Alain Brunet

Alain Brunet - Auteur
  • Alain Brunet

    Chroniqueur à La Presse, Alain Brunet est à l'affût des nouvelles tendances de la musique.
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    Lundi 29 février 2016 | Mise en ligne à 13h22 | Commenter Commentaires (60)

    Pause voyage

    Beirut, Lebanon

    Salut à tous les lecteurs et intervenants du blogue.

    Pendant mon absence (jusqu’au 11 mars), je vous suggère de lire mes textes bientôt publiés sur Essaie pas, Ghislain Poirier et Morton Feldman. Je suis actuellement à l’étranger et vous ramènerai fort possiblement de la matière à blogue.

    Ou suis-je ? Pas mal loin de MTL ! Le nom de la ville commence par un B.

    À +


    • Brisbane?

    • Baie-des-sables près de Matane.

    • Vos oreilles se nourriront probablement d’oud et de darbouka, mais vos papilles gustatives risquent d’être bien gâtées elles aussi! Bon voyage.

    • Berthierville?

    • Beyrouth , interessant ! Bon voyage :)

    • C’est Blaval je pense !

    • Boucherville…………..
      Babeau-Bouldoux…..
      Bagnols-sur-Cèze……..
      Ou bien, Boituva au Brésil??????
      Surment pas à Baie Comeau, y’a pas de neige et la plage à pas rapport

    • Borj Hammoud!

    • jboulais

      vous êtes toujours aussi drôle et sympathique.

      Mes amitiés à vous.

    • ..Une ville qui commence par un «B»? Un chroniqueur «musical»? Facile. C’est Bayreuth.

    • Babylone, Brasilia, Bombay, Bethléem, Budapest, Brunetville, Beijing, Buenos Aires…

    • Je viens de lire votre texte à propos de Morton Feldman. C’est bien qu’un médium généraliste comme La Presse parle d’artistes plus pointus à l’occasion. C’est grâce à de telles initiatives que davantage de gens pourront les connaître.
      Personnellement, j’ai toujours pensé que la musique de Feldman allait mieux vieillir que celles de bien d’autres compositeurs de la même époque. Pourquoi? Parce qu’elle se débarrasse des fioritures et va à l’essentiel. Un peu comme la littérature de Samuel Beckett qui a tellement mieux vieilli que toute l’école du Nouveau Roman.
      On verra si le temps me donne raison.

    • Le texte sur Essaie Pas —-> http://www.lapresse.ca/arts/musique/entrevues/201603/03/01-4956932-essaie-pas-lunion-fait-la-force.php

    • Et comme il n’est plus visible sur le site, voici le lien menant vers l’article sur Morton Feldman.

      http://www.lapresse.ca/arts/musique/musique-classique/201603/03/01-4956907-morton-feldman-cordes-et-discorde.php

    • Les médias découvrent peut-être Essaie Pas, mais çà fait une couple d’années que leur production (et celle de Police Des Moeurs) est disponible dans les meilleures boutiques étrangères (autres que le Canada et la France). Ce qui en effet est rare pour un artiste français d’ici, mais bon, je suis certains qu’il va y avoir des gens qui vont se dire “pourquoi eux?” de la même manière que les espagnols s’expliquent mal le buzz de Hinds. Il y a plusieurs scènes de “trippeux” en musique qui recherchent des références précises ou des sons précis et n’ont en fait que faire des frontières géographiques si un produit sonne exactement comme ce qu’ils recherchent.

      J’en parlais d’Essaie Pas récemment dans des tribunes anglos, mais je puis pas dire que je suis renversé par l’album. Je trouve çà cute. Je suis ailleurs ces temps-ci en musique.

      Bon, pas tant que çà car j’adore cet album de Maoupa Mazzocchetti – Laugh Tool qui est encore dans cette vague retro industriel en vogue depuis une couple d’années:

      https://www.youtube.com/watch?v=s0DkkpSlQAg

      Mais je recherche des sonorités plus chaudes en ce moment.

      Be – One (essaie poétique musical sur le phénomène des abeilles):

      https://www.youtube.com/watch?v=UX6EYaQ0_ow

      Mikael Seifu – How To Save A Life (ethiopéen, dans l’esprit On-U Sound, miam):

      https://www.youtube.com/watch?v=UX6EYaQ0_ow

      Lafawndah (la future FKA Twig?):

      https://www.youtube.com/watch?v=TicX8IcImtE

      Cross Record – Wabi-Sabi (juste…wow, je me sens hipster mais, peux pas résister):

      https://www.youtube.com/watch?v=qdPaNJ35CZo

      Deux Filles – Space & Time (mignon cet album):

      https://www.youtube.com/watch?v=ncB5xvZmt7g

      MONEY – Suicide Songs (l’antithèse de Mac de Marco? Je sais pas pourquoi je dis çà):

      https://www.youtube.com/watch?v=x6ftHvK7KnI

      Roly Porter – Third Law (si vous aimez vous faire des peurs):

