Nathalie Collard

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    Nathalie Collard explore le monde des médias dans les pages de La Presse, sur son blogue et sur twitter.
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    Jeudi 3 juin 2010 | Mise en ligne à 21h01 | Commenter Commentaires (30)

    Départ d’Alexis Deschênes de TVA: y a-t-il un malaise plus profond?

    Nathalie Collard

    Le journaliste Alexis Deschênes a annoncé cette semaine qu’il quittait son poste de reporter à l’Assemblée nationale pour le réseau TVA. Dès la fin août, ce jeune père de trois enfants âgés de un, trois et cinq ans, retournera sur les bancs d’école. À l’âge de 32 ans, il a décidé d’aller étudier le droit à l’Université Laval. «Si tout se passe selon mes plans, je devrais être avocat à l’automne 2013», lance-t-il.

    Bien sûr, la question qui vient tout de suite à l’esprit concerne le climat actuel dans la salle de nouvelles de TVA. Les négociations difficiles dans le but de renouveler la convention collective, jumelées à l’avenir qui se profile pour les journalistes de TVA (travail multiplateforme, arrivée éventuelle de l’agence QMI dans la salle de nouvelles, etc.), ont-elles influencé la réflexion d’Alexis Deschênes?

    Le principal intéressé répond qu’il est bien entendu inquiet des conditions actuelles dans lesquelles son métier se pratique, mais il ajoute que sa remise en question est plus profonde. «Au fond, je réalise que le journalisme n’a jamais su combler toutes les facettes de ma personnalité, explique Alexis Deschênes. Le métier de journaliste m’a beaucoup appris à écouter, à faire des nuances mais maintenant, je veux m’impliquer davantage. J’en ai assez du devoir de réserve qui s’impose, j’ai envie de m’impliquer davantage, de dire ce que je pense, de plaider des causes qui me tiennent à coeur.»

    La décision d’un reporter de quitter la profession n’est pas la fin du monde, on s’entend. Des milliers de personnes changent de travail chaque année et au fil des ans, plusieurs journalistes ont quitté pour se diriger vers les relations publiques ou encore, la politique (les cas les plus récents : Gérard Delteil, pour l’ADQ et Bernard Drainville, pour le PQ).

    Alors pourquoi faire un plat du départ d’Alexis Deschênes? Est-il symptomatique d’un malaise plus profond dans la profession?

    La crise qui frappe les médias, les conditions financières difficiles dans l’industrie et les nombreux conflits de travail ont suscité un questionnement chez plusieurs journalistes, ce que confirme Alexis Deschênes. «Depuis que j’ai dit à certaines personnes dans mon entourage que j’étais en réflexion, plusieurs m’ont dit qu’ils songeaient à leur avenir. Et pas seulement à TVA, dans les autres médias aussi.»

    La Fédération professionnelle des journalistes du Québec ne tient aucune statistique sur les changements de carrière de ses membres et encore moins sur leurs états d’âme. Du côté de l’Association des journalistes indépendants (AJIQ), toutefois, on observe un certain découragement. Son président, Nicolas Langelier, va même jusqu’à parler d’une véritable fuite des cerveaux. «Dans le milieu du journalisme indépendant, plusieurs personnes quittent à cause des conditions dérisoires, souligne-t-il. Ils vont en communications publiques, en relations de presse ou alors changent carrément de domaine. Ce sont des gens intelligents avec un bagage incroyable. Leur départ est une perte et je crois qu’il y a lieu d’être inquiet. Ce n’est jamais bon pour une démocratie quand des journalistes de talent s’en vont.»

    Isabelle Albert quitte la Première chaîne

    Directrice de la Première chaîne depuis le 12 janvier 2009, Isabelle Albert a annoncé son départ à la retraite. Elle quittera ses fonctions à la fin du mois et c’est le Directeur général de la première chaîne, Jean-François Rioux, qui assurera l’intérim. Avant d’occuper ce poste, Mme Albert a été journaliste. Elle a également travaillé au secteur Culture et variétés de la télévision ainsi qu’à la direction des projets spéciaux dans le même secteur.


