Il est encore temps de découvrir Daphné, dont la personnalité intimiste doit être découverte dans un petit amphithéâtre plutôt que sur une scène extérieure. Voilà pourquoi son entrée en matière, mercredi soir au Cabaret Juste pour rire (avec Sylvie Paquette en programme double) en vaut la peine.
Voilà en outre une suggeston de clip et un blogue d’écoute.
Nomade, évanescente, énigmatique. On l’imagine glisser entre les mains de quiconque. Daphné pourra certes être perçue comme une belle lunatique, égarée dans la candeur de son romantisme. Or, sa beauté (on ne peut plus réelle), la singularité de sa voix, le choix de son réalisateur (Jean-Philippe Verdin), la richesse de ses orchestrations, la qualité de ses rimes, les émotions qui chargent ses mélodies, sa fascination pour la nature et ses habitants, tout ça fait de Carmin, son deuxième album, un monde charmant à investir.
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