
L’Anglaise Maya Jane Coles n’est âgée que de 23 ans et les médias spécialisés en musique électronique la positionnent au faîte de la relève internationale. Les années précédant cette lancée, rapporte le periodique spécialisé Resident Advisor, les dépisteurs de talent l’avaient repérée notamment pour des mixes et remixes sous des étiquettes telles Dogmatik ou 1trax.Un premier EP sous Real Tone a vraiment généré le buzz et l’approbation de l’élite techno / house.
Producer of the Year 2011 par le périodique DJ Mag, Best Breakthrough DJ 2011 par Mixmag, neuvième DJ de l’année 2011 du sondage réalisé par le périodique Resident Advisor, découverte de l’année 2011 aux DJ Awards Ibiza, une de magazines spécialisés, acclamée par ses pairs de différents milieux – les femmes DJ Anja Schneider ou Ellen Allien, les stars Damon Albarn et Tricky pour ne nommer que ceux-là.
Sans exagérer, on peut dire de Maya Jane Coles qu’elle a joint l’élite des DJ se consacrant au plancher de danse, particulièrement en Europe.
Si la house music est sa rampe de lancement, elle draîne dans plusieurs genres musicaux,dont la techno, le dub et le dubstep et présente une touche indéniablement personnelle. Michel Quintal, directeur artistique de l’Igloofest et du Picnik Élektronic, rapporte que Maya Jane Coles a été la plus citée par ses collègues au cours de l’été dernier. Ce n’est pas le fruit du hasard, encore moins d’un buzz artificiel. Maya Jane Coles présente un son des plus personnels. On est loin, très loin de la house boum boum sans envergure.
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