Alain Brunet

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    Chroniqueur à La Presse, Alain Brunet est à l'affût des nouvelles tendances de la musique.
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    Samedi 9 mars 2013 | Mise en ligne à 15h20 | Commenter Commentaires (3)

    Animal Collective: bonifié sur scène

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    Présenté vendredi au Métropolis, le spectacle d’Animal Collective restera imprimé dans les cœurs et caboches de ceux qui y ont assisté. Vision, intensité, profondeur, générosité et grand plaisir de jouer se sont trouvés au confluent de cette performance remarquable.

    Qui plus est, la scénographie était propice aux meilleures soirées : l’asymétrie des décors et des écrans rappelait l’environnement… des Pierrafeu! Le fond de scène évoquait une arche multicolore propice aux projection en 3D, sorte de caverne psychédélique sous laquelle s’exprimaient Avey Tare (David Portner), Panda Bear (Noah Lennox), Deakin (Josh Dibb), et Geologist (Brian Weitz).

    Côté musique, il fut un temps où la contribution de ce quartette iconoclaste se limitait plus ou moins au studio, en ce sens que les concerts d’Animal Collective n’étaient pas à la hauteur de ses concepts brillants, créations musicales libérées de toutes contraintes «classiques» – furieux mélange de pop, électro d’avant-garde, bruitisme et art rock.

    Apparus dans les années 90, ces artistes étaient parfaitement représentatifs de cette nouvelle pop de création à l’ère numérique, en ce sens que la maîtrise d’instruments «véritables» n’était pas essentielle à la probité des résultats. Sur les planches, cependant…

    Comme tant de musiciens issus du monde des technologies numériques, ces artistes visionnaires ont saisi l’importance du rapport physique avec l’instrument lorsqu’il est question de se produire devant les fans. Lentement mais sûrement, ils ont appris à maîtriser les rudiments nécessaires à un jeu convenable devant public. Ils ont amélioré leur chant (surtout Avey Tare et Panda Bear) malgré les limites évidentes de chacun , ils ont amélioré leur doigté sur les cordes et les ivoires, ils ont appris à taper sur les peaux comme il se doit, ils ont réussi à improviser ici et maintenant.

    Pour lire la suite de cette critique, on clique ICI.


    • J’aurais eu dans l’idée que ce genre musical n’était bon que sur disque. C’est bon à savoir si un jour l’occasion de voir le groupe se présente à moi.

    • Pour faire suite à votre article sur Brian Blade, cet artiste m’a donné l’impression de partager l’humilité des plus grands. Capable de parler musique, passion sans se mettre en avant. Je peux me tromper… Mais c’était un bon texte.

    • Merci atchoum, et bon dimanche.

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