Encore un peu d’huile sur le feu de la victimisation féminine!! Il ne faut pas que ça s’éteigne! Je ne sais pas quels médias vous regardez, mais moi je vois des femmes presque partout et en majorité! Malgré ça, j’imagine qu’une petite période de gérémiades doit défouler! Alors les filles à go, on joue à faire pitié…..GO!

    • Où est la femme blogueuse après 48 heures?

    • Est-ce qu’on peut arrêter de se questionner à ce sujet un jour? Si les femmes s’intéressent moins aux médias, à la politique, ou à des emplois traditionnellement masculins, faut-il absolument blâmer les hommes ou questionner la société? Les hommes et les femmes sont différents, allons-nous accepter cette évidence un jour?

    • Tant qu’à voir une représentation des femmes par les commentaires de la FFQ,aussi bien ne rien voir.
      Peut-être que s’il y a si peu de représentation des femmes sur les tribunes publiques ,c’est qu’elles n’ont rien à dire.
      Faudrait peut-être se poser la question. Pensez-vous pas.

    • Il me semble que les femmes sont tenues au ras des marguerites… Omniprésentes dans la presse locale, elles sont progressivement écartées des postes de pouvoir dans les médias à mesure qu’on s’élève dans une hiérarchie qui a besoin d’une publicité qui les exploite et de politiciens de droite qui jouent sur nos insécurités. Voyez comment on ressort du placard la stratégie utiliser pour saboter le référendum (celle du scandale fabriqué de toutes pièces par Bissonnette et Gagnon au sujet des “Yvettes” – http://3.ly/d4yR), en présentant la critique du recrutement des ados dans les écoles comme une insulte aux mères de soldats. Colette Beauchamp a très bien expliqué ce filtrage dans “Le Silence des médias, les hommes, les femmes et l’information” (Remue-ménage, 1987 – http://3.ly/FyNc)

    • L’étude part de trop loin soit 1995. J’aimerais voir une nouvelle étude pour les années 2005 à 2010.
      En effet, les femmes surtout depuis quatre ou cinq ans, sont partout dans la société en général.

      Dans les bureaux de médecins par exemple;………… que des femmes, soit comme médecins ou comme préposées ( un vieux médecin de temps en temps).

      Dans les bureaux d’avocats et de notaires;……………..que des femmes incluant les adjointes (un ou deux vieux avocats trainent encore dans les couloirs).

      Dans les médias télé et radio, que des femmes, soit comme animatrices ou annonceurs à part quelques vieux qui finissent leurs jours à RDI ou à LCN ou encoreà la radio sportive.

      Et je ne parlerai pas des centre d’achats ou grand magasins ou on ne voit que des femmes.

      Vous avez sans doute remarqué que les taux de chômage n’indique jamais le pourcentage de femmes ou d’hommes. Je suis certain que les femmes chômeuses n’atteignent pas 1% au Québec à comparer à 15% pour les hommes.

      Laurier Boivin,
      Longueuil

    • Si les femmes trainent de la patte c’est quelle sont demeurées des Yvettes. Une petite critique et on se sauve. Souvent ce sont les femmes journalistes qui se lapide entre elles, qui approuvent les opinions de leurs confrères masculins, de peur de dèranger de pas ”fitter dans le milieux” d’ailleurs les femmes politiciennes font de même, elles calques les idées de leur camarades masculins.
      Pour avancer faut dèranger, et ne pas se sauver dès la première attaque comme l’a fait la fédération des femmes du Québec. Faut mettre en jeu sa petite sécurité.
      Si les femmes prenait le pouvoir enfin nous pourrions espérer des changements, et arrêtez d’être dirigé par des gros égos masculins retardés.
      Mais pour cela les femmes doivent prendre le pouvoir et ne pas demeurées des mielleuses pendues a la queu de ”coat” du pouvoir comme les 50% des femmes ministres libéral.
      Je vous encourage madame Collard a déranger, peut-être aurez-vous des suivettes a la places des Yvettes journalistes.

    • Les femmes (FFQ) étaient au bon endroit, au bon moment, cette semaine avec la fameuse pub. Où étiez-vous femmes journalistes? Pour une fois que j’appuyais une démarche féministe, les mâles comme Lagacé et autres faisaient leur sale boulot de petit journalisse. Fantastique cette pub, courageuse, féminine, qui ne concernant pas vos obsessions d’avortements gratuits, vous a laissés hébétées.
      On fait tout pour conserver le régistre et le contrôle des armes à feu, et plus encore, car on sait qu’elles servent à tuer des femmes; l’Armée qui fait la promotion des armes à feu dans les écoles sous de fausses représentations et là femmes journalistes, vous décidez de fermez vos gueules plutôt que d’appuyer la FFQ, qui a perdu la bataille médiatique.
      Où sont les femmes? J’ ai beaucoup d’admiration pour cette femme qui a joué dans cette pub. Une femme d’exception.

