Alain Brunet

Alain Brunet - Auteur
  • Alain Brunet

    Chroniqueur à La Presse, Alain Brunet est à l'affût des nouvelles tendances de la musique.
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    Vendredi 28 janvier 2011 | Mise en ligne à 14h05 | Commenter Commentaires (88)

    Destroyer… magnifique Kaputt

    destroyer-foam_hands

    Destroyer a-t-il lancé l’album indie de la semaine ? Je me range du bord de ceux qui l’affirment.

    Lorsque je me le suis procuré mardi, je l’ai tout de suite aimé. Ça fait cinq fois, ça n’a pas décliné. J’aime cette sincérité dans la voix de Daniel Bejar, j’aime ce ton de la confidence, j’aime ce timbre nasillard et graveleux, j’aime la fragilité de l’organe vocal.

    J’aime les mélodies. J’aime ce lyrisme discret qui se répand sur les hémisphères. Cet aigre-doux.

    J’aime l’imaginaire poétique de Destroyer, from Vancouver. J’aime ces sourires timides qu’on peut percevoir à travers les brumes de la désillusion et de l’incertitude.  Je kiffe vraiment ce Kaputt, Destroyer n’ayant jamais fait partie de mes priorités jusqu’à ce jour – je connaissais surtout Bejar à travers The New Pornographers. C’est d’ailleurs la première fois que j’en rédige une chronique.

    Ce qui m’accroche encore davantage, c’est la réalisation de ce neuvième album studio de Destroyer. La variété des formes dans lesquelles puise le groupe n’a rien de particulèrement impressionnant. Plusieurs emprunts au programme. Soul pop à l’anglaise, easy listening, soft rock, light jazz pour grandes surfaces, pop instrumentale destinée trames sonores de feelgood movies entre 1975 et 1985, un certain kitsch à la limite. Riffs de guitares archi-connus, beats archi-connus, anches et cuivres d’une autre époque, vieux claviers en surimpression, tout vieux à priori. Et pourtant, du neuf. Vraiment personnel. Vraiment spécial que de rouler ces vieilleries dans la farine électro, de les mixer avec autant de singularité.

    Bejar est un artiste de talent,  il sait verser ces références sur leur palette, créer de superbes toiles avec ces fluides étrangement conservés.

    Destroyer Kaputt

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    • Vous aimez quasiment ca autant que les hipster de Pitchfork.

    • Personnellement, je trouve ça d’un ennui proche du coma. Rien ne me rejoins dans cette bouillie de réchauffé. La vidéo avec le petit geek est drôle, mais c’est beaucoup trop hip pour moi je pense, je ne pige pas le côté cool-ironique de tripper sur le côté trop cheesy des années 80.

    • Je ne connaissais pas les oeuvres de Bejars et j’ai tout récemment fait l’aquisition de son dernier album. Un album “corny et cheese” à souhait mais dans le bon sens du terme. La production est impeccable et sa voix semble tout droit sorti d’un sommeil semi-éveillé.

      Je ne comprends les gens qui donne le nom de “hipster” à Pitchfork? Ce n’est pas la première fois que j’entends ce genre de sarcasme mais en quoi Pitchfork peut-il être hispter? Parce qu’il rapporte des critiques de groupe indé, qui sont composé de gens dite “hipster”?? Genre…
      On a pas besoin d’être d’accord avec Pitchfork, parce que j’y vois beaucoup de dénigrement dans d’autre forum, mais je pense qu’on tombe dans le panneau en pensant que Pitchfork soit une référence en matière de musique indé. Je ne dis pas que Pitchfork soit mauvais, j’ai d’ailleurs découvert plusieurs groupes via leur site. Sinon je me rapporte plus souvent à The Needle Drop pour les critiques sur les nouveaux groupes.

      Merci bonsoir.

    • Excellent album en effet, l’utilisation des cuivres est excellente et la voix de Sibel Thasher intervient toujours au bon moment tout au long de l’album. Ça joue en boucle chez moi depuis le début de la semaine avec le dernier album de Smith Westerns. Pas mauvais début d’année pour le indie rock.

    • Malgré le talent , le travail bien fait et le côté pastiche pas sérieux, cet extrait demeure une remouture de musique outrageusement kétaine.

    • Beau texte inspiré. On lit sur les lignes et entre les lignes que vous êtes conquis.
      @taila J’aime aussi les critique d’Anthony Fantano. Dans le cas qui nous occupe, il parle de sexy vibe sur cet album.
      et selon le blogueur en chef..”J’aime cette sincérité dans la voix de Daniel Bejar, j’aime ce ton de la confidence, j’aime ce timbre nasillard et graveleux, j’aime la fragilité de l’organe vocal. J’aime les mélodies. J’aime ce lyrisme discret qui se répand sur les hémisphères. Cet aigre-doux.”
      N’en jetez plus, la cour est pleine…C’est dans le panier.

    • bobhineault

      28 janvier 2011
      16h18
      Malgré le talent , le travail bien fait et le côté pastiche pas sérieux, cet extrait demeure une remouture de musique outrageusement kétaine.
      ******************************************************

      lol

    • Désolé d’être un peu hors sujet

      @taila

      Bien d’accord avec vous quant à Pitchfork. Pourquoi ce site serait plus “hipster” que le présent blogue ou tout autre concernant la musique . Parce qu’il s’emballe pour un tout ou un rien ? ? Parce qu’on est en désaccord avec une critique émise par le site ? Parce qu’il est souvent cité ?

      Il est de bon ton aujourd’hui d’affirmer son individualité par le dénigrement des phénomènes de masse. Or le rock s’est bati sur le phénomène de “hype”. Phénomène qui n’est rien d’autre qu’un bouche à oreille enthousiaste concernant un nouvel artiste. Le “hype” agit alors comme une impulsion de départ qui amène à l’artiste un public de “curieux” dont une portion est volatile. Il appartient à l’artiste de transcender cette étincelle de départ pour acquérir la crédibilité necéssaire à la poursuite d’une carrière plus longue. Les fans d’Arcade Fire connaissent le phénomène. Un groupe n’est plus “hype” quand il en est à son troisième disque avec succès, n’en déplaise à ceux qui n’aiment pas.

