Alain Brunet

Alain Brunet - Auteur
  • Alain Brunet

    Chroniqueur à La Presse, Alain Brunet est à l'affût des nouvelles tendances de la musique.
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    Mardi 27 octobre 2009 | Mise en ligne à 10h00 | Commenter Commentaires (100)

    L’Autre gala de l’ADISQ: exprimez-vous !

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    On a tendance à y imaginer triompher les artistes les plus marginaux. Vraiment ? L’autre Gala de l’ADISQ, auquel ma collègue Marie-Christine Blais a assisté lundi, est-il plus à gauche dans cette mouvance musicale de l’extrême-centre qu’est cette industrie représentée par l’association de producteurs québécois? Chaque année, la question revient à l’esprit.

    Voici donc l’exercice proposé pour l’Autre gala, en attendant  le gala télévisé dont ce blogue fera l’objet d’une discussion en direct :

    1. Exprimez votre accord ou votre désaccord avec les gagnants de l’Autre gala présenté le lundi 26 octobre. Pour étoffer vos réponses, je vous fournis les mises en nomination.

    2. Il arrive régulièrement que plusieurs albums de catégories plus marginales ne soient pas mis en nomination pour diverses raisons:

    * Le processus  de mises en nomination peut faire fausse route. Par exemple, les résulats de vente l’emportent souvent sur la qualité, même lorsque des jurys spécialisés sont mis à contribution

    * Lesp artistes ne sont pas inscrits à l’ADISQ parce qu’ils n’ont pas les moyens d’être membre ou parce qu’ils ne sont tout simplement pas intéressés à le devenir.

    Si vous y voyez une incongruité, n’hésitez pas à la souligner !

    LES GAGNANTS DEVAIENT-ILS GAGNER ?

    Album de l’année Rock: Mille excuses Milady , Jean Leloup
    Album de l’année Anglophone: Wooden Arms , Patrick Watson
    Album de l’année Hip-Hop: Avant k’tu m’oublies , Sir Pathétik
    Album de l’année Humour: Le show caché, Louis-José Houde
    Album de l’année Bande sonore originale: Babine, Serge Fiori, Normand Corbeil
    Album de l’année Classique, Orchestre et grand ensemble: Philip Glass: Portrait, Angèle Dubeau et La Pietà
    Album de l’année Classique, Soliste et petit ensemble: Franck, Lekeu, Sonates, Mathieu, Ballade Fantaisie, Alain Lefèvre et David Lefèvre
    Album de l’année Classique Vocal: Hymnes à la beauté du monde
    Album de l’année Country: L’Héritage, Renée Martel
    Album de l’année Instrumental: Berceuses pour Philou
    Album de l’année Jazz Création: Big Band, Lorraine Desmarais Big Band
    Album de l’année Jazz Interprétation: Mario Pelchat et Michel Legrand , Mario Pelchat
    Album de l’année Jeunesse: Le Broco Show, Annie Brocoli
    Album de l’année Meilleur vendeur: Fais-moi la tendresse, Ginette Reno
    Album de l’année Musiques du monde: La historia de Lola, Florence K.
    Album de l’année Reprises: 70s Volume 2, Sylvain Cossette
    Album de l’année Traditionnel: La traversée miraculeuse, Les Charbonniers de l’enfer, La Nef
    Album de l’année Alternatif: Labyrinthes, Malajube
    Album de l’année Musique électronique: Sport de combat, Numéro#
    Spectacle de l’année Humour: André Sauvé, André Sauvé
    Vidéoclip de l’année: La Façade, Karkwa
    Artiste de la francophonie s’étant le plus illustré au Québec: Grand Corps Malade
    Artiste québécois Interprétation autres langues: Pascale Picard Band
    Artiste québécois s’étant le plus illustré hors Québec: Pascale Picard Band

    LES MISES EN NOMINATION ÉTAIENT-ELLES ADÉQUATES ?

    album de l’année – alternatif

    Nord, Dumas
    Production : La Compagnie Larivée Cabot Champagne
    Maison de disques : La Tribu
    Direction artistique : Claude Larivée
    Réalisation : Dumas, Louis Legault
    Équipes de promotion : La Compagnie Larivée Cabot Champagne, Taxi Promo
    Distribution : DEP Distribution Exclusive
    Soudure Mexicaine,
    Hugo Fleury
    Production : Pomme Zed
    Maison de disques : Disques Anubis
    Direction artistique : Hugo Fleury
    Réalisation : Michael Néron, Hugo Fleury
    Équipe de promotion : Disques Anubis
    Distribution : Outside Music
    Contre le tien – Ananas bongo love, Carl-Éric Hudon
    Production : GSI Musique, La Confiserie, Disques Fruit
    Maisons de disques : GSI Musique, La Confiserie
    Direction artistique : Carl-Éric Hudon
    Réalisation : Navet Confit
    Carl-Éric Hudon
    Distribution : Distribution Select
    La patère rose, La patère rose
    Production : Disques Dare to Care
    Maison de disques : Grosse Boîte
    Direction artistique : La patère rose
    Réalisation : Loïc Thériault, La patère rose
    Équipes de promotion : Disques Dare to Care, Taxi Promo
    Distribution : Distribution Select
    Labyrinthes, Malajube
    Production : Malajube Inc.
    Maison de disques : Disques Dare to Care
    Direction artistique : Malajube
    Réalisation : Malajube, Pierre Girard
    Équipes de promotion : Disques Dare to Care, Bonsound
    Distribution : Distribution Select

     album de l’année – anglophone

    Beast, Beast
    Production : Avalanche Productions
    Maison de disques : Véga Musique
    Direction artistique : Sébastien Nasra
    Réalisation : Jean-Philippe Goncalves
    Équipe de promotion : Véga Musique
    Distribution : Universal Music Canada
    Storyteller, Nicola Ciccone
    Production : Matita Publishing
    Maison de disques : Matita Publishing
    Direction artistique : Nicola Ciccone
    Réalisation : Peter Ranallo, Nicola Ciccone
    Équipe de promotion : Communications Julie Lamoureux
    Distribution : Distribution Select
    Speak your mind, Ian Kelly
    Production : Disques Audiogram
    Maison de disques : Disques Audiogram
    Direction artistique : Mathieu Houde
    Réalisation : Ian Kelly, Guillaume Chartrain
    Équipe de promotion : Disques Audiogram
    Distribution : Distribution Select
    Lhasa, Lhasa
    Production : Disques Audiogram
    Maison de disques : Disques Audiogram
    Direction artistique : Lhasa
    Réalisation : Lhasa
    Équipe de promotion : Disques Audiogram
    Distribution : Distribution Select

    album de l’année – bande sonore originale

    Annie et ses hommes – Les 7 saisons en chansons
    Artistes variés
    Production
    Musicor Produits Spéciaux
    Maison de disques
    Musicor
    Direction artistique
    Martin Leclerc
    Réalisation
    Bernard Dansereau
    Gaétan Essiambre
    Équipes de promotion
    Musicor, Taxi Promo
    Distribution
    Distribution Select
    Babine
    Serge Fiori
    Normand Corbeil
    Production
    Cité Amérique
    Productions Serge Fiori
    Productions Clavicorde
    Maison de disques
    Musicor
    Réalisation
    Serge Fiori
    Normand Corbeil
    Équipe de promotion
    Musicor
    Distribution
    Distribution Select
    The Timekeeper
    Claude Fradette
    Guy Bélanger
    Production
    Productions Bros
    Maison de disques
    Disques Bros
    Direction artistique
    Claude Fradette
    Réalisation
    Claude Fradette
    Équipes de promotion
    Productions Bros
    Communications Lise Raymond
    Six Media Marketing
    Distribution
    Distribution Select
    Borderline
    Benoît Jutras
    Production
    Benoit Jutras
    Max Films
    Maison de disques
    Go Musique
    Direction artistique
    Benoit Jutras
    Réalisation
    Rob Heaney
    Benoit Jutras
    Équipe de promotion
    Paule Genest
    Distribution
    DEP Distribution Exclusive

    album de l’année – classique orchestre et grand ensemble

    Schindler’s List, Alexandre da Costa, Orchestre Symphonique Bienne
    Production : ATMA Classique
    Maison de disques : ATMA Classique
    Réalisation : Johanne Goyette
    Équipe de promotion : ATMA Classique
    Distribution ; Naxos
    Philip Glass : Portrait, Angèle Dubeau & La Pietà
    Production : Analekta
    Maison de disques : Analekta
    Direction artistique : Angèle Dubeau, François Mario Labbé
    Réalisation : Carl Talbot
    Équipe de promotion : Analekta
    Distribution : Distribution Select
    André Mathieu : Concerto No. 4; Oeuvres pour orchestre, Alain Lefèvre, Tucson Symphony Orchestra, George  Hanson, Bruce Chamberlain
    Production : Analekta
    Maison de disques : Analekta
    Direction artistique : Alain Lefèvre, François Mario Labbé
    Réalisation : Carl Talbot
    Équipe de promotion : Analekta
    Distribution : Distribution Select
    Bruckner 9, Orchestre Métropolitain, Yannick Nézet-Séguin
    Production : ATMA Classique
    Maison de disques : ATMA Classique
    Réalisation : Johanne Goyette
    Équipe de promotion : ATMA Classique
    Distribution : Naxos
    Bach Métamorphoses, Orchestre symphonique de Québec, Yoav Talmi
    Production : ATMA Classique
    Maison de disques : ATMA Classique
    Réalisation : Johanne Goyette
    Équipe de promotion : ATMA Classique
    Distribution : Naxos

    album de l’année – classique soliste et petit ensemble

    Messiaen – Fête des belles eaux, Ensemble d’Ondes de Montréal
    Production : ATMA Classique
    Maison de disques : ATMA Classique
    Réalisation : Johanne Goyette
    Équipe de promotion : ATMA Classique
    Distribution : Naxos
    Chopin, André Laplante
    Production : Analekta
    Maison de disques : Analekta
    Direction artistique : François Mario Labbé
    Réalisation : Carl Talbot
    Équipe de promotion : Analekta
    Distribution : Distribution Select
    Franck, Lekeu – Sonates ; Mathieu – Ballade-Fantaisie, Alain Lefèvre, David Lefèvre
    Production : Analekta
    Maison de disques : Analekta
    Direction artistique : Alain Lefèvre, François Mario Labbé
    Réalisation : Carl Talbot
    Équipe de promotion : Analekta
    Distribution : Distribution Select
    Devienne – Sonates op. 24, Mathieu Lussier
    Production : ATMA Classique
    Maison de disques : ATMA Classique
    Réalisation : Anne-Marie Sylvestre
    Équipe de promotion : ATMA Classique
    Distribution : Naxos
    Glenn Gould, Ernest MacMillan, String Quartets, Quatuor Alcan
    Production : ATMA Classique
    Maison de disques : ATMA Classique
    Réalisation : Anne-Marie Sylvestre
    Équipe de promotion : ATMA Classique
    Distribution : Naxos