    • La qualité des jounralistes et des analystes des chaines QUEBECOR laissent à désirer!
      Il devait sentir qu’il n’était pas à sa place et qu’il méritait mieux, mais au Québec on a seulement deux chaines d’infos (QUEBECOR et RC) alors s’il n’avait pas de chance à Radio-Canada eh bien il était mal foutu!

    • C’est évident qu’il y a des raisons plus profonde. Le métier de journaliste a beaucoup changé ( je ne dis pas évolué ) et, entre vous et moi, la liberté d’expression et de presse n’existe plus. S’il y a quelque chose que je ne voudrais pas faire c’est bien la colline parlementaire. Y a de quoi démotiver son homme ou sa femme. Ils se font remplir de mensonge et de communiqué et/ou discours préparé par des spécialistes du lavage de cerveau. Alors vaut mieux être plus utiles et passé à autre chose.

    • Je crois qu’il ne faut peut-être pas voir des choses où il y en a pas. Il y a peut-être un lien, mais il est très fréquent de voir quelqu’un se réorienter… C’est sûr que les circonstances prêtent à voir ce lien, mais je ne crois pas que ce soit LA raison.

    • Effectivement, tout va très vite dans le milieu journalistique et M. Deschenes n’est sûrement pas le seul à repenser à son avenir. Mais n’oublions pas que sa femme travaille à TVA comme journaliste, donc le malaise ne doit pas être aussi profond que vous le dites.

      Mais oui, le journalisme comme on l’a connu depuis un siècle se transforme. Tout comme la radio et la télévision. Tout a changé et tout le monde doit s’adapter.

      A 32 ans, Deschenes a encore toute la vie devant lui. Sa femme peut tenir le fort durant ses trois années d’études. On lui souhaite bonne route.

    • A un très jeune âge, M. Deschenes était déjà parmi les meilleurs de sa profession et aucun doute qu’il était voué à un brillant avenir dans le milieu. Une très lourde perte.

      Ça prend du courage pour effectuer un tel virage professionnel. Je lui souhaite le meilleur pour la suite de sa carrière.

    • Malaise.. c’est ce que je ressens quand je regarde un reportage d’Alexis Deschênes.

    • «Si tout se passe selon mes plans, je devrais être avocat à l’automne 2013». Wow, ceci en dit beaucoup sur la fibre morale des journalistes de TVA.

    • Il est incroyable de trouver autant de fautes de français dans un article écrit par une journaliste. Voici quelques exemples:

      - de plaides des causes (plaider)
      -ce sont des gens intelligent (intelligents)
      - a annoncé son part (départ)

      Tant qu’à Alexis Deschênes, c’est un gars brillant et il prend la décision de retourner aux études afin d’avoir un travail où il pourra se réaliser vraiment en tant qu’individu. ! Félicitations!

      Monique Champoux

    • «Dans le milieu du journalisme indépendant, plusieurs personnes quittent à cause des conditions dérisoires, souligne-t-il. Ils vont en communications publiques, en relations de presse ou alors changent carrément de domaine. Ce sont des gens intelligent avec un bagage incroyable. Leur départ est une perte et je crois qu’il y a lieu d’être inquiet. Ce n’est jamais bon pour une démocratie quand des journalistes de talent s’en vont.»

