Alain Brunet

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    Chroniqueur à La Presse, Alain Brunet est à l'affût des nouvelles tendances de la musique.
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    Dimanche 18 septembre 2011 | Mise en ligne à 18h42 | Commenter Commentaires (42)

    Le Wilco nouveau: The Whole Love à Montréal

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    Pourquoi Wilco doit-il être considéré comme l’un des plus grands groupes américains ?

    Parce que Jeff Tweedy et ses collègues ne cessent de transcender l’expérience de la chanson américaine moderne, celle qu’on voit évoluer depuis que Bob Dylan a introduit le rock dans son folk – c’est-à-dire il y a près d’un demi-siècle. Parce que Wilco n’en reste pas là où restent la plupart des formations rock, folk-rock, pop indépendante. Parce qu’il s’inscrit dans une tradition de folk rock et en prolonge la route.

    Comment Wilco s’y prend ?

    En maintenant la forme chanson, l’importance du texte, les repères mélodiques, les référents historiques. Et en suggérant des introductions, ponts et conclusions d’interventions résolument avant-gardistes. Le rôle du guitariste Nels Cline est crucial en ce sens. N’est-il pas un régulier du Festival international de musique actuelle de Victoriaville ?

    Ainsi, The Whole Love, neuvième album de Wilco depuis sa formation en 1994, sera mis en vente officielle le 27 septembre… et circule sur l’internet depuis plusieurs semaines déjà. Je me retiens à quatre mains depuis plusieurs jours mais bon, puisque Wilco se produit au Métropolis ce dimanche, l’occasion est belle de parler de cette nouvelle matière.

    Au départ, peut-on lire dans l’interview de Tweedy que suggère ma collègue Émilie Côté, cet album devait être double: un opus folk-rock «normal», et un autre expérimental. Au bout du compte, tout a été mélangé et on a retenu une douzaine de chansons des plus variées stylistiquement: folk, country-folk, folk-rock mais aussi post-rock, bruitiste, classique contemporain à l’européenne, prog, électro, j’en passe. Les rimes sont d’autant plus probantes. Tweedy a acquis la maturité des plus solides paroliers, il faut certes porter attention à ses mots qui représentent une variable de première importance dans l’art suggéré par Wilco. Équilibre idéal pour quiconque cherche la grande qualité et se montre prêt à vivre quelques… déséquilibres !

    Enfin bref, avons-nous ici un album de la trempe de Yankee Hotel Foxtrot, opus-clé de Wilco lancé en 2002 contre vents et marées ? L’expression rappelle la résistance du groupe aux exigences de Warner Music quant à la production d’un album «accessible». Au lieu de satisfaire les demandes de la major, Wilco avait pondu un album audacieux, un album carrément majeur. Cette façon de faire est désormais acceptée par un vaste public, et la bande de Chicago ne semble pas enclin à revenir en arrière. Voilà, il me semble, un album des plus inspirés.

    Ce dimanche, donc, le spectacle avant l’album. À vous de jouer !

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    • Je suis bien content de lire et d’entendre ça. Personnellement, après le pop-rock correct mais sans plus du dernier Wilco (Wilco – The Album), j’étais sur le point de décrocher de ce groupe. Tant mieux si le groupe revient en force !

    • Peut-être le meilleur show vu à vie au Festival d’Été de Québec, on était très peu. Une révélation, comme si j’aavais vu Bob Dylan et Pink Floyd dans le même show. Un beau moment. Bien hâte d’écouter ça, les extraits sont excellents.

    • J’ai vu Jeff Tweedy à l’Olympia cette année… Quel homme. J’adore sa voix. Comme Dylan et Young, il n’est pas un chanteur technique mais il sait toujours donner l’émotion juste à chaque chanson. Ses textes sont ce qu’il y a de plus cool, sans jamais tomber dans la prétention ou le facile et le band est absolument parfait, ni trop technique ni trop expérimental, juste on the edge. Un peu comme Eric Dolphy :)

      Longue vie Wilco!