    album de l’année – classique vocal

    Gloria! Vivaldi et ses anges, Ensemble Caprice, Matthias Maute
    Production : Analekta
    Maison de disques : Analekta
    Direction artistique : Matthias Maute, François Mario Labbé
    Réalisation : Carl Talbot
    Équipe de promotion : Analekta
    Distribution : Distribution Select
    Melodiya, Marianne Fiset, Orchestre Radio-Canada Musique, Jean-Philippe Tremblay, Marie-Ève Scarfone
    Production : Analekta
    Maison de disques : Analekta
    Direction artistique : Marianne Fiset, François Mario Labbé
    Réalisation : Carl Talbot
    Équipe de promotion : Analekta
    Distribution : Distribution Select
    Handel Arias, Karina Gauvin, Tempo Rubato, Alexander Weimann
    Production : ATMA Classique
    Maison de disques : ATMA Classique
    Direction artistique : Alexander Weimann
    Réalisation : Johanne Goyette
    Équipe de promotion : ATMA Classique
    Distribution : Naxos
    Wales – The Land of Song / Chansons galloises, Shannon Mercer, Skye Consort
    Production : Analekta
    Maison de disques : Analekta
    Direction artistique : Shannon Mercer, Seán Dagher, François Mario Labbé
    Réalisation : Carl Talbot
    Équipe de promotion : Analekta
    Distribution : Distribution Select
    Hymnes à la beauté du monde, Michaël
    Production : Productions Minh Thao
    Maison de disques : Productions Minh Thao
    Direction artistique : Josélito Michaud
    Réalisation : Carl Marsh
    Équipe de promotion : Productions Minh Thao
    Distribution : Distribution Select

    album de l’année – country

    Dans la nature jusqu’au cou,
    Avec pas d’casque
    Production : Disques Dare to Care
    Maison de disques : Grosse Boîte
    Direction artistique : Avec pas d’casque
    Réalisation : Avec pas d’casque
    Équipe de promotion : Disques Dare to Care
    Distribution : Distribution Select
    Au bout de tes rêves,
    Georges Hamel
    Production : Productions musicales Georges Hamel
    Maison de disques : Karo
    Direction artistique : Georges Hamel
    Réalisation : Denis Champoux
    Équipe de promotion : Productions musicales Georges Hamel
    Distribution : Distribution Select
    Au nom du countr(i), Madame Moustache
    Production : GSI Musique
    Maison de disques : GSI Musique
    Direction artistique : Madame Moustache
    Réalisation : Jean-Luc De Bellefeuille, Madame Moustache
    Équipe de promotion : Lamosik
    Distribution : Distribution Select
    L’Héritage, Renée Martel
    Production : Musicor, Productions Pierre Gravel International
    Maison de disques : Musicor
    Direction artistique : Martin Leclerc, Sébastien G. Côté
    Réalisation : Marc Pérusse
    Équipes de promotion : Musicor, Taxi Promo
    Distribution : Distribution Select
    Chansons à boire et déboires vol. 1, Polo et les Méchants Moinôs
    Production : Disques Atlantis
    Maison de disques : Disques Atlantis
    Direction artistique : Michel Sabourin
    Réalisation : Marc-André Lalonde
    Équipe de promotion : Promotions Marie-Jo Bastien
    Distribution : Distribution Select

    album de l’année – hip-hop

    Les Racines dans le béton, Koriass
    Production : Disques 7ième Ciel
    Maison de disques : Disques 7ième Ciel
    Direction artistique : Emmanuel Dubois
    Réalisation : Félix-Antoine Bourdon, Emmanuel Dubois, Steve Jolin
    Équipe de promotion : Disques 7ième Ciel
    Distribution : DEP Distribution Exclusive
    Dendrophile, Movèzerbe
    Production : Movèzerbe
    Maison de disques : Districk Musique
    Direction artistique : Movèzerbe
    Réalisation : Movèzerbe
    Équipe de promotion : Beat Market
    Distribution : Distribution Select
    Avant k’tu m’oublies,
    Sir Pathétik
    Production : Production Pathétik
    Maison de disques : High Life Music
    Réalisation : Raphaël Bérubé
    Équipe de promotion : Communications Julie Lamoureux
    Distribution : DEP Distribution Exclusive
    Le Coeur et la Raison, Taktika
    Production : Explicit Productions
    Maison de disques : Explicit Productions
    Direction artistique : Frédéric Auger
    Réalisation : Frédéric Auger
    Équipe de promotion : RSVP Média
    Distribution : Distribution Select
    Ma Raison, Vaï
    Production : K.Pone Inc. Music Group
    Maison de disques : K.Pone Inc. Music Group
    Direction artistique : Adil Takhssait
    Réalisation : Adil Takhssait
    Équipes de promotion : E-Stunt, Warner Music Canada
    Distribution : Warner Music Canada

    album de l’année – instrumental

    Antonio, Antonio – David Brunet
    Production : David Brunet
    Maison de disques : La Tribu
    Direction artistique : David Brunet
    Réalisation : David Brunet
    Équipe de promotion : La Compagnie Larivée Cabot Champagne/La Tribu
    Distribution : DEP Distribution Exclusive
    Berceuses pour Philou, Artistes variés
    Production : Effendi Records
    Maison de disques : Effendi Records
    Direction artistique : Alain Bédard
    Réalisation : Alain Bédard
    Équipe de promotion : Effendi Records
    Distribution : Distribution Select
    Bataclan!, Bataclan
    Production : ATMA Classique
    Maison de disques : ATMA Classique
    Réalisation : Anne-Marie Sylvestre
    Équipe de promotion : ATMA Classique
    Distribution : Naxos
    Cafe Fuego Volume 1, Cafe Fuego
    Production : Les Troublemakers
    Maison de disques : Sphere Musique
    Direction artistique : Gabriel Aubry
    Réalisation : Marc Bell, Cristobal Tapia de Veer
    Équipe de promotion : RSVP Média
    Distribution : DEP Distribution Exclusive
    Rodéoscopique, Rodéoscopique
    Production : Disques Audiogram
    Maison de disques : Disques Audiogram
    Direction artistique : Antoine Berthiaume, Rick Haworth
    Réalisation : Rick Haworth
    Équipe de promotion : Disques Audiogram
    Distribution : Distribution Select

    album de l’année – instrumental

    Antonio, Antonio – David Brunet
    Production : David Brunet
    Maison de disques : La Tribu
    Direction artistique : David Brunet
    Réalisation : David Brunet
    Équipe de promotion : La Compagnie Larivée Cabot Champagne/La Tribu
    Distribution : DEP Distribution Exclusive
    Berceuses pour Philou, Artistes variés
    Production : Effendi Records
    Maison de disques : Effendi Records
    Direction artistique : Alain Bédard
    Réalisation : Alain Bédard
    Équipe de promotion : Effendi Records
    Distribution : Distribution Select
    Bataclan!, Bataclan
    Production : ATMA Classique
    Maison de disques : ATMA Classique
    Réalisation : Anne-Marie Sylvestre
    Équipe de promotion : ATMA Classique
    Distribution : Naxos
    Cafe Fuego Volume 1, Cafe Fuego
    Production : Les Troublemakers
    Maison de disques : Sphere Musique
    Direction artistique : Gabriel Aubry
    Réalisation : Marc Bell, Cristobal Tapia de Veer
    Équipe de promotion : RSVP Média
    Distribution : DEP Distribution Exclusive
    Rodéoscopique, Rodéoscopique
    Production : Disques Audiogram
    Maison de disques : Disques Audiogram
    Direction artistique : Antoine Berthiaume, Rick Haworth
    Réalisation : Rick Haworth
    Équipe de promotion : Disques Audiogram
    Distribution : Distribution Select

    album de l’année – jazz interprétation

    Silence!, Mimi Blais
    Production : Orange Music
    Maison de disques : Orange Music
    Direction artistique : Claude  Simard, Mimi Blais
    Réalisation : Claude  Simard, Mimi Blais
    Équipe de promotion : Orange Music
    Distribution : Distribution Select
    Moonlight Café, Moonlight Girls
    Production : Disques Artic
    Maison de disques : Disques Artic
    Direction artistique : Robert Pillitz
    Réalisation : Robert Pillitz
    Équipe de promotion : RSVP Média
    Distribution : Distribution Select
    Mario Pelchat / Michel Legrand, Mario Pelchat
    Production : Musicor
    Maison de disques : Musicor
    Direction artistique : Anne Vivien, Lionel Lavault
    Réalisation : Michel Legrand
    Équipes de promotion : Musicor, Taxi Promo
    Distribution : Distribution Select

    album de l’année – musique électronique

    Festin Nu, Biobazar
    Production : Studio stereo records
    Maison de disques : Studio stereo records
    Direction artistique : Dany Janvier
    Réalisation : Dany Janvier
    Équipe de promotion : Studio stereo
    Distribution : Ingrooves media distribution
    St-Michel, Jean-Pierre Limoges
    Production : Jean-Pierre Limoges
    Maison de disques : Les Disques Musik2Musik
    Direction artistique : Jean-Pierre Limoges
    Réalisation : Jean-Pierre Limoges
    Équipe de promotion : Les Disques Musik2Musik
    Distribution : Distribution Select
    Sport de combat, Numéro#
    Production : Numéro
    Maison de disques : Saboteur Records
    Direction artistique : Numéro#
    Réalisation : Simon Weiskopf
    Équipe de promotion : Saboteur Records
    Distribution : Outside Music

    album de l’année – musiques du monde

    Beats on Canvas, Beats on Canvas
    Production : Disques BOC
    Maison de disques : Disques BOC
    Direction artistique : Martin  Bernard, Dominique Bernard, Catherine Latendresse
    Réalisation : Martin  Bernard, Catherine Latendresse, Dominique Bernard
    Équipe de promotion : Protomusik Management
    La historia de Lola, Florence K.
    Production : Productions Red Blues
    Maison de disques : Musicor
    Direction artistique : Anne Vivien
    Réalisation : Florence K., Nicolas Petrowski
    Équipes de promotion : Musicor, Taxi Promo
    Distribution : Distribution Select
    Na Laje, Mônica Freire
    Production : Disques Audiogram
    Maison de disques : Disques Audiogram
    Direction artistique : Julius Britto Liminha, Mônica Freire
    Réalisation : Julius Britto Liminha
    Équipe de promotion : Disques Audiogram
    Distribution : Distribution Select
    Déserts, La Nef
    Production : Fidelio Musique, La Compagnie musicale La Nef
    Maison de disques : Fidelio Musique
    Direction artistique : Claire Gignac
    Réalisation : Claire Gignac, René Laflamme
    Équipe de promotion : Fidelio Musique
    Distribution : SRI Canada
    La rose des sables, Lynda Thalie
    Production : PMD Production – Cameron Management
    Maison de disques : Musicor
    Réalisation : Michel Bruno
    Équipes de promotion : Musicor, Taxi Promo
    Distribution : Distribution Select

    album de l’année – rock

    Mille excuses milady, Jean Leloup
    Production : Roi Ponpon, Jean Leloup, Anthony Ayotte
    Maison de disques : Grosse Boîte
    Direction artistique : Jean Leloup
    Réalisation : Anthony Ayotte, Jean Leloup
    Équipe de promotion : Disques Dare to Care
    Distribution : Distribution Select
    Pour ne pas être seul, Mathieu Provençal
    Production : Disques Artiste
    Maison de disques : Disques Artiste
    Direction artistique : Caroline Cloutier
    Réalisation : Mathieu Provençal, Marc-Antoine Olivier, François Séguin
    Équipe de promotion : Promotions Marie-Jo Bastien
    Distribution : Distribution Select
    Dans un monde, SENS
    Production : Productions Simonsays
    Maison de disques : Productions Simonsays
    Direction artistique : Toby Gendron, Sylvain Michel
    Réalisation : Toby Gendron, Sylvain Michel
    Équipe de promotion : Torpille
    Distribution : DEP Distribution Exclusive
    À distance, Marie-Chantal Toupin
    Production : EDC Musique
    Maison de disques : EDC Musique
    Direction artistique : Eduardo Da Costa
    Réalisation : Guy Tourville
    Équipe de promotion : Promotions Marie-Jo Bastien
    Distribution : Distribution Select

    album de l’année – traditionnel

    Bon Débarras, Bon Débarras
    Production : Productions de l’onde
    Maison de disques : Productions de l’onde
    Réalisation : Jean-François Dumas, Dominic Desrochers, Luzio Altobelli
    Distribution : Distribution Select
    La Bibournoise, Genticorum
    Production : Productions du Moulin
    Maison de disques : Roues et Archets
    Direction artistique : Genticorum, Pascal Gemme
    Réalisation : Pascal Gemme
    Équipes de promotion : FAMGroup, Heather Kitching
    Distribution : Distribution Fusion3, Outside Music
    Mesdames et messieurs !, Le Vent du Nord
    Production : Le Vent du Nord et Associés
    Maison de disques : Borealis Records
    Direction artistique : Le Vent du Nord
    Réalisation : Le Vent du Nord
    Équipes de promotion : Communications Lise Raymond, Heather Kitching, Le Vent du Nord et Associés
    Distribution : Universal Music Canada
    La traverse miraculeuse, Les Charbonniers de l’enfer, La Nef
    Production : ATMA Classique
    Maison de disques : ATMA Classique
    Direction artistique : Sylvain Bergeron
    Réalisation : Johanne Goyette
    Équipe de promotion : ATMA Classique
    Distribution : Naxos

    Partons allons, Les Chauffeurs à pieds
    Production : Disques Scorbut
    Maison de disques : Disques Scorbut
    Réalisation : Antoine Gauthier
    Équipe de promotion : Disques Scorbut
    Distribution : Distribution Select

    artiste québécois – interprétation autres langues

    Susie Arioli

    Producteur de spectacles
    Agence Spectra

    Florence K.

    Producteur de spectacles
    Groupe Phaneuf
    Ian Kelly
    Maison de gérance
    Frilance Musique
    Pascale Picard Band
    Maison de gérance
    Tandem.mu

    artiste québécois s’étant le plus illustré hors Québec

    Céline Dion

    Maison de gérance

    Productions Feeling
    Les Cowboys Fringants

    Maison de gérance
    La Compagnie Larivée Cabot Champagne
    MalajubeMaison de gérance
    Bonsound
    Pascale Picard Band

    Maison de gérance
    Tandem.mu
    The Lost Fingers
    Maison de gérance
    Tandem.mu

     
     
     
     


    • L’autre gala… On avait appelé ça par autodérision les ‘paralympiques’ ! Mais une médaille c’t'une médaille !

      Effectivement, moins de ‘variété’ franchement underground que l’année passée et y’a deux ans.

      Raison simple : il en coûte 1,500 $ pour faire resencer un disque, c-à-d, juste pour acheter le droit qu’il soit peut-être considéré pour une catégorie… À ce jeu, les vrais indépendants n’ont aucune chance face à ceux pour qui 1,500 $ ça représente juste une partie de leurs subventions…

      Or, la SOPREF avait obtenu un rabais pour ses membres, à 250 $. Ç’avait permis à d’excellents groupes underground non-subventionnés d’avoir une certaine percée.

      Qu’on en juge (2007)…

      Album de l’année – Hip hop
      Anodajay – Septentrion
      Boogat – Patte de salamandre
      Omnikrom – Trop banane!
      Sir Pathétik – Comme je suis
      Treizième Étage – L’asphalte dans mon district

      Album de l’année – Musique électronique ou Techno
      Jorane – Canvas or Canvass?
      Numéro# – L’idéologie des stars
      Ghislain Poirier – Rebondir EP
      Maxime Robin – Maxime Robin is a town tempo kind of guy
      Water on Mars – Delta

      Album de l’année – Instrumental
      Forestare – Forestare
      Les Boréales – Beatles Baroque III
      Pawa Up First – Introducing New Details (qu’est-ce qu’ils font là eux?)
      Quetango – Postango
      Sergeï Trofanov – Québec Passion

      Mais la SOPREF est morte cet été. Sauf erreur, ce programme est caduque… Fin d’une belle parenthèse d’ouverture ! C’est redevenu un gala d’industrie subventionnée, par et pour les membres. Dommage.

    • Premièrement, je suis quand même d’accord avec le choix de plusieurs gagnants. Mais quand je vois Michaël avec son album Hymnes à la beauté du monde gagner l’album classique, c’est assez déprimant. Gagner contre Karina Guavin qui est une vraie chanteuse classique et non un genre de classique pop bonbon pour les matantes. Très triste…

      Et quand Mario Pelchat gagne pour Jazz interprétation, cela aussi est une insulte pour les amateurs de jazz. Est-ce que les gens de l’académie ont écouté ce disque?

      Meilleur vendeur, il n’y a aucune surprise. Le public de Ginette Renaud étant plus âgé vont acheter le disque et non le télécharger.

      Et pour terminer, je ne comprend toujours pas pourquoi l’ADISQ remet un pris à Sylvain Cossette pour un disque de reprise tellement ennuyante. Vous aimez les chansons de ce disque, ben écouté les versions originales, c’est tellement mieux.

    • Comment ils ont pu remettre l’album Hip-Hop de l’année a Sir Pathétik (album épouvantable) et ne pas mettre Omnikrom dans les nominés ?

    • Qu’une entreprise de renforcement des gros joueurs, avec un épais plancher de verre pour l’underground. Sans intérêt.

    • @ Ghost

      Sans intérêt pour une avant-garde de mélomanes dont vous faites partie, d’accord. Mais… la petitesse de notre marché n’exige-t-elle pas des réponses et des solutions à la mise de l’avant de toutes les musiques de création ? Vous qui trippez si fort sur l’histoire de la pop québécoise, croyez-vous à l’autarcie de nos artistes indies, classiques, jazz ou world ?

    • Pourquoi il n’y a pas de catégorie pour le Blues? On a qu’a voir le nombre de festival blues durant l’été pour comprendre que cette musique est populaire. On a aussi beaucoup d’artiste de qualité.

    • @slyblues

      Ouais, comme le FestiBlues, qui a engagé Arianne Moffat (!!!) comme tête d’affiche?…

      Mais bon, quand on donne un félix de jazz à Mario Pelchat, pourquoi pas.

      Je suis assez d’accord que c’est de l’auto-congratulation. Et je suis décu de voir que le niveau d’underground a vachement descendu. J’imagine que Boulgakov a raison… Décevant. Il y a pas mal d’albums de qualité qui sortent au Québec. Mais toujours les mêmes qui gagnent des Félix….

      Et Marie-Chandail ToutPlein qui va nous faire l’honneur d’un disque de Nouel… Ce que j’ai hâte.

    • Alain, je suis d’accord pour le renforcement de notre marché, mais je crois que c’est un processus dynamique entre la marge et le mainstream. Il faut que les artistes populaires et établies soient chalengés par les jeunes loups de l’underground (sinon la musique d’ici devient rapidement ringarde) et il faut que les petits jeunes aient la possibilité de devenir aussi populaires que les gros joueurs établis, à la fois pour réaliser que ça prend un certain standard de qualité, peu importe le style, et pour ne pas qu’ils s’enferment dans le douillet monde de l’underground et de ses académismes.

      Il y a eu une ouverture à l’underground après le cri du coeur de Pierre Lapointe, mais j’ai peur que la parenthèse se soit refermée (si ce que dit Boulga est vrai). Il est évident que le droit d’entrée élevé est un plafond de verre, surtout pour des groupes qui dépensent à peu près autant d’argent dans la prod de leur galette.

      Bien sûr, il y a toujours l’éternel Jean Leloup comme caution ou alibi de l’industrie. Pour un disque sur marche arrière (il était pas mort?).

      Quand aux autres musiques, que je connais moins, je prêterais l’oreille si j’étais certain que c’est vraiment l’un des meilleurs albums jazz qui gagne, mais quand je vois Mario Pelchat gagner, j’en doute fort. Pour moi, les meilleurs albums de rock sont fait par des musiciens qui écoutent du rock, oui, mais aussi du classique, du Tin pan alley, du jazz, etc., sans nécessairement faire dans la bouillie fusion. Il ne faut jamais se fermer à toutes les musiques.

    • Une analogie: voilà quelques années, le Festival d’été s’en allait peinard vers une rigardisation avancée. Des jeunes ont fondé le Festival Off pour pouvoir faire jouer les artistes alors underground comme Malajube, Martha Wainwright ou Patrick Watson. Maintenant, ces groupes jouent au gros Festival et ce dernier prend bien soin de faire du défrichage des nouvelles tendances en allant voir les shows d’artistes moins connus pour les signer pour faire les premières parties des gros noms.

      Je ne suis pas certain que l’Adisq fera ce travail nécessaire sans laquelle aucune industrie vivante n’est possible à moyen terme. Il table plutôt sur deux mondes parallèles avec cloisonnement mainstream/underground.

    • Un truc que j’ai jamais compris : Pourquoi diantre faut-il s’inscrire à l’ADISQ pour y être considéré? C’est pas comme s’il y avait des milliards de disques qui sortaient, et en plus c’est la job de l’ADISQ de les recenser… Donc tant qu’à ca, on les écoute et on les juge.

      Je me souviens y’a qq années, la déferlante Les Trois Accords… Et ils avaient pas été nominé comme Révélation de l’année à l’ADISQ (on les aime ou pas, mais ils le méritaient) parce qu’ils ne savaient pas qu’il fallait s’inscrire…

      Bref. De toute facon, dimanche, les élections m’intéressent 400 fois plus que le gala…

    • @Mikhail et Ghost

      Sait-on à Québec que Jean Beauchesne a quitté ses fonctions de directeur artistique du Festival d’été ? Que son assistante, Dominique Goulet, l’a remplacé ?

    • Les boys, les réponses à ces questions sont toutes dans mon post !

      Les albums de Blues sont pour l’essentiel auto-produits au Québec… Ou par des ‘maisons’ très modestes.

      Ces maisons sont pas membres de l’ADISQ. Et ils n’ont pas 1,500 $ pour les faire recenser… Alors pas de catégorie.

      Ce qui explique aussi le ‘jazz’ de Mario Pelchat, et le prix pour Cossette…

      Arrêtez de confondre les Félix avec le Prix Polaris ! C’est un Gala d’Industrie, pas de mérite artistique. Faut être membre, et faut payer ! C’est de l’auto-promotion qui donne de la visibilité ici et ailleurs, parce que les journalistes entretiennent complaisamment la confusion…

      @ghost

      Moi, pas crédible quand je parle de U2 ?!? Soyons sérieux, ça fait juste 25 ans que j’achète TOUS leurs albums à la sortie ! Je peux te jouer 40 chansons d’eux à pied levé.

    • Jimbojones, il y a une analogie à faire avec les élections: l’Adisq vie grâce aux inscriptions des gros joueurs subventionnés qui en retour reçoivent l’exposure de l’adisq. Les petits joueurs ne sont pas pris en compte…

    • @alain

      Jean Beauchesne parti ?! C’est un scoop… Le gars avait ses contacts, y’a pas à dire. Et plus ouvert qu’on le pense.

      On va digérer ça…

    • Non Alain, je n’étais pas au courant: je regarde tout cela de loin en fan. C’est plus Boulga qui est dans le milieu.

      Boulga, je ne dis pas que tu ne connais pas U2, je dis juste que tu ne connais rien au post-punk et à la new-wave, alors quand tu dis que le premier U2 n’est pas inspiré de Joy Division, j’ai l’impression d’entendre une fille en série parler de hockey quand elle n’a pas regardé un seul match de l’année…

    • Suis-je trop mainstream? Je suis 100 % d’accord avec le choix de tous ces gagnants:

      Album de l’année Rock: Mille excuses Milady , Jean Leloup
      Album de l’année Anglophone: Wooden Arms , Patrick Watson (toutes catégories en ce qui me concerne)
      Album de l’année Classique, Orchestre et grand ensemble: Philip Glass: Portrait, Angèle Dubeau et La Pietà (ici, j’avoue que c’est à peu près le seul que j’ai écouté).
      Album de l’année Alternatif: Labyrinthes, Malajube

      Pour le jazz, c’est une joke à chaque année (DeGrandpré pour un disque de martini à Nowel l’an passé si je me souviens bien). C’est tout simplement à cause des ventes. À peu près 0 pour les vrais artistes jazz, des tonnes de copies pour les pop-tartes qui projettent au fond du cabinette un beau cd de “jazz-matante”.

      Pour ce qui est de “mérite artistique”, personne ne va s’entendre à ce sujet. On le voit bien quand il est question de U2 ou des Beach Boys….

    • @ ghost et mikhail

      Vos discussions à l’intérieur de celles-ci (celles de ce blogue) peuvent être très instructives pour l’ensemble de la communauté, mais, SVP, gardez en tête que vous parlez aussi à tous les lecteurs.

    • Alain, je ne suis pas certain de comprendre ce que vous nous reprochez. Je ne crois pas faire des “insides”.

    • @ghost

      Ce n’est pas un reproche, n’ayez crainte. Non, vous ne faites pas d’insides, très rarement le débat se personnalise. C’est d’ailleurs très bien, comme je le disais, j’approuve à 99%. Sans s’enliser dans l’humanisme gnangnan, le trop délicat ou le touche-pipi, il faut simpement éviter de se faire des reproches tout en inscrivant clairement sa différence, si différence il y a. Au risque de me répéter, ne vous inquiétez surtout pas, j’aime pas mal tout ce qui sort de Ghost et Boulga. Je suis loin d’être le seul.

    • Alain c’est vrai que j’y vais fort, mais quand Boulga a la fâcheuse habitude d’attaquer ma crédibilité – après avoir été sur wikipedia vérifier ce que voulait dire “new-wave” – en se plaçant du côté des vrais connaisseurs (avec un peu de jargon de techs que lui seul comprend pour bien perdre son monde), et bien je réplique sur le même ton. Un peu châtouilleux sur le sujet…

      Celuiquileditceluiquill’est…

    • @mikhail

      Pour Beauchesne, c’était dans Le Soleil, éditions du 24 septembre http://www.cyberpresse.ca/le-soleil/arts-et-spectacles/sur-scene/200909/23/01-904910-le-festival-dete-perd-son-directeur-de-la-programmation.php et du 6 octobre http://www.cyberpresse.ca/le-soleil/arts-et-spectacles/sur-scene/200910/06/01-908978-festival-dete-dominique-goulet-succede-a-jean-beauchesne.php

    • Hmm hmm… simplement pour ajouter ce commentaire à cet échange stimulant :

      vraiment décevant que Renée Martel ait remporté la catégorie country devant le très inspiré album d’Avec Pas d’Casque.

      Mais c’est vrai, c’est un gala pour l’industrie. Renée Martel, grosse machine Musicor à l’appui, occupe une bonne partie du décor. Il est vrai, aussi, que Dans la nature jusqu’au cou n’est pas super accessible.

      Enfin…

    • D’accord avec @TheGoodTea : petite déception pour Avec pas de casque et “Dans la nature jusqu’au cou”. C’est un album dont l’écoute s’avère exigeante au début mais qui devient particulièrement touchant quand on en a amadoué la poésie “country-trash”.

      Petite déception aussi pour La patère rose. La chanteuse F. Bloom a plus de chien que J. Leloup sur son dernier album.

    • Très peu pour moi également des récompenses “album de l’année”. Pire quant à moi que les top 100 ou 200 albums de la décennie, en ce sens que les injustices sont encore plus criantes dans ces récompenses d’album de l’année – sans même tenir compte du critère d’admissibilité à être sélectionné comme nominé!

      AB, vous répondez à Ghost: “Sans intérêt pour une avant-garde de mélomanes dont vous faites partie, d’accord. Mais… la petitesse de notre marché n’exige-t-elle pas des réponses et des solutions à la mise de l’avant de toutes les musiques de création ?”. Sérieusement, est-ce que ce gala est une solution pour la mise de l’avant de la musique de création? Les gagnants, colle-t-on une étiquette sur leur CD “gagnant 2009 de l’ADISQ” comme pour les films qui remportent des prix aux Oscar ou à Cannes et qui en font la promotion sur les DVD? Aussi, tous ceux que je connais qui s’intéressent à cette divulgation de prix sont bien plus friands du gossip – ah, tel artiste sort avec telle vedette, t’as vu comment il est habillé et gnagnagna – que oh!, quelle découverte musicale nous allons faire ici.

    • @ bt627
      Franchement, je ne suis pas trop amateur de gossip/parades de mode mais je suis en faveur de ce type de divulgation de prix. Ça permet au public de découvrir (un peu) de nouveaux artistes, dans des styles musicaux auxquels ils ne sont pas exposés ordinairement (genre Charbonnier de l’enfer / La nef dans mon cas). C’est loin d’être parfait mais c’est mieux que rien.

      Puis pour ce qui est du choix des gagnants, on peut être d’accord ou non ou croire qu’il y a des injustices. Mais les choix de l’adisq seront toujours moins pourris que les choix “métrostar” ou autres concours par sondages téléphoniques.

      @thegoodtea/Ignatzmouse
      Peut-être que le country “2em degré” devrait avoir sa catégorie. René Martel, c’est du 1er degré, plus proche du vrai country tant qu’à moi (ceci dit je ne suis pas fan de country, ni premier, ni deuxième degré à part peut-être W-40, pour les textes).

      @ Ignatzmouse Comparer la patère rose avec Leloup, ce n’est pas très sérieux. Ok ils sont comiques dans leur branchouille et avec leurs p’tits Casio. Mais Leloup méritait amplement son titre album rock.

    • Je n’en reviens tout simplement pas qu’on fasse une catégorie «meilleur album de reprises». Incroyable, c’est moins bon que l’original et il gagne un prix en plus? Si au moins il avait revisité les chansons! J’aime mieux encourager les musiciens du 2 Pierrots à ce compte-là.

    • @charlie350

      Moi je crois que c’est une bonne chose, sinon à cause de ses ventes massives, l’album de Sylvain Cossette aurait sûrement volé le Félix d’album anglophone à Patrick Watson, comme c’est arrivé dans le passé avec son autre album de covers. Au moins, le fait d’isoler les chanteurs de reprises dans une catégories empêche de nuire au rayonnement des véritables créateurs anglophones comme Patrick Watson.

    • Charlie350, vous avez alors dû comme moi tomber en bas de votre fauteuil aux Grammy de 2000 aux annonces suivantes:

      Rock
      Best Female Rock Vocal Performance
      Sheryl Crow for “Sweet Child o’ Mine”
      Best Male Rock Vocal Performance
      Lenny Kravitz for “American Woman”

      je m’étais dit que pour DEUX reprises gagnent les prestigieuses statuettes, ou bien ça signifie la mort de la création, ou bien c’est n’importe quoi.

    • Tout à fait d’accord avec ces choix:

      Album de l’année Traditionnel: La traversée miraculeuse, Les Charbonniers de l’enfer, La Nef
      Album de l’année Alternatif: Labyrinthes, Malajube
      Album de l’année Musique électronique: Sport de combat, Numéro#
      Vidéoclip de l’année: La Façade, Karkwa
      Artiste de la francophonie s’étant le plus illustré au Québec: Grand Corps Malade

      Tout en étant très heureux que SPort de Combat de Numéro ait été souligné, Je regrette seulement qu’il n’ait pas eu jusqu’à maintenant davantage de retentissement…. dans les radios

    • @alain

      Je lis pas le Soleil. À quoi bon, depuis que c’est un copié-collé Gesca de la Presse ?

      @ghost

      Bon point sur U2 qui a influencé les premiers Radiohead, Coldplay, etc. Mais c’est surtout the Edge a eu une immense influence, c’est plein de bands qui utilisent son ‘chime’ ambiant, et son ‘tone’ de VoxAC30 juste un peu craqué, comme George Harrisson.

      Mais on ne peut me reprocher d’utiliser un ‘jargon’ soi-disant pour perdre le monde : nous sommes ici sur un blogue musical fréquenté par des pas mal de gens, musiciens ou producteurs, qui comprennent parfaitement ces termes.

      Mais ski faut pas lire…

      Comme si j’avais besoin de wiki pour savoir c’est quoi la ‘bossa-nova’ anglaise (new-wave)…

      Me semble juste que c’est bizarre qu’un wiki qui recense 400 groupes new-wave ne mette pas U2, et pour cause, c’est un groupe rock. C’est en aucun cas un band new-wave. C’était même l’anti new-wave, un rempart du rock.

      J’ostinerais jamais personne sur la ‘nouvelle vague’ française, ça c’est pas mon rayon !

    • @mikhail

      Je ne commenterai pas votre commentaire sur Le Soleil, mais je tiens à vous dire que ces papiers n’ont pas été publiés à MTL… La nouvelle, toutefois, a été mentionnée dans Le Devoir qui trouve preneurs par chez vous comme on le sait.

      Quant à votre “jargon”, il me semble parfaitement digeste pour la majorité absolue de nos lecteurs… que les médias ont tendance à sous-estimer – selon moi, bien entendu. Bien sûr, il faut rester clair sur les remarques techniques, afin que les non musiciens s’y retrouvent très rapidement.

    • @tous

      Il semble que les choix rock, traditionnel ou country de l’Autre gala soient endossés par les lecteurs de ce blogue. Or, ça se gâte vraiment avec le hiphop, les musiques du monde, la musique classique et le jazz. Mario Pelchat, chanteur de jazz de l’année ?!!! Florence K artiste world de l’année ??? Lorraine Desmarais Big Band, cet exercice de style ??? Le Michaël de Josélito Michaud, chanteur classique de l’année ??? N’importe quoi.
      Voilà l’effet pervers de cette règle du 40% pour les ventes d’albums dans ces catégories, règle qui compte beaucoup trop dans le vote des jurys spécialisés (60%): si la majorité n’est pas écrasante au sein de ces jurys, les ventes l’emportent immanquablement. Faudrait absolument baisser le poids des ventes à 25% ou moins. Tant qu’à moi, ce serait 0%

    • Oui, il reste un peu de contenu local dans le Soleil. Mais on se farcira pas 80 % de redites plus des dépêches d’AFP juste pour ça. La section culturelle est moins pire en toute justice.

      C’est vrai ça, j’avais oublié ce fameux 40 % !

      Misère.

      C’est ce qui explique que Numéro#, (qui ne fait pas de l’électro à proprement parler, mais de la pop à saveur électronique, ce qui bien différent), qui ne sont pas mauvais loin de là, aient encore gagné le Félix électro (ils avaient gagné en 2007).

      ____________________

      D’ailleurs, hors-sujet, faut que je relate cette conversation avec mon fils de 9 ans, un vrai signe des temps, avec un rai de sagesse à la fin, sur un sujet fétiche de ce blogue…

      -eh papa, j’ai downloadé sur mon zune une de tes chansons.
      -ah oui, où ?
      -sur limewire.
      -ah. et t’as payé ?
      -payé ?
      -ben oui, payé.
      -Ben non. Il faut payer ? Combien ça coûte une chanson ?
      -99 cennes.
      -Oah, c’est cher !
      -Mais toi tu m’as piraté. T’as piraté ton propre père !
      (il rougit)
      -ben…
      -Ben oui, tu m’as piraté ! Tu a pris ma chanson sans payer !
      -Ben là ! C’est pas moi qui l’a mis l’a, je l’ai juste pris ! Celui qui t’a piraté, c’est celui qui l’a mis là !

      (bref, la défense de Pirate Bay ‘in a nutshell’).

      Fascinant.

    • @ mikhail
      Intéressant. Et quel est le titre de la chanson/artiste en question? Je suis bien prêt à payer mon 99 cents (et même plus) pour me la procurer!

      Et surtout à faire de cette chanson le sujet du prochain post sur ce blogue ;-)

    • @ Alain Brunet
      Il y a quelque chose que je ne comprends pas avec cette histoire de 40 % pour les ventes / 60 % pour le vote du jury.

      Ok disons que Mario Pelchat a 40 points/40 pour les ventes et 0 points sur 60 pour la valeur artistique du cd.
      Et que R.Bolduc a 0 points pour les ventes, 50/60 pour le mérite artistique.
      C’est quand même Bolduc qui gagne le prix, non?

    • @martin

      copiez-collez

      “ole man” delta

      Dans google et vous tomberez sur qq sites de téléchargement… Gratuits et payants !

      Sur le 40/60, dans les faits personne n’a zéro dans une catégorie. On a toujours un minimun de ventes et un minimum de mérite. Alors la pondération trop forte du 40 % vient obligatoirement fausser le résultat. Mais c’est un gala d’industrie : c’est normal qu’on récompense la vente de galette.

    • @Martin_2008

      Je poursuis l’explication de Mikhail: s’il y a 10 personnes dans un jury spécialisé de l’ADISQ et que le jury détermine un gagnant par une faible majorité (genre 2 pour un disque, 2 pour un autre, 4 pour le suivant, et 3 pour le dernier), les points récoltés par le gagnant (4 votes sur 10 dans l’exemple ici proposé) ne font à peu près jamais le poids avec les gros vendeurs de cette catégorie: Numéro#, Mario Pelchat, le chanteur “pop lyrique” de Joselito, Florence K, etc. Cette pondération des ventes (qui compte pour 40%) écrase les votes d’un jury…. rarement unanime dans les catégories plus pointues. Il faut donc qu’une majorité soit écrasante pour que les 60% du jury l’emportent sur les 40% des ventes d’albums. D’où le ridicule des résultats…

    • @ Mikhail
      Merci. C’est fou ce qu’aussi peu d’information (ole man / delta) nous permet d’apprendre sur quelqu’un de nos jours. Je comprends un peu mieux le pourquoi du quoi du talent d’écriture.
      Et le reste aussi, malgré quelques surprises…

      Pour ce qui est de WOM, que j’écoute en ce moment via myspace sur des moniteurs de studio qui valent plus de 500 $ (je sais que cette info est importante pour le maniaque de gear), je dirais ceci: bonne musique d’ambiance (sans être péjoratif) psychédélique (les effets de modulation de guit). Un peu tôt dans la journée pour bien apprécier cependant (ou pas assez frosté, je sais pas). J’aurais laissé faire les samples de radio (”we have a lift off” et cie). J’ai l’impression d’entendre une copie de Mogwai.

      Finalement en ce qui concerne les règles de l’Adisq, j’ai consulté leur site et je ne suis pas plus avancé. Je ne sais pas s’il est possible de connaître de façon plus détaillée les scores obtenus par les mis en nomination.

      Je ne pense pas que Mario Pelchat mérite plus que 10 sur 60. Même avec 40/40 pour les ventes, il me semble difficile pour lui de gagner quand le mérite artistique est aussi bas.

    • @Mikhail

      Personnellement, je ne trouve pas ça normal, même dans un contexte plus corporate. Autant être franc et assumer complètement les ventes de disques, ou encore assumer complètement le choix d’un jury… qui aura un impact considérable sur les ventes d’un album gagnant. Dans le contexte actuel, le jury a toujours l’air cave !

    • @ Alain,
      merci, je n’avais pas lu le dernier post avant d’envoyer le mien à propos du site de l’Adisq…

    • @mikhail_boulgakov

      Je ne voyais pas en quoi ta liste 2007 était plus intéressante…mais après avoir fait ton copiez-coller on comprend tout…ton groupe y est nominé! Intéressant, après tout les groupes que tu as écorchés sur ce blogue dans la dernière année, on va enfin pouvoir s’abreuver de ta musique…qui, à te lire, doit être vachement intéressante!

    • Pouahahah !

      Bien d’accord avec cette histoire de 40/60. Il faudrait éliminer l’influence des ventes et créer des catégories du type “meilleur vendeur country”, “meilleur vendeur anglophone”, etc. Pour le reste, le jury aurait plein pouvoir. Utopiste, idéaliste, je sais…

    • @mathson

      On attend donc vos commentaires sur la musique de Mikhail, que je me garde bien de commenter sur ce blogue. Quant aux procès d’intention, faites gaffe SVP… Si je comprends bien, vous semblez préférer que les musiciens n’émettent pas d’opinions sur leurs pairs, c’est votre droit le plus strict. Or, ce blogue ne fonctionne pas ainsi, au risque de me répéter.

    • @mathson

      Objectivement, cette liste comporte bien plus de groupes underground qu’en 2009, puisqu’en 2007 il y a moyen de se faire recenser ‘à rabais’ grâce à la SOPREF.

      Pour le reste, j’en ai vu d’autres !

      Des bands, j’en écorche pas mal, j’en porte aux nues qq uns, comme n’importe quel musicien autour d’un barbecue. Pour moi le web c’est un gros barbecue…

      Combien de guitaristes il faut pour visser une ampoule ? 10. Un pour le faire, et 9 pour dire qu’ils l’auraient pas vissée comme ça… Un jour je suis le 1, un jour je suis le 9…

      La même chose m’arrive et c’est pas + compliqué que ça… Y’en a qui trouvent ma musique géniale, d’autres qui trouvent ça poche. Souvent ceux qui trouvent ça poche c’est même plus intéressant. Tu vois, j’ai jamais écouté de Mogwai ! Et c’est vrai que les samples ça fait 2003 un peu déjà kétaine pas mal, j’en mets presque plus !

    • @mikhail_boulgakov

      Vous avez raison, j’ai peut-être été un peu vite sur l’association. Je suis juste ravi de pouvoir enfin écouter votre musique, après un an à vous lire. Je vais faire une écoute sérieuse avant de me prononcer, et pour M. Brunet… au contraire je trouve ça bien qu’il s’expriment les musiciens et justement, de pouvoir associer une musique aux opinions, je trouve que ça enrichi les conversations et du coup donne de la profondeur votre blogue.

    • @ theGoodTea
      Excellente idée (”meilleur vendeur ceci, cela”).

      En fait, il faudrait que le gagnant “vente” et que le gagnant “jury” soient appelés sur le stage en même temps lors du gala. Beaux petits couples en prospective.

      Et dans les situations où le jury est d’accord avec les ventes, et bien ça mérite deux trophés!

      C’est vrai que le jury a l’air tata le 3/4 du temps quand on ne comprend pas bien les rouages fort compliqués de sélection des gagnants.

      @Mikhail
      Jamais écouté Mogwai et faire dans ce qui me semble être la mouvance post-rock? Tortoise au moins? Anyway, je pense que tu aimerais Mogwai (Come on die young par exemple). Je ne sais pas s’ils sortent leurs disques en vinyle cependant…

    • “en perspective”, s’cusez.

    • @Mathson

      Parfait, donc. Votre réplique portait à interprétation… ou bien j’avais mal compris !

    • Wow, mikhail sort du sac!!

      Je vais écouter ca. Je sais pas quand par contre, je suis dans le jus. Mais c’est très intéressant de voir un dévoilement de sa part. Vive les BBQ!

      Sinon, ce système de classement de l’ADISQ, que je ne connaissais pas, explique bien des choses.

      Mais amène une question fort pertinente : Quel genre de sommité dans un domaine pointu (jazz, world, peu importe) voudrait avoir son nom associé à un jury qui récompense Mario Pelchat en tant que jazzman? Personnellement, je dirais non. Je ne peux pas croire que ce système se perpétue.

      C’est pas sérieux ce gala, ils devraient au moins le dire et ne pas se présenter comme un gala ‘au mérite’.

      Ridicule.

    • @Boulga

      Excellente l anecdote avec ton fils! Changement d epoque…

      Pour le reste, SVP, arrete de parler de la new-wave, tu n y connais rien. Et de Joy Division un coup parti.

      Je vois que tu sors du placard… Ta liste 2007, c etait effectivement gratine.

    • Une anecdote: en fan de Water on Mars, j ai passe une de leurs chansons dans une soiree. Il y avait d

    • Il y avait d

    • Ordi de m…

    • Mais qu’y avait-il???

      Le suspense me tuuuuue!!

    • …nous voici devant l’équivalent cybernétique du bégaiement !

      Joy Division, je veux bien (j’y trouve pas un iota en commun avec U2, même si je me force, mais bon). Mais pour U2 / New Wave, Je dois pas être le seul à rien y connaître !

      Allmusic :

      “They were rock & roll crusaders during an era of synthesized pop and heavy metal,”

      Genre Styles
      Pop/Rock
      Alternative Pop/ Rock
      Pop/Rock
      Post-Punk
      College Rock
      Dance-Rock

      C’est pas tout ce qui est sorti en ‘80 qui était de la New-Wave, simonac…

    • Il y avait d….

      des péquistes? adéquistes? trotskystes?

    • d

    • Un peu hors sujet mais pas tant que cela.

      Après tout le mal que j’ai dit de Mario Pelchat aujourd’hui, le coin publicité google de ce blogue (à droite) propose de me vendre des billets pour un spectacle de … “Mario Pelchat à Gatineau”!

      Pas de doute, la publicité personnalisée sur le net n’est vraiment pas à point.

      Selon mon analyse, voici une première liste de gagnants pour dimanche prochain :
      Ginette Reno (album de l’année populaire), Cowboys Fringants (album folk contemporain), Pierre Lapointe (pop-rock), Jean Leloup (auteur ou compositeur; ou bien douze hommes rapaillés, pas certain dans ce cas mais je pense que Leloup a vendu pas mal plus). Les autres mis en nomination sont sur le site de l’Adisq.

    • Désolé, mon ordi est au garage et j’étais sur un poste merdique d’un Al Van Houtte!

      Je disais donc qu’il y avait des musiciens new-yorkais (sûrement d’obédience trotskyste…) qui donnaient un show-maison, vraiment excellent, chez un ami à moi. Après le set, ils papotaient dans la cuisine sans écouter la musique qui paissaient sur le système de son. C’est alors que j’ai mis Delta de notre grand spécialiste de la new-wave et les cinq musicos se sont tournés en même temps, stupéfaits, comme sidérés. Le chanteur se tourne vers moi et me dit: What is this amazing sound?!!!

      Cela résume bien la chose. D’ailleurs, assurez-vous de l’écouter sur un bon système de son et non sur votre ordi (surtout au Al Van Houtte)…

    • la musique qui passait*

    • Je conseille de commencer par Delta et ensuite d’écouter le premier, Mannah, et celui qui va sortir betôt, Labrador Skyline (pas écouté encore).

    • Oui c’est plein d’incongruités mais des gagnants ont de l’allure aussi… Et cela reste essentiel pareil pour la musique d’ici l’ADISQ et son gala. J’imagine qu’on pourrait chialer et la même chose pour les Victoires de la musique en France et en partie aussi pour les Grammys.

      Non mais allons-y…

      Album de l’année anglophone, Patrick Watson cela nous sommes d’accord, c’est mérité. Malajube pour album alternatif aussi.

      Mais chignons que fait Dumas dans la catégorie alternatif ???? Quoique j’ai pas écouté vraiment son album là…

      Album de l’année jazz interprétation à Pelchat… Non mais cela fait combien de fois qu’ils nous font le coup avec De Grand Pré deux fois, avec Bruno Pelletier… FAUDRAIT JUSTE CHANGER LE TITRE DU FÉLIX… Album de l’année à saveur jazz fait par un chanteur de VARIÉTÉS permettant de faire travailler certains musiciens jazz et obtenant des ventes appréciables ou bien par des chanteurs pop jazz en autant que les ventes soient plus élevées. Pelchat avait aussi gagné pour un album country… Non mais c’est un chanteur de charme ou de variétés… Il a quand même le droit d’avoir des projets à saveur country ou jazz…

      Album de l’année Rock à Leloup… Peut-être bien je le sais pas. Mais la concurrence vient de qui ? Je connais pas les deux premiers nommés. Marie-chantal TOUPIN DU ROCK… Si on inclut le ROCK MATANTE dans le rock on veut bien…

      Album de l’année reprises… Un véritable catégorie fourre-tout… Cossette est quand même un chanteur professionnel mais refait la même chose que des chanteurs de bar faisant du cover, son ancien métier avant d’être pro… Yé pas fou, si c’est payant pour les amateurs cela doit l’être encore plus rendu pro cela peut vendre même si c’est pas garanti… Même chose que pour un photographe cela, faire de la création c’est pas payant sauf pour une minorité réussissant à se démarquer autrement… ILS FONT DES PHOTOS DE MARIAGE OU DE BEUBÉS DE MONSIEUR ET MADAME TOUT LE MONDE…

      Album de l’année classique vocal au protégé de Josélito… Je l’ai peu entendu et je recherche pas cela c’est pour moi du même type que ce que fait STEF CARSE AUX STATES ou même Bernard Lachance… Ou même un Cornéliu… Cela donne le goût de dire des méchancetés… Mais du monde aime cela… CHANGER LE NOM DE LA CATÉGORIE… Album de l’année chanteur ou chanteuse classique pas assez bon ou chanteur pop avec une certaine voix pour faire de la pop lyrique cassant les oreilles… Mais que les matantes peuvent adorer…

      Album de l’année Humour… CE SONT PAS DES DVD ???? Sauf pour Jamil qui n’est pas un humoriste mais on lui a trouvé une catégorie… Je suis quand même content pour lui pour avoir eu une nomination…

    • Cela nous donne l’occasion de parler et de dire des choses méchantes ou pas… C’est une industrie, et ils récompensent les meilleurs vendeurs et dans une moindre mesure les chouchous des critiques…

      Si l’album a tourné sur Rock Détente ou Rythme Fm et/ou CKOI et NRJ, ceux qui ont tourné le plus bien ils ont des chances… Pour la catégorie chouchou pour les albums francophones cela a probablement tourné à Espace Musique et Radio-Canada à la Première Chaîne mais de jour…

      Non mais pour le jazz, jamais André Vigeant ou Stanley Péan n’ont fait tourné l’album de Pelchat à ma connaissance… C’était la même chose pour Bruno Pelletier mais cela donnait du travail en plus et faisait connaître du public, Julie Lamontagne. Puis Bruno et Mario ont quand même des belles voix dans leur genre (pas jazz vraiment comme voix ) fait pour le grand public… Je les respecte tous les deux pareil c’est pas leur faute c’est le système qui est fait de même…

      Cela prendrait quasiment un gala pour chaque catégorie…

      On le sait que pour le classique il y a les prix Opus et qui récompensent aussi le jazz mais c’est pas grand public…

      L’ADISQ ce sont les gros vendeurs et les chouchous, même si on peut avoir des surprises… C’est de la politique aussi…

      Mais question… Est-ce que Mara Tremblay était bonne dans sa prestation ?

    • Si on considère ces prix pour une vitrine, peut-on imaginer que Mario Pelchal n’en a vraiment pas de besoin. D’un degré moindre également pour madame Desmarais.

    • @vanbasten

      Je dois confier avoir déjà été membre de certains jurys de l’ADISQ. Jazz, musiques du monde… Or, la direction de l’information de la Presse a actualisé son code d’éthique, et interdit désormais aux journalistes de La Presse/Cyberpresse de faire partie de jurys, sauf pour des prix de journalisme.
      Cela étant, je sais pertinemment que les membres des jurys spécialisés à l’ADISQ sont de vrais connaisseurs de jazz ou de musique du monde et autres catégories pointues. Plusieurs d’entre eux déplorent le poids trop grand des ventes de disques dans l’attibution d’un Félix en jazz, world, électro ou classique. Leurs choix sont très souvent balayés par cet argument du 40%. Alors ? Je crois bien que l’ADISQ, après quelques années d’errance à ce titre, pourrait reconsidérer ce pourcentage à compter de l’an prochain.

    • N’en déplaise à Marc Cassivi, Marchand a pas tort sur toute la ligne :

      «Quand ta compagnie de disques n’est pas membre de l’ADISQ, tu n’as plus droit d’être reconnu par l’industrie de la musique au Québec. C’est aberrant!» a déploré Pierre Marchand, président du secteur musique chez Archambault.

      Puis l’anecdote sur Leonard Cohen, qui cristallise tout ce que le Québec peut avoir d’insulaire (il n’est pas qu’insulaire, mais il peut l’être en maudit).

      D’ailleurs, cette aberration est notamment à la source de l’exclusion ‘critique’ de toute la musique anglo-québécoise, qui a produit le meilleur de ce que le Québec avait à offrir ces dix dernières années. J’écoutais Bran Van 3000 (Discosis) avant-hier, et simonac que c’est bon. Oui, les indies gagnent au GAMIQ et autres, mais bien franchement, qui se fiche des GAMIQ ?

      La solution ‘concours de popularité’ préconisée par Marchand est évidemment une aberration pure.

      J’ai déjà un peu ridiculisé cette idée, mais ma foi, un ‘Mercury Prize’ Québécois (avec ‘Québécois’ défini par le code postal du band, pas l’origine ethno-linguistique de ses membres) à plusieurs volets serait sans doute une solution… Mais encore là, les Félix ont gagné en 30 ans une certaine aura… Alors qu’il s’agit en réalité d’un hold-up. Les gagnants des Félix sont ‘les meilleurs’ pour tout le monde, alors que dans les faits, ils ne sont ‘les meilleurs’ que d’une certaine gang. Incidemment, la gang subventionnée…

      Le ‘Mercury’ québécois prendrait 30 ans à s’établir, et encore…

      Faut se faire à l’idée : pour ‘être reconnu’ en faisant de la musique au Québec, faut faire partie de la ‘mafia’, comme il faut être FTQ pour mettre les pieds sur un chantier !