      Le journalisme tel qu’on l’a connu il y a 20 ans est bel et bien terminé faute d’un nouveau plan d’affaire. Il y a 25 ans, les Claude Ryan, Jean Paré, Pierre Nadeau et autres étaient ceux qui donnaient le ton au débat politique car les médias étaient beaucoup moins nombreux donc rentable pour ceux qui y investissaient. Je ne vois pas comment Power Corp. trouvera son compte dans la nouvelle donne. Ça ne coûte rien d’écrire comme je le fais présentement mais imprimer du papier et le livrer, c’est autre chose. Pourquoi de bons journalistes ont besoin de Power Corp quand un médium comme internet est à la portée de la main. Ceux qui croient faire 100000 par année pour écrire des articles, oubliez ça.
      Je crois fermement que Power Corp va lâcher d’ici 2015 Gesca à cause des pertes. Le dernier geste qu’ils poseront sera de faire payer les gens sur internet, ce qui fermera la porte pour de bon. RDI et LCN sont de gros compétiteurs de la presse écrite dont je paie présentement pour l’accès, c’est de la nouvelle en direct(avec image) ce que la presse imprimée ne peut faire. L’éditorial, on peut s’en passer car c’est le point de vue des propriétaires. Pour les autres journalistes, j’espère qu’ils se prendront en main et fonderont un journal internet non payant. La publicité sur internet a beaucoup évolué depuis 10 ans, faut s’en servir. Est-ce que que ça va prendre 2 emplois pour être journaliste, je crois que pour plusieurs, ça va être la réalité.
      La démocratie aujourd’hui prends une autre route comme celle qui me permet aujourd’hui de donner mon opinion, est-ce la vraie démocratie?
      Il y a 50 ans, c’est l’Église qui nous disait quoi faire, avec la révolution tranquille, nos meilleurs qui sortaient de l’université ont pris les commandes des médias. Aujourd’hui le changement vers l’inconnu apporte son lot d’angoisse car se réinventer est une tâche pas toujours agréable.

    • Depuis le début de mes études en journalisme, je n’entends parler que de crises. C’est à se demander pourquoi je gaspille mon temps et mon argent dans ce milieu là. Pourtant, c’est à peu près la seule chose que je sais faire et que je fais bien. Il n’y a qu’une autre chose que je pourrais faire et c’est encore moins populaire que le journalisme dans les temps qui courent. Ah, misère!

    • J’ai travaillé dans le monde des médias pendant 40 ans et je crains pour l’avenir de la profession de journaliste. Les artisans de la nouvelle ont de moins en moins de temps pour “creuser” les histoires, ils doivent suivre le monde de pensée de la société et suivre les tendances en matière d’opinion publique. L’info divertissement a remplacé la recherche de la vérité. Heureusement que Radio-Canada est encore là pour mettre à jour certains scandales (enveloppes brunes dans la construction) qui coûtent cher aux contribuables.
      2 auteurs lucides que je recommande: Ignacio Ramonet: La Tyrannie de l’Information et Claude Cossette: La Publicité: Déchet culturel.
      Peut-être qu’Alexis Deschênes a senti que les intérêts financiers prenaient trop de place et jouent détriment de la qualité de l’information, je ne sais mais, j’ai un avertissement à lui communiquer: devenir avocat exigera de lui la même chose que dans le monde journalistique: tu joues la “game” ou tu regardes la “game” se jouer.
      Nous vivons sous un système légal et non pas de justice.

    • Chaque semaine, des collègues journalistes indépendants quittent la profession. Pourquoi ? Tout simplement car la pige permet de moins en moins de vivre de manière décente. Pour le faire, les journalistes indépendants doivent se diversifier, ramer, faire de la rédaction, etc. Et quand ils sont tannés des vaches maigres, des empires qui nous bloquent et ferment leurs portes quand on ose les critiquer et se lever pour défendre nos droits, ils vont voir ailleurs.
      C’est ainsi que les journalistes indépendants d’expérience sont de moins en moins nombreux…

    • @ N. Collard

      Je crois que vous avez “oublié” M. St-Pierre, qui a fait le saut après M. Drainville (une semaine au moins – donc plus récente) et qui en plus, et contrairement aux deux autres, à un ministère.

      Oubli? misogynie?!? ou partisanerie?….

    • Dommage, je trouve que ce journaliste faisait un très bon travail. Et je dois ajouter qu’à TVA, c’est plus rare comme denrée. J’étais convaincu que R.C. était venu le chercher. Je veux tout de même lui souhaiter bonne chance dans ce nouveau défi. Et si ça ne fonctionne pas comme avocat, il peut toujours essayer au cinéma, il a la gueule pour ça…