    • En effet, un grand band. J’ai fait un texte sur mon blogue relatant les moments-clé de leur carrière. Nous parlions de risques, cette semaine concernant RHCP. Wilco, lui, n’a pas peur d’en prendre, de se remettre en question, ce qui donne toujours des disques de grandes qualités. Même si Sky Blue Sky et Wilco (The Album) flirtaient avec le rock adulte, c’était de très bons disques, plus conventionnels, mais de bon disques quand même. Bref, ce band semble être incapables de sortir un mauvais album et de produire un mauvais concert! En effet, un grand band!!!

    • Yessss, ça a l’air bon.

    • Et en plus -ce qui ne gâche rien- le gars produit les meilleurs vinyles sur le marché, point barre. Superbement pressés. Y’a peut-être trois-quatre affaires qui sonnent pour vrai dans un vrai système de son ces années-ci : Sufjan (quoique son dernier…) Wilco, Beck, et quelques Brits comme Elbow.

      En filiation directe avec Woody Guthrie et Dylan. Même sans Nels Cline, on en redemenderait. Alors avec Cline en plus, on a tout simplement le meilleur band de la planète en ce moment.

      Tant mieux s’il reprend des risques, parce que l’album du chameau passera pas à l’histoire, cela dit.

    • J’aurais bien voulu retourner voir Wilco, mais Kyuss passait le même soir à l’Olympia avec Scott Reeder à la basse en plus! Josh Homme n’était pas de la réunion, mais le simple fait de voir Brant Bjork et John Garcia sur une même scène était émouvant et je ne pensais jamais voir ça, étant donné que le groupe était récemment séparé quand je l’ai découvert, à 16 ans. Une bonne soirée de desert rock très solide qui nous aura également permis de voir The Sword et le band du frère de Troy de Mastodon, Monstro, qui donne dans le hard rock sombre et psychédélique, vraiment bien!

    • ”En filiation directe avec Woody Guthrie et Dylan.”

      En filiation directe avec The Replacements tu veux dire.

    • @effet

      Connais pas.

      “concerts had became notorious for such drunken, sloppy behavior. Frequently, the band was barely able to stand up, let alone play, and when they did play, they often didn’t finish their songs”

      C’est l’antithèse totale et absolue de Wilco sur scène : pour faire à chiure de mouche près les tounes les plus délirantes de YFH, il faut être tout sauf soûl… C’est d’ailleurs un tour de force que seul un gars qui a fait du band de répertoire peut sans doute apprécier… Et un art qui se perd, sous couvert soi-disant de ’spontanéité sur scène’ mais plus souvent qu’autrement masque de l’incompétence instrumentale.

    • Tu connais tellement rien, mais tellement rien au Replacements. Les Replacements ne se résument pas qu’à une certaine période des débuts ou le groupe était trop saoul pour jouer. Paul Westerberg est un des grands auteur compositeur de sa génération et un guitariste plus que compétent. Le groupe a nettement évolué au fil des années. Je les ai vu en concert vers 1990 et y avait pas la moindre trace de sloppiness ou de saoulerie là. Leur dernier guitariste, Slim Dunlap n’avait rien d’un tout croche.

      Et tu sais qui était le bassiste des Replacements? Tommy Stinson qui joue avec Guns and Roses depuis une dizaine d’année. Tu crois que le perfectionniste Axl aurait choisi un incompétent?

      Rend toi service, cesse de percevoir les choses à travers 3 ou 4 phrases qui confortent tes préjugés… et surtout, appelle donc Tweedy pour qu’il te jase un peu du magnifique Westerberg.

      Rend toi un autre service, écoute Let it Be, Tim et Please to Meet Me et comprends d’où vient Wilco.

    • Ha oui, et parmi leurs invités sur disques : Peter Buck (REM), Alex Chilton (Big Star). Des gens bien connus pour leur incompétence musicale…

    • @ charkie

      Généreux en plus les gars de Kyuss. Deux heures de show, c’est pas le cash grab que je redoutais.