      L’exemple ultime de ce phénomène reste la découverte des Beatles par un Brian Epstein alors qu’ils font sensation au club Cavern. C’est la rumeur populaire qui pousse le jeune homme “straight” à se bouger pour aller voir de quoi il en retourne. La grande force du groupe sera de choisir la voie “crédible” de l’évolution artistique quitte à se brouiller quelques fans de base. Pareil pour Dylan. C’est la même chose pour tous les autres qu’ils soient punk, prog, métal, grunge ou techno. Le premier manager des Rolling Stones est allé jusqu’a acheter quelques milliers d’exemplaires du premier simple du groupe pour créer un phénomène de “hype”.
      En fait il faudrait qu’on démontre l’histoire d’un succès populaire qui fonctionne autrement. Vous avez acheté OK Computer en 1997 alors que vous ne connaissiez pas ce groupe ? Ah oui, et comment vous est venu cette idée ? Que ce soit par le clip, une entrevue sulfureuse ou un disque salué “unanimement”, tous les artistes pop qui marchent passent par la case du hype. Faut bien que quelqu’un dise aux autres que ça existe.
      Or il semblerait que notre époque plus individualiste et surmédiatisée tolère plus mal de se faire annoncer “the next big thing” à tout bout de champ.
      D’abord parce qu’il n’y a pas raison justifiable de s’exciter si souvent que cela. Et puis parce qu’il y a une addiction malsaine à la “nouveauté” qui fait qu’on rejette trop facilement ce qu’on encensait hier.
      Pourquoi Pitchfork est il plus kétaine ou moins crédible qu’un autre ? Pourtant les critiques sont argumentées. On y trouve de tous les genres ou presque. Je ne sais pas trop, en fait je n’y vais pas trop souvent. Mais j’y ai lu de très bons articles et d’autres qui m’ont semblées consensuels…comme dans TOUS les magazines, blogues ou journaux traitant de musique.
      C’est sûr que donner des 10 étoiles à des disques qui ont des défauts technique c’est pas fort….mais ce n’est pas l’apanage du site.
      Mais j’ai surtout l’impression que ce genre de site est décrié par des gens en désaccord avec certaines critique.
      J’ai même vu un blogue ou un jeune geek se dit allergique à la “hype”. Or il critique les disques de National, Braids, LCD et d’autres artistes trrrrrès dans l’air du temps.

      “Anyway”, du moment que vous achetez un disque parce que vous avez entendu que…, vous êtes vicitime de la “hype”. Ou alors vous êtes Dieu le père qui sait tout, qui voit tout.

    • Dans le style anti-glamour, je préférais la petite grosse dans le costume d’abeille. Je ne me rappelle plus du nom groupe. C’était mignon.

    • @scotch

      Blind Melon, la toune no rain

    • Très très bon album que celui de Destroyer!! Meilleurs album Indie de la semaine ? Hum, je suis pas mal partagé entre celui là et le nouveau Iron & Wine, pas mal difficile de trancher!!!

    • @ alain brunet

      La critique est intéressante, mais n’aviez vous pas dit que vous feriez un petit effort pour aborder le sujet de la qualité sonore des albums passé sous votre oreille avisé….

    • Bonjour monsieur Brunet,

      J’essaie de vous rejoindre via courriel…je fais comment?

    • La musique light jazz des grandes surfaces a de toujours été sous-estimée. J’ai passé des moments mémorables chez Zellers et cie, à écouter des solos déments sur des airs surréalistes. Cette musique qui a disparu était 10*10 fois meilleure que ce qu’on nous sert chez le dentiste.

      Chuck Mangione par exemple. Oui c’est cristement “kétaine” mais lui et ses musiciens étaient loin d’être des imposteurs ou des fumistes. Je suis certain qu’ils croyaient vraiment à leurs gimmicks, en tout cas moi j’y crois.

      Et cette esthétique soft rock qui est passée du premier au deuxième degré avec les années… irrésistible (pas trop souvent quand même, autant de sucre c’est trop).

      Bref je trouve ceci très réjouissant. Aucune idée de qui est le guitariste mais il fait du très beau travail sur cet extrait.

    • ”destroyer” de Kesse
      ça me fait penser à lachanson écrite pour moi de ”visage d’ange”double vie, électro pop kitch Fm des années 80.
      Les 45 tours étaient restés, invendus, dans le fond du garde-robe, dans sa maison de longueil.

    • @vieuxcon Ton point de vue sur la”hype “est intéressant, particulièrement ce que tu dis sur la pression exercée pour le “next big thing”.
      L’angoisse de rater quelque chose peut empêcher de prendre le temps de vraiment goûter à fond et digérer ce qu’on a entre les mains. Dernièrement, j’ai ressorti Blue de Joni Mitchell et ma foi, même si je n’ai pas fait de nouvelles découvertes ce jour là, je m’en tape…J’ai réalsié que je m’étais ennuyée d’elle.
      Le consommateur a aussi des limites que le critique musical n’a pas. Question budget. De moins en moins remarque, car avec les sites de streaming, on a accès à pas mal tout. Disons par contre qu’on a moins de temps qu’eux à y consacrer. C’est leur métier..

      Y a aucune garantie qu’on aimera un album parce que Pitchfork lui a donné 10 étoiles ou parce qu’Alain Brunet est tombé de sa chaise en l’écoutant mais quand on lit régulièrement les mêmes chroniqueurs ou blogueurs , on en vient à connaître leurs cadres d’analyse et leurs références. On arrive même à savoir lire entre les lignes. Il est donc plus facile d’évaluer le potentiel de notre propre plaisir à l’écoute de tel ou tel album. C’est là que je vois l’intérêt de s’en référer à certains sites, ou blogues.

    • @ruetasilitudmon

      alain.brunet@lapresse.ca

      @yvesdupuis

      Ça viendra, une bonne partie de ma chaîne doit subir de nouveaux traitements. Chez le doc au moment où on se parle.

      @stef27

      Je lance bientôt un texte sur le dernier Iron & Wine

    • @boogie

      Oah, je fais pareil… Desfois il y a des solos méromables en muzak, sans blague.

      Fausto Papetti était pas pire dans le genre, avec en prime des femmes flambant nues sur les pochettes !

    • @vieuxcon et norvege

      Pas mal d’accord avec vos points de vue. Personnellement , je ne déteste pas Pitchfork sans en faire non plus une parole d’évangile. En fait, à 5 critiques par jour, il y a une masse d’info et de découvertes potentielles qui sont là et pas nécessairement partout ailleurs. Et ils vont quand même parler d’artistes qui ne sont pas encore nécessairement au faîte de leur popularité. J’y ai fait plusieurs découvertes avec leurs top de fin d’année. S’agit d’écouter et ensuite de se faire sa propre opinion. Le reste, les notes, la hype, bof…Et c’est vrai qu’à force de connaître les chroniqueurs, on lit entre les lignes. Et c’est tout aussi vrai pour tout autre blog ou média.

      @alainbrunet
      Vous avez déjà mentionné vous référer plutôt à des critiques en particulier plutôt qu’à son journal ou blogue. Des noms de ceux que vous trouvez crédibles chez Pitchfork? Et ailleurs?

    • @manta_ray

      Franchement, il me faudrait y songer. Je vous reviendrai là-dessus un de ces quatre. J’ai déjà pesté contre Pitchfork, j’en ai contre le traitement pompeux et certains textes trop affirmatifs pour la substance proposée. En fait, je fonctionne au cas par cas. Et je ne consacre vraiment pas beaucoup d’énergie à me comparer à la «concurrence».

    • @alainbrunet

      Je me pose simplement la question à savoir pourquoi Pitchfork aurait le monopole de la “hype” volatile. Je peux comprendre une animosité envers des trucs genre NME qui encensent des groupes sur des arguments de “look”. À Pitchfork je reproche surtout une inclinaison “années 80″ un peu nerd. Mais j’y ai lu des articles élogieux autant sur Animal Collective que Bruce Springsteen. Ce qui semble témoigner d’une certaine ouverture d’esprit contraire au principe de “branchitude” absolue. C’est quand même pas Nightlife.
      Ceci dit j’ai autant de désaccords avec eux qu’avec vous ou d’autres critiques. Je dirais que ma source critique favorite sur le net est “Rate Your Music”.
      Quant à la pompe des textes en regard de la substance…je me sentirais gêné de commenter en regard de mes propres tendances….euh… lol.