    • Où sont les femmes?
      A leur fourneaux selon Chatelaine, qui publie un livre de recettes pour son 50eme anniversaire. La bêtise n’a vraiment aucune limite.

    • Dans les domaines de la santé et l’éducation, où sont les hommes ?

    • Il y a également 0% de femmes parmi les 33 mineurs enterrés au Chili. Quelle injustice fallocrate! Les hommes sont injustement représentés dans tous les métiers où on risque sa santé et sa vie. À quand un petit topo sur le sujet?

      Trop facile d’utiliser des statistiques pour pousser une idée car trop facile de ne regarder qu’un aspect de la situation. Si on regarde les jeunes journalistes et chroniqueur, la parité y est. Le déséquilibre tient tout simplement du au fait qu’il reste encore pas mal de journalistes de 50 ou 60 ans dans la profession. Allez mettre de la mort au rat dans le café de tous les vieux schnocks de votre salle de rédaction, et vous l’aurez, votre sacro-sainte parité ;o))

    • Pourquoi les femmes sont-elles sous-représentées dans certaines catégories d’emploi et certains secteurs d’activité? Est-ce en raison d’un complot de la part des hommes qui les en empêchent? Dans quelle mesure cette situation pourrait s’expliquer par le fait que les femmes sont peut-être moins attirées par certains secteurs et catégories d’emploi que d’autres? J’ai travaillé dans les médias et j’ai eu des dizaines de femmes comme collègues de travail. Je peux affirmer que le faible nombre de femmes dans les médias n’a rien à voir avec les hommes ou avec l’hypothèse que ce soit parce que c’est un milieu d’hommes. Ras-le-bol de ce discours!

    • Le magazine Châtelaine n’est pas un magazine féministe, mais plutôt un magazine féminin. Sous couvert d’articles sur et pour les femmes, il nous vend des électro-ménagers, des parfums, des teintures à cheveux, des mascara, alouette avec plusieurs s. Il entretient la dépendance des femmes à la société d’ultra-consommation.

      Oui, les femmes prennent plus de place, mais elles n’ont pas encore pris LEUR place. On n’a qu’à regarder le domaine de la médecine où les médecins masculins craignent que la profession ne perde des plumes parce que de plus en plus de femmes ( même dans une proportion majoritaire) deviennent médecins. Tiens! Un article là-dessus ! Ce serait très intéressant…
      Merci.

    • Et sur la lune…?

    • ayaya… Mais on S’EN FICHE ! C’est quoi cette manie d’essayer de nous faire croire que les deux sexes sont pareils !? Nous sommes différents, et de cette différence découle des intérêts différents.

      Quelle intelligence sert le plus la société ? Celle des hommes, celle des mathématiques, celle des capacités spatiales, la rationalité, l’autorité !

      L’intelligence féminine est dénigrée car ce n’est pas considéré comme une forme d’intelligence si on la compare à celle typiquement masculine. Ça je l’accorde, ce serait bien que la fille blonde que tout le monde traite de nounoune, qu’on puisse dire qu’elle a une intelligence féminine probablement supérieur à la majorité des femmes.

      Dit de même vous voyez que c’est normal qu’on dénigre l’intelligence féminine… elle ne sert pas au clan(société), elle sert à ses enfants/ à sa famille. Nous sommes complémentaire, pas pareil ! Au niveau légal d’ailleurs, la femme a trop de pouvoir et de droits dans certains domaines… Si on vise légalité, c’est juridiquement qu’il faut la viser !!

      Porter attention à la femme d’affaires qui réussi, généralement, elle a perdu toutes mimiques faciales typiquement féminine, on va trouver qu’elle a l’air bête, manque d’expression dans son visage etc… Les femmes prennent de plus en plus de place dans la société parce qu’elles comprennent ce qui s’y passe, on interagi pas de la même façon avec un homme ou une femme. On devient des caméléons.

      Pour la représentation, que voulez-vous, beaucoup d’études que les féministes cachent expliquent très simplement ce genre de situation par des prédispositions liées au sexe de la personne, eille, moi ça ne m’intéresse pas que notre race devienne asexuée! Acceptons-nous tel que nous sommes, vous verrez que la vie sera plus facile et belle et les relations de couple seront beaucoup plus harmonieuses !