      Et encore merci à Oliveri d’être le creep qu’il est, sans ça on n’aurait pas eu Reeder!

    • effet, j’ai aussi vu les Replacements quelques fois sur scène, notamment ce show de 1990 auquel vous faites allusion. J’étais vraiment fan de Paul Westerberg. Le lien de parenté est évident avec Wilco… musicalement supérieur pour les raisons que j’ai énumérées. La voix de Jeff Tweedy me rappelle un peu Lennon, il y a aussi du Beatles là-dessous. Mais Wilco demeure profondément nord-américain… Dylan, Byrds, Neil Young, Replacements, Husker Dü, Sonic Youth et autres groupes ou artistes de ce continent. Encore hier, c’était plus qu’évident.

    • @winslow

      Je me demande d’ailleurs pourquoi les gars ne lui ont pas demandé en premier… Reeder est pour moi le seul bassiste de Kyuss. D’ailleurs, quand je regarde les conneries que fait Nick Oliveri, l’homme, j’ai beaucoup de difficulté à réécouter Nick Oliveri, le musicien (Dwarves, Mondo Generator, etc…)

    • Tout à fait d’accord. En fait, malgré Mermaid Avenue, je trouve que la parenté avec les artistes que vous nommez est nettement plus évidente que celle avec Guthrie.

      En fait, c’est les Wilco du début qui sont les plus replacementiens. En fait, AM aurait carrément pu être un album des Replacements. À partir de YFH, on entre dans une palette que n’a pas exploité les Replacements pour des raisons évidentes (contexte musical at large, âge des musiciens, etc).

      POur ce qui est de la superiorité technique de Wilco, je veux bien, mais on ne peut certes pas considérer les Replacements comme des deux de pique pour autant, même si virtuoses ils n’étaient pas. Mais à en juger par leur dernier ”vrai” disque (Don’t Tell a Soul), les Replacements amorçaient eux aussi un passage vers autre chose et des textures plus élaborés. La maitrise technique aurait sans nul doute suivi d’elle même.

      Par ailleurs, les Replacements se sont séparés alors que Westerberg avait à peine 30 ans. Tweedy est rendu à 43 ou 44. Normal que les membres de Wilco soient plus compétents à ce niveau. 13-14 ans de jeux, ça parait.

    • @Alain

      Puisque vous êtes fan de Westerberg, je ne sais pas si vous avez eu la chance de tomber sur l’album qu’il a fait paraitre sous le pseudo de Granpaboy au début des années 2000. Je vous le conseille si ce n’est pas le cas.

      Peut-être moins votre truc, remarquez, puisque sont regard est résolument tourné vers le passé (de là le pseudo). Un espèce d’hommage au R&B des débuts, au country et aux Stones sur lequel Westerberg joue de tous les instruments. Très sympa quoiqu’un peu beaucoup brouillon et trop croche pour Boulga. Plus Jimmy Reed que Stevie Ray Vaughn, mettons. Le monsieur semble drôlement s’amuser là dessus par contre et apparait dans une grand forme.

    • @effet

      Sauf Nels Cline, qui a joint les rangs de Wilco en 2004 et qui mange tout rond tous les Slash de la business, ce n’est pas tant une supériorité technique qu’une supériorité compositionnelle. Les ponts fabuleux, les intros, les finales, les superpositions bruitistes, wow et re-wow.

    • @effet

      Granpaboy ? Ça manque à ma culture – ma petite dernière est née en 2002, j’en ai manqué des bouts à cette époque. Je vais me le procurer.

    • Vous croyez que c’est Cline qui a permis cette avancée compositionnelle ou que c’est Tweedy qui s’est amélioré à la longue? J’ai arrêté à Sky Blue Sky. Vraiment pas aimé.

      —-

      Je crois qu’il en a fait deux sous Grandpaboy, mais celui que je connais est Dead Man Shake paru chez Fat Possum. All Music lui donne quand même 4 étoiles, ce qui n’est pas trop mal pour un side project..

