Alain Brunet

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    Chroniqueur à La Presse, Alain Brunet est à l'affût des nouvelles tendances de la musique.
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    Mercredi 29 décembre 2010 | Mise en ligne à 21h14 | Commenter Commentaires (20)

    Bilan 2010 / Musiques du monde

    Bonhomme de neige 

    Plus les cultures se mondialisent en cette période d’accélération de l’histoire, moins la notion de musiques du monde tient la route. La seule chose qui tienne, c’est que les musiques du monde nous semblent autres qu’anglophones, autres que celles exprimée dans notre langue d’origine ou encore notre langue d’adoption. Alors ? Chaque année en est une de découvertes aux quatre coins du monde, aux quatre coins des villes, aux quatre coins de nos quartiers. Au terme de 2010, voici une humble sélection qui résulte tout de même de centaines d’écoutes d’albums et de concerts au cours des douze derniers mois.

     
    Art of Love 1
     

    Robert Sadin
    Art of Love * Music of Machaut
    Deutsche Grammophon

    Surtout connu pour ses innovations polyphoniques qui remontent au 14e siècle, le compositeur et poète médiéval Guillaume de Machaut ressurgit dans un album suave, créé en 2009 mais relancé tout récemment sur le marché nord-américain. Véritable créateur de chansons, de Machaut est sporadiquement redécouvert par des musiciens de cultures et d’horizons différents.

    La direction de The Art of Love assurée par le New-Yorkais Robert Sadin, chef d’orchestre, arrangeur, directeur artistique, réalisateur. L’homme a œuvréeurs territoires de la musique moderne; Gershwin’s World de Herbie Hancock, Wayne Shorter, famille Marsalis, Lionel Loueke, Sting ou même Busta Rhymes. Les textes en vieux français ont été adaptés.

    Cette musique ancienne devient musique du monde sous la baguette de Robert Sadin, car elle interpelle plusieurs genres musicaux et traditions musicales. L’initiateur du projet a mis à contribution plusieurs musiciens de la communauté jazzistique, mais aussi issus de cultures latino-américaines, nord-africaines, ouest-africaines, noires, sémites, caucasiennes, anglophones, arabophones, lusophones, francophones.

    Milton Nascimento, Cyro Baptista, Brad Mehldau, Romero Lubambo, Hassan Hakmoun, Madeleine Peyroux, Lionel Loueke, Seamus Blake, Matt Shulman, on en passe. Il suffit de lire ces noms de famille pour déduire à la mosaïque culturelle et l’alignement d’étoiles.

    On ne se lasse pas de cet Art of Love.

     El-Guincho-Pop-Negro-400x400

    El Guincho
    Pop Negro
    Young Turks

    L’environnement numérique n’est pas l’apanage de l’espace linguistique anglo-saxon mais… En sommes-nous encore à la petite suspicion lorsqu’une nouvelle proposition surgit dans une autre langue que l’anglais ? À l’écoute de Pop Negro, signé El Guincho, y a-t-il lieu de conclure à l’influence proéminente de l’innovation anglo-saxonne ? Nenni.

    L’Espagnol Pablo Díaz-Reixa, alias El Guincho, pourrait être considéré comme le simple équivalent hispanophone de créateurs pop issus de l’ère numérique, on pense entre autres à Animal Collective. Le lien esthétique est fondé sur l’utilisation des mêmes machines dont certains effets de textures sont directement comparables. On ne peut conclure à la pâle copie pour autant. El Guincho étale dans ce Pop Negro une connaissance certaine des musiques tropicales modernes et latino-américaines. On peut se sentir ailleurs dans le monde à cette écoute, pour la langue, pour les cultures ibères et latino-américaines. Et on garde cette impression forte: notre planète ne cesse de rapetisser.

    Awadi 480

    Awadi
    Présidents d’Afrique
    Péripheria / Sélect

    Artiste fondateur du hip hop ouest-africain (Positive Black Soul), le rapper sénégalais Didier Awadi a créé Présidents d’Afrique, au terme d’un demi-siècle d’indépendances africaines. Les extraits de discours présidentiels africains (sans compter Obama et Martin Luther King) deviennent prétextes à un engagement panafricain toujours crucial en 2010. Les traditions, les styles modernes, la modernité hip hop, le plurilinguisme africain, les langues coloniales, la créolophonie.

    Le retour sur scène de Didier Awadi aux dernières FrancoFolies a mis la puce à l’oreille à tous ceux qui s’étaient présentés au spectacle gratuit. Voilà le résultat d’un immense travail de terrain, réalisé au terme d’une recherche étalée sur 45 pays de l’Afrique et sa diaspora.

