
Brrrr… L’Igloofest 2013 aura-t-il été présenté sous les plus froides conditions depuis sa naissance ? Parions que oui. Dommage que ce soit aussi glacial ce jeudi car le menu y est vraiment relevé. On y retient au moins deux noms et on vous en suggère une autre paire pour le dernier week-end.
Ben UFO, scène Sapporo
Faisons un effort pour découvrir ce Ben Thomson alias Ben UFO, une des plus belles prises du Festival selon la programmatrice Marie-Laure Saidani – qui fait équipe avec Michel Quintal. Fabriclive 67, son nouvel album de remixes sous étiquette Fabric, vient à peine d’être commercialisé et récolte les éloges de la presse électro spécialisée. En effet, ces grooves sont plus que contagieux et risquent fort de faire monter le mercure ce jeudi.
Cofondateur du label Hessle Audio, ce jeune artiste jouit d’une solide réputation. On lui attribue plusieurs innovations sur la scène électronique anglaise à l’instar de Pearson Sound, Pangaea et Ramadanman. À l’Igloofest, on souligne qu’il fut le premier à soutenir le travail de Blawan et Joy Orbison. Qui plus est, il est responsable d’une émission radiophonique sur RinseFM et y diffuse de la matière inédite en toute exclusivité.
Joe Goddard, scène Sapporo, 7 février
Membre de l’excellent groupe britannique Hot Chip, à qui l’on doit l’un des meilleurs opus synthpop de 2012 (In Our Heads, étiquette Domino), Joe Goddard est aussi la moitié du tandem The 2 Bears et mène en plus une carrière solo en tant que DJ-réalisateur sous sa véritable identité. De son cru, l’album Harvest Festival et le maxi Gabriel ont été lancés sous Greco-Roman. Qu’en sera-t-il de son DJ set en sol montréalais?
Joy Orbison, scène Sapporo, 8 février
On dit du DJ et réalisateur anglais qu’il fréquente peu l’Amérique du Nord. Voilà une bonne raison de ne pas rater ce rendez-vous si on aime l’éclectisme technoïde. Joy Orbison s’inspire effectivement de différentes tendances: garage, dubstep, UK funky, jungle, house, acid house, techno, musiques afro-tribales. Bref, il pige dans une large part du spectre électro des deux dernières décennies, et plus encore.
Chris Liebing, scène Sapporo, 9 février
Pionnier et contributeur essentiel de la techno allemande, le quadragénaire Christopher Liebing est sans conteste l’une des têtes d’affiche d’Igloofest cette année. En plus de mener une carrière internationale de DJ et de réalisateur depuis 1990, il dirige les destinées de CLR, une étiquette importante (Tommy Four Seven, Monoloc, Speedy J), et occupe la fonction d’animateur de radio à qui l’on doit des centaines de podcasts technoïdes.
Liens utiles
Ben UFO, profil Resident Advisor
Aucun commentaire | Commenter cet article

L'utilisation de Facebook sert uniquement à simplifier votre inscription. 




