Alain Brunet

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    Chroniqueur à La Presse, Alain Brunet est à l'affût des nouvelles tendances de la musique.
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    Mardi 28 octobre 2008 | Mise en ligne à 14h37 | Commenter Commentaires (20)

    L’Autre Gala de l’ADISQ: liste commentée des gagnants !

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    L’Autre Gala de l’ADISQ, celui destiné aux catégories plus marginales, a été présenté lundi soir.  Que penser des résultats ? Je vous propose une lecture commentée.

    Album de l’année – alternatif :  Le volume du vent, Karkwa

    Commentaire: Est-il navrant de constater qu’un album aussi fédérateur que Karkwa doit être considéré comme alternatif, en 2008 ? Remarquez, je suis très favorable Karkwa, un des rares bands qui puissent rallier beaucoup de monde avec des compositions et une dégaine des plus singulières.

    Album de l’année – anglophone: 70s, de Sylvain Cossette

    Commentaire: Y a-t-il lieu de s’étonner d’un tel choix dans« l’île» du Québec, apparemment isolée du reste du monde sur cette terre… alors que des milliers d’albums anglos, dont plusieurs excellents créés par nos vrais anglo-québécois, percent l’imaginaire ?

    Album de l’année – classique / orchestre et grand ensemble: Handel – Water Music, Les Violons du Roy, Bernard Labadie

    Commentaire : Cet album est superbe, la critique s’est d’ailleurs montrée très positive à son endroit.

    Album de l’année – classique soliste et petit ensemble: Un conte de fées, Angèle Dubeau & La Pietà

    Commentaire: Aucun sur la pertinence de cette sélection, mais une question demeure : pourquoi Analekta, le label sur lequel enregistre Angèle Dubeau, domine autant les Félix  classiques de l’ADISQ, bon an mal an ?

    Album de l’année – classique vocal :  Âme, corps et désir, Karen Young

    Commentaire : Excellent choix pour un disque rigoureux, inspiré et qui ne manque pas d’audace dans les réformes de l’ars nova, aux origines de la polyphonie.

    Album de l’année – country:  Quand le country dit bonjour… Volume 2
    Artistes variés.

    Commentaire: Aucun… et vive le country pour ceux qui l’aiment.

    Album de l’année – folk contemporain : Au Grand Théâtre de Québec
    Les Cowboys Fringants.

    Commentaire :  Folk contemporain ???!!  Et comment se fait-il que le Tam-Tam  de Sylvie Paquette, qui a signé le meilleur album de filles au Québec en 2008 (et le meilleur spectacle de filles), n’ait pas remporté un Félix dans cette modeste catégorie ? Encore là, le volume des ventes (et non du vent) éclipse tout argument qualitatif. Poche.

    Album de l’année – hip-hop:  Gatineau, Gatineau

    Commentaire: Gatineau est vraiment super, une des révélations québécoises de 2008 en ce qui me concerne,  mais la présence de Séba en tant que rapper ne rend pas Gatineau vraiment hip hop, en ce qui me concerne. Où sont passés les vrais groupes hip hop ?

    Album de l’année – jazz création : Second Time Around, Oliver Jones.

    Commentaire: Les ventes de disques et la réputation d’Oliver Jones ne font pas de son disque le meilleur  album de jazz original pour autant. Vraiment pas. À mon sens, les albums de Matthieu Bélanger, François Bourassa et Rémi Bolduc, tous finalistes dans cette catégorie, lui sont NETTEMENT supérieurs.

    Après vérification, on constate que le vote des jurys spécialisés compte pour 60% de la note finale d’un artiste mis en nomination. Si, par exemple, les jurés ne déterminent pas un grand gagnant par une majorité forte, celui qui termine premier par une majorité relativement faible peut être détrôné par le meilleur vendeur de sa catégorie, puisque les ventes de disques comptent pour 40% du résultat final. Voilà qui  pourrait expliquer nombre de résultats étranges dans les catégories spécialisées. 