    Voilà un album ayant puisé dans les tréfonds du continent noir, ayant résumé façon hip hop son parcours socio-politique. Le panafricanisme et l’anticolonialisme ici observés dans la rhétorique ne sont pas de nouvelles notions, elles demeurent néanmoins vibrantes aujourd’hui.

    Multilingue, traversé par la culture urban afro-occidentale et… par toutes les présidences africaines.

    Tiken Jah Fakoly African Revolution

    Tiken Jah Fakoly
    African Revolution
    Barclay/Universal

    Quoique percutant, musclé, spectaculaire, le roots reggae de l’Ivoirien Tiken Jah Fakoly souffrait de vieillissement, de redondance. Le chanteur se devait de renouveler ses propositions, ce qu’il a accompli sans conteste avec cet African Revolution, dont le processus de création s’est déplacé de Kingston, Jamaïque, à Bamako, Mali, Londres et Paris. De concert avec les réalisateurs Kevin Bacon et Jonathan Quarmby, Tiken Jah a réussi sa transition vers un reggae-pop de qualité, à la fois moderne dans ses formes et beaucoup plus proche de ses racines ouest-africaines.

    Ainsi, tous les ingrédients de la quête y affichent présent, toutes les cultures impliquées dans la trajectoire du chanteur se fondent en un seul album. On se dit alors qu’il était grand temps que le reggae africain assume ses traditions, bien au-delà de ses emprunts jamaïcains.

    Ainsi, la lutherie acoustique que préconise Tiken Jah Fakoly (en plus de l’instrumentation qu’on lui connaissait) confère à cette musique populaire une fraîcheur renouvelée. Le message, lui, reste extrêmement simple, assimilable pour tous les citoyens d’Afrique. Qui peut le reprocher à Tiken Jah, dont la patrie nage actuellement dans la confusion ?

    Afrocubism. album

    Artistes variés
    Afrocubism
    World Circuit

    En 2010, l’album qui devait initialement être le premier projet d’album du Buena Vista Social Club a vu le jour. La vielle musique populaire cubaine, musique éminemment pré-révolutionnaire mais connue à travers la planète depuis les années 40, irait enfin à la rencontre de la grande tradition malienne en matière de musique. Une tradition séculaire, certes, mais toujours au cœur de l’Afrique moderne. Et surtout, de grands virtuoses tels Toumani Diabaté (kora), Bassekou Kouyaté (ngoni) ou Kassé Mady Diabaté (chant).

    De l’autre côté de l’Atlantique, des chanteurs et musiciens d’expérience ont été réunis, à commencer par le chanteur et guitariste Eliades Ochoa. L’amalgame réunit un aréopage de virtuoses maliens des musiques traditionnelles et de solides musiciens cubains associés aux musiques populaires de l’île, enfin ces musiques en vogue bien avant la révolution castriste.

    Malgré le déséquilibre des substances fusionnées, malgré la proéminence de la substance malienne sur la cubaine (enfin celle ici mise en relief), on ne peut que conclure positivement. Voilà une rencontre belle et d’autant plus chaleureuse. Bien que décevante sur scène à Montréal (début de tournée, spectacle encore en rodage), la matière de cet album demeure une très belle réussite en studio.

    Hindi Zahra 400

    Hindi Zahra
    Handmade
    Blue Note

    Berbère marocaine transplantée à Paris depuis l’adolescence, Hindi Zahra chante surtout en anglais. Elle le fait parfois en langue berbère. Pas en français, bien qu’elle habite Paris.

    Parce que les peuples des régions sahariennes ont vu la naissance du blues il y a plusieurs siècle, parce que le blues est ici ornementé de rock et de traditions marocaines, lointaines fragrances gnawis, touaregs, sahariennes, et autres métissages d’Afrique septentrionale, Hindi Zahra nous emmène ailleurs tout en suggérant des balises connues. Puisque les racines du blues et du rock ont aussi infusé dans sa culture traditionnelle, elle peut nous faire migrer sur des terres relativement connues, mais qui ne manquent pas d’exotisme.

    Nous voilà ailleurs, malgré cette approche qui puisse sembler un peu trop occidentale pour ses effluves hip hop, folk, pour l’attitude rock, pour ce sens du refrain accrocheur. Nous voilà ailleurs pour ce sens de la mélodie qui s’imprime dans les deux hémisphères, pour cette voix identifiable dès la première mesure.

    En juillet dernier, on l’a vue s’esbaudir sur la scène du National dans le cadre des Nuits d’Afrique. On a alors découvert une naturelle des planches, une chanteuse magnétique, de surcroît une hitmaker de grande qualité. À l’instar de Yael Naïm, ou la regrettée Lhasa, Hindi Zahra s’affiche comme une chanteuse d’aujourd’hui, de surcroît une femme d’aujourd’hui : libre, mondiale, hybride… et pas exactement occidentale.

     

    GrupoFantasma-ElExistential 400

    Grupo Fantasma
    El Existential
    Nat Geo Music

    La ville d’Austin, Texas, ne se limite pas à son fameux festival South By Southwest pour assumer son rôle de plaque tournante des expression émergentes. Depuis 2002, des musiciens d’origines latino-américaines y mettent au point un latin funk pas piqué des vers, exprimé essentiellement en langue espagnole. Des Montréalais ont pu d’ailleurs les voir gratuitement au Festival de jazz, en juillet 2008. Prince en personne les a invités des rencontres sur scène au 3121 de Las Vegas. Normal que Prince s’y intéresse, ce Grupo Fantasma est tout simplement explosif.

    La formation mêle avantageusment des éléments de de funk, de hip hop, de rock santanesque, d’afrobeat, de rumba et salsa cubano-portoricaines, de jazz latin, de cumbia, de métissages afro-péruviens et autres psychédélismes. Le véhicule rassemble une dizaine de musiciens chevronnés: guitares, trompette, sax baryton, trombone, congas, batterie. El Existential, cinquième enregistrement de la formation, est une très bonne entrée en matière.

    Natacha_Atlas_Mounqaliba 400

    Natacha Atlas
    Mountqualiba
    Six Degrees

    On la croyait un peu dépassée, ç’aurait été une erreur de ne pas écouter cet opus avec attention.

    D’origine sémite, cette chanteuse européenne y demeure traversée par les grandes musiques d’Orient, surtout l’arabe. Encore en 2010, Natacha Atlas est parmi les meilleurs artistes à se trouver au confluent des traditions sémites du Moyen-Orient et des pratiques musicales de l’Occident.

    De concert avec le violoniste, réalisateur et compositeur Samy Bishai, elle a su renouveler ses propositions avec ce faste et soyeux Mounqaliba, certes l’un des meilleurs albums de sa carrière solo. L’enregistrement ayant été principalement réalisé à Londres, sauf quelques prises de son à Istanbul. On y goûte un répertoire parfaitement positionné entre deux mondes. Ainsi, on trouve dans ce superbe Mounqaliba des musiques originales de Natacha Atlas et ses collaborateurs, la reprise d’une adaptation des frères Rahbany pour Fairuz (Muwashah Ozkourini), une relecture probante de Françoise Hardy (La nuit est sur la ville), une relecture brillante de Nick Drake (River Man).

    Pour mieux illustrer les ponts qu’elle tente d’ériger entre ces cultures dont les éléments les plus obtus s’affrontent aujourd’hui, la chanteuse belge a greffé à cet album des extraits sonores tirés d’allocutions éclairantes des intellectuels humanistes Peter Joseph et Jacques Fresco, en plus de s’être inspirée de du poète, philosophe et dramaturge indien Rabindranath Tagore.

    Voilà une authentique contribution dans ce long chemin qui nous permettra peut-être un jour d’atteindre l’équilibre Est-Ouest.

    kolpa-kopoul elektropik #1

    DJ RKK

    Elektropik #1 (compilation)

    Naïve

    Ce nuitard impénitent fut parmi les premiers chroniqueurs de musique au quotidien Libération. Il fut parmi les fondateurs de l’excellente Radio-Nova. Le vieux monsieur est toujours DJ, animateur fervent des nuits parisiennes. De surcroît, féru de musiques tropicales et surtout les musiques du Brésil. Sa seconde patrie ? Mets-en. Pour avoir prospecté la nouvelle musique brésilienne au printemps dernier, au terme de semaines passés à Rio de Janeiro et Sao Paulo, je peux vous dire que RKK connaît son stock !

    Non sans rappeler les slection world du DG anglais Gilles Peterson (dont l’excellente Havana Cultura), celle de Rémi Kolpa Kopul propose un répertoire de grande qualité, nettement au-delà de l’évidence touristique. Ainsi, ce premier tome d’Elektropik réunit des artistes ou groupes de New York, Buenos Aires, La Havane, mais surtout Recife, Salvador de Bahia et Rio de Janeiro. Du Brésil, il nous ramène entre autres Lenine, Marcelinho da Lua et autres Zé Brown, tous générateurs de la nouvelle scène musicale brasileira. Sauf un extrait de Gotan Project, une rencontre Bill Laswell/Jean Touitou et une réapparition de Zuco 103 (groupe hollandais avec chanteuse brésilienne), les fans de musiques du monde y découvriront beaucoup de matière inédite… et idéale pour le plancher de danse. À travers ces 17 pièces au programme, se déploie un superbe éventail de baile funk, hip hop, salsa, tango, son cubano et autres cumbia colombienne, le tout ficelé en mode électro.

    LuisaMaita_LeroLero 500

    Luisa Maita
    Lero Lero
    Cumbancha

    Issue d’une famille d’artistes, la Brésilienne Luisa Maita a grandi dans un environnement propice à la carrière qu’elle a choisie. À 28 ans, elle est de ces voix inspirées d’une génération brésilienne qui s’apprête à rayonner. On ne s’étonnera pas que le label américain Cumbancha (basé au Vermont) l’ait pris sous son aile pour ainsi lancer l’album Lero-Lero. De concert avec le guitariste Rodrigo Campos et le réalisateur Paulo Lepetit – jadis dans l’entourage de feu Suba, regretté visionnaire et créateur du fameux album Sao Paolo Confessions.

    Les premières écoutes de cet album ne soulèvent pas grand-chose de différent de ce qui se propose au chapitre de la nouvelle musica popular brasileira, on a tôt fait de l’associer à des productions typiques de la mouvance paulista des derniers dix ans, mais… attention à ces premières impressions. Au fil des écoutes, on finit par se laisser entraîner sur un chemin parsemé de petites surprises. Si la guitare et la basse constituent l’épine dorsale de ce Lero Lero, si la voix énigmatique de Luisa Maita (parfois douce, évanescente, soudainement puissante) en est le cœur, une foule d’ornements et sédiments électros mènent à choisir cet album parmi les meilleurs de la cuvée world en 2010.


    • Décidément, ça va me coûter cher d’achats de musique en cette fin d’année! :-)

    • (Petit commentaire… le terme “musique du monde” m’a toujours fait sourire, comme si les autres styles musicaux ne faisaient pas partie du “monde”…)

    • J’en ai écouté – et apprécié! – 7 sur 10…

      Il ne me manque que Grupo Fantasma et Awadi.

      DJ RKK… Je veux bien faire un effort!

    • @levestibule : Le terme ‘Global Music’ est désormais plus souvent employé, mais s’insère plutôt mal dans une chronique francophone.

    • Mon préféré/plus écouté en 2010 est de loin ALI AND TOUMANI, la deuxième collaboration entre Ali Farka Touré et Toumani Diabaté. Pour déconnecter, dur à battre. Organique et délicat, avec très bon grooves par moment, comme sur la pièce WARBA, plus blues…

      C’est le dernier enregistrement studio de Touré avant sa mort (enregistré en 2005, je serais curieux de savoir pourquoi l’album a pris autant de temps avant de sortir).

    • J’ai aimé la chanson de Secret Agent de l’album Secret Agent de Tony Allen.

    • Grupo fantasma est la révélation de l’année pour moi. Musique pour les trippes et les méninges, ça tourne en boucle à la maison. Quant à Afrocubism, c’est du tout bon.
      .
      Pour les curieux, mais je ne sais pas si elle a publié cette année sur l’étiquette ECM : Savina Yannatou. Voix aérienne, instruments accoutisques, musique habitée…

    • Vous avez raison M. Brunet, on ne se lasse pas d’ Art of Love de Robert Sadin. Je suis accro au cd !

    • Va falloir que je réécoute Fakoly ,je sais que ce fut unanimement bien reçu j’ai trouvé ça correct musicalement , je ne peux pas parler de coup de foudre mais bon je perçois une certaine qualité , mais les textes misère!!! C’est pire que les Cowboys Fringants et Paul Piché.

      Des fois c’est une bonne idée de chanter dans un dialecte que personne ne comprend ou du moins que je ne comprenne pas.

      Pour Grupo Fantasma, El Guincho et DJ RKK merci du tuyau, ma marge de crédit vous remercie un peu moins.

      J’avoue que le terme World Beat ou musique du monde est un peu n’importe quoi, c’est grosso modo des albums par des interprètes qui soient ne chantent pas dans la langue de ton pays oubedon des interprètes qui proviennent de pays ne faisant généralement pas de la musique occidentale.

      Je me rappelle d’avoir vu dans un magazine Britannique dans les suggestions World Beat du Jacques Brel !