    • Bizarrement, Cline est arrivé à un moment où la composition a commencé à tourner en rond chez Wilco. J’ose croire que Tweedy y voyait un atout sur scène (méchant malade !!!), alors que son apport créatif se ressentait moins en studio. Et j’ose croire que le chanteur a finalement réalisé que la relance conceptuelle de Wilco devait passer par Cline, c’est-à-dire à la tension entre le monde musical de Cline et celui du «vieux» Wilco. Ce nouvel album, en tout cas, me semble supérieur à Sky Blue Sky et Wilco (The Album).

    • J’ai hâte d’entendre ça. Ce qui m’a fait accroché solidement à Sky Blue Sky, c’est le jeu de Cline et les ponts/passages instrumentaux. Le reste me semblait très conservateur.

      Le solo final de Side with the seeds est une pièce d’anthologie dans la catégorie shredding intello.

    • Quand on fait la filiation des grands de l’Americana, oui, on part de Guthrie, on passe par Dylan, et Tweedy tient le flambeau aujourd’hui.

      Qu’il y ait eu une parenthèse punkoïde dans ce parcours qui résume 70 ans de chanson populaire US, je veux bien, mais on parle pas du même calibre d’artiste.

      “Every Star is a Setting Sun”. “I’m an American Aquarium Drinker”. J’ai sizé Tweedy aussi vite que j’ai sizé d’autres brillantissimes de sa catégorie : classe A.

    • Et en plus le gars joue avec le meilleur guitariste de sa génération.

      Et il presse de la galette de luxe.

      C’est du bonbon, qu’ajouter de plus !?

    • C’est vrai mikhail, Dylan vient de Guthrie, Pete Seeger, enfin tout ce folk des années 30, 40 et 50, très branché au tournant des années 60. Par voie de conséquence, les gars de Wilco sont des arrière-petits-fils. Dylan toutefois, avait négocié le grand virage en devenant rock.

    • @boogie

      The Whole Love, c’est du Sky Blue Sky en meilleur: mais c’est encore ce mélange étrange de structures et mélodies inscrites dans la tradition (conservatrices si vous voulez) et de matériaux avant-gardistes.

    • Et Tweedy a négocié le grand virage post-rock bruitiste micro-électronica sur YFH, une étape que Dylan ne pouvait plus faire (il a fait ce qu’il avait à faire et en a fait en masse). Il y a eu des prodromes (Mutations, par exemple) mais c’est Tweedy qui a fait passer l’Americana a sa ‘troisième vitesse’ (si le rock de Blonde on Blonde en 1965 était la deuxième).

      Dans mon esprit, c’est équivalent.

    • Parfaitement d’accord. La contribution historique de Wilco me semble évidente.

    • De Guthrie a Wilco, la filiation n’est pas DIRECTE parce que justement, il y a plusieurs points de relais entre les deux. Ce n’est pas juste une parenthèse punkoide, mais plusieurs décennies de d’évolutions musicales dans plusieurs genres sans lesquelles Wilco est impensable.

      J’ajoute aussi même si ça n’a pas rapport, que sur Please to Meet Me, y a Steve Douglas qui a été session man pour Phil Spector, Elvis, les Beach Boys, Dylan.

    • J’ai toujours vu une certaine similarité entre Yankee Foxtrot Hotel et mon album préféré de Sonic Youth, Murray Street. Pour ceux qui ne connaissent pas Murray Street, je vous le conseille grandement!

    • Hmm… Je ne mettrais pas Beck et Elbow parmis les grands ce ces années-ci, mais c’est peut-être une question de goût. Quant à Wilco, me semble qu’on en parlait comme des “has-beens” récemment? Je les ai perdu de route, et je veux bien mettre le nouveau dans ma liste d’attente “à écouter”, mais on dirait que çà me tente pas de l’entendre, comme si je me méfiais.