      -Se considère une (vraie) féministe

    • Les femmes font rouler le quotidien; elles sont dans le milieu de l’éducation et elles prennent soins encore et toujours. Elles ont un pouvoir bien gardé au coeur de la famille, la voie du compromis, du partage, de la patience… Difficile de se positionner quand on est continuellement en conciliance. Peut-être trop centrées sur le ici et maintenant pour mettre de l’énergie à dénoncer ? Les rôles traditionnels et les façons de vivre stéréotypés sont des carcans qui prennent du temps à se libérer. Malheureusement. Même si je suis femme et parce que je le suis, j’ai le doit de dire que je trouve que les femmes se taisent trop. Au lieu de s’affirmer, elles se plaignent, bitchent et/ou fuient. J’admire celles qui le font mais elles sont souvent perçues comme des rebelles féministes ou des copies de models masculin. Bref, les femmes sont trop occupées à tenter d’être heureuses dans leur cellule familiale et dans le milieu de l’éducation pour se servir des médias comme tremplin ou comme outil de changement visant l’amélioration de leur sort ou
      celui de toutes les femmes. Sommes nous trop centrées sur notre jardin qu’on en oubli la forêt ?

    • Les femmes sous-représentées dans les médias? Pas au Québec en tout cas
      Qui lit le Téléjournal la semaine? Une fille. La fin de semaine? Une fille encore
      Qui lit le bulletin de nouvelles à TVA? Une fille. La fin de semaine? Girl again
      Si Vtélé avait une bulletin, je parirais que ce serait une fille.

      Si mon gars voulait aller dans les médias, je lui dirais: t’as pas le bon sexe mon gars. Ni la bonne couleur.

    • ” On m’a souvent dit à la radio comme à la télé à quel point il était difficile de trouver des femmes pour commenter l’actualité et donner leur opinion. Où sont donc les femmes? ”

      Ne cherchez pas. Nombre d’entre elles sont allés “parker” leurs mioches à la garderie, pour ensuite aller au centre d’achat, au casino, et enfin rentrer à la maison pour regarder Occupation Double ou le Banquier… C’est une caricature, une joke, mais il y a un fond de vérité. Ou elles sont allés “bosser” pour que la famille soit moins pauvre (pas pour s’épanouir ou se réaliser, elles n’ont pas toutes eu votre chance).

    • Curieux comme personne ne commente !

      Les femmes n’ont probablement pas le temps.
      Entre le travail à l’extérieur et les enfants à la maison, c’est avoir deux emplois à temps plein…
      Loin de moi, l’idée de blamer les femmes qui travaillent, mais quand j’entend mes collègues au travail décrire leurs soirées, aller conduire les enfants à leurs activités, préparer les repas, faire les courses, laver et relaver le linge, la vaisselle, les enfants aussi ! préparer les lunchs du lendemain, régler les conflits, etc. je comprends qu’elles sont débordées.

      Je m’endors toujours devant la télé dit l’une, moi c’est dans mon bain dit l’autre…

      Et vos conjoints ? Oh ils s’occupent de la maison, de l’auto . Chacun ses tâches.
      Enfin, on vit dans un monde ou on a complètement oublier les luttes des féministes. Il est même gênant d’en parler.

    • Ces chiffres seraient choquants si les femmes comptaient pour 50% des chefs d’état, 50% des directeurs d’entreprises, de grandes firmes, d’université, de centre de recherche, bref, tout ce qui fait les nouvelles! Je crois que 24% est plus élevé que la place occupée par les femmes dans les domaines couverts par les médias!

    • “L’intelligence féminine est dénigrée car ce n’est pas considéré comme une forme d’intelligence si on la compare à celle typiquement masculine.”

      Mais c’est quoi ce délire !

    • La parité dans les classes universitaires en communication a commencé quand?
      Probablement il y a 10 ou 15 ans. (Au Québec du moins).
      Avant, c’était majoritairement masculin.
      C’est donc un peu normal que le % d’hommes soient plus élevé, si on considère que l’âge de la retraite dans ce milieu se situe autour de 60 ans.

      Tant que le % de femmes augmentent, nous sommes sur la bonne voie. de 17% à 24%, c’est une augmentation absolue de 41% !

      Pour avoir une meilleure idée de l’état actuel, il faudrait regarder le ratio dans cette industrie chez les 35 ans et moins. J’ai l’impression que c’est pas mal égal dans les médias québécois pour cette tranche d’âge.