    • Alain, vous ne pouvez être sur le Polaris Prize?!!! Absurde.

    • “Les gagnants des Félix sont ‘les meilleurs’ pour tout le monde, alors que dans les faits, ils ne sont ‘les meilleurs’ que d’une certaine gang. Incidemment, la gang subventionnée…”

      Au risque de recevoir une brique et un fanal: de façon générale, je crois que les meilleurs artistes sont subventionnés et que les autres ne les sont pas. Dans certains cas, « meilleurs » veut dire « plus rentables », mais pas toujours.
      C’est plate mais c’est comme ça.

      Pour ce qui est de Bran Van, ok ce qu’ils ont fait est pas mal mais quand même pas ce que le Québec a offert de meilleur ces dix dernières années. Enfin…

      Pour une fois, je suis d’accord avec Cassivi.

    • Je ne suis pas contre moi que les ventes fassent partie de l’équation mais j’aime pas tellement les catégories…

      Jazz interprétation… Bien mon beau Mario, tu ne ne serais tout simplement pas admissible à la catégorie pour moi. Mais je voudrais pas encore augmenter le nombre de Félix.

      J’aimerais quand même cela connaître la liste de tous les inscrits pas juste les nommés, les inscrits.

      Cela me dérange pas moi qu’on remette un Félix à Pelchat, le problème c’est la catégorie. Variétés jazzy, je dirais mais j’ai pas écouté tout son album et on aurait mis la même chose pour De Grand Pré ou Pelletier.

      J’aimerais cela quand même avoir votre avis moi sur les meilleurs album de jazz interprétation (disons que cela irait avec le chant ou bien si c’est de la musique seulement ce sont des standards ou chansons populaires ).

      Jazz interprétation mais dans le jazz accessible tout de même, opinion de monsieur Brunet mais celles des commentateurs aussi… J’aimerais avoir l’opinion d’un Stanley Péan aussi… Ici il y aurait un certain critère de vente quand même, un minimum…

      Jazz interprétation mais quelque chose de plus pointu, quelqu’un qui fait une relecture ou qui innove… Sans compter les ventes…

      Je suppose que vous pourriez m’en nommer 3 ou 4 dans ces deux catégories là et pas mal certain que ce serait plus intéressant que ce qu’a fait Mario Pelchat mais lui c’est pas vraiment jazz. Pour Michel Legrand c’est un bon compositeur pareil et son nom est associé au jazz en France et sa soeur chantait avec Blossom Dearie dans Les Blue Stars.

    • Pour l’album de l’année alternatif et celui rock… Moi j’aimerais avoir l’opinion disons des radios étudiantes et communautaires et de Bandeapart.fm…

      Pour l’ADISQ, on comprend toutes les contraintes et la politique mais cela reste indispensable et bien difficile à réformer. Il faut vivre avec cela… Et cela nous donne un portrait de ce qui était populaire dans les radios commerciales ou chez le public ou encore les critiques mais avec un public.

    • @martin

      Oui, il y a du monde subventionné plein de talent. Jean Leloup, par exemple. Malajube.

      Mais Marie-Mai meilleure que les Unicorns ? Wilfred meilleur que Richard Desjardins (période tu m’aimes-tu ?) Isabelle Boulay meilleure que Deadbeat ?

      Vous croyez vraiment que le seul talent est à la clef d’une demande de subvention accordée, est à la clef de faire partie de la ‘gang’ ?!

      Même commercialement : faites une brève analyse de ce qui quitte effectivement les frontières du Québec pour avoir du vrai succès ailleurs. Simple Plan, mettons. Pas une cenne de personne.

      Je veux pas repartir un débat hors-sujet qui par ailleurs agace notre blogueur… Mais franchement, Martin, vous méritez effectivement une brique…

    • Amis lecteurs,

      Je suis dans le gros jus jusqu’à ce soir. Mon prochain post sera lancé demain mat. Je vous rappelle, par ailleurs, qu’il vous faudra être au poste dimanche soir pour un super clavardage pendant le gala.

    • Ben oui, le gala n’est peut-être pas votre tasse de thé mais bon il y a de quoi jaser après ce que vous avez lu ce matin, non ?

    • @ Mikhail
      Je prends la brique (briquette de bbq?), merci!

      Au lieu d’y aller de telles comparaisons avec quelques exemples sortis d’un chapeau, à gauche et à droite, il faudrait faire 2 listes.

      Une liste des artistes subventionnés. Incluant les artistes en classique et en jazz. En fait, en incluant surtout ceux-ci parce que c’est dans ce genre de styles que l’écart sera le plus grand entre les subventionnés et les non subventionnés (au net avantage des premiers).

      Et faire une autre liste (très longue il va s’en dire) des non subventionnés. Myspace en regorge.

      Ensuite? Faire la moyenne de talent des deux listes… Net avantage aux subventionnés, malgré certaines exceptions genre Unicorns ou autres.

      Je ne dis pas qu’ils sont bons parce qu’ils sont subventionnés (ou vice versa), loin de là. Ils arriveraient probablement au top (commercial ou ben du mérite artistique) en n’étant pas subventionnés. Mais ça adonne qu’ils le sont. Même chose en théâtre/cinéma, etc.

      ps.
      Céline Dion, pas mal plus vendeuse que Simple Plan, n’était-elle pas subventionnée aussi?

      Pour ce qui est de Desjardins qui n’était pas subventionné pour Tu m’aimes-tu?, je suis surpris. Je pensais que c’était pour les derniers humains.

    • C’était pour Les Derniers humains

    • René Angélil a hypothéqué sa maison sur le talent de Céline. Pas trop le genre à remplir un formulaire et attendre la permission de quelqu’un…

      Tu m’aimes-tu a été produit avec 10,000 $ emprunté à des amis.

      Félix, qui donne son nom aux Félix, n’a jamais reçu une cenne…

      L’argumentaire ‘jazz / classique’ est assez fallacieux, dans la mesure où le système entier de musique ’sérieuse’ et ‘de répertoire’ est subventionné… Et ‘happe’ le talent en quelque sorte à sa sortie des écoles. Cela dit, le Québec regorge d’excellents jazzmen et bluesmen qui ne reçoivent pas une cenne de l’État.

      Les bands non-subventionnés ne sont pas que les ‘couillons de Myspace’ pour reprender l’expression consacrée… C’est aussi des bands comme les Beatles, les Rolling Stones, Radiohead, Pink Floyd…

    • Est-ce que les parents de Lennon, Jagger, Yorke et Gilmour ont été employés de
      l’État? Ont-ils, à un moment de leur vie, reçu des prestations familiales? Si oui, leurs enfants prodigues ont été subventionnés par le méchant État: Shame on them!

      Je niaise mais franchement, faut pas exagérer. Personne ne vit en autarcie. Une couple de 1000$ pour produire un cd, ce n’est pas la fin du monde.

      Dire qu’il y a les bons non-subventionnés d’un bord et les méchants subventionnés de l’autre, c’est ça qui me semble assez fallacieux et binaire.

    • Je roule ma bosse dans cette industrie depuis des lunes, et ceux que vous voyez, plusieurs sont mes clients…

      Il y a quelques années, j’ai pété les plombs lorsque Michel Rivard était en nomination pour le Félix de meilleure prise de son et mixage (!!!) Heu….Il n’est pas guitariste et auteur -composituer ??? Comprends pas…

      On m’a expliqué en chuchotant pas trop fort:

      ”C’est un show pour la télé. Y faut des vedettes, des gens ”connues”, des animateurs humoristes ou comédiens, des gens que le monde reconnait.”..Ah oui, c’est le gars qui jouait de la guitare dans Beau Dommage…

      C’est un show à la TV.
      C’est un show pour la TV
      D’ou le pourquoi de Sylvain Cossette, Broccoli le belle, Michel ”de passage a tout le Monde en Parle” Legrand, Mario Pelchat, Angele Dubeau, Alain connait l’humoriste sens bon Lefevre et ses ami(e)s + compagnie…

      Messieurs, le jour que j’ai compris cela, ma frustration est tombée…Depuis ce jour, je regarde ce show à la TV avec du popcorn et je peux prédire qui va gagner.

      Si vous voulez parler de ”vraie musique” et des réalisateurs, musiciens, techniciens de son, éclairagistes, cette industrie la…ben… il y a autre chose que le show de TV de l’ADISQ.

      Bon, je retourne dans mon trou

    • Ce n’est d’ailleurs pas ça que je dis si vous me relisez…

      Une couple de mille, ce n’est pas la fin du monde, mais c’est quand même de la concurrence déloyale. Si l’État veut mettre une couple de mille, qu’il la mette dans les moyens de diffusion (alors tout le monde en profite), pas dans la production même (choix qualitatif qui a ses effets pervers). Enfin…

      Pour revenir à l’ADISQ, voici une perle de bêtise lue sur un autre blogue de cyberpresse… Je le nommerai pas par charité.

      “Ainsi, Quebecor veut produire son propre gala de l’ADISQ.”

      Le summum de la confusion des genres. Sur quel ton faut-il le chanter ? L’ADISQ n’est qu’un regroupement volontaire d’une partie de l’industrie ! Un gala Québécor serait exactement comme un gala de l’ADISQ : une auto-congratulation d’une portion de l’industrie.

    • Beau nick, Neve…

      http://www.maximediastudios.com/images/neve.jpg

      À son corps défendant, Michel Rivard avait produit/mixé son album ‘courage’ (ou un titre du genre) cette année là…

    • Pour le gala de l’Adisq, puisque ça existe depuis, quoi, trente ans, on pourrait faire comme les Oscars: les gagnants de telle catégorie sont ceux qui votent pour cette catégorie: les matantes voteraient pour les matantes, les rappeurs pour les rappeurs, les chanteurs country pour les chanteurs western… Me semblent que lorsque tu as gagné auteur-compositeur de l’année, tu sais à peu près qui est capable de composer une chanson!

      Cette proposition peut être reprise gratuitement par l’Adisq sans être membre de mon fan-club.

    • @ ghost
      Bruno Pelletier, M.Pelchat et F.Degrandpré qui choisissent le gagnant de 2011 en jazz interprétation? Drôle d’idée.

    • Martin2008, c’est certain qu’il y a des catégories qui devraient être éliminées, comme celle-là, ou alors il faudrait réunir des catégories quand il y a trop peu de gagnants pour une catégorie récente: par exemple, les gagnants de jazz interprétation et jazz création pourrait voter pour les deux catégories: je suis certain que Lorraine Desmarais sait reconnaître une bonne interprétation…

    • Bah, Isabelle Boulay a bien dû gagner 15 fois le prix de la chanteuse de l’année (donc 15 votes pour elle?). Et est-ce qu’elle aurait de voter pour elle-même?