    • @vieuxcon

      C’est vrai, il ne faut pas trop généraliser. Je ne crois pas que Pitchfork ait ce monopole de la hype comme vous le soulignez, mais ce média traverse son âge d’or ce qui le rend parfois plus pompeux. Ça finira bien par passer… Anyway, c’est le cadet de mes soucis. Et l’objectif d’un bon critique n’est jamais de convaincre son lectorat mais plutôt de lui fournir les informations pertinentes lui permettant d’étoffer ses impressions… et se positionner par rapport au point de vue d’un professionnel de l’écoute.

      Et pourquoi donc Rate Your Music ?

    • @alainbrunet

      D’abord une excellente source d’info en rapport avec les parutions à venir ( tout genre confondus).
      Deuxièmement, j’y apprécie l’idée que tout un chacun puisse y faire sa critique d’une oeuvre. En effet, pourquoi pas ?? Étonnement il y a assez peu de “bitchage” gratuit, sauf pour les parutions hyper médiatisées. En fait je soupconne qu’il s’agisse d’une plateforme qui attire surtout les mélomanes finis qui y trouvent un lieu pour étaler de leur obsession .

      Certes ce n’est pas le lieu de la rigueur incarnée, mais il est frais d’y découvrir des pairs passionés. Il me semble que la révolution internet c’est aussi cela que ça permet.

      Dernier argument : je ne suis pas accro à la “nouveauté”. Alors il est possible d’y lire des opinions neuves concernant des oeuvres plus vieilles.
      Mais bon…à la fin , le critique qui tranche c’est soi même.

      Mais j’avoue que le groupe dont il est question ici c’est trop 80’s pour mon gout.

      De votre blogue j’apprécie surtout d’être éclairé sur des sujets qui me dépassent ( téléchargement légal/illégal, audiophilie etc.) et l’aspect large des propositions musicales. Votre ouverture au débat est également intéressante pour les grandes trappes comme moi.

    • Vous avez des lettres, M. Brunet et c’est tout à votre honneur! Mais, à entendre l’univers de Destroyer, il est permis de douter que ces musiciens aient pu lire Kaputt (1949), dont l’intrigue se passe pendant la deuxième guerre mondiale ou qu’ils réfèrent à Malaparte, mort il a plus de 50 ans. Selon moi, kaputt est un mot d’argot, emprunté à la langue allemande et qui veut dire brisé, fini, hors d’état de marche. On peut dire, par exemple, “mon iphone est kaputt” en français , en anglais ou toute autre langue.
      Concernant ce disque de Destroyer, il est excellent en comparaison des autres productions rock canadiennes. Et, pour les maniaques du son, il convient de l’écouter sur disque vinyl: le son est plus présent et on apprécie davantage la qualité des arrangements. Certains blogueurs, que je respecte sans réserves, devraient comparer des pommes avec des pommes: Chuck Mangione, Fausto Papetti, j’ai rien contre mais ça n’a strictement rien à voir, franchement… Pourquoi pas Gilles Vigneault ou l’O.S.M.?

    • @denis3r

      Pour le vinyle, le débat se poursuit… Vous venez de débarquer sur ce blogue je crois bien, car il se trouve nombre de maniaques de son qui infirment ce que vous dites pendant que d’autres résistent et croient toujours en la supériorité du vinyle.

      Pour Kaputt, il est permis de croire que Bejar se soit inspiré du titre d’un bouquin célèbre sans l’avoir lu. Le désenchantement est très présent dans les chansons du nouveau Destroyer.

    • @tabarly

      Il me semblait que c’était Smashing Pumpkins? J’ai regardé la vidéo et il me semble que ce n’était pas cela???

    • @alainbrunet

      “Pour le vinyle, le débat se poursuit… Vous venez de débarquer sur ce blogue je crois bien, car il se trouve nombre de maniaques de son qui infirment ce que vous dites pendant que d’autres résistent et croient toujours en la supériorité du vinyle”

      Boulga a maintenant un nouveau compagnon de route dans sa grande croisade du vinyle !
      Mais en toute honnêteté, je pense que ce débat n’aura jamais d’autre fin que la disparition éventuelle de la dernière génération d’audiophiles ayant connu “le bon vieux temps”…Les technologies numériques ne cessent de s’améliorer et il existe maintenant des logiciels qui “reproduisent” les caractéristiques de l’analogique…Dans quelques années, le numérique très haut de gamme supplantera tout ce qui existe en ce moment… Il restera toujours, cependant , l’attachement émotif à la signature unique du vinyle…Comme le “grain” en photographie ou en film…Mais c’est intéressant d’en débattre pour les quelques années qui nous reste …

      salut !

    • @alainbrunet
      @kalimba
      Vrai, je suis nouveau venu sur ce blogue. Et je ne jouerai pas à l’empêcheur de tourner en rond! J’ai acheté mon premier disque en 1961, je n’ai pas cessé depuis: je suis un rocker à mort, ce qui ne m’empêche pas d’écouter et d’apprécier autant Guillaume de Machaut que Midnattsol, Lcd Soundsystem ou Miles Davis. Cher Alain, je vous lis et vous respecte depuis, disons, environ 2 décennies. Il m’arrive d’intervenir dans un journal, à la radio, à la TV (pour mémoire, j’étais, il y a plusieurs années, sur un pannel avec vous, un des rares qui défendait la liberté de tout un chacun de “pirater” une toune chez soi) ou sur le net occasionnellement, pas pour offrir un point de vue partial, mais simplement pour faire un commentaire qui peut apporter un plus. Je n’ai ni votre compétence , ni votre expérience: c’était juste mon point de vue. Parfois, et je ne suis pas un ayatollah du 33 tours, le disque noir apporte une émotion supplémentaire. En outre, pour Destroyer, l’édition en vinyl de ce disque donne de l’importance à l’illustration de la pochette, offre une belle pièce (inédite sur CD) de 20 minutes et le téléchargement gratuit. Quant au contenu du disque, je ne vois aucun lien entre le Chinatown de Vancouver et le Salerne de Malaparte. Je ne voulais surtout pas jouer au critique. M. Brunet, vous le faites bien et c’est pour cela que je vous lis.
      Au plaisir de la musique…

    • @denis3r

      Pas de problème, votre point de vue sera le bienvenu. Et je vous confie que ma propre table tournante sortira guérie de son dernier traitement dans quelques jours.

      Quant au lien avec Malaparte, il n’est pas évident sauf ce côté désenchanté et lucide, et la période de l’histoire que l’on traverse actuellement – ça pourrait virer aussi croche si vous voyez ce que je veux dire. La tentation du lien vient entre autres de cette source. Mais, lorsqu’on gratte un peu plus, c’est-à-dire en lisant les interviews de Bejar sur l’album Kaputt, dont celle-ci de l’AV Club, le principal intéressé n’en fait pas allusion…

    • @denis3r

      Bonjour denis3r !

