
Bassiste, sitariste, chanteur, le Montréalais Rishi Dhir a déjà fait partie des High Dials. Sa bio officielle nous indique en outre qu’il a travaillé avec Black Angels, Brian Jonestown Massacre, The Horrors et plus encore. Il a fondé Elephant Stone en 2009. On peut y voir la démarche d’un Québécois d’origine indienne ayant greffé certains éléments de son patrimoine classique à une pop rock psychédélique dont tout amateur du genre a intégré les fondements et caractéristiques.
The Seven Seas, premier album d’Elephant Stone lancé en 2009 et fut retenu sur la longue liste du Prix Polaris. Le maxi The Glass Box fut ensuite mis en circulation en 2010 et Love the Sinner, Hate the Sin b/w Strangers en 2012.
Un tout nouvel album (sans titre, étiquette Hidden Pony) vient d’être réalisé, Elephant Stone a repris du service et repris la route de l’indie – pas exactement celle de la soie ! Une tournée nord-américaine a été mise en branle, elle s’arrête ce vendredi au Divan Orange pour un concert-lancement. Le personnel de tournée comprend Rishi Dhir, le guitariste Gabriel Lambert, le claviériste (et aussi bassiste, choriste et sitariste) Stephen “The Venk” Venkatarangam ainsi que le batteur Miles Dupire-Gagnon.
Bien évidemment, Rishi Dhir est loin d’être le premier à hybrider musique indienne et pop culture. Il ajoute humblement une pierre (…) à cet édifice en construction depuis les années 60. S’en démarque-t-il ? Poser la question… De prime abord, l’écoute de ses chansons pop les plus récentes s’avèrent fort bien construites, efficaces, s’inspirent rigoureusement du psychédélisme (riffs, sons, arrangements, etc.) et n’admettent la musique classique indienne qu’à titre ornemental.
Avis aux amateurs de psych-indo-indie… montréalais.
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