      https://www.youtube.com/watch?v=bVZjxlerb1A

      Côté électronique, j’attends avec impatience le prochain Ash Koosha. Il y a Basic Rhythm – Raw Trax pour un bon son grime:

      https://www.youtube.com/watch?v=RevgDYVunUU

      Bullion – Loop The Loop est le plus récent buzz de cette liste. Album début d’un artiste à suivre, mélange de pop tacky avec des sonorités contemporaine (bien… on s’entends, contemporain dans le sens post-vaporwave c’est assez confu):

      https://www.youtube.com/watch?v=rJfIjTUdhvM

      Oubliez pas Cavern Of Anti-Matter de Tim Gane, dont voici le single avec Bradford Cox. Je n’ai pas encore décidé ce que j’en pense:

      https://www.youtube.com/watch?v=jIPfPQslS-s

      Ce que j’attends c’est cet album d’adieu de Richmond Fontaine:

      https://www.youtube.com/watch?v=WucmFCvbve4

      Et celui de Fatima Al Qadiri (son précédent était dans mes favoris 2014). Non, c’est pas facile d’écoute. Ceci ressemble à la version féminine de Mutant de Arca (qui en passant était mon no 1 de 2015).

      https://www.youtube.com/watch?v=paLIwVoyrRw

      En fait j’en oublies plusieurs mais je suis fatigué. Je fais çà pour le monde qui se demande quoi écouter pendant leur voyage. En fait Brunet aimerait peut-être Yorkston/Thorne/Khan. Il y a Nonkeen aussi, projet de Nils Frahm? (”ah non pas lui encore”) Ah ok.

    • Fâcheux cette tendance des médias montréalais à ne parler de certains artistes locaux que quand ils signent sur un label étranger ou que les gros médias étrangers en parlent. Essaie pas évolue sur la scène montréalaise depuis des années, mais il fallait des gros features dans The Guardian etc pour que Le Devoir et La Presse embarquent. PS Il y a plein d’artistes montréalais dans la même scène qu’Essaie Pas et tout aussi talentueux qui ne sont pas sur DFA.

    • Peut-être qu’il est temps de faire un article majeur sur la scène synthpop montréalaise (parce qu’on en parle ailleurs, croyez-moi). Quand il y a une scène comme çà, il y a place à d’autres succès.

      C’est bien de ne pas attendre Pitchfork pour découvrir de la musique, mais c’est important de nommer les artistes dont on parle. (pas de “ah je connais tant de bons bands, mais j’vous dirai pas”.)

      Justement Not Waving est un autre buzz en ce moment dans le genre electro-idustro (eux aussi çà fait des années que… mais bon c’est rare de se faire connaitre par un premier album:

      https://www.youtube.com/watch?v=q1wCN1oM4zY

    • Qui a vu le spectacle de Steven Wilson cette semaine?

    • Directement de Tunisie.

      https://www.youtube.com/watch?v=dLo8NAc6NC8

      Très fort!

    • Hmm, j’m'en veux de pas avoir porté attention au Festival Monde Arabe de Montreal: elle est déjà venue ici 2 fois.

    • latruite

      J’ai vu Marie Davidson deux fois depuis trois ans (à Mutek et la Sala Rossa), j’estimais que ce n’étais pas assez prêt pour en parler. Ce duo ne m’avait pas frappé non plus (jusqu’à la sortie de cet album), et j’attends très rarement (pour ne pas dire à peu près jamais) qu’un band local soit reconnu ailleurs avant d’écrire à ce sujet. Alors ? J’ai plutôt l’impression que le cliché se trouve dans la dénonciation. Facile… pour être poli. Vous savez, latruite, y a des milliers de propositions nouvelles chaque mois. On ne peut tout attraper et… si le label DFA et les artistes eux-mêmes ne vous proposent pas leur matière nouvelle alors que le label américain fait des pitchs gros comme ça pour Pitchfork, Noisey ou le Guardian, il y a un sérieux problème de promo…

      Aussi, sultitan et chibougamau

      On parle ici d’Emel Mathlouti depuis 5 ans..
      .

    • J’ai dû passer à côté de cet article puisque j’ai découvert Emel Mathlouthi hier soir. Renversante, cette chanteuse. J’ai passé ma soirée d’hier à écouter cette nouvelle pièce encore et encore. Ça et sa reprise touchante de The Man who Sold the World.

      https://www.youtube.com/watch?v=rGt_UUfqLuw

      Merci pour le lien vers votre article, Alain. Ça m’a permis d’en apprendre davantage à propos de la dame. Maintenant, j’ai très hâte au nouvel album.

      En passant, Sulitan, vous ne passez pas souvent, mais quand vous le faites, c’est la manne. Que de découvertes à faire!

    • Exact. Sultitan, vous devez revenir plus souvent parmi nous !

    • Perso, je n’envoie pas mes enregistrements aux journalistes que je ne considère pas prêts. Quand ils écriront des textes pour le Guardian ou Noisey, je réévaluerai.