      Si vous en avez la patience, voici le lien pour le blogue “interminable” qui traite du vinyle, de l’analogue vs numérique et de ce que vous qualifiez “d’émotion supplémentaire” qu’apporte certains supports, dont le vinyle…Ce sont des sujets encore brûlants, mais comme vous le constaterez, il n’y a pas de conclusion à ces débats, mais plutôt des prises de positions assez fermes issues des expériences personnelles acquises au fil des ans par des blogueurs audiophiles et mélomanes…Si ces sujets vous intéressent , je pense que ça vaut le coup !

      Salut !

      http://blogues.cyberpresse.ca/brunet/2010/12/11/le-defi-de-jon8-trompe-loreille/#comment-19929

    • @alainbrunet

      Je suis heureux d’avoir un bulletin de santé de votre Rega ainsi que de votre chaine audio…Je reconnais a nouveau votre grand professionnalisme, vos démarches vont vous apporter de beau moment musicaux….

      Pour ce qui attrait au numérique, il y a place a amélioration… Le SACD à de belle qualité, mais trop peu présent, pour les téléchargements HD la même histoire ce répète…

      Pour une bonne reproduction musicale le souci du détail et une attention particulière a tous les composantes du système de production(studio, enregistrement, mastering, support) jusqu’à la chaine audio…Sont des incontournables….

      Merci Kalimba pour l’adresse du blogue, il est intéressant de relire le contenue a froid…Ils y a pleins d’informations à découvrir….

    • @kalimba

      Le vinyle doit avoir de belle qualité si le numérique en copie les particularités ;-)

    • yvesdupuis
      @kalimba
      “Le vinyle doit avoir de belle qualité si le numérique en copie les particularités ;-)”

      Absolument ! Là n’est pas la question…Je fais souvent l’analogie avec la photo…La pellicule a ses qualités et son caractère unique. Le “grain” de la photo, est en fait un”défaut” similaire aux pixels numériques ou au manque de résolution en son. Mais au fil des ans, ce “défaut” a été intégré dans la composition artistique et créatrice en photographie, et fait partie de notre traditionnelle culture visuelle… et de par sa nature ” analogique” ce défaut est plus esthétique qu’en numérique.
      Alors, les ingénieurs se sont penchés sur l’aspect “émotif” de la chose, et intègrent maintenant des couleurs analogiques dans le traitement audio numérique…Comme si on remettait du grain dans les photos numériques…Juste pour faire plaisir et donner un peu de réconfort….

      Salut !

    • @Alain Brunet
      @Kalimba
      Merci pour les infos,

    • @kalimba

      C’est un peu plus subtil que ça… Les imprimantes laser ne cherchent pas à récréer les défauts objectifs des imprimantes à jet d’encre pour recréer l’aura émotive des années ‘80… C’est juste meilleur au laser, point barre.

      On cherche pas à recréer l’effet des tubes cathodiques en télévision pour que le spectateur retrouve les émotions liées à son enfance dans les sixties… Non : à Plasma, c’est juste meilleur, point barre. Y’a pas de plug-in ‘tube cathodique’ pour indécrottable nostalique…

      En photo, on tourne encore en 35MM (et IMAX en 70MM) dans 99% des productions grand écran, numérique ou pas, 2010 ou pas. Même au Québec, où le budget pour ces bobines ‘dépassées’ coûte la moitié du prix du film… Pourquoi ? C’est juste meilleur…

      Si le son numérique est réduit à ‘émuler’ les soi-disants ‘imperfections’ de l’analogique, en fait, c’est un sophisme auto-justificateur pour ne plus à avoir à entretenir de l’équipement et payer 200 piasses les 15 minutes… Ça ne se voit dans aucune sphère de la technologie… À part la cuisine, peut-être, où les micro-ondes essaient de chauffer ‘comme un vrai four’, mais pas un restaurant sérieux à ça. Ça sonnait juste mieux, point barre -et vous le savez !

    • @denis3r
      Je n’ai pas écouté l’album de Destroyer, seulement la pièce suggérée ici. Et puis je viens tout juste d’aller lire la critique sur Pitchfork….
      Et ben soit que je suis fou, soit que c’est l’auteur de la critique en question qui l’est. Quoiqu’il en soit, il cite bel et bien l’esthétique de Chuck Mangione dans son tout premier paragraphe! Des pommes avec des pommes? Point barre comme dirait l’autre! ;-)

    • @yvesdupuis

      Je respecte votre sensibilité au vinyle mais… franchement, tout ce qui a été écrit depuis décembre par ses défenseurs ne m’a pas vraiment convaincu. J’ai fait réparer ma platine surtout pour écouter les milliers de 33 tours qui me restent. Si je ressens une meilleure résolution par rapport à mon nouveau lecteur laser haut de gamme (que j’ai depuis près d’un an) je vous le dirai en toute honnêteté.

    • @mikhail_boulgakov

      “@kalimba
      En photo, on tourne encore en 35MM (et IMAX en 70MM) dans 99% des productions grand écran, numérique ou pas, 2010 ou pas. Même au Québec, où le budget pour ces bobines ‘dépassées’ coûte la moitié du prix du film… Pourquoi ? C’est juste meilleur…
      Si le son numérique est réduit à ‘émuler’ les soi-disants ‘imperfections’ de l’analogique, en fait, c’est un sophisme auto-justificateur pour ne plus à avoir à entretenir de l’équipement et payer 200 piasses les 15 minutes… Ça ne se voit dans aucune sphère de la technologie… À part la cuisine, peut-être, où les micro-ondes essaient de chauffer ‘comme un vrai four’, mais pas un restaurant sérieux à ça. Ça sonnait juste mieux, point barre -et vous le savez !”

      Ahhhh Boulga, Boulga….Est-ce une invitation à reprendre le débat pour enfin tenter de nous convaincre avec de nouveaux arguments ?
      Je réponds, mais c’est pour moi un débat qui se termine ici, à moins que vous ne releviez le défi lancé il y a déjà quelques semaines…Là, ça pourrait être intéressant…Et peut être pourriez-vous me faire changer d’avis ?

      Vous me répondez : ” en photo, on tourne….” On tourne quoi, en photo ? …Je parle du débat qui existe en photographie au sujet du numérique vs pellicule qui est tout à fait semblable à celui du numérique vs analogique en audio…Et mon exemple du “grain” et bien je le tiens d’arguments de mes propres amis photographes pros…Et c’est quoi le rapport de la TV plasma et des imprimantes ? Aucun lien avec mon commentaire…

      Le numérique n’est réduit en rien.Bien au contraire.Il est tellement puissant technologiquement que nous pouvons de plus en plus le faire sonner comme on veut…Alors de pouvoir reproduire les caractéristique d’une technologie inventée il y a plus de 70 ans, c’est plutôt impressionnant , non ? Le vinyle est extraordinaire. La technologie du sillon mécanique existe depuis 100 ans, et ça sonne encore bien. C’est fabuleux, j’en conviens. De même pour la pellicule photo et le grille pain…Dur de faire mieux que du pain grillé au toaster…On pourrait le griller de façon beaucoup plus précise au laser, mais ça prendrait trop d’énergie et ça coûterait trop cher…Alors on se contente du bon vieux toaster à éléments…Mais éventuellement certains diront que le grillage laser,huumm…Ça goûte pas pareil…..Prochain débat: pain toasté ou laser ?

