
Bon bon, je ne veux pas faire l’agace mais franchement… impossible d’éviter le sujet. Jeudi 17 mai, la chanson d’Ariane Moffatt qui vient à peine d’être mise en ligne, s’annonce un vrai tube viral. Au moment d’écrire ces lignes, plus de 55 000 visites ont déjà été recensées sur la page Soundcloud qui héberge cette chanson.
Au risque de me répéter (si vous avez lu mon billet intitulé Carré rouge symphonique), loin de moi l’intention de prendre position publiquement sur le conflit étudiant, vu ma fonction journalistique excluant l’éditorial socio-politique. L’idée de ce billet, en fait, est de réfléchir sur le bien fondé de l’engagement d’un artiste populaire au plus fort d’un conflit de société. Sur l’authenticité de la démarche, sur les retombées possibles de cette démarche, sur le risque encouru par l’artiste qui pourrait autant être applaudi que traité d’opportuniste.
Récemment, Urbain Desbois s’est aussi prononcé publiquement en réécrivant le texte de Mme Bertrand. Le classique de Charlebois a ainsi été rebaptisé Mme Beauchamp et prend position sur la conjoncture. Bien sûr, on connaît la suite des choses, et l’on ne sait si Urbain Desbois nous refera un coup semblable avec Mme Courchesne.
Alors ? On ne cause ici que de ces chansons, de leur contenu, de ce qui motive une telle démarche. Bien sûr, la neutralité n’est pas exigée de votre part mais… tout défoulement inutile sera rapidement éradiqué, soyez avertis.
Nouvelle d’Alexandre Vigneault concernant l’impact de la chanson
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