    Album de l’année – jazz interprétation : Bruno Pelletier et le Gros Zorchestre, Bruno Pelletier.

    Commentaire: Encore là, le facteur ventes de disques et la popularité de Bruno Pelletier (comme chanteur de variétés)  mène difficilement à un verdict crédible aux oreilles des jazzophiles. Les autres en lice pour cette catégorie ? Voyez voir avant de juger…

    Album de l’année – musique électronique ou Techno: Fancy Footwork, Chromeo

    Commentaire: Aucun… sauf que je  préfère Ghislain Poirier, Les Amis du Pakistan et  Mister Valaire.

    Album de l’année – musiques du monde: Il Tempo, Michaël

    Commentaire: Si tous les CD de musiques du monde produits au Québec étaient en lice à l’ADISQ, le verdict serait tout autre. Le problème, c’est que des dizaines d’artistes et formations de notre scène world ne sont pas inscrits à cette noble association…

    Album de l’année – traditionnel : Fred et Nicolas Pellerin

    Commentaire: Ben coudon ! Avec tout le respect qu’on doit à Fred Pellerin, où sont donc passés les vrais musiciens qui font dans le trad ? Encore là, la popularité de notre Fred national l’emporte sur une sélection crédible.

    Artiste québécois s’étant le plus illustré hors Québec: Isabelle Boulay

    Commentaire: Pleinement mérité !

    Artiste de la francophonie s’étant le plus illustré au Québec: Grand Corps Malade

    Commentaire : Ce grand Fabien de Saint-Denis n’est certes pas la plus grande plume de la francophonie, mais il a le mérite d’avoir donné l’envie des mots à des centaines de milliers de jeunes qui n’en avaient rien à branler.

    Je vous épargne les autres catégories qui ne s’adressent pas vraiment aux fans de musique, et j’attends vos commentaires !


    • Moi non plus je comprend pas pour l’album 70’s de Cossette..un album platte si il en est un, avec des chansons qui sonnent quasiment comme les originales, pas fort.

    • @ Mr Brunet

      J’aimerais savoir si les membres du jury qui votent pour les gagnants de l’ADISQ votent dans chaque catégorie ? Y’a-t-il certaines catégories plus spécialisées pour lesquelles de vrais connaisseurs se prononcent ? Car je vous avoue que ça me dépasse de voir un Frédérick Degrangpré ou un Bruno Pelletier gagner dans
      une catégorie jazz.

      En ce qui concerne l’album anglophone, c’est scandaleux !

    • @ paaa

      Je vous envoie le lien de l’ADISQ qui décrit sommairement les modes de scrutin:
      http://www.adisq.com/doc/gala-2008/processus.html
      Dans le cas du jazz, par exemple, des jurys spécialisés déterminent les gagnants. Mais je sais aussi que, par le passé, les résultats des ventes de disques pouvaient ajouter des points supplémentaires à chaque finaliste, ce qui a déjà modifié le verdict final. Mais dans le cas qui nous occupe, il faudrait revérifier. On vous revient là-dessus !

    • J’étais présent aux deux galas hier soir (gala de l’industrie, autre gala).
      Ce que j’en pense?;
      90% des artistes qui ont gagné un Félix hier ont un volume de ventes superieures à celui des autres nominés dans leur catégorie respective.
      La prochaine fois je consulterai les “soundscans” (rapport de ventes officielles des magasins) et je déciderai du déroulement de ma soirée.