      Pour terminer, votre affirmation : “Ça sonnait juste mieux, point barre -et vous le savez !”…

      Est-ce de l’exaspération ou de l’indignation ? M’accusez-vous de mauvaise foi ? Pensez-vous que tout au long de nos débats j’ai pris un malin plaisir à donner une multitude d’ exemples, d’explications techniques, d’arguments vérifiables , tout ça en contradiction avec mes propres convictions ? Ou est-ce plutôt votre façon à vous de clore un débat en grand champion avec votre désormais célèbre ” Point barre”…?

      Salut Boulga, et bons vinyles !

    • @kalimba

      Je vous crois de bonne foi, aussi vous répondrez de bonne foi à cette question bête et méchante :

      Si produire en analogique coûtait 100 piasses pour 6 mois, et produire en numérique coûtait 200 piasses le 15 minutes, vous choisiriez quoi ?

    • @mikhail_boulgakov

      @kalimba
      “Je vous crois de bonne foi, aussi vous répondrez de bonne foi à cette question bête et méchante :
      Si produire en analogique coûtait 100 piasses pour 6 mois, et produire en numérique coûtait 200 piasses le 15 minutes, vous choisiriez quoi ?”

      Aimez-vous mieux être pauvre et malade ou bedon riche et en santé ?
      Aimez-vous mieux l’été ou bedon la campagne ?
      Aimez-vous mieux être en bas de laine ou bedon en bas de zéro ?

      Boulga, si vous voulez continuer ce débat dans le monde réel , il faudra me poser des questions qui ne sont pas qu’une simple boutade argumentative désespérée…
      Dans la vraie vie, votre exemple donnerait des coûts de $5 millions pour le numérique vs $200 pour l’analogique…
      Et vous me demandez d’être de bonne foi ?

      Salut !

    • Ce n’est pas une boutade. C’est juste une inversion des coûts… réels. Vous pensez vraiment que les Coeur de Pirate de ce monde peuvent se payer du 2 pouces flambant neuf à 30 ips, comme Getz/Gilberto dans le temps ?

      Que Karkwa peuvent se payer du 2 pouces qui tourne à 15 ips pendant des journées entières, comme Red Hot a fait juste pour ‘documenter’ les sessions Stadium Arcadium (2005), et éventuellement se servir d’une ou deux tracks là-dessus en 3 mois de takes (coût de la bande : 2 millions de dollars).

      Pourquoi diable un band dépenserait 2 millions de dollars en ‘tape’, si un disque dur de 100 piasses pourrait faire l’affaire ?! Pourquoi diable sinon le son ?

      On a abandonné la production analogique parce que ça coûtait trop cher, pas parce que le numérique sonne mieux. Au Québec, petit marché, c’est patent.

      Et le CQFD, c’est qu’on fait des plug-in pour sonner ‘analogique’, alors qu’aucun gizmo analogique n’essaie de sonner ‘numérique’.

    • @ boulga
      t’as lu l’article “Slash talks tape” dans le dernier GP? Il y dit que l’album qu’il a lancé l’an passé sera probablement le dernier disque rock de l’histoire a être enregistré 100 % sur du 2″ (avant ce disque, il faisait seulement les tracks de guit en analogue, le reste comme tout le monde).

      Son réalisateur, Eric Valentine, avait un paquet de tape en réserve, je suppose que ça n’a pas coûté 2 millions. Anyway je n’ai pas écouté ce “chef d’oeuvre”, ça m’a pas l’air trop intéressant. mais si c’est une pièce de collection…

    • La nuance est ‘100% sur tape’. Le numérique offre des possibilité d’édition dont il serait sot de se passer pour la plupart des répertoires…

      À Nashville mais pas seulement, il se fera encore des prises spécifiques sur bande magnétique pour encore un bon bout de temps, y’a pas à craindre.

      Puis les ‘indie-machin’ de 2030 ‘redécouvrieront’ ça et rebelote…

    • @alainbrunet

      Merci pour votre réponse honnête, je suis heureux de voir que votre Rega se porte bien…En ce qui attrait a la supériorité du vinyle versus le numérique effectivement certaine personne sont moins sensible a la sonorité du vinyle…Mais avouez que de réécouter certaine oeuvre musicale avec sa platine analogique cela peut être agréable….
      Bon plaisir auditif…

    • @kalimba

      Vous avez raison la technologie analogique est fabuleuse pour avoir traversé l’épreuve du temps…
      Le numérique malgré ce que l’ont croit est a ses premiers balbutiements…après le 24bit le 32…pour l’encodage et la reproduction… À ce moment la nous pourrons parler de haute résolution…

    • @mikhail_boulgakov
      “Que Karkwa peuvent se payer du 2 pouces qui tourne à 15 ips pendant des journées entières, comme Red Hot a fait juste pour ‘documenter’ les sessions Stadium Arcadium (2005), et éventuellement se servir d’une ou deux tracks là-dessus en 3 mois de takes (coût de la bande : 2 millions de dollars).
      Pourquoi diable un band dépenserait 2 millions de dollars en ‘tape’, si un disque dur de 100 piasses pourrait faire l’affaire ?! Pourquoi diable sinon le son ?”

      Ah bon ? Stadium Arcadium a été enregistré sur $ 2 millions en rubans 2 pouces ?
      À $300 le ruban, ça fait donc 6666 rubans. Pis ça ,c’est pas le prix du gros…Donc,6666 rubans à 15 ips, ça fait 3333 heures d’enregistrement. En 3 mois, ils ont donc enregistré 37 heures de musique par jour…Pas mal…
      Toujours dans le monde réel Boulga ?

      “On a abandonné la production analogique parce que ça coûtait trop cher, pas parce que le numérique sonne mieux. Au Québec, petit marché, c’est patent.”

      Ah bon ? C’est donc pour ça que Decca Records enregistre ses grandes productions classiques en numérique depuis…1984 ? Et que Deutsche Grammophon a aussi opté pour le numérique…..? Le ruban coûte trop cher pour leurs productions !!! ? Ah les vilains ! Non seulement ils sont cheaps, mais en plus leurs ingénieurs n’ont pas d’oreilles !

      “Et le CQFD, c’est qu’on fait des plug-in pour sonner ‘analogique’, alors qu’aucun gizmo analogique n’essaie de sonner ‘numérique’.”

      Ben c’est juste du marketing des vendeurs de numérique voyons ! C’est pour essayer de charmer un nouveau marché…Vous savez, il y en a encore qui ne jurent que par les caractéristiques de l’analogique, alors, pourquoi ne pas essayer de les “convertir”…?

      Salut !