    • De tout façon, comment pourrais-je savoir qu’ils existent s’ils ne daignent même pas m’envoyer leurs cartes d’affaires ?

    • Ah j’ai du lire cet article sur Emel Mathlouti sans prêter l’oreille. Je passe de temps en temps et je lis 20 articles d’un trait. Tant mieux, vous en avez parlé avant Pitchfork!

      Moi je préfères Police Des Moeurs à Essaie Pas, mais je comprends pourquoi Retox a été un hit (qui a servi le groupe). C’était vraiment cool, dans la lignée de Shit Robot et autres trucs DFA (tout avec ses propres références). Leur succès donne l’occasion de lancer des “Have you tried this?” dans les conversations. Dans un sens Grimes aide indirectement (parce que ces bands n’ont rien à voir avec elle). C’est qu’il y a une idée de construite qu’il y a du bon synthpop à Montreal en ce moment, et il faut en parler même si au départ on aime pas trop le synthpop (je parle pas de moi… ;-)…. ).

    • Je viens de me rendre compte que plus haut je n’ai pas mis le bon lien pour..

      Be – One (normal, c’est pas un lien Youtube)

      https://soundcloud.com/caughtbytheriver/4-one-edit

      Sorti juste hier, cet album est une extension d’un ep sorti l’an passé, Unloved – Guilty Of Love, très cool 60’s cinema, dans la lignée Barry Adamson en moins lugubre (j’ai pas la bonne comparaison en tête.. C’est pas Gainsbourg quand même, mais…? )

      https://www.youtube.com/watch?v=TAw57qDx_sE

    • « Il y a plusieurs scènes de “trippeux” en musique qui recherchent des références précises ou des sons précis »

      Il doit y avoir une amorce d’explication là-dedans. Des trippeux qui tendent vers le nihilisme musical, j’imagine. J’ai écouté l’album d’Essaie pas. Impression après une écoute : c’est mauvais. Impression après deux écoutes : c’est mauvais (« inabouti », si on préfère un euphémisme), amateur, puéril et très peu inventif, innovateur, évocateur ou accrocheur dans les textes, le jeu, les textures. La pièce « Le port du masque est de rigueur » est celle qui incarne le mieux mes griefs.

      Dans le genre, l’EP de Paupière est beaucoup plus réussi. Et dans le plus planant, il y a Echo Beach, avatar de la jeune Montréalaise d’adoption Julie Matson.

    • ”Dans le genre, l’EP de Paupière”

      Ce bon vieux genre.

    • En tout cas, moi c’est pas tant mon genre et j’ai pas beaucoup écouté ça, Essaie Pas, mais présentement, j’écoute Blackout de Scorpions et ça, ça torche solide. Quelques temps morts, mais la guitare incisive de Rudolph Schenker et le lead incessants de Matthias Jabs qui lui répond sur la pièce titre valent à eux seuls le 6.99$ que l’album coûtait chez Rock en Stock.

      Dire que la grosse affaire à la guitare, c’était censé être Michael Schenker. COME ON! Il n’a jamais composé les pépittes comme celles de son frère. Son passage dans les Scorpions n’est d’ailleurs pas mémorable, même si Lonesome Crow est pas mal et surtout plutôt surprenant car il tranche avec le reste du catalogue du groupe.

      Et la pochette! Quelle pochette!

      Bref, un bon 7.5 sur 10, minimum. Pas du calibre de Restless and Wild ni même de Balls to the Walls de leurs compatriotes germaniques Accept, mais quand même…

    • Sérieux, avec Accept et Scorpions d’un côté de la frontière et Vulcain et Trust de l’autre, il est légitime de se demander si le métal continental avait vraiment quelque chose à envier au NWOBHM.

      Vous les experts, vous en pensez quoi?

    • Ah, les Scorpions, c’était de la vraie musique, ça oui. T’en souviens-tu, P.? Taken by Force, premier émoi quand ton cousin S. nous avait prêté le disque. Nous avions 13 ans. En 1980. Et les autres, par la suite : Virgin Killer, Lovedrive, Animal Magnetism, entre autres. Et Blackout. Tu te rappelles qui avait volé la cassette? Nous avons écouté ça autant comme autant, c’était l’époque où nous nous préparions physiquement à l’écoute. Et le concert, en première partie de Rainbow à l’Auditorium de Verdun, avec mon frère et C. Ils nous avaient impressionnés, ces Teutons. Blackmore nous en avait mis plein les oreilles après, mais c’est relativement flou dans mes archives mnémoniques, tandis que le souvenir des Scorpions demeure limpide. Nous n’étions pas des experts – pas officiellement, du moins, puisque nous n’avions pas fait les examens de la Fédération internationale des experts en genres et sous-genres de pop et de rock –, mais cette musique nous a fait passer de joyeuses heures. Puis avant même l’album suivant, nous avions décroché.

    • Les genres, donc. Paupière et Essaie pas font de la pop synthétique. Pour moi, celle de Paupière est mieux réalisée, mieux jouée, mieux chantée, mieux écrite et plus assurée que celle d’Essaie pas. C’est tout. On me rétorquera peut-être que Paupière n’est pas sur étiquette DFA et que ça veut dire qqchose, être sur étiquette DFA, que la rue, la faune du Berlin bei nacht et les connaisseurs, exégètes et experts authentiques de pop synthétique – qui n’utilisent jamais ce terme, d’ailleurs, mais d’autres appellations beaucoup plus pointues comme le néo-goth-wave ou le post-dark-synth ou le cold-dark-chill , j’imagine – ne se pâment pas sur Paupière alors qu’avec Essaie pas, alors là, on tient qqchose, et que les incultes qui accrochent sur le fait que ça sonne comme un démo d’élèves de secondaire 2 n’ont rien compris parce que, justement, c’est cette amateurness, cette immusicalness et cette broche-à-foin-ness que cherchent les mélomanes avertis. Enfin, ça ne m’empêche pas de trouver ça mauvais.

    • Oui, bien entendu, ‘’synthpop’’ peut définir à peu près tout ce qui se fait sous forme de chanson et laisse une large place aux synthétiseurs. De la même façon, peut être qualifié de ‘’rock’’ les chansons qui laissent une large place à l’orchestration ‘’bass, drums, guitares’’. C’est pourquoi il est possible de faire un parallèle entre Rainbow et Wolf Parade. Il n’est pas dit que le fan de Wolf Parade n’aimera pas Rainbow, mais ce n’est peut-être pas exactement ce qu’il cherche.

      Je comprends mal cette aversion soudaine par les sous-genres et cette volonté taxinomique, pourtant répandu dans le monde de la musique at large. Peut-être que quand ça vient d’une communauté envers laquelle on entretient des préjugés, il est plus difficile d’en saisir les nuances et d’en comprendre l’utilité ? À ma connaissance, le terme synthpop est encore largement utilisé, btw. Faudrait peut-être être plus clair sur qui sont exactement ces experts de la pop synthétique qui n’utilise pas le terme ‘’synth pop’’ et surtout en quoi ils différent des amateurs de métal qui spécifient parler de death métal ou de doom métal plutôt que de simplement qualifier tout ça de ‘’métal’’ ou de ceux qui parlent de romantisme plutôt que de musique classique.

      Pour le reste, j’aime bien Paupière, et aussi Essaie Pas. Je ne vois pas les même choses chez l’un et chez l’autre, ni dans le propos, ni dans le résultat et ni dans la démarche. Et je ne vois pas vraiment l’intérêt de montrer mon intérêt pour l’un afin de souligne les faiblesses de l’autre.

      Je crois que Paupière pourraient susciter autant d’intérêt que n’importe qui à l’extérieur de la province. D’ailleurs, ils sont déjà en France, je crois bien. Cette espèce d’opposition entre Essaie Pas, apprécié par le Berlin cool, et Paupière, qui serait apprécié par les incultes, ne m’apparait reposer que sur une construction mentale qui reflète surtout un manque de connaissances, voire des préjugés à l’égard des ressources et du public qui s’intéresse à la musique électronique. Cette opposition ne traduit pas non plus la façon dont les musiciens collaborent entre eux, se respectent et s’apprécient mutuellement dans une scène.

      Je ne sais pas ce que Berlin pense d’Essaie Pas. Je pense que c’est probablement pas plus la grosse affaire que plein d’autres trucs, mais ce qui a surtout été relevé, c’est l’intérêt non pas d’une faune obtue et fermée, mais plutôt celle des médias généralistes, celle qui est souvent invoquée comme argument lorsque vient le temps de confirmer ses propres goûts, mais qui n’a, semble-t-il ,plus aucune importance quand elle encense des artistes que l’on aime moins.

      Quand on dit que truc 1 est mieux produit que truc 2, pour montrer que truc 2 est mal produit, ça ne veut rien dire, parce qu’il y aura inévitablement un truc 3 mieux produit que truc 1. Depeche Mode est mieux produit que Paupière. Who cares ? C’est beaucoup mieux de simplement nommer ce qui fait défaut dans la production. L’attack sur le kick ? Le mixage ? La compression sur la basse ? Le manque de mid? Ou est-ce simplement le bon vieux ‘’moi je trouve que ça sonne mieux’’?

      Par ailleurs, quand on dit que c’est mieux joué, alors là, peut-être que ces reproches doivent être avant tout adressées à MFB et Roland Corporation plus qu’à Essaie Pas, mais bon, c’est une autre histoire. Peut-être en fait, faut-il nommer leur célèbre musicien de session. Il s’agit de Monsieur Séquenceur.

    • Je ne connaissais pas Paupière, merci, mais elles ont pas encore l’expérience qui a permis à Essaie Pas de se faire connaitre. La comparaison est injuste. Quant au nihilisme musical, perso je me promène régulièrement entre des sonorités bruitistes et autres plus conventionnelles. Çà dépend du pied sur lequel je me lève, et je pense que c’est le cas pour un grand nombre de “trippeux” ou de journalistes musicaux. Mais les premiers fans de n’importe quel groupe se trouvent en effet souvent parmis un auditoire niché, et c’est tout à fait correct, j’veux dire il y a rien de mal à ce qu’il y ait un club du nihilisme musical dans chaque ville. Il y a d’autres formes de joie dans la vie que d’aller danser Motown chez Le Balcon.

    • Le problème, c’est que ces premiers fans, ces défricheurs qui n’attendent pas les blogues ou les médias habituels pour trouver les choses, qui ont du flair et des réseaux, sont souvent caricaturés comme prétentieux, alors que ce sont la plupart du temps du monde tout aussi sympa que n’importe qui. Ill semble que ça joue sur l’insécurité des gens de savoir que d’autres sont plus rapides. Vaut mieux avoir l’air au-dessus des choses qu’en retard.

      J’aime bien Paupière. Mais en dehors du fait qu’ils font des chansons avec des synthés, je ne vois pas les même choses chez eux et chez Essaie Pas, ni dans le propos, ni dans le résultat et ni dans la démarche. Et je ne vois pas vraiment le but de montrer un intérêt pour l’un afin de souligner les faiblesses de l’autre ou de montrer que moi aussi, j’en connais un groupe synth pop, comme si il y avait une espèce de clivage entre les amateurs de musique électronique avec d’un côté, les snobs prétentieux de Berlin qui ont adopté Essaie Pas et de l’autre les ”incultes” (dit ici avec ironie) qui aiment Paupière et qui savent comprendre c’est quoi la vraie bonne musique car ils ne sont pas des victimes de la mode, eux. La vérité, c’est que Paupière peut tout à fait faire son chemin dans des circuits plus confidentiels en Europe, comme ça été le cas de beaucoup d’autres ici. Tant mieux si ça arrive et tant mieux aussi si leur son plus accessible leur permet un plus large succès ici.

      De dire que la production d’Essaie Pas est mauvaise avec comme seul argument que Paupière est mieux produit, ça ne dit pas grand chose. On parle de quoi, exactement ? Du mixage, de la compression, de l’attaque ou du déclin du kick drum ?

      Par ailleurs, que l’on dise que la musique d’un groupe qui utilise des séquenceurs n’est pas bien ”jouée”, je ne sais vraiment pas quoi en penser.

      Quant à l’appellation ‘’synth pop”, faudrait vraiment pointer plus précisément qui refuse volontairement de l’utiliser, car à ce que je constate, ce terme pratiquement aussi général que ”rock” est encore largement utilisé quand le contexte l’exige. Toutefois, je ne vois pas ce qu’il y a de mal à décliner ça en sous genres, comme c’est le cas ailleurs également. Reproche-ton au métalleux de spécifier qu’il s’agit de death ou de doom au lieu d’utiliser uniquement le terme générique de ”métal” ou ”heavy métal”? Peut-être que quand ça vient d’une communauté envers laquelle on entretient des préjugés, il est plus difficile d’en saisir les nuances et de voir l’utilité de la précision ?

    • @ sultitan : La comparaison est injuste pour qui? Je ne mesure pas l’expérience de l’un ou l’autre de ces groupes, je ne fais que formuler mes impressions après écoute.

      @ effet : « Par ailleurs, que l’on dise que la musique d’un groupe qui utilise des séquenceurs n’est pas bien ”jouée”, je ne sais vraiment pas quoi en penser. »

      Bon-bon-bon… J’ai écrit « Pour moi, celle de Paupière est mieux réalisée, mieux jouée, mieux chantée, mieux écrite et plus assurée que celle d’Essaie pas ». Si Essaie pas n’utilise que des séquenceurs – me semblait avoir entendu des notes jouées « en direct », je les ai peut-être rêvées… –, faudrait enrichir la programmation. Pour ce qui est de la réalisation, ce que j’entends chez Paupière ce sont des voix mieux intégrées au mix, donc plus intelligibles, des combinaisons vocales plus cohérentes et harmonieuses, un dosage et des agencements de synthés plus judicieux, des sons à la fois plus distincts et plus harmonieux, puis une netteté supérieure du son. Tandis que chez Essaie pas, ça sonne souvent comme un fatras de bidules. Et je pourrais étoffer sur le chant de Madame et la déclamation de Monsieur, chez Essaie pas, mais ce sera tout pour l’instant.

      Puis, encore une fois, au-delà des distinctions évidentes entre ces groupes, force est de reconnaître qu’ils œuvrent tous les deux dans le même genre. Plus de points communs que de distinctions, musicalement, en fait. Et comme les deux parutions sont sorties presque en même temps, je les ai comparées. Si j’avais comparé Essaie pas au nouvel album d’Esperanza Spalding, on aurait pu qualifier la comparaison d’injuste…

    • Paupière c’est plus accessible. C’est rétro mais il y a pas l’aspect aussi “wavy” des bands nommés plus haut. Ils ont le potentiel de percer dans le mainstream, si c’est pas déjà fait.

      La première idée en écoutant Paupière, je pensais à Ace Of Base, mais ce n’est pas çà du tout. Ce n’est même pas Nu Shooz. C’est entre Visage et.. Tom Tom Club?

      https://www.youtube.com/watch?v=5vmm6zUUAzg

      Essaie Pas a aussi une influence Visage, mais avec des sonorités plus obscure comme Cabaret Voltaire, Die Form, … Kratwerk.

      https://www.youtube.com/watch?v=0U5yzv3o6ug

      Polices Des Moeurs sonne parfois comme du Front 242 sentimentalisé à la OMD. C’est l’aspect “dreamy” que je favorise (donc, il y a du Indochine des débuts ici comme influence, c’est sur).

      https://www.youtube.com/watch?v=sP7X_Q-PnYs

      Et là on pourrait nommer bien d’autres comme Chevalier Avant Garde, La Couleur, mais je ne suis pas connaisseur de la scène locale, une bonne liste serait intéressant (ou une mention d’une émission radio locale spécialisée).

    • Oui, mais si ces formations évoluent dans ce large genre qu’est la pop synthétique (qui va de Lio jusqu’à SPK), il y a un très nette différence dans ce qu’ils font et Sultitan, je crois que tu vois très juste en mettant un espèce de rencontre dans un terrain commun symbolisé par Visage, même si pour l’essentiel, ça se joue dans des territoires différents. Dans le métal, ça serait un peu comme Quiet Riot vs Slayer. Bien entendu, c’est du métal dans les deux cas, mais pour l’essentiel, il s’agit de deux choses assez disctinctes. Bien entendu que tu peux préférer l’un à l’autre, mais les comparer n’amène rien de bien éclairant. C’est la même chose entre The C’ash et Black Flag. Bien entendu, c’est du punk, mais encore…

      Police des moeurs : tu as tout juste, Sultitan. Frapper fort comme Front 242 ou Nitzer Ebb, mais avant tout conserver l’émotivité et le sens mélodique d’OMD. OMD est mon groupe synthpop favori.

    • @Luc

      C’est que c’est comme si tu te demandais pourquoi Paupière est pas connue comme Essaie Pas. En fait là il y a un obstacle: est-ce que leur label local est bien distribué en dehors de Québec? Mais aujourd’hui grâce à leur vidéo sur Youtube, c’est pas si important comme obstacle. Et il y a des artistes qui se fichent d’être connu à l’étrangé (c’est que, comme on en discutais, il y a un marché international pour le synthpop et coldwave, où la langue semble moins un obsctacle (l’a t’elle été pour Kraftwerk?).

    • En fait le style, appelons le “nihiliste-rétro” (j’aime çà!), synthdance-industriel du tournant 80, Cabaret Voltairien de Essaie Pas est très en vogue dans les clubs de New York et Londres depuis trois ans. Tandis que le pop rétro-synth80 mixé baléaric de Paupière a une tendances chillwave qui sonne agréable mais un tantinet moins nouveau, j’entends dans un contexte où la musique pop contemporaine est souvent le recyclage d’influences hétéroclites.

      Çà n’enlève rien que Paupière puisse connaitre un franc succès, même mainstream. Le chillwave a terminé sa période indie et c’est le temps idéal pour un crossover. J’explique juste pourquoi Essaie Pas semble intéressant pour un label New Yorkais qui par ailleurs s’est toujours intéressé aux sonorités drastiques du tournant 1979-1980.

      Essaie Pas est dark et punk, ce sont deux mondes synthétiques différents.

    • S’il s’agissaient de groupe rock, il ne serait pas nécessaire d’expliquer ces distinctions. Mais vu de l’extérieur, quand il s’agit de synth pop, c’est comme si tous les artistes avaient un rapport immédiat entre eux en raison de la présence des synthés. Le synthés ne constituent pas plus un élément liant que la guitare ou la batterie.

      Luc, il y a probablement des notes jouées en direct sur l’album, vrai, mais bon, ça ne reste pas un angle d’approche très révélateur.

      Je ne m’attarderai pas sur des considérations très techniques, mais il est assez difficile d’enrichir la programmation d’un séquenceur analogique dirigé vers un synthés monophonique. C’est très limité comme langage et ces limites sont à la fois considérées comme la force et la faiblesse de ce type de réalisation. Ce type de façon de travailler rappelle plus la techno de la vieille école que la synth pop léchée que tu reproches à Essaie Pas de ne pas faire. Je suis convaincu que que si Essaie Pas abandonner ce matos pour utiliser les ordinateurs et la technologie numérique pour faire des chansons aux ambiances moins sombres, ça finira par sonner comme quelque chose tu apprécies plus et ils en seraient parfaitement capables… Mais peut-être que ça ne leur tente juste pas ?

