

Élève de Nadia Boulanger comme le furent Philip Glass, Aaron Copland ou Egberto Gismonti, formé au Kings College de Cambridge, le chef d’orchestre britannique John Eliot Gardiner avait entrepris une vaste tournée en 2000 afin d’y interpréter les Cantates de Noël de Jean-Sébastien Bach – réparties en sept jours, ces Cantates sont prévues pour le jour de Noël, les deux jours suivant la Nativité, le dimanche après Noël, le Nouvel An, le dimanche après le jour de l’An et l’Épiphanie. Des enregistrements publics furent successivement réalisés à Weimar, New York, Berlin et Leipzig. Furent associés à cette entreprise le Monterverdi Choir (fondé par Gardiner en 1964) ainsi que The English Baroque Soloists. Encore là, je n’ai pas la connaissance nécessaire pour comparer cette interprétation aux innombrables réalisées depuis des lustres. Néanmoins, il m’apparaît clair que celle-ci est de très fort calibre.
Et puisque c’est le 25 et que ces airs acquièrent une puissante magie blanche, l’écoute de la première partie de ces cantates est de mise aujourd’hui.
Joyeux Noël à tous et toutes !
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John Eliot Gardiner, profil wiki

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norvegequebec
25 décembre 2012
06h37
Eh bien, ça aide à reprendre l’esprit zen avant de repartir pour un autre marathon festif!
Joyeux Noel à vous tous.
alainbrunet
25 décembre 2012
09h03
Excellent pour préparer les festivités. Après quoi… Joyeux Noël aux blogueurs et blogueuses qui ont déjà offert leurs souhaits. À tous les autres, bien entendu.
teddybear
25 décembre 2012
17h06
Magnifique, essayez après ça de me faire accroire que Céline est la plus grande chanteuse au monde, populaire peut être, mais grande ? La chanteuse du vidéo met tous les Céline et autres Lady Gaga de ce monde dans sa petite poche d’en arrière. Joyeux Noël a tous.
jaypee2
26 décembre 2012
04h58
L’Oratorio de Noël est une splendeur (même s’il ne s’agit pas d’un oratorio à proprement parler à la Passion selon Saint-Matthieu). Même un mécréant comme moi retrouve toujours avec le même plaisir cette oeuvre que, ô bonheur, on peut pratiquement avoir à chaque année dans la ville où j’habite. J’ai l’impression aussi que, comme souvent chez Bach, même une mauvaise interprétation ne parvient pas à gâcher le plaisir que procure cette oeuvre. Comme si Bach était inatteignable…
Au disque, plusieurs bonnes versions existent: Gardiner, justement, mais une version plus ancienne avec des solistes sublimes sur DG/Archiv; Harnoncourt -la plus récente de ses deux enregistrements- enregistrée live au Musikverein de Vienne il y a quelques années (désolé pour le pétage de broue mais j’y étais d’où ma partialité!) sur Deutsche Harmonia Mundi, René Jacobs (Harmonia Mundi) et Philippe Herreweghe (que vous avez pu entendre il y a quelques jours à Montréal… chanceux!) (Virgin).
petrolhead
26 décembre 2012
11h40
J’ai plusieurs enregistrement de Gardiner et Cie… À écouter! … et en ne faisant rien d’autre! C’est LA musique, La vraie musique.
JfChetelat
26 décembre 2012
12h05
Je n’ai jamais pensé qu’Il y avait de la VRAIE et de la FAUSSE musique. Ceci dit, il y a du lait écrémé et il y a de la crème 35 %.
Gardiner, Harnoncourt et d’autres, c’est certainement de la 35 %.
Pour le lait écrémé – souvent par le marketing et le buzz – chacun y mettra ce qu’il abhorre. Quant à mon modeste moi, le manque d’authenticité, le doux ronron des flonflons et les doux violons de certains chroniqueurs m’envoient dans la zone d’écremage.
Mais je viens d’ouvrir une boîte de Pandore…
jeregardeparlafenetre
27 décembre 2012
11h26
un seul mot…Sublime