    • Quand quelqu’un se dirige en journalisme, à moins de vouloir rester aux faits divers, c’est généralement pour gratter là où ça fait mal et faire sa petite part pour changer le monde. Or, mon petit doigt me dit que sur le terrain, ils déchantent. On ne leur donne ni le temps ni l’espace pour pouvoir faire un bon boulot et on leur impose la superficialité. Peu ont la possibilité d’être autre chose qu’un simple perroquet et la plupart doivent se contenter du strict minimum pour informer. Les journalistes courent à gauche et à droite, vont chercher deux points de vue divergents, font une rapide mise en contexte, et voilà le travail. Les deadlines sont serrés, les patrons veulent du fast food prêt à manger qu’on insère entre deux publicités. Mais la forêt derrière l’arbre, les journalistes ont rarement l’occasion de la montrer. Ça doit être assez frustrant d’être aussi essouflés pour si peu quand on sait qu’on pourrait tellement faire mieux…

    • J’aurais donc aimé pouvoir faire ce métier, mais à une certaine époque il m’était impossible de faire des études universitaires du a des conditions économiques précaires. Aujourd’hui, je trouverais le métier sans doute difficile parce que il n’est pas certain que je pourrais écrire tout ce que je veux pour être publié.

      Heureusement, aujourd’hui par le biais des blogues et des sections “opinions” de certains quotidiens j’ai la chance de me faire publier des textes qui sont parfois osés, risqués et capables d’un impact chez le lectorat. Il m’est déjà arrivé d’avoir la chance de faire publier un texte, en me disant que si un journaliste de la boîte l’avait écrit, son “superviseur” l’aurait placé dans la filière 13.

      Alors aujourd’hui, d’une certaine manière, il y a bien du monde qui peut écrire sur des plates-formes informatiques sans être nécessairement des journalistes professionnels. J’imagine que les journalistes professionnels doivent apprendre à vivre avec ce phénomène et ils doivent sans doute revoir leur façon d’aborder leur carrière.

      Il me semble qu’à l’heure actuelle, nous manquons beaucoup de journalistes d’enquêtes et comme les médias sont noyautés, on peut conclure que la LIBERTÉ de pensée et/ou d’écrire est scrutée à la loupe pour ne pas dire au microscope. Les journalistes sont ainsi probablement plus frileux et quand ils trouvent un “filon” qui pourrait donner du croustillant à leur boîte, ils ne sont pas certains que le Grand Patron va les encourager.

      Alors pas étonnant que des journalistes envisagent une autre carrière, une carrière différente qui pourrait mieux les épanouir et mettre à profits leurs nombreux talents.

      Gilles Pelletier, Québec

    • Je travaille dans un tout autre domaine que le journalisme (entreprise manufacturière) et je remarque depuis quelques temps une nette hausse dans les charges de travail et la pression de performer à très court terme.
      Il faut faire les chiffres à chaque semaine, à chaque mois, à chaque trimestre, à chaque année…

      C’est de plus en plus intense et beaucoup de gens se demandent si c’est vraiment la vie qu’ils veulent.

      Je doute que ce soit propre au journalisme.

    • Et moi qui songeais sérieusement à embrasser cette profession que je trouve noble…bon je laisse faire alors !

      Je suis déjà découragée et je n’ai même pas encore commencé les cours :(

    • Je crois sincèrement que dans la plupart des métiers, professions et secteurs associés au monde de l’emploi en général, il devrait être possible et autorisé pour un travailleur (euse) de réorienter sa carrière, disons environ à tous les sept ans. Parce qu’il y a usure de l’esprit et que l’intérêt n’est plus le même qu’au début. Cette décision est même salutaire pour sauver tout son potentiel créatif et tout ce qui s’en suit avec. C’est hyper stimulant parce qu’il y a possibilités de se réaliser, enfin! C’est un investissement qui en vaut la peine quand on a du coeur au ventre.

      En général on décide de sa carrière quand on est jeune. Puis au cours des leçons et expériences apprises pendant les premières année dans le milieu, on réalise qu’il serait mieux de se diriger ailleurs, question de se renouveler de fond en comble. Et qui sait, retrouver un certain intérêt dans la nouveauté. Je suis d’avis que travailler dans un climat routinier (monotonie répétitive) où tout le monde surveille tout le monde est malsain.

