Yves Boisvert

Yves Boisvert - Auteur
  • Yves Boisvert

    Yves Boisvert est chroniqueur à La Presse depuis 2000, après avoir été chroniqueur judiciaire pendant 10 ans.
  • Lire la suite »

    Partage

    Mercredi 1 mai 2013 | Mise en ligne à 16h10 | Commenter Commentaires (76)

    Ceic: on passe à l’étage supérieur

    Il les a tous organisés... (photo La Presse)

    Il les a tous organisés... (photo La Presse)

    Pauline Marois aurait dû finir sa phrase après “pas de commentaire”, hier, quand on l’a invitée à parler du témoignage de Gilles Cloutier. Cloutier qui a explique en détail l’organisation politique et ses illégalités.

    La première ministre a été incapable de résister à la tentation d’ajouter que c’était typique des libéraux.

    C’est vrai que les organisateurs libéraux étaient là-dedans à plein. Mais qu’apprend-on aujourd’hui? L’ancien ministre péquiste Guy Chevrette a joué dans un appel d’offres pour la route 125 à Saint-Donat…

    Hon!

    Quelle surprise, n’est-ce pas? Même des gens au PQ ont bénéficié ou ont accepté du financement illégal.

    Eh oui. Les grands partis sont compromis et déconsidérés.

    La commission Charbonneau entre en effet bruyamment à l’étage supérieur du financement politique illégal: le niveau provincial. Et ça ne semble pas plus joli que dans les villes. Encore des prête-noms, des compagnies qui financent les partis, des contrats en échange…

    Si tout le monde sait maintenant que tout le monde (ou presque: disons les deux principaux partis et un grand nombre de villes)… Si “tout le monde” le fait, donc, faut-il rendre le financement encore plus sévère, le limiter à 100$ par personne, comme vient de le faire l’Assemblée nationale (il était de 3000$ il y a 30 ans)?

    Ou aller dans le sens inverse: permettre un financement par les compagnies, pour qu’au moins la chose soit dite officiellement?

    L’ancien Directeur général des élections, Pierre F. Côté, penchait pour un retour au financement par les compagnies, afin que cesse l’hypocrisie. Ça mérite certainement d’être envisagé.

    Parce que si les limites sévères entraînent plus de financement occulte, on n’aura qu’empiré la situation.. Depuis cinq ans, le financement politique “populaire” a fondu de plus de la moitié au Québec…


    • “La première ministre a été incapable de résister à la tentation d’ajouter que c’était typique des libéraux”. L’art de se mettre les pieds dans les plats. Quand on habite une maison de verre, on ne lance pas de pierres. Le déballage ne fait que commencer et ça va puer.

    • Voici pour nos bons séparatistes qui, depuis 5 ans, essaient de faire accroire que la corruption….C’est Libéral!

      Gros titre de la presse!

      Pot-de-vin de 100 000 $ pour Guy Chevrette

      http://www.lapresse.ca/actualites/dossiers/commission-charbonneau/201305/01/01-4646315-pot-de-vin-de-100-000-pour-guy-chevrette-.php

    • Que les partis politiques soient financés par les compagnies je m’en fous un peu, mais de grâce arrêtez de nous voler c’est tout. Avec des révélations comme celles-ci, quel particulier voudra les financer.

    • C`est à ce moment ci que les électeurs doivent prendre des notes et avoir la mémoire longue. Sous le prétexte des allégeances on lit souvent ici ou ailleurs des accusations qui visent exclusivement le PLQ ou le PQ . Or , là n`est pas l`objectif de cette commission ou la réalité qui mine le Québec. Les vieux partis sont ainsi nommés justement parce qu`ils ont trempés dans un systeme ou les enveloppes passaient de main en main et ou un service en attirait un autre.

      Je n`ai pas la prétention de détenir ce qui pourrait être une meilleure méthode de financement et la commission saura certainement faire des recommandations afin d`éclairer ceux qui seront en charge de changer les choses . Je crois toutefois être juste quand je prétend que pour ce faire il faudra auparavant changer la génération au pouvoir et tourner la page sur des décennies de corruption.

      Rappellez vous des noms que vous entendez chers électeurs et si certains ont une certaine morale, ils sauront tirer leur révérence d`eux même d`ici le prochain scrutin.

    • Eh voilà, enfin un “gros” péquiste d’impliqué. Préparez-vous au déferlement généralisé d’opinions selon lesquelles tout cela prouve que les deux grands partis établis ont trempé de façon égale dans ces histoires… même si en fait, les Libéraux sont les seuls dans leur catégorie.

    • « L’ancien Directeur général des élections, Pierre F. Côté, penchait pour un retour au financement par les compagnies, afin que cesse l’hypocrisie. Ça mérite certainement d’être envisagé. »

      Oui. La limite de 100 $ ne fait que compliquer le stratagème des prête-noms; rien d’autre. Les enveloppes brunes, la fausse facturation, etc. ne sont pas visées.