    • Bien content d’avoir quitté ce bizshow rendu plate à mort, sur le respirateur artificiel et trop mal mené par une bande de rêveurs, je me demande comment certains payent leur loyer. Comme d’habitude les plus connus ont gagné…

    • Concernant Karkwa…
      vaut-il mieux être en nomination dans la catégorie “album alternatif” et être quasiment assuré de gagner ou vaut-il mieux l’être dans une “vraie catégorie importante parce que diffusée le dimanche” et p-ê ne pas gagner mais avec une plus grande “exposure’….
      j’aurais aimé que l’on récompense Pas Chic Chic ou Navet Confit parce qu’ils sont su bidouiller des sonorités incroyables même si leurs sons ne sont pas des plus accessibles comme Karkwa… ou El Motor et Chocolat à la limite… Je suis tout de même contente du choix de Karkwa, ils le méritent !

      pour Sylvain Cossette, cherchez pas trop… c’est le nombre de copies vendus qui a faussé la donne… encore plus quand des albums comme celui de Plants and animals ne sont même pas considéré pour la ronde finale… (idem pour la catégorie “world”… une insulte à tout amateur de vraie musique du monde…).

      ce que j’aimerais pour dimanche: encore une égalité pour le trophée d’auteur ou compositeur entre Karkwa et El motor… la revanche de la relève !

    • Karkwa-Le volume du Vent est le meilleur album de l’année, indépendament des catégories. Il aurait du être inscrit ds la catégogie Rock, surtout que les 2 premiers singles ont tourné à la radio et à Musique Plus. Je les suis depuis 2 ans et 2008 est l’année de la consécration pour eux; donc ils méritent le trophé Auteur-Compositeur (sans partage cette fois-çi). Pour ce qui est du trophé Groupe de l’année; leur tournée ne fait que commencer et je crois que c’est plus l’an prochain que l’on mesurera leur impact ds toute la province.

      Le 2ième meilleur album de l’année est celui de Plants and Animals et il faut vraiment que l’Adisq soit déconnecté de la réalité pour ne pas que cet album ce retrouve ds aucune catégorie et que le groupe ne soit pas ds la Révélation de l’année…

      Mon autre passion étant le Jazz; je me désole complètement de ne pas avoir vu François Bourassa, ni Yannick Rieu remporter un prix; 2 albums encensés par la critique mondiale…. mais ici on s’intéresse vraiment au jazz que 2 semaines par années…

    • Je suis désolé de constater que l’excellent Raccourci de Dany Placard n’a même pas été nominé en folk contemporain…il a pourtant gagné le GAMIQ dans cette catégorie cette année et aurait pu se qualifié dans bien d’autres catégories…

    • @ceux qui se scandalisent de 70’s de Cossette…

      Oubliez pas une affaire : le Gala de l’ADISQ est un Gala d’industrie. Il faut cotiser pour être en nomination. C’est 1,500 $, même s’ils ont récemment fait une ouverture moins chère pour les gens ‘alternatifs’ de la SOPREF.

      Bref, les anglos à la Dears et Arcade Fire et Stills et cie ne cotisent pas à l’ADISQ, donc ils ne peuvent pas gagner. Beaucoup d’autres artistes non plus.

      C’est tout…

      Puisque c’est un gala d’industrie, évidemment que la notoriété et les ventes jouent… C’est pareil partout. Croyez-vous vraiment que Supernatural de Santana méritait 9 Grammy en 2001 ?! Yankee Foxtrot Hotel n’est-il pas infiniment supérieur à tous points de vue ?

      Je m’explique assez mal le fait d’Angèle Dubeau rafle autant de Félix. N’importe quel musicien classique formé vous confirmera qu’elle joue faux comme c’est pas permis.

      Les catégories sont en effet assez pochetonnes. On mélange post-rock et électro, rap et hip-hop, etc. Mais c’est d’abord et avant tout une affaire d’exposure, l’ADISQ, pas un gala de mérite comme le Polaris, par exemple.