    • @yvesdupuis

      Bonsoir Yves,
      Je pense humblement qu’à 88.2 Khz et 24 bits, nous y sommes déjà à la haute résolution…
      Les tests d’écoute faits un peu partout dans le monde nous le démontrent bien. Il ne s’agit plus de comparer avec un tape ou un vinyle…C’est du passé ça…C’est autre chose…On parle de haute fidélité et ces médiums ont atteint leurs limites depuis un bon moment…Le numérique est déjà beaucoup plus fidèle en terme de réponses en fréquences, dynamiques, séparation stéréo, et autres aspects techniques…
      Mais le Cd a fait son temps…Place à la diffusion haute définition !

      Salut !

    • Un vrai tsunami que j’ai provoqué pour une première intervention! Pour avoir avancé que “parfois le disque vinyl apporte une émotion …”. J’aurais dû dire M’apporte. Toutes ces réactions sont fort enrichissantes. Pour moi, c’était vraiment plus terre à terre. J’écoute la musique sur 2 systèmes: un pour le numérique, un autre pour l’analogique. Donc, chaque fois que c’est possible, j’écoute une nouveauté dans les 2 formats. Tantôt ça “sonne” mieux dans un format que dans un autre. Faut pas comparer la technologie analogique des années 1950 avec la numérique d’aujourd’hui: c’est croire que l’analogique n’a pas évolué. Autant dire que la voiture électrique, inventée è la fin du XIXème siècle est dépassée. Le vinyl d’aujourd’hui a évolué lui aussi; il est nettement supérieur à celui du siècle dernier. Les données techniques ne me parlent pas. J’écoute, c’est tout! Les avantages d’un support par rapport à l’autre, nous les connaissons. Mais , faut comparer pour chaque disque. Il ya parfois un technicien malappris qui fait du maquillage sur un des formats. Selon moi, avant tout, le vinyl, objet périssable et limité en quantité, est un objet de collection puisque sa valeur augmente avec le temps. Je les collectionne, pas nécessairement parce que j’en proclame la supériorité. Continuez à débattre, les gars, j’en apprend à chaque intervention. Tant qu’on évitera la raillerie ou l’ironie. Moi, j’adore la réthorique!

    • @kalimba

      Vous avez effectivement raison, le numérique a un belle avenir en haute définition, mais pour moi qui ne trip pas informatique, je ne trouve pas cela easy user les téléchargements et leur stockage et tout les trucs que l’ont doit faire ou utiliser pour écouter cette musique sur notre chaine audio…

    • @yvesdupuis

      C’est effectivement le dernier obstacle à la haute définition…Le support universel…
      Mais ça s’en vient…Dans le fond, une fois les modes de paiements par internet simplifiés, le téléchargement haute vitesse sur un appareil du type Ipod qu’on branche dans une chaine HI-Fi fonctionnera très bien…Ce n’est qu’un transfert de données, après tout…Une fois branché, tout dépendra de la qualité des convertisseurs et de la chaine…Comme mettre un vinyle soit sur une Technics à $100, ou une Oracle à $3000…Même support…Différents résultats…

      Salut !

    • @kalimba

      Que pensez-vous des DAC que les boutiques hi-fi défendent ? Lesquels sont les meilleurs pour faire le lien entre l’ordi et la chaîne hi-fi ?

    • @kalimba

      C’est les répètes ’studio’ de RHCP qui ont aussi été enregistrées en 2”, une débauche de dépense. Oui, ça tournait ‘tout le temps’ du matin au soir. Soit c’était plus que 3 mois, soit c’était moins que 2 millions, mais c’est le ballpark. Toujours est-il qu’un disk drive de 80 piasses aurait fait l’affaire. Même une grosse clef USB s’ils avaient compressé… Ils doivent être complètement irrationnels de se priver d’une économie aussi substantielle…

      En 1984, le numérique bénéficiait d’un effet de nouveauté, de ‘nec plus ultra’. Oui, certains ingénieurs de bonne foi ont été ‘bernés’, avant de nuancer leur position par la suite. C’était l’époque où des gars jetaient au container des collections de 800, 1000, 3,000 vinyles en parfait état (de la psychose collective).

      Le fait est qu’aujourd’hui, le mélomane se tient loin des vinyles de DG avec le petit logo jaune ‘digital recording’ dans le coin.

    • Super intéressant de voir qu’après 652 messages, les mêmes participants disent exactement la même chose que dans les tout premier échanges d’il y a 2 ou 3 mois. Épargnez-vous du travail les gars, passez au copier-coller.

    • Si c’est si plate, t’as juste à aller pratiquer quelques gammes. Mais non, suis-je sot ! Tu risquerais de perdre ton ‘feeling’…

    • @francis222

      C’est vrai…Et j’en suis désolé…J’ai même dit plus haut que pour moi le débat s’arrêtait ici, jusqu’à ce que Boulga relève le “fameux” défi…Mais c’est plus fort que moi…C’est comme une mission que de répondre aux commentaires douteux de Boulga….Alors je m’engage donc à respecter ma parole…
      Désolé Boulga… Vous avez maintenant la voie libre pour affirmer tout ce que vous voulez sans vous faire chalenger…
      Pour terminer, je citerai notre hôte qui dans sa grande sagesse a tout résumé en quelques phrases:

      “Je respecte votre sensibilité au vinyle mais… franchement, tout ce qui a été écrit depuis décembre par ses défenseurs ne m’a pas vraiment convaincu. J’ai fait réparer ma platine surtout pour écouter les milliers de 33 tours qui me restent. Si je ressens une meilleure résolution par rapport à mon nouveau lecteur laser haut de gamme (que j’ai depuis près d’un an) je vous le dirai en toute honnêteté.” Alain Brunet

      Salut !

    • Le débat sur le numérique et l’analogique va se poursuivre encore, peut être avec moins d’énergie, mais le fait demeure intéressant pour tout mélomane qui ce respecte…

      Nous avons tous a apprendre des gens qui sont passionnés et cela pour le meilleur de la musique…
      Les dirigeants et intervenants du milieu musicale auraient tout intérêt a être attentifs a ce débat…
      Ce sont les passionnés qui font avancer les choses…

    • @alainbrunet

      “@kalimba
      Que pensez-vous des DAC que les boutiques hi-fi défendent ? Lesquels sont les meilleurs pour faire le lien entre l’ordi et la chaîne hi-fi ?”

      Bonsoir Alain,

      Je dois dire que mon champ d’expertise est plutôt dans l’enregistrement que dans les systèmes hi-fi domestiques… mais je vous dirais que tous s’entendent sur le fait que la qualité audio du numérique repose essentiellement sur la qualité des convertisseurs. Et dans mon domaine, les débats au sujet des convertisseurs sont innombrables et interminables…Mais il est vrai, dans notre domaine, que les meilleurs sont souvent les plus chers…
      Les DAC sont essentiellement des cartes son haut de gamme. Les DAC de bonne qualité ont des
      alimentations individuelles isolées pour éviter la “pollution” de la transmission, des correcteurs d’erreurs de transmission de données, un boitier à l’épreuve des interférences, des circuits Classe A en préamplis, etc…
      Alors selon moi, et c’est une opinion bien sûr, un DAC haut de gamme devrait faire partie de la chaine Hi-Fi si on veut s’assurer d’un rendement optimum …Le DAC, c’est un peu comme l’aiguille de la platine … Tout passe par là !

