
Cette approche minimaliste que Monolake propose avec sont récent album Ghosts sous étiquette [ml/i] (titre familier ?!), il me semble l’avoir entendue annuellement depuis la fin des années 90. De prime abord, impression de linéarité, de redite. Impression provisoire ? Les nouveaux éléments de ce vocabulaire semblent rarissimes… quoiqu’ils finissent par surgir au fil des écoutes – contrairement au dernier album de Sigur Rós, pour reprendre un exemple controversé. Méfions-nous des eaux calmes ! On pourra s’en rendre compte ce jeudi, 22h, au Métropolis, dans le cadre du programme Nocturne 2 de Mutek.
On sait que le Berlinois Robert Henke a une formation d’ingénieur en informatique, ce qui lui permet la conception de logiciels de composition musiclae. Inutile d’ajouter que son expertise informatique sert aussi à l’élaboration de son art, sur scène comme en studio, à l’instar de Gerhard Behles avec qui il avait créé Monolake. Depuis lors, Behles s’est concentré sur la création de logiciel destinés à la création sonore pour la firme Ableton. Henke, lui, a créé des interfaces facilitant le montage et le collage spontanés des sons au cours d’une performance. C’est bien beau ce qu’on raconte sur le profil wiki, il s’agit de savoir ce que ça produit sur scène.
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