Vendredi, je me suis rendu au théâtre Centrepointe, en périphérie d’Ottawa. L’International Guitar Night s’y est avérée correcte, sans plus.
Les plus
La découverte de Dale Kavanagh valait le déplacement, une virtuose manquait à ma culture. Puisque la musicienne canadienne réside en Allemagne et que je m’initie à la guitare classique,l cela explique le retard… Technique spectaculaire ? Un euphémisme. D’une classe à part, dans le contexte de l’IGN. Ce qu’elle accomplit avec cet instrument est d’une beauté !
Andy Sheppard m’a aussi semblé très intéressant. Son «fingerstyle» s’accompagne de touches brillantes avec les harmoniques, et l’on ne parle pas de la singuarité rythmique de son phrasé. Très personnel, et techniquement élevé.
Les moins
La relecture à quatre guitares de Paranoid Android agace pour la raison suivante: la voix de Cecilia Zabala ne peut transcender le jeu des guitaristes, en incluant le sien. Seule, la relation guitare-voix fonctionne très bien pour cette artiste d’Argentine, mais le lien perd de ses qualités dans un contexte de performance guitaristique à plusieurs musiciens. Cet irritant, pour ma part, a marqué tous les échanges où elle était impliquée.
On se reparlera de l’International Guitar Night l’an prochain, je suppose…
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