    • De toute façon cela n’affecterait pas beaucoup les résultat comme on l’a vu aux USA, avec un Romney qui étaient du coté des compagnies et Obama qui criait et déblatérait contre l’establishment. La loi de Lévesque n’était que pour donner l’impression que seul le peuple pouvait décider des résultats des élections, et de la démocratisation sous entendu du processus électoral. C’est au peuple a se réformer et être plus vigilant dans ses choix. Ce qui c’est passé c’est que l’establishment au Québec était absente du portrait électoral et le citoyen n’avait pas d’idées bien établi de leur adhérence politique. Si l’on permet aux compagnies de faire parti du financement au sus et vus de la population, cette même population pourra être éclairée sur les affiliations politique des divers partis et se faire une meilleure idée sur les intérêts qu’entretiennent ces affiliations. De toute façon ces compagnies vont financer les principaux partis non pas a valeur égale mais vont les financer pour se protéger quelque soit le gagnant. Si les gouvernement mettent en place des mesures pour contrecarré l’appétit et la corruption dans les projets donnés aux entreprises par les contrats gouvernementaux et que ces mêmes entreprises ne peuvent plus avoir accès a des contrats obtenus via la corruption et bien ces entreprises vont éventuellement cesser d’eux même le financement des partis politique si celui-ci ne rapporte plus de dividendes.

    • Les Libéraux sont heureux cet après midi. Le nom d’un méchant péquissss est sorti. Chevrette. Un péquiss pour une dizaine de Libéraux, mais c’est pas grave. L’Honneur est sauve.
      GTremblay
      Montréal

    • Les firmes sont déjà mentalement “mindés” à financer les partis politiques depuis plusieurs années et ils ne s’en sont jamais plaints. Les partis les sollicitaient et ils payaient. Ben tant pis pour eux, qu’on les oblige maintenant à poursuivre en ce sens. Qu’on légalise leurs contributions au financement politique.

      Ainsi toute firme qui veut obtenir des contrats PUBLICS devra obligatoirement participer au financement de la vie politique du Quebec. Leur contribution sera fonction de l’ampleur de leur firme.

      Leurs contributions annuelles seraient remises au DGE qui les distribueraient aux partis en proportion de leur résultat électoral.

      Faudrait que les contributions des firmes soient suffisamment importantes pour que qu’ils se sentent à l’aise d’envoyer promener tout parti qui oserait leur demander une contribution additionnelle au cours de l’année.

      Comme ça, pour chaque contrat public accordé, on n’aurait pas à se demander à quelle hauteur la firme gagnante à contribuer au parti au pouvoir puisqu’on saura que “tous” les soumissionnaires auront obligatoirement participé au financement des partis.

      Non seulement on assure un financement à nos partis politiques mais ça aiderait à diminuer la suspicion ambiante.

      Et comme ils sont en compétition sur les prix des soumissions, ils ne pourront nous refiler entièrement le cout de leurs contributions obligatoires.

    • Retour du financement par les compagnies ?!?! Wow, vous êtes le seul à le dire.

      Comme toute solution, celle-ci mérite d’être évaluée. On pourrait accepter le financement corporatif, mais également rendre public, sur un régistre, le montant de ces contributions et le montant des contrats publics exécutés par lesdites compagnies. Il y aurait un début de transparence.

    • … et obliger les cies à contribuera u financement politique s’impose encore plus depuis l’adoption de la loi du PQ qui réduit à 100$ le max. permis.

      Ce qu’on oublie de cette loi, c’est que les partis se sont arrangés pour ne pas perdre au change, ce sont les contribuables qui vont combler la différence.

      La loi prévoit en effet que le manque à gagner par l’abaissement du max à 100$ pour les partis sera comblé à même les fonds publics. Alors raison de plus pour obliger les firmes à se joindre à notre joyeux groupe de payeurs.

    • Bonjour M. Boisvert,

      Ce sont sur les dépenses qu’il faut mettre un frein, réduire au minimum le droit de dépenser, exit les pancartes et les annonces télévisées inutiles. Exit des bureaux de vote les faux bénévoles. Le public devrait être informé par les réseaux de nouvelles, les assemblées et les débats.

    • Pauvre M. Boisvert. Votre jupon dépasse tellement. On sent qu’une tension s’est relâchée chez-vous… Un libéral fédéraliste corrompu jusqu’à la moelle qui déblatère contre un péquiste… Une manière de se donner meilleure conscience? Même si les allégations de Cloutier contre Chevrette étaient vraies, le score doit être: PLQ 1000 – PQ 1

    • @pager 16h30 “Voici pour nos bons séparatistes qui, depuis 5 ans, essaient de faire accroire que la corruption….C’est Libéral!” C’est que c’était le parti libéral qui était au pouvoir. L’opposition s’oppose, c’est son rôle. Les libéraux au pouvoir avec des informations nuisibles à l’opposition auraient fait la même chose. Rien n’est tout noir ou tout blanc. Si vous êtes grisonnant, devenez sage et évitez la teinture.

    • Je le dis et le redit, les compagnies devraient avoir le droit de vote.

    • @danielp “Que les partis politiques soient financés par les compagnies”. Si on doit en revenir à ça, que les corrélations soient faites et largement publiées entre les dons et les obtentions de contrats. Mais ça, c’est rêver en couleurs.

    • et que dire de François “je suis pur et sans tache, moi” Legault? C’est Duchesneau qui doit être content!

    • - «L’ancien Directeur général des élections, Pierre F. Côté, penchait pour un retour au financement par les compagnies…».

      Non mais ça va pas ?!!

      LA SEULE SOLUTION, LA SEULE qui ait la moindre chance d’éliminer les magouilles, c’est le financement public des partis, avec un budget fixe égal pour TOUS les partis, l’obligation aux médias de fournir un temps d’entenne et la couverture médiatique GRATUITEMENT et ÉGALEMENT aux partis politiques, et l’interdiction de TOUTE FORME DE LOBBYISME !

      Et à ceux qui viendront brailler qu’un tel système couterait trop cher à l’État… COMBIEN CROYEZ-VOUS QUE CES MAGOUILLES ET CES TRