
Au sujet de The Deserters, un album paru récemment sous étiquette Paper Bag Records, les avis sont partagés…
En ce qui me concerne, tout y semble convenu. Chanteuse belle et bien élevée, musicienne classique reconvertie à une pop culture chic et de bon goût. Chansons rigoureusement présentées avec band pop et orchestre de chambre. Écriture orchestrale contemporaine mais mélodieuse et consonante. Reprise très très propre de My Bloody Valentine – To Here Knows. Sessions d’enregistrement réalisées aux mythiques studios Abbey Road. Orchestrations, instrumentation, références stylistiques (encore ces chapelets d’arpèges à la Philip Glass…), pas un poil ne dépasse. On ne peut infirmer la qualité du travail et les efforts consentis, mais peu d’éléments permettent de conclure à une signature qui dépasse le travail de synthèse.
Première de classe ? Privilégiée ? Petite parfaite à qui tout est dû ? Pas tout à fait. Londonienne d’adoption, cette soprano et multi-intrumentiste d’origine canadienne a dû se battre et se débattre avant de faire parler d’elle en Europe. Après avoir abandonné une carrière classique au lendemain d’une critique assassine, elle s’est rebâti une confiance en faisant partie de Cat’s Eyes, tandem qu’elle a formé avec Faris Badwan (The Horrors) – en témoignent le maxi Broken Glass et un album sans titre, lancés en 2011.
Et voici la suite avec The Deserters, premier chapitre d’une carrière solo.
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Rachel Zeffira, Paper Bag Records

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clvie
19 mars 2013
21h14
@Alain Brunet
Vous êtes en plein dans le mille. Vous avez résumé parfaitement sa musique. Par moment, on dirait Enya (pour ceux qui sont assez vieux pour savoir de quoi je parle). Mais elle méritait cependant qu’on parle de son disque.
rafc
20 mars 2013
13h09
Cat’s Eyes est fort recommandable; la belle avait une bête avec qui danser, ce qui semble lui manquer maintenant si je comprends bien.