      Salut !

    • @kalimba

      C’est bien ce que je croyais. Le DAC est une carte de son nettement supérieure à celle de l’ordi. Si je comprends bien, la présence de sources d’alimentation individuelles en justifie l’existence car un ordi pourrait fort bien comprendre une carte de son haut de gamme, n’est-ce pas ?

    • @alain

      “car un ordi pourrait fort bien comprendre une carte de son haut de gamme, n’est-ce pas ”

      Non. Un ordinateur n’est pas un ‘environnement’ sonique. Googlez “Yves Bernard André” et “Vibrations”.

      Un ordi peut à la rigueur servir de source -et encore.

      Une ‘carte de son’, c’est pour les jeux vidéo.

    • @mikhail

      OK merci, j’irai voir Yves Bernard André à votre suggestion. Cependant, la carte de son «pour les jeux vidéo» comme vous dites, eh bien il en existe de plusieurs niveaux de qualité. C’est du moins ce qu’on m’a souvent affirmé dans les boutiques spécialisées en ordis…

    • Pas pour faire de publicité mais personnellement, le bidule rDac d’Arcam, qui n’est pas trop cher, me tente pas mal. C’est un truc sans fil, donc pas obligé de mettre son ordi et son disque dur externe direcetement à côté de sa chaîne.

      On connecte le dac à son ampli comme un lecteur cd ordinaire. Sauf qu’on choisit sa musique avec son laptop et le logiciel de notre choix (itune, peu importe), les données sont transmises au Dac et voilà…

    • Ouf… Après on se demande pourquoi les ‘puristes’ badtrippent sur le numérique.

      Wireless, simonac. Quelle sorte de propriété audio un tel signal peut-il bien avoir ?! Aussi bien envoyer le feed ‘wireless’ de l’ampli aux speakers, un coup parti…

      Moi qui viens justement de mettre la main sur du câblage en argent pur…

    • @alainbrunet

      “kalimba
      C’est bien ce que je croyais. Le DAC est une carte de son nettement supérieure à celle de l’ordi. Si je comprends bien, la présence de sources d’alimentation individuelles en justifie l’existence car un ordi pourrait fort bien comprendre une carte de son haut de gamme, n’est-ce pas ?”

      D’un point de vue exclusivement Hi-Fi, non. L’ordinateur est de par sa nature un générateur de parasites ! Et les données qu’il transmet comportent certaines erreurs aléatoires.
      Le principe même d’un DAC haut de gamme, c’est justement de s’isoler par son blindage et de tout filtrer par un câble dédié aux transferts pour ne décoder que le plus “propre” encodage numérique. Impossible de faire ça avec une carte interne. Et lorsqu’il y a des “erreurs”, le DAC peut compenser par une relecture forcée des données ou par une “réécriture” ponctuelle…
      Ensuite, la préamplifacation de sortie à l’ampli de puissance est aussi important dans la chaine.
      Le classe “A” est le plus “pur” à basse puissance, et à ce que je sache, ça n’existe que dans les
      DAC haut de gamme…Jamais vu ça sur une carte…?
      Ça, c’est le point de vue du Hi-Fi. Une Oracle coûte $3000.00 et il n’est plus question de la comparer avec une Technics. Pareil pour le DAC et la carte son…
      Mais si nous devions faire des tests comparatifs DAC/cartes de son , il est probable que les différences de qualité sonore seraient moindres qu’en analogique, car les coûts technologiques sont à la base beaucoup moins élevés…
      Je ne suis pas un expert…Avec un grin de sel tout ça !

      Salut !

    • @mikhail_boulgakov
      “Moi qui viens justement de mettre la main sur du câblage en argent pur…”

      Et dire que les studios d’enregistrement , de mix et de mastering sont filés en Canare ou Mogami à 1/100 du prix des câbles de vos speakers Hi-Fi…
      Vous allez entendre les électrons passer avec ça !!!!!
      Mais c’est vrai que wireless…Quand-même….

      Salut !

    • @ Alain, Boulga et autres audiophiles…

      Vous voulez savoir ce que le Hi-Fi nous réserve comme avenir en Haute Fidélité numérique?

      http://www.manleylabs.com/containerpages/stingrayitube.html
      Ce n’est que le début !

      Salut !

    • @ alainbrunet et autres amis

      Si par malheur nous devons acheter un DAC, je croix qu’il ne faudra pas trop lésiner sur l’investissement, il y a de bons DAC sur le marché, je regarderais du coté Naim (Angleterre), Moon(produit Québécois) Bryston(canada) et YBA (France)…

      Pour ce qui a trait aux wireless, j’ai des réserves !!!
      Malgré tout je sais qu’il y a des studios d’enregistrement qui ont des microphones et du filage très ordinaire cela s’entend…

      Heureusement , il y a ici au Québec quelques studios plus sérieux (Karisma, studio référence)
      ces studios investissent pour avoir de l’équipements Hifi …

    • yvesdupuis

      “Malgré tout je sais qu’il y a des studios d’enregistrement qui ont des microphones et du filage très ordinaire cela s’entend…”

      C’était une blague de ma part…Les standards de filage de qualité dans les studios pros sont nettement inférieurs à ceux du Hi-Fi…Mais ce sont ces mêmes standards qui ont produit tout ce que qui existe comme enregistrements…ou presque.
      Puisque le câblage Hi-Fi en argent est fait pour restituer toute la bande passante sans perte, et bien qu’est-il arrivé à ces mêmes fréquences en studio ? Ou au mastering ?
      Il est donc possible, de façon théorique , que Boulga et autres audiophiles entendent des “sons”
      que les mixeurs eux-mêmes n’aient jamais entendus…Et je suis sérieux ! C’est même pas pour me moquer.Il existe des systèmes Hi-Fi tellement précis qu’ils”séparent” le son des instruments en “strates” de fréquences et font ressortir des couleurs imperceptibles autrement…C’est très
      impressionnant….C’est pourquoi j’adore le Hi-FI de très haut de gamme…C’est un délice…

      Salut !

    • @kalimba

      Sans entrer dans une folie furieuse de HIFISME (je l’invente:-) ) Le fait que certain studio est un filage et des micro bien ordinaire, cela explique parfois les résultats minables entendus …Il est beaucoup plus complexe de reproduire de la musique et non pas juste du son….

    • Euh les garçons… Est-ce que ceux qui reçoivent leur signal de télé HD par satellite ont une moins bonne image et une moins bonne qualité sonore que ceux qui sont abonnés à la “puissance du câble”?

      Je ne vois pas en quoi le fait de transférer des bits par cable USB ou par wireless vers un DAC ferait une différence. Est-ce que des bits se perdent dans les airs en cours de route?

      Anyway le futur, c’est pas un doc de IPOD. C’est une machine qui reconnait ta voix et qui va chercher l’info numérique de ce que tu veux (pas compressé/super lossless) quelque part sur un serveur, en wireless. Tu arrives dans ton salon, tu dis: je veux “Bye bye mon cowboy” et puis tu reçois en super audiophile-machin ton truc bidon (et pis la chanteuse du tube en réalité virtuelle tant qu’à y être).