      C’est la même chose dans le milieu des affaires. Aux HEC dans les années 70-80, il y avait 2 femmes par classe pour 75 hommes. Il y a maintenant plus de femmes que d’hommes aux HEC. Mais ça prend 30 ans avant qu’une cohorte n’atteigne les postes de haute-direction.

    • Ma soeur et moi-même avons été élevés par une mère très féministe.

      Le résultat? J’ai fini en finance et ma soeur, dans le domaine des arts.

      Pourquoi? Intérêts personnels.

      Je suis désolé mais à un moment donné, les gens font ce qu’ils veulent dans la vie, ce qui les intéresse!

      Un p’tit gars qui joue au légo toute sa jeunesse, ça donne des fois un ingénieur. Une petite fille qui joue avec ses barbies, ça donne des fois une esthéticienne. Les goûts ça se cultive dès le plus jeune âge. Si vous offrez des barbies à votre fille, comment s’étonner que sur son échelle de valeurs, être belle vient au premier rang? Être intelligente? Bah anyway, ce n’est pas ce qui attire les hommes, chu mieux d’investir dans une nouvelle poitrine! (grosse ironie ici, allez choquez-vous!)

      Je suis pas mal tanné d’entendre que c’est la faute des hommes. Les gens ont des intérêts personnels qui influent sur leurs décisions de carrière. Il y a une raison pour laquelle les émissions de déco, de cuisine et de beauté ont la cote chez les femmes. Je ne prétends pas avoir la réponse, mais il y a certainement une corrélation entre les centres d’intérêt et le choix de carrière.

    • Tous les commentaires sur ce blogue illustrent, par la bande, la grande méfiance de la population face à la discrimination positive. Je suis de ceux qui croit que la discrimination positive est un cancer qui ne fait, à long terme, qu’accentuer le faux besoin à l’égalité représentative.

      Engageons à compétences égales, point!

    • @legorf

      Vous savez, à une certaine époque, votre soeur auraient été considérée comme très avant-gardiste, voire choquante pour certains, de vouloir faire carrière dans les arts, qui étaient considérés comme un bastion masculin. :)

    • Ça ça doit être encore un coup des agents du patriarcat.

      Ils sont faciles à reconnaître: ce sont tous des hommes bien bien poilus avec de grosses barbes, de grosses voix graves et de gros yeux méchants.

      La nuit venue ils se glissent dans l’ombre dans les bureaux des ressources humaines des médias et subtilisent sournoisement toutes les feuilles d’applications faites par des femmes et ne laissent que celles faites par des hommes.

      Le lendemain les pauvres femmes dans la grande misère avec leur 18 enfants à nourrir attendent en vain près du téléphone mais c’est en vain.

      Et elles mourront probablement de faim et de soif ainsi que tous leurs enfants affamés.

      Car le patriarcat a encore frappé.

      Comme c’est triste de voir ça encore en 2010.

    • Tandis que j’aurais aimé voir une augmentation plus grande des femmes dans les médias, je ne suis pas surprise que le taux est seulement passé de 17 % à 24 % en 15 ans. Si on examine les sujets les plus abordés dans les médias, on trouvera plutôt le sport et la politique, deux domaines qu’on associe souvent avec la masculinité. Déjà, les préjugés que notre société ne peut pas lâcher désavantagent les femmes qui veulent entrer les médias.
      Néanmoins, on ne verrait aucun changement pour la représentation des femmes dans n’importe quel métier professionnel sans qu’il y ait une lutte dirigée par leurs partisans. Les femmes devraient surtout être en tête de ce combat, mais il me semble que les mouvements féministes se sont perdus au cours des années récentes. On ne peut guère assister aux protestations ni aux objectifs tels qui existaient il y a 40 ans.
      L’inégalité observée dans les médias n’est pas le seul cas de ce genre; on observe que les femmes sont aussi sous-représentées dans les métiers considérés exigeants physiquement ou dangereux. De l’autre part, on pourrait aussi constater que les hommes se trouvent face au même problème dans la médecine et l’éducation. Il paraît que les hommes et les femmes trouvent l’égalité dans leurs inégalités.
      Bref, la situation en cours de la représentation des femmes dans les médias, et dans d’autres métiers, n’est pas sans cause; on a besoin de transformer plusieurs aspects de notre société avant que notre monde voie une égalité des sexes.

    Vous désirez commenter cet article?   Ouvrez une session  |  Inscrivez-vous

    publicité

  • Twitter

  • Catégories

  • Blogues sur lapresse

  •  

    juin 2010
    D L Ma Me J V S
    « mai   août »
     12345
    6789101112
    13141516171819
    20212223242526
    27282930  
  • Archives

  • publicité