    • Enfin, je précise car je ne suis pas certain évidemment des détails concernant le séquenceurs utilisés, mais je crois que c’est avant tout des step sequencers, donc le même types de séquenceurs que ceux utilisés au début de l’ère des séquenceurs, dans les années ‘70. L’approche reste la même, mais le numérique a permis quelques avancés, notamment au niveau de la mise en mémoire des séquences. On est quand même très très loin de l’ordi et de ses possibilités. Mais ça offre un caractère immédiat et brut qui est recherché par certains.

    • @ sultitan : Je ne me fais pas de souci pour Paupière, bien au contraire, me semble que c’est ce que je dis depuis le début de cet échange! Et merci pour le débrouillage – ou l’embrouillage ;-) – taxinomique!

      @ effet : Je ne peux nier – et je serais pas mal épais de le faire – que tout créateur est libre de modeler ses trucs à sa guise (ou de « faire des choix artistiques », comme on dit). Et si ces trucs trouvent preneurs, tant mieux pour tout ceux qui en sont partie prenante. Essaie pas peut donc choisir d’utiliser une vielle boîte à rythme, des séquenceurs vintage, ou d’autres instruments ou appareils à possibilités de programmation restreintes, dans le but d’accentuer l’aspect brut de leurs pièces, entre autres.

      Le créateur peut tendre vers le brut, le minimalisme ou même le nihilisme sans avoir à s’expliquer. L’auditeur peut, sans avoir à s’expliquer non plus, rechercher le son d’un enfant qui tape sur un baril de chips Fiesta vintage en s’enregistrant avec un magnétocassette Radio Shack. Si cette musique provoque ou évoque qqchose de valable chez soi, son existence est justifiée, cette musique a une fonction, un rôle. Et, bien sûr, il se peut que ça ne nous plaise pas. On pourra dire pourquoi, en partie du moins, parce qu’il subsiste généralement une portion qu’on ne s’explique pas ou qu’on ne veut pas s’expliquer, peu importe.

      Peut-être qu’un autre duo utilisant du matos et une approche semblables m’allumerait, je ne sais pas. Et peut-être que certains aspects de cette esthétique me rebutent, aussi. Peut-être que mon étalon de mesure, dans le genre (très étendu), est « Kill for Love »des Chromatics et que j’ai de la misère à déroger de ça.

    • Bon ben, je viens de faire un long commentaire, mais le bogue du blogue a frappé… Alain!

    • Pour complémenter le commentaire d’Effet-Placebo, je souligne cet album d’un artiste nommé Howes, entièrement fait avec synthétiseur modulaire. 3.5 Degrees sonne vieillot, minimaliste, restraint, mais l’approche est différent d’une majorité de la production électronique courante, et ceux qui encensent cet album (car il y en a, moi j’adore surtout la dernier track très Boards Of Canada), c’est en partie par admiration du procédé et de la stratégie esthétique.

      Ici il y a un interview au bas avec l’album complet en stream (il faut descendre).

      https://howes.bandcamp.com/releases

      Ici un autre interview de l’artiste où la méthode de composition est décrite:

      https://www.xlr8r.com/features/2016/01/bubblin-up-howes/

      J’ai pris cet example parmis d’autres car il s’agit d’une sortie récente (2016).

    • Pour complémenter le commentaire d’Effet-Placebo, je souligne cet album d’un artiste nommé Howes, entièrement

      fait avec synthétiseur modulaire. 3.5 Degrees sonne vieillot, minimaliste, restraint, mais l’approche est différent d’une

      majorité de la production électronique courante, et ceux qui encensent cet album (car il y en a, moi j’adore surtout la

      dernier track très Boards Of Canada), c’est en partie par admiration du procédé et de la stratégie esthétique.

      Ici il y a un interview au bas avec l’album complet en stream (il faut descendre).

      https://howes.bandcamp.com/releases

      Ici un autre interview de l’artiste où la méthode de composition est décrite:

      https://www.xlr8r.com/features/2016/01/bubblin-up-howes/

      J’ai pris cet example parmis d’autres car il s’agit d’une sortie récente (2016).

    • Même probleme, mon commentaire était pas si long.

    • Pour complémenter le commentaire d’Effet-Placebo, je souligne cet album d’un artiste nommé Howes, entièrement fait avec synthétiseur modulaire. 3.5 Degrees sonne vieillot, minimaliste, restraint, mais l’approche est différent d’une majorité de la production électronique courante, et ceux qui encensent cet album (car il y en a, moi j’adore surtout le dernier track très Boards Of Canada), c’est en partie par admiration du procédé et de la stratégie esthétique.

      Ici il y a un interview au bas avec l’album complet en stream (il faut descendre).

      https://howes.bandcamp.com/releases

      Ici un autre interview de l’artiste où la méthode de composition est décrite:

      www.xlr8r.com/features/2016/01/bubblin-up-howes

      J’ai pris cet example parmis d’autres car il s’agit d’une sortie récente (2016).

