Tout finit par se savoir. C’est la règle. Une règle stupide, mais une règle pareil. Vous pouvez vous mettre la tête dans le sable, comme une jeune autruche, mais ça n’y changera rien, vous finirez par vous sentir «pas très bien». Comme Tiger qui saute la clôture. C’est pas un fou, Tiger. Ça fait longtemps qu’il frétille dans la vie publique, qu’il a appris que t’as pas de vie privée. Surtout quand t’es une personne publique, mais même quand t’es une personne relativement ou très privée. Tout finit par se savoir. Même quand tu fermes ta gueule, même quand tu la joues très discrète. Même quand les gens veulent pas savoir…
Mais la question est là: vouliez-vous savoir? Dans le fin fond, depuis le début de la semaine, vous demandiez-vous secrètement ce qui avait poussé le jeune Tiger dans le bois? Avez-vous spéculé au bureau, avec les collègues, sur le comment du pourquoi?
Curieusement, j’en doute, sauf qu’on est là, la bouche ouverte devant les potins, comme des oisillons. On ouvre la bouche parce qu’on en veut ou on nous en donne parce qu’on a la bouche ouverte? Sais plus.










fille41
2 décembre 2009
21h35
Sonia, la vie privée n’existe plus. On est constamment surveillée. Allez faire un tour en ville; il y a des caméras partout. Dans les restos, les magasins, dans les rues, autoroutes, etc… pleins de caméras.
Coudonc, ont ils engagés des mexicains à 2$ de l’heure pour regarder ces milliers de caméras. Tiger étant fort connu, c’est pire que nous. En plus des caméras, il y a une armée de caméramans qui courrent après. Et vu qu’il est riche, une armée de filles volages y courrent après en plus; le pauvre.
maxhno
2 décembre 2009
21h44
La fin de la vie privée va avec la starification.
Il ne s’en plein pas quand il signe ses contrats publicitaires je présume.
LeMacho
3 décembre 2009
10h59
@ fille41
Les caméras dans les espaces publics, ce n’est pas la vie privé…….
maroisnobinette
3 décembre 2009
13h09
Vous avez raison, il est inutile de cacher quoi que ce soit lorsqu’on a décidé de se lancer dans le domaine public. Dès ce moment, on n’a plus le droit de critiquer la presse ou les journalistes car ces derniers tenteront par tous les moyens de vous glisser à tort ou à raison dans l’abîme obscur des misérables de la société.
lagouze
4 décembre 2009
09h24
Tiger pourrait bien manger des grenouilles au petit déjeuner tous les matins…qu’est ce que j’en ai à f…. !
Cette soif de potins ! Jamais compris ????
j_lajoie
5 décembre 2009
11h25
Bien raison LeMacho, quand t’es en public, ta vie privée passe en deuxième. Sauf si tu passes ta vie privée sur “la Well”… Là c’est un autre débat !
Et je ne trouve pas vraiment dommage ce qui arrive au “Tiger Internationnal”. Il devait être assez intelligent pour savoir que les voyeurs le guettent jour et nuit, et que presque tout fini par se savoir, surtout dans le cas des célébrités comme lui.
Mettons que la précision de son jugement est inversement proportionnel à celle de son “swing”…
louise52
7 décembre 2009
15h32
Le commun des mortels a une vie privée,la caméra du coin n’est pas là pour savoir qui vous prend le bras ou si vous êtes un fumeur. Vous mangez dans un restaurant avec une personne,
une connaissance entre qui vous connaît, elle va probablement vous faire un signe mais n’ira
pas vous voir à votre table si elle sait vivre, ne sachant pas qui est qui. Naturellement,surtout à Québec, une vedette de la télévision qui se mêle à la foule a des chances de trouver des fans sur son chemin, mais, il le sait et la voulu. À Québec, dans un restaurant connu,Ginette Renaud soupait à la table voisine avec un ami, plusieurs ont remarqué la star,mais personne
est allé la voir durant les quelques heures que nous étions là, probablement, que dans un fast
food, elle aurait été dans l’obligation de donner des signatures, c’est l’endroit tout désigné pour s’attendre à voir un admirateur se rendre à votre table. Nous demeurons dans un bâtiment qui contient 40 logements, dans une semaine, si je rencontre plus de 5 personnes,
c’est un fait rare, quand ça se produit, c’est une courte salutation, personne n’est intéressé à faire du parling, c’est la grosse paix. Ce n’est pas une question de froideur de la part des gens
le temps manque dans cette course de tous les jours et l’horaire de chacun est différent. Des
fois, cette chaleur humaine du bon vieux temps me manque, mais pas assez pour me plaindre.