      Reste la sécurité d’emploi et l’assurance d’une bonne retraite. Mais oui il faut tenir compte de l’ancienneté et des avantages sociaux qui y sont reliés! Il n’est pas facile de plonger dans l’inconnu alors qu’il pourrait être possible de se stimuler autrement à son travail: une nouvelle approche avec l’entourage entre autres, se spécialiser dans un autre domaine, ou que sais-je?

    • Il est passé de Radio-Canada à TVA parce qu’il ne se sentait pas à sa place, je ne crois qu’il a été plus heureux à TVA. Alors, il fait le bon choix. Cela étant dit, je crois que le journalisme se cherche.
      Le journalisme d’enquête me tape sur les nerfs, ce n’est pas du journalisme sortir les squelettes du placard, c’est du sensationnalisme. Une guerre qui sortirait la meilleure nouvelle. Je n’ai pas de solution magique, mais je préfère de loin lire La Presse, version papier et électronique,à l’heure qui me convient ainsi que les sujets qui m’interpellent. Les bulletins de nouvelles télévisés sont quant à moi dépassés. On garde des dinosaures en place, quand il y a des 30-40 qui font un meilleur travail. en plus je suis une jeune 60tenaire et je leur fait confiance.

    • oein il ira dormir a l’assemblé national ça va etre palpitant

    • Il y en a un autre qui a “disparut” en douce aussi. J’écris disparut parce qu’on le vois plus.

      Je ne sais pas son nom, mais je sais qu’il était à TVA avec Bruneau aux nouvelles. Ilm travaillait pour le canal Argent.

      Le gars en question avait les cheveux blancs, pas trop agé et il ressemblait a un des personnages des Têtes à Claques, c’est ça qui m’avait frappé en premier.

      Mais ai jamais su son nom.

    • « Bien sûr, la question qui vient tout de suite à l’esprit concerne le climat actuel dans la salle de nouvelles de TVA. » NC

      Bien sûr… C’est une question, mais au mauvais endroit.

      Les bonnes questions sont…
      - Que ce passe-t-il à la direction de la Presse de Geska ?…
      - Pourquoi quatre directeurs, VP, ont-ils remis leurs démissions ?…
      - Pourquoi cette nouvelle des démission est cachée, n’est pas affichée au site de la Cyberpresse.
      - Quand l’agence, APN, va-t-elle arriver dans la salle des nouvelles de la Presse ?…
      - Qui sont les 10 employés de la salle de rédaction qui doivent quitter ?…

      Voilà les questions médias de la semaine, qui nous préoccupent. Prière d’en informer le directeur Crevier.
      ch

    • Je crois que le nombre de commantaires recus démontre que le malaise n’est pas très gros. SVP, avant de plaindre le milieu journalistique (qui n’est pas parfait), vous devriez parler de ceux qui perdent leur job pour de vrai… Vous savez, la foresterie, les usines à papier, la biochimie (shell), l’aviation, etc.

    • Il va le faire vite, son droit! C’est 3 ans plus le barreau (donc 4), habituellement… (je sais de quoi je parle, mon mari vient de finir son droit)

    • Vous semblez être bien au fait de la situation, christian!! Mais vous avez raison …

    • @zymed

      S’il a déjà un baccalauréat ou une maitrise en journalisme, il aura des cours crédités (les cours complémentaires)…

    • Dans la vie il y a deux conditions essentielles pour être heureux, et l’une ne va pas sans l’autre bien évidemment. Voici en quoi elles consistent:

      a) Etre bien avec soi-même pour ce que l’on est
      b) Se réaliser pleinement dans ce que l’on fait

      Encore aujourd’hui il arrive qu’on me demande combien de temps suis-je resté dans mon milieu de travail. Invariablement je réponds: trop longtemps.

    • Je comprend le gars qui veut partir.
      Car avec des nouvelles sur les enfants de Céline où autres ainsi que des personnes qui sont éliminés dans une télé-réalité quelconque que l’on passe en première page des médias. Ou en attendant après des zoom sur les visages des gens qui pleurent.

      Je comprend très bien que l’on doit en avoir notre truck du métier.

    • Pour quelqu’un d’intelligent comme ce gars, ça ne devait pas être facile de bosser chez TVA !

      Son estime devait en prendre tout un coup quand l’on connait le niveau de qualité des information de TVA !

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