      Les Replacements sont des incontournables, mais encore là, ils n’ont jamais été parmis mes favoris. Peut-être trop à l’avant sur leur temps, alors que j’étais plus dans la musique européenne (ou qui sonnait comme celle-ci), jusqu’à ce que Throwing Muses et Pixies arrivent…. Ah pis c’est pas vrai pantoute, j’aimais les Violent Femmes. Je trouvais que tout le monde copiait Violent Femmes.

    • @sultitan

      Je parlais juste de la qualité de prod et de pressage.

    • J’écoutais les extraits ce matin et je me disais justement que la voix de Tweedy ressemble à celle de Paul Westerberg. J’aimais bien ce que ce dernier faisait au début des années 90 mais j’ai un peu perdu sa trace par la suite. Faudrait que je prête l’oreille à ce Grandpa.

      Idem pour Wilco dont je ne connais que Summer Teeth. Il y a des albums qu’on se promet d’écouter mais dont on remet toujours l’écoute au lendemain.YHF est de ceux-là. Si en plus ça rappelle Murray Street des Sonic Youth…(c’est aussi mon favori de SY).

    • C’est bien les extraits vidéos pour se faire une idée, au-delà des mots. J’ai retenu le bout en solo. Je lis Dylan et Guthrie, c’est du sérieux… Il y a un pas à franchir pour se retrouver seul.

    • Discussion intéressante. D’accord pour affirmer que Wilco est le meilleur groupe au monde présentement. Et la filiation avec Guthrie et Dylan n’est pas exagérée.

      Pour la comparaison entre Tweedy et Westerberg et bien même s’ils ont quelque chose dans la voix qui se ressemble la comparaison s’arrête-la. Westerberg est un songwriter quelconque, Tweedy est un songwriter d’exception, il a un vrai talent de writer. En plus il donne dans un style qui est difficile à maitriser. L’absurde dark un peu dépressif mais en toujours en gardant un petit sourire en coin. C’est un style qui est difficile à écrire et qui est difficile à rendre. Tweedy le maitrise de manière impeccable.

      Je viens d’écouter ‘Born Alone’. Ca semble être du calibre de YHF. Ca promet.

    • Meilleur groupe au monde? Dans les meilleurs, oui. Mais… mais…

      Je ne cesserai de le répéter, aucun groupe n’a réussi à être aussi créatif, beau, talentueux, technique, évocateur et mystérieux que BORIS, le trio japonais. C’est le seul band actif aujourd’hui que je ne COMPRENDS PAS! J’essaie mais j’y arrive pas. Trop complexe, trop bon, trop beau, trop … parfait! Ce groupe là devrait être au sommet des palmarès et adulé comme une divité!

    • Interzone, merci.

      Moi qui attendait le prochain Mastodon de mardi prochain avec un peu d’anxiété (vont-ils casser?), j’ai de quoi me rassasier amplement avec ça. Massif. Je regrette de jamais avoir entendu parlé de Boris avant. Cette fille est démente.

    • @ boogie

      Et en plus, ils sont de retour à Montréal, le 24 octobre au Cabaret Mile-End.

    • J’étais en avant l’année passée et je vais l’être cette année encore. Toute une expérience en show! Je te conseille de te promener dans leur discographie, presque chaque album est différent. Je te conseille fortement Feedbacker, Mabuta No Ura, Akuma No Uta, Altar et Attention Please de mon côté!

    • Je ne connais pas Boris, mais j’aime l’idée de penser à un “groupe que je ne comprends pas”. C’est difficile. Peut-être Sun City Girls sont passé proche de çà. Ayoye. Il faut que je repense à çà. Hype Williams sont weird (weird = c’est pas expérimental, juste de faire des trucs “pas rapport”).

    • Ouais Sun City Girls sont un groupe un peu comme ça, impossible à définir ou presque. J’ai même plus de facilité à définir Mr.Bungle.

    • ”Westerberg est un songwriter quelconque”

      LOL

    • J’arrive un peu sur le tard, mais c’est vrai que c’est bien plaisant à écouter, cet album. Très bien produit et arrangé. J’ai tripé avec le CD et j’achèterais le vinyle si ma platine en valait la peine. J’aime bien One Sunday Morning…

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