      Je pense vraiment que pour faire plaisir à tout le monde, il faut un gala qui combine les deux éléments suivants
      1) Pas d’obligation d’être membre de l’Adisq, ni de payer les frais pour être mis en candidature. Donc ouvert à tous ceux qui ont un code postal au Québec (résidence principale), peu importe les moyens financiers.
      2) Deux “félix” par catégorie/genre. 1 prix déterminé par les ventes et/ou le vote populaire (pour Pierre Marchand), 1 prix déterminé selon le choix d’un jury de spécialistes, incluant des journalistes.

      Le seul désavantage: le jury va avoir à se tapper un paquet de schnoutte si c’est ouvert à tous les bands de cégep du Québec.

    • Je trouve effectivement injuste que l’on doit payer pour faire partie du concours, si on croit vraiment au principe que l’Adisq sert à célébrer les meilleurs de l’industrie, aucune discrimination ne devrait être acceptable. N’a t-on rien appris du scandale des contrats de la ville.

      Pour le point de la popularité, tant qu’à faire aussi bien donner les prix à ceux qui dépensent le plus en pub ou ceux qui, convergence oblige, obtiennent la plus grande exposition et en finir là.

      Sérieux, je suis criss…. tanné de l’argument si c’est populaire ça doit être bon, donc par extension on est des snobs .

      Mémo aux gros vendeurs, vous pouvez actuellement vivre de votre production (oeuvre) , c’est ça votre récompense .

    • Écoute, il faudrait aménager le tout: un vote par personne et l’obligation de voter pour quelqu’un d’autre (ou un vote blanc pour les égoïstes). Mais je crois vraiment aux votes par les pairs: la profession vote pour ceux qu’elle considère les meilleurs, point barre.

      Pour une catégorie récentes, genre rap, tu mets tous ceux qui furent en nomination dans la catégorie par le passé.

      Pour les nominations que les artistes votants auraient l’obligation d’écouter, tu peux y aller 50/50: une vingtaine de noms avec les cinq gros vendeurs et ceux nominés par un jury.

    • Vanbasten, c’est vrai, déjà qu’il existe un prix pour les gros vendeurs populaires: ça s’appelle un Disque platine, calvass!!!!

    • PS Je n’adhère pas au concept que si c’est populaire c’est pas bon , cependant la pertinence et la qualité d’une oeuvre n’a rien à voir avec les ventes. C’est aux organisateurs de déterminer ce qui est plus important avoir un show avec du monde populaire oubedon une remise de prix à des artistes méritants et crédibles

      Finalement en lisant ce commentaire de MB Le summum de la confusion des genres. Sur quel ton faut-il le chanter ? L’ADISQ n’est qu’un regroupement volontaire d’une partie de l’industrie ! Un gala Québécor serait exactement comme un gala de l’ADISQ : une auto-congratulation d’une portion de l’industrie.

      Tout ce que j’ai à dire est
      +1

    • @mikhail et tous,

      Je peux vous confirmer que cette année encore plus d’une quinzaine d’albums ont été recensés au gala de l’ADISQ par le biais de l’entente SOPREF-ADISQ. La SOPREF ayant cessé ses activités qu’après la période de recensement et celle de la première ronde de vote. Je ne pourrai être précis sur le nombre exact d’albums puisque je n’ai actuellement plus les dossiers en mains, mais c’est environ ça.

      Rien n’est encore en place pour remplacer cette entente, mais je crois qu’il y a ouverture de l’ADISQ pour trouver une solution pour l’année prochaine.

      Concernant les récipiendaires des Félix, comme j’interviens dans le débat que très tard j’ai peu à dire mis à part : 40% pour les ventes…

      Steve Marcoux
      Ancien directeur des Services aux membres SOPREF

    • Premièrement j’ai vu l’annonce publicitaire et je dois dire que ça regarde mal..Il vaudrait mieux que l’on cède plus de place a de (vrais) bon musiciens car, dans l’annonce du gala, on nous montre l’animateur avec une guitare (dont j’oublie le nom), dont on nous imposera le petit trip musical… Comme ci l’on avait envie d’entendre quelqu’un jouer d’un instrument après quelquues minutes de répétition ! JAMAIS on a laissé la place à un vrai bon musicien du genre Marcel Dufour – gagnant du prix du meilleur guitariste au dernier concours Emergenza- ou encore une pelle d’autres qui ont un vrai talent…. Assez de ces egos trips pour que les jeunes cessent de s’imaginer qu’il est facile de devenir virtuose mais plutôt qu’ils réalisent que ça prend des heures et des heures de pratique pour devenir bon.

    • Bonjour Steve,

      Merci de la précision. Je n’ai pas perçu pour ma part grand ouverture dans mes échanges avec eux mais tu as sans doute des bonnes raisons pour être optimiste.

      Effectivement, cette entente était un pas dans la bonne direction et mériterait d’être renouvelée…

      Or, ceux qui payent le plein 1,500 $ sans être nécessairement des ‘gros’ vont trouver ça injuste quand les ‘petits’ vont juste payer 250 $, etc. Et la m$#@ va pogner…

      Anyway, ça intéresse qui, au juste, à part les matantes qui veulent voir Rivard et Boulay lever une 17 statuette (ils doivent avoir des maudites bonnes cheminées) ? Je veux pas faire mon frais, mais la seule fois que j’ai vu un Gala de l’ADISQ c’est quand j’y étais… Même à 15 ans je trouvais ça hyper kétaine.

      Dernière note pour scandaliser l’auditoire : il faut payer genre 150 $ pour chaque statuette ‘extra’… Et bien évidemment, quand tu gagnes tout le monde en veut une alors ça fait cher la victoire… Bien qu’il existe des pingres notoires dans ce milieu !

    • Ben oui que c’est kétaine l’adisq. Mais il arrive que des fois (l’an passé!) le gagnant de l’auteur/compositeur de l’année soit celui qui méritait le plus le prix (Karkwa).

      Est-ce que ça a augmenté leurs ventes? Pas certain. Mais peut-être un peu avec un certain groupe de boomers, ouverts à la nouveauté, mais qui n’y sont pas exposés en temps normal.

      Et puis je suis loin d’être un fan de D.Bélanger mais L’échec du matériel méritait aussi les nombreux honneurs qu’il a obtenu.

    • Bon bien puisque cela semble dans l’air de ”bitché” le gala de l’Adisq…

      Amusons-nous donc et écoutons Mononc’ Serge :

      http://www.mononc.com/realaudio/gala.mp3

    • @lecteur

      Est est pas mal… J’ai fait le son de mononc’ Serge une fois dans un café à Montréal, son gars de son était pas là et il a lancé une sorte de ‘y’a-t’y qq’un dans la salle ?’ Hyper sympathique, pas prétentieux pour deux cennes. Sa toune colle parfaitement au personnage, pas de misère à croire qu’il en croit chaque parole.

      Ça m’a d’ailleurs rappelé que les places étaient payantes et chères en sacrement (dans les 3 chiffres comme il faut), mêmes pour les joyeux ‘nominés’ qui doivent inviter leur gang !

      Mais ça donne de la bonne exposure… Faut jouer la ‘game’ un minimum, pas trop le choix !

    • Complètement hors-sujet, mais comprenez ma joie:

      J’ai acheté Walter Boudreau + 3 = 4 hier soir, une rareté absolue dont les disquaires consultés n’étaient même pas sûr de l’existence. Déjà que j’avais Jazz libre du Québec. Les débuts du free jazz au Québec et aussi les origines de L’Infonie (Boudreau + Raoul Duguay + Jazz libre + 27 autres membres!!!), pour moi le groupe de rock le plus révolutionnaire d’ici, de vrais fous furieux.

    • j’ai aucun interet pour l’adisq depuis qu’ils boudent presque tout ce qui passe sur Radio X. Souvent les nominations sont truquées avec une catégorie rock qui ressemble a une catégorie de musique pop,etc !!

      J’aimerais que Slam Disques soit représentés donc on a besoin d’une nouvelle vraie cérémonie et avoir les artistes tels que Ok Volca, eXtério, Crash Ton Rock et Kamakazi entre autres qui ont tous connus de gros hit musicalement parlant !!

      Il a plein d’artistes québécois mais on dirait que la mode est la musique simpliste avec coeur de pirates, jean leloup, tricot machine, pascale picard et autres.

      Dans la liste, il n’a qu’un artiste qui n’est pas vendu selon moi a un style et c’est Numéro qui est une bonne formation pop-électro sinon Malajube et Karkwa ont totalement été vendus pour vendre plus d’albums.

      Je suis assez la musique en général et ca me désole que j’aime pas certaines catégories comme chanson rock de l’année et que j’aime 1 chanson sur 10 comme chanson de l’année

      On peut en juger par mon chart : http://freakyflybry.proboards.com/index.cgi?board=personalcharts&action=display&thread=35774

    • Album de l’année Musique électronique?
      Spaceful of Astronauts vient tout juste de sortir son album “Nanomusique”, qui a dormi pendant plus d’une décennie au fond d’un tiroir. Il y aurait là l’occasion de faire une p’tite entrevue avec Jean-Pierre Mercier, qui sort de son long silence.

    • Fredz qu’est-ce que ça veut dire “être vendu à un style”?

      Et pourquoi RadioX ne part pas son propre Gala X avec des poupounes avec des gros jos en silicone pour donner des trophées en forme de poubelle?

    • Je pense que ce ne serait probablement pas réaliste d’ouvrir à tous les albums produits…

      Par contre, pour des catégories plus spécialisées c’est certain qu’il faudrait charger moins cher…

      Quand on parle d’album de l’année alternatif, par exemple, si c’était vraiment alternatif on chargerait moins, beaucoup moins que le 1500$, et un artiste comme Dumas serait-il vraiment dans cette catégorie… Puis même Malajube, je dirais qu’ils doivent maintenant passer à une autre catégorie… Pourquoi pas Rock et en compétition avec Jean Leloup ? Seulement un des deux aurait gagner c’est vrai mais au moins on aurait des gens de calibre dans la liste…

      Non mais c’est vrai et même pour certaines catégories c’est l’ADISQ qui devrait payer pour que les gens s’inscrivent… Tiens le jazz de création…

      L’ADISQ fait tout de même pas pire que les CHAMBRES DE COMMERCE qui donnent des prix à leurs membres…

      Parlant de galas de l’industrie de la musique… Il y en a eu un à Québec plus tôt cette année le Gala de la musique de Québec… J’ai entendu dans leur vidéo leur nombre de membres mais je ne suis pas sûr de m’en souvenir était-ce 87 ou moins ? Et 15 prix étaient décernés…

    • Bien vu lecteur-curieux, l’Adisq c’est l’équivalent musical d’une chambre de commerce.

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