    • Coudonc c’est devenu la Twilight Zone ici, je vous envoyé un commentaire un tantinet long qui semble s’être retrouvé dans les limbes.

    • @vanbasten

      J’ai déjà attendu deux jours avant qu’un commentaire “un peu long” apparaisse sur le blog.

    • Take two, en autant que je me rende pas à la toune de Brubeck.

      Va falloir que je réécoute le disque de Fakoly, je sais que la critique est quasi unanimement favorable envers lui. Perso j’ai trouvé ça musicalement correct mais ce ne fut pas le coup de foudre, néanmoins j’étais conscient que c’était davantage une question d’affinités que de qualités. Mais les textes misère ! C’est encore plus premier degré que les Cowboys Fringants et Paul Piché ensemble.

      Parfois chanter dans un dialecte ou langage inconnu ça permet de conserver un certain mystère.

      Pour le reste merci pour les découvertes de Grupo Fantasma, El Guincho et DJ RKK, ma marge de crédit vous remercie un peu moins.

    • @vanbasten
      Garde toi de la place sur ta marge de crédit…si t’es chanceux les top jazz vont t’envoyer direct dans le rouge!! Bonne année
      @tous Bonne année en musique
      @sylvain_cournoyer une vraie bonne pour toi

    • @ norvegequebec

      Dans le jazz je suis pas mal à jour donc à moins de surprises ça devrait être du déjà entendu le reste je suis un peu à la traine et comme y’a des bons deals en ce moment

      Godt Nytt År

    • @vanbasten

      Moi aussi pour les catégories comme Musique du Monde mais aussi les autres c’est assez difficile à cerner et ce que le terme veut dire.

      Les choix d’Alain plus haut, je les associe même à plusieurs genres plus qu’à seulement ”Musiques du Monde”. Et le métissage de culture et genres devient de plus en plus grand.

      L’album de Robert Sadin pourrait aussi être couvert pas la Musique Classique, on dirait :

      http://culture.france2.fr/musique-classique/dossiers/robert-sadin-fusionne-genres-epoques-et-cultures-62257490.html

      Puis ici, sur Espace Musique diffuse mais on voit une pointe de world maintenant dans son émission… Mais ils sont encore plus fourre-tout à Radio-Canada, ils vont mettre éclectisme pour beaucoup d’animateurs et nouvelles tendances en plus pour Rajotte.

      Pour les définitions jamais claires donnons des exemples… Si c’est du Trad ou du Folk mais d’un pays qui n’est pas les États-Unis ou les autres grandes nations… C’est pas du World ?

      Du Latin Jazz ? De la Bossa ? Est-ce du World ? Du Jazz ? Ou bien du Folk ou Trad ?

      Puis si c’est vraiment nouveau et moderne est pas plutôt dans d’autres styles que World ou bien cela l’est ?

      Cela a toujours été mélangeant de toutes façons et la musique appartient à plusieurs catégories. Et c’est juste un nom.

    • Tiens c’est bon cela pour André Rhéaume ce qu’ils disent…

      On dit Musiques du monde qu’il couvre maintenant en gros titre mais dans la description on dit :

      ” une émission au parcours libre, en musiques métissées, en jazz et en nouvelles musiques acoustiques. ”

      Cela reste quand même vague mais si on pense à Rajotte les propositions vont être différentes et moins acoustiques il me semble.

      Ah les catégories… C’est que je pense à Mélissa Laveaux dont j’ai entendu quelques titres à la radio je l’aurais mis dans la catégorie World ou Musiques du Monde mais c’est imprécis.

      Florence K ? Ou bien Lynda Thalie ? Je les metterais dans un autre fourre-tout Variétés parfois un peu pop et à saveur World.

      La Compagnie Créole alors ? Variétés très variétés pour amusement et genre de voyage pour touristes… LOL..

    • 20 heures plus tard et mon commentaire est apparu ! Bon ben sur ce à l’an prochain !

    • Ne partez pas trop vite vanbasten. Le top jazz sera bientôt en ligne…

    • En train d’écouter Awadi , agréablement surpris, excellent métissage et intégration d’extraits parlés avec la musique. Musicalement agréable à l’oreille, un bon album d’hip hop pour ceux qui n’aiment pas trop le hip hop. Et je ne le dis pas de façon péjorative.

    • Hindi Zahra pose sa voix également sur deux pièces sur l’album Bad Bad things de Blundetto.

      http://www.youtube.com/watch?v=j5zLxb7I3FQ
      http://www.youtube.com/watch?v=60HvUs-grF8

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