    • Sylvie Paquette mérite un félix pour son album TAM-TAM, mais encore, est-ce que Folk Contemporain est la bonne catégorie? Sylvain Cossette album anglo… SVP, un peu de rigueur, ce sont des COVERS platement réalisés et conçus pour l’adulte contemporain…

      Je pense que l’Adisq devrait se baser sur The Grammy et faire une catégorie meilleur album de l’année (toute catégories confondues). Ça serait plus prestigieux pour les artistes mis en nomination et également, ça permettrait de donner une vitrine à certains artistes (dans le sens noble et non vedette) comme Sylvie Paquette qui a fait un magnifique disque. Sans oublier ça nous montrait un portrait global de ce qui s’est fait au courant de l’année au Québec.
      Je me permets de m’amuser et de faire 5 nominations pour cette catégorie: Album de l’année:
      - Tam-Tam, Sylvie Paquette
      - Le Volume du vent, Karkwa
      -Tout les sens, Arianne Moffat
      -Escalader l’ivresse, Alexandre Désilets
      -Rose-Sang, Catherine Major

    • L’ADISQ = une clique, = mafia de la scene musical au Quebec

    • Salut Alain,
      Je suis aussi très très déçue du choix dans la catégorie Folk/Contemporain.
      J’ai ma claque des Cowboys Fringants. Ça sent effectivement le volume des ventes…
      Je me demande aussi si la catégorie était adéquate pour Sylvie Paquette, Martin Léon…certes que cette fille-là mérite un prix, si ce n’est que pour la rigueur de son travail…son album est excellent…

      Merci pour ton bon travail Alain,

      Sylvie Comtois x

    • …lol…pour répondre à Mikhail_bougakov…trop chou…la meilleure interprètation d’Angèle Dubeau était sur un disque n’étant pas destiné à la vente, enregistré par Radio Canada International (donc sur étiquette RCI) et distribué gratuitement aux troupes canadiennes basées à Lahr en Allemagne (alors que Canada maintenait des bases militaires à l’étranger) et ce disque était exquis…(Busoni, entre autre) et effectivement que le jeu de mizz Dubeau n’est plus ce qu’il était…ça ressemble parfois à du quart de ton!…je me demande si elle joue sur du boyau ou avec des cordes synthétiques sur son Strad…ça ne rendrait pas ses performances plus “acceptables”, mais ça expliquerait pourquoi le violon se désaccorde, si elle prétends n’y être pour rien!…et pour ce qui est de la catégorie anglophone…là, les anglais viennent de s’en prendre une sur la yieule..et ça me fait sincèrement de la peine pour eux, car en effet…y’avait matière à donner un prix à quelqu’un qui le méritait vraiment.

      Bref, ce que ça dit c’est que même si le dernier disque de Catherine Durand est absolument extraordinaire, faudrait d’abord en vendre quoi…100,000 ou 200,000 exemplaires afin d’espèrer de gagner quelque chose…ici, on ne mesure pas le talent, mais le cash que ça rapportes…chapeau!

      ciao

      s

    • On sait depuis longtemps que le volume de vente prime sur la qualité des productions. Encore heureux que l’ADISQ est mis en place deux catégories en jazz Interprétation/Création cela aurait été pathétique de voir Bruno pelletier damer le pion à Oliver Jones comme ce fût le cas pour Frédéric Degranpré y’à quelques années au dépend d’un “VRAI” jazzman. Malgré tout je trouve que l’ADISQ à fait quelques progrès mais vraiment que peut-on espérer d’une fête de l’industrie pour les gens de l’insdustrie. On sait tous que de très bon albums resteront dans l’ombre faute de ventes significatives pour l’industrie et on ne parle même pas des frais pour pouvoir être en nomination.

    • Bonjour à tous,

      Évidemment les Félix sont des prix remis aux membres de l’Adisq donc vous n’êtes pas membre (comme la totalité de la colonie artistique québécoise anglophone et une bonne partie de la scène alternative, émergente, world etc..) vous ne recevrez pas de trophée. Pour les artistes francophones les frais d’inscription à l’Adisq sont trop onéreux pour s’inscrire uniquement dans le but de gagner un trophée. Le membership entrainant également des contraintes au niveau de la manière de produire des spectacles (respect des différentes ententes avec l’Union des Artistes, La guilde des Musiciens etc… entre autre) cela décourage les autoproducteurs que sont généralement les artistes alternatif, world etc… d’adhérez à l’Adisq.
      En ce qui concerne les anglos et bien l’Adisq malgré ses prétensions fédératrices, représente l’industrie francophone avant tout. Le Félix de l’album anglais devrait pratiquement s’appeller, Félix remis au meilleur album anglo d’un artiste faisant carrière habituellement en francais.

