La Motion Picture Association of America (MPAA), toujours le plus influent des lobbys culturels américains, n’a pas perdu de temps pour faire pression sur le nouveau gouvernement Obama.
S’inspirant du projet de loi français sur la réponse graduée aux pirates de l’internet (avec suspension de la connexion au troisième avertissement) , l’association souhaite (entre autres) que l’on instaure ne pratique similaire au USA. Sur cette question, on peut lire la dépêche de Clubic.com.
Pour sa part, le juriste canadien Michael Geist souligne que la MPAA a aussi exhorté le gouvernement Obama de cibler le Canada, la Chine, le Mexique, la Russie, l’Inde et l’Espagne, afin d’y faire respecter le droit d’auteur américain.
On voit ici que les grands studios d’Hollywood commencent à sentir la soupe chaude, quelques années après les majors de l’industrie de la musique.
Et alors ? Clairement plus puissante que la music business, l’industrie du cinéma s’apprête à donner aussi un grand coup d’épée… dans l’eau.
La vitesse de connexion internet y est pour beaucoup dans le peu de chances que l’on puisse accorder aux mesures contraignantes sur l’internet : malgré des lois encore plus sévères, il est aisé de prévoir que les fichiers audiovisuels seront de plus en plus piratés lorsque la vitesse moyenne de connexion haute vitesse passera de 7MB/S à 40, 50 ou 100 MB/S.
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