    • @boogie
      Euh les garçons… Est-ce que ceux qui reçoivent leur signal de télé HD par satellite ont une moins bonne image et une moins bonne qualité sonore que ceux qui sont abonnés à la “puissance du câble”?
      Je ne vois pas en quoi le fait de transférer des bits par cable USB ou par wireless vers un DAC ferait une différence. Est-ce que des bits se perdent dans les airs en cours de route?”

      C’est ça le merveilleux monde du Hi-Fi. Pas de compromis. Pas de faille dans le système.
      Pas de chemin plus court par simple commodité. Oui , un câble c’est plus performant, mais pour des raisons de stabilité et d’imperméabilité aux parasites et erreurs de transmissions.
      Faut penser à ce qui est “the best” en Hi-Fi , et pas se dire que ” probablement que ça ferait l’affaire”…Le Hi-Fi c’est snob et intransigeant…C’est ça qui est le fun d’ailleurs…

      Salut !

    • La HIFI n’est pas plus snob que les amateurs de moto….Nous savons tous qu’il y a des niveaux de performances, mais pour cela il faut y mettre du temps, de la recherche… et parfois de l’argent…Mais l’argent n’est pas toujours un gage de qualité…

      Le désire de mieux reproduire la musique que l’ont aime , est naturelle et contribue a notre plaisir et confort d’écoute…cela ne se mesure pas toujours avec un scope et autres bidules….
      l’expérience d’écoute dans de bonne condition avec une bonne chaine audio bien équilibré favorise les découvertes comme chez tous amateurs passionnés, que cela soi de la musique, du vin ou autre c’est ça une passion!!!

    • Chus pas snob, chus raffiné…

      -un éternel incompris

    • J’suis snob… J’suis snob
      C’est vraiment l’seul défaut que j’gobe
      Ça demande des mois d’turbin
      C’est une vie de galérien
      Mais lorsque je sors à son bras
      Je suis fier du résultat
      J’suis snob… Foutrement snob
      Tous mes amis le sont
      On est snobs et c’est bon
      (Boris Vian)

    • @ Yves et Boulga

      Sur Wiki:
      “Un snob, c’est-à-dire une personne qui fait preuve de snobisme, cherche à se distinguer du commun des mortels. (en audio!) Désireux d’appartenir à une élite, le snob tend à reproduire le comportement d’une classe sociale ou intellectuelle qu’il estime supérieure.(Le monde du HiFi !) Souvent, il imite les signes distinctifs de cette classe, qu’il s’agisse du langage, des goûts, des modes ou des habitudes de vie.( La table à $3000.00! Le vinyle! Le fil d’argent !) Il traite avec mépris ceux qu’il considère comme ses inférieurs…” (Les adeptes du numérique !)

      C’est quand-même une juste description, non ? Mais c’est pas méchamment que je disais ça…
      Je me considère snob dans mon domaine à moi aussi !!!!

      Salut !

      Ben si c’est pas une bonne description…

    • Le mot clef est ‘imite’. Le snob achète la table à 3000 mais est pas foutu, au fond, d’entendre la différence. Le raffiné en à besoin…

    • @Boulga,

      C’est pas aussi plate que c’est redondant. Tu radotes depuis au moins 600 réponses. Get over it.

    • Et soit certain que quand je ferai des gammes, je ne te les ferai pas subir 600 fois de suite.

    • Bon concluons, nous ne sommes pas snob, juste des passionnés, raffinés…:-)

    • @yvesdupuis

      Ajoutons humbles et pas susceptibles…

      ;-)

      Salut !

    • La pédagogie est l’art de la répétition.

    • Pour mes deux amis blogueurs Kalimba et Boulga: vous avez raison tout les 2 :-)
      Bonne soirée

    • @yves

      C’est aussi ce que je pense dans ma Ford intérieure…

    • Oui tu as raison boulgakov sur la réelle définition de ‘’snob”. C’est quelqu’un qui n’est pas un connaiseur mais qui cherche à se distinguer en imitant les véritables connaisseurs.

      Bon mais un véritable connaisseur qui reste juste dans son univers ou qui ne partage pas assez avec une assez large communauté. Il n’a pas assez d’impact. Un connaisseur utile à la société est aussi un pédagogue de la musique et vise à la plus grande accessibilité que possible de celle-ci.

      La table à 3000$ ? Oui c’est un truc de passionnés et aussi de snobs ou de professionnels du genre, ou de gens qui en ont les moyens et qui ne sont pas nécessairement snobs. Le riche qui veut avoir ce qui est le meilleur et même qui n’a pas encore les connaissances n’est pas nécessairement snob. Le VÉRITABLE SNOB À MON SENS… Tu peux lui vendre une bouteille de p iquette en changeant l’étiquette ou même pire en augmentant juste le prix…

      Quoique le snob est moins pire que le parvenu… Le parvenu lui ne veut que ”flasher” et impressionner par le prix. Le snob lui veut appartenir à une certaine élite ou branchitude sans en avoir réellement la culture.

    • Je suis kitchy et mésadaptée sociale, et j’aime ça. lolllllllllllll

    • @ certains blogueurs ?

      Vous êtes pas mal drôles vous autres ! Vous pensez vraiment qu’un vrai connaisseur , spécialiste en chépaquoi, généreux de ses connaissances et pédagogue ne peut pas aussi être snob !????
      Et vous pensez qu’il n’y a pas un réel phénomène de “compétition” techno dans ce milieu hyper …sno…. heu…sophistiqué, ou plutôt …raffiné ? À qui aura la plus belle platine, ou encore” Les Wilson !!?” des arrache-typans comme disait Jon8 dans l’autre blogue…Avez-vous déjà passé quelques heures dans un magasin Hi-Fi ? Ou dans un studio haut de gamme ? Pleins de connaisseurs que je respecte…Mais pas snob, vous dites ? Les 3/4 des arguments défendant telle ou telle technologie sur ce blogue ne sont que des opinions de “milieu”, et peu ont l’expérience personnelle pertinente pour les défendre techniquement…
      C’est pas ça , être snob ?…Et comme je le disais, moi- même j’exerce ce privilège du snobisme déluré….Mais au moins , je l’avoue !
      Bon…Je cherche un autre bon adjectif pour démarrer un autre débat sémantique ..héhé…
      Salut !

    • @kalimba

      Ah le mot snob… Au sens français du terme, cela me dérange pas du tout quelqu’un qui l’est. Cela me fait au contraire plutôt rigoler…

      Un snob ? C’est drôle et un peu ridicule. Quelqu’un qui snobe par contre et avec excès… Celui peut rapidement devenir imbuvable… LOL

      http://www.linternaute.com/dictionnaire/fr/definition/snober/

    • Boulga, lui comme je l’ai déjà dit je crois qu’il est d’un caractère félin… Bon mais c’est une image et c’est juste une opinion rapide après avoir vu les vidéos sur le web et parce qu’il me fait un peu penser à des personnes que je connais…

    • Vous n’êtes tous qu’une bande de DILETTANTES!

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