      Pour ce qui est du vote (pour l’avoir déjà fait) on vote souvent pour ce que l’on connait ou des pour des gens que l’on veut soutenir.

    • Pour ce qui est de la musique classique, sachez qu’à part quelques très petites compagnies de disques qui n’ont peut-être pas les moyens de s’inscrire, les gros joueurs sont Analekta, Atma et Radio-Canada.
      C’est ce qui fait que les Violons du Roy viennent seulement de remporter leur premier Félix malgré une importante discographie (eux qui enregistrent souvent pour des maisons américaines ou européennes) et que Tafelmusik, un excellent orchestre de Toronto qui enrgistre pour Analekta est souvent en nomination. (Mais ne gagne jamais…)
      Quand au sempiternel choix d’Angèle Dubeau, vu qu’elle vend beaucoup, ça doit aider.

    • J’aimerais faire remarquer qu’il n’y avait pas de frais d’inscription pour soumettre une candidature dans l’une ou l’autre des catégories, contrairement à ce qui était demandé dans le passé. Il faut être membre pour voter, mais pas pour s’inscrire. J’aimerais aussi souligner que l’Album de l’année, classique-vocal par Karen Young a été produit par ce qui est peut-être la plus petite des compagnies indépendantes au Québec, Les Disques URSH. Et les ventes n’ont sûrement pas été un facteur dans la décision du jury pour cette catégorie, croyez-moi.

    • À lire certains commentaires, on croirait que vendre des exemplaires de son album est un péché capital et synonyme de surplace artistique, voire de régression : c’est un peu court.

      Supernatural ne révolutionne rien mais pardi, c’est de la bonne pop. Et merci pour Yankee Foxtrot Hotel dont je fais la découverte. Je ne saurais dire qu’il est supérieur à tous points de vue après une écoute à la compil de Santana, sinon que les conditions d’écoute requiert un autre état d’esprit, mettons.

    • Oui l’Adisq fait dans le fédérateur… On favorise d’abord les gros vendeurs et ensuite les chouchous des critiques.

      Est-ce qu’il pourrait y avoir autre chose ? Probablement mais c’était à prévoir. Je suis quand même content pour plusieurs artistes.

      Album de l’année alternatif ? J’aimerais avoir plus de choix que ceux présentés là bon et c’est pas tout le monde qui est inscrit.

      Album de l’année anglophone ? Bon bien j’aurais voté pour The Lost fingers moi car c’est eux que j’ai plus entendu. Mais il y en a pas d’autres que cela ?

      Album de l’année country ? Où sont les vrais artistes country. Beau travail de Mario Pelchat je suppose mais c’est la même chose que dans la catégorie jazz et que dire des nominations de Annie Blanchard et Linda Rocheleau. Renée Martel son dernier album sorti le 26 mai ne pouvait pas être nommé ?

      Pour les Albums de l’année Jazz mais qui votent ? J’aimerais avoir les choix des animateurs d’Espace Musique.

      Le protégé de Josélito Michaud a gagné en Musiques du Monde mais sur quelles radio a-t-il tourné moi je l’ai pas entendu en tous les cas sur Espace Musique ou la Première Chaîne de Radio-Canada.

    • J’aimerais connaitre ce que signifie A.D.I.S.Q
      Si j’ai bien compris, faut être membre pour risquer d’être en nomination. Dommage, il me semble que si le Q signifie Québec, ces trophées devraient être distribués à tout artiste provenant du Québec, anglophone, francophone ou autre. D’ailleurs, je ne vois pas de F (pour francophone) dans ADISQ. Les groupes anglophones de la province sont très créatifs et innovateurs, leurs talents reconnus ailleurs dans le monde mériteraient d’ être soulignés ici, au Québec.

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