Alain Brunet

Archive, mars 2012

Vendredi 23 mars 2012 | Mise en ligne à 9h51 | Commenter Commentaires (9)

Donny McCaslin… en rafale

donny-mccaslin-

D’origine californienne, le New-Yorkais Donny McCaslin est un saxophoniste important du jazz actuel. Au tournant des années 90, on l’avait repéré au sein du groupe Steps Ahead. Puis on l’a vu jouer avec Maria Schneider, George Gruntz, Dave Douglas, David Binney et Uri Caine. Le voilà de retour à Montréal dans un concept électrique, post-fusion que l’on a pu découvrir sur son album Perpetual Motion, lancé en 2010 sous étiquette Greenleaf.

Joint au téléphone dans la Grosse Pomme, McCaslin indique qu’il viendra présenter la musique de cet album (ce vendredi à L’Astral), matière à laquelle il ajoutera de nouvelles pièces écrites dans le même esprit. Ses accompagnateurs seront Mark Guiliana (batterie), Adam Benjamin (claviers) et Fima Ephron (basse).

Pour lire le reste de l’interview, on clique ICI.

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Greenleaf Music

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Jazz en Rafale

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Jeudi 22 mars 2012 | Mise en ligne à 14h41 | Commenter Commentaires (5)

Vijay Iyer et puis…

Vijay Iyer Accelerando

De nos jours, le monde du jazz regorge d’excellents pianistes techniciens aguerris, virtuoses éduqués dans les meilleures écoles. Le monde du jazz compte beaucoup moins d’excellents concepteurs pianistiques.

Une fois de plus, on constate que Vijay Iyer est de ces rarissimes compositeurs, interprètes et improvisateurs capables de se dégager de toutes les esthétiques connues du piano jazz, pour ainsi implanter un langage unique, langage qui fera école si la tendance se maintient. Contrairement à son précédent opus, cet Accelerando n’a que peu (ou rien) à voir avec la musique classique indienne, une culture dont il est partiellement tributaire comme on le sait.

Inspirées du hip-hop et de la musique électronique, les propositions du batteur Marcus Gilmore et du contrebassiste Stephan Crump contribuent fort probablement à étoffer le discours rythmique/harmonique de leur leader aux ivoires. Quant aux apartés pop (Human Nature de Michael Jackson) ou électro (mmmhmm de Flying Lotus), ils s’immiscent subtilement dans ce répertoire original et ces relectures de maîtres (Ellington, Henry Threadgill, Herbie Nichols), non sans rappeler le travail d’Ethan Iverson (The Bad Plus). Cela dit, tout se déploie ici via une approche qui n’a rien à voir avec personne d’autre que… Vijay Iyer.

Voilà pour la critique de ce jazzman américain d’origine indienne – et dont Tirtha, l’opus précédent, fait largement état.

Au cours des jours qui suivront, il se peut que j’écrive un peu moins qu’à l’habitude. J’ai une excellente raison: je suis actuellement en… Inde. Si vous me lisez assidument, vous savez l’intérêt que je porte à cet immense patrimoine musical, sans compter ses déclinaisons d’aujourd’hui. Or, sauf quelques gros noms de la musique classique indienne et Bollywood, on connaît peu de choses de la musique indienne d’aujourd’hui. Voilà qui justifie ce séjour de découvertes et de vacances avant la haute saison des festivals.

J’ai d’ailleurs quelques rendez-vous fixés avec quelques musiciens et professionnels installés à New Delhi, où je suis depuis le début de cette semaine.

Au programme des rencontres, Ayaan Ali Khan, grand virtuose du sarod, instrument à cordes associé (entre autres) à la tradition hindustani, c’est-à-dire de l’Inde du Nord. Je compte aussi rencontrer Gaurav et Tapan du groupe électro-indien Midival Punditz. J’ai déjà croisé des artistes de jazz indien et un promoteur des plus cool qui m’a fort bien résumé le contexte des multiples scènes musicales à New Delhi. Si la tendance se maintient, j’aurai des choses à vous raconter ! Après le Gange et le Rajasthan, il y aura Mumbai… et beaucoup de musique.

À + et… soyez sages sur le blogue !

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Vijay Iyer, site officiel

Vijay Iyer, profil Wiki

Écoute en continu sur le site du label Act

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Mercredi 21 mars 2012 | Mise en ligne à 14h33 | Commenter Commentaires (8)

Orchestre de contrebasses: beaucoup plus qu’une curiosité

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Quel est l’intérêt d’aller voir et entendre un ensemble exclusivement constitué de contrebasses, c’est-à-dire ce mercredi à L’Astral dans le cadre du festival Jazz en Rafale ?

«Puisque nous sommes assez particuliers, les gens se déplacent», résume Christian Gentet, fondateur de L’Orchestre de contrebasses, ensemble français en marche depuis 1981.

«Être une curiosité, croit-il, c’est plutôt un avantage. Le monde marche comme ça, c’est peut-être dommage, mais… s’il n’y a pas une curiosité qui attire au départ, s’il n’y a pas ce côté que je pourrais qualifier de foire, les gens ne viennent pas. Une fois qu’ils sont là, il faut faire le travail pour que ça se passe bien.

Pour la suite de l’interview, on clique ICI.

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