    • Pour complémenter le commentaire d’Effet-Placebo, je souligne cet album d’un artiste nommé Howes, entièrement fait avec synthétiseur modulaire. 3.5 Degrees sonne vieillot, minimaliste, restraint, mais l’approche est différent d’une majorité de la production électronique courante, et ceux qui encensent cet album (car il y en a, moi j’adore surtout le dernier track très Boards Of Canada), c’est en partie par admiration du procédé et de la stratégie esthétique.

      Ici il y a un interview au bas avec l’album complet en stream (il faut descendre).

      howes.bandcamp.com/releases

      Ici un autre interview de l’artiste où la méthode de composition est décrite:

      www.xlr8r.com/features/2016/01/bubblin-up-howes

      J’ai pris cet example parmis d’autres car il s’agit d’une sortie récente (2016).

    • Pour complémenter le commentaire d’Effet-Placebo, je souligne cet album d’un artiste nommé Howes, entièrement fait avec synthétiseur modulaire. 3.5 Degrees sonne vieillot, minimaliste, restraint, mais l’approche est différent d’une majorité de la production électronique courante, et ceux qui encensent cet album (car il y en a, moi j’adore surtout le dernier track très Boards Of Canada), c’est en partie par admiration du procédé et de la stratégie esthétique.

      Ici il y a un interview au bas avec l’album complet en stream (il faut descendre).

      Ici un autre interview de l’artiste où la méthode de composition est décrite:

      J’ai pris cet example parmis d’autres car il s’agit d’une sortie récente (2016).

      (tentative vu que le post ne fonctionne pas – les liens sont howes à bandcamp dot come et l’article est burning up: howes sur XLR8)

    • https://howes.bandcamp.com/releases

      https://www.xlr8r.com/features/2016/01/bubblin-up-howes/

    • Grr… howes dot bandcamp dot com, et BUBBLIN’ UP: Howes sur XLR8R

    • Bubblin Up: howes

    • RIP Sir George Martin! C’est lui qui a poussé les Beatles à faire plus que des tounes à trois accords. Je ne suis même pas sûr que le prog existerait aujourd’hui dans sa forme actuelle.

    • Espérons qu’Alain nous prépare un papier à ce sujet (Sir George Martin). C’est lui qui à apporté à McCa et Lennon la structure et rigeur qu’ils avaient de besoin pour monter au niveau supérieur. Pensez à la séquence d’albums de 64 à 66: Hard Days nights, Help, Rubber Soul et Revolver. La progression au niveau des compostiond et arrangements est simplement sidérante et tout cela en 24 mois… Et on ne parle pas du reste.

    • La répétition ridicule de mon commentaire c’est que je m’acharnais à le faire passer, et j’ai compris à un moment que çà passait si j’enlevais les liens.

      Let It Be est la chanson d’augure pour George Martin, mais j’offre cette version tiré de l’album de covers de Beatles par Miloš Karadaglić – Blackbird, sorti récemment:

      https://www.youtube.com/watch?v=aFa2S071re8

      (Hmm. Ok C’est pas ma tasse de thé, mais çà devrait satisfaire qui veulent quelque chose de classy.)

    • Je suis en retard sur ceci, Your Friend – Gumption, pourtant sorti sur un label dominant (bien.. Domino, quand même) en Janvier dernier. Merveilleux dreampop, c’est comme si il a fait çà juste pour moi, miam:

      https://www.youtube.com/watch?v=ye8z8J1EoLA

    • Une de mes idoles est disparue. RIP Keith Emerson.

    • Puisque que j’écoute Marie Davidson…

      https://noisey.vice.com/fr/article/essaie-pas-interview-dfa-2016

      http://www.lapresse.ca/arts/musique/entrevues/201603/03/01-4956932-essaie-pas-lunion-fait-la-force.php

      C’est meilleur e couple ou madame ? Belles répliques d’effet_placebo à M. Brunet.

      Mais tiens toi alors … ” Prêt pas prêt, j’y vais” Ou plutôt ” Scout, toujours prêt.” Le reste c’est une question de jugement personnel qui est prêt ou pas prêt ? Le groupe, le journaliste, le public du groupe ou le lectorat du quotidien grand public mais qui laisse son chroniqueur libre bien sûr ?

      Sur la photo Pierre Guerineau a un physique de danseur. A-t-il fait aussi de la danse ?

      Je préfère Marie Davidson pour le moment mais j’ai presque pas écouté Essaie pas et j’aime mieux ses albums précédents que son dernier car on entend plus sa voix. Le dernier doit être plus pour la scène ou en mettant plus de son que j’en ai pour le moment.

      En tous les cas, cela clique musicalement pour moi comme auditeur avec cette artiste. Évidemment ce serait mieux sur place mais encore… C’est juste une forme d’encouragement aussi. Elle n’a pas des centaines de milliers de vue pour ses albums Marie Davidson sur Spotify mais elle va se produire en masse à l’étranger. Tout le contraire du discours victimaire de l’ADISQ. Oui, elle me plaît bien cette fille là. Peut-être le couple aussi. Mais ce n’est même pas obligatoire. Tant qu’il n’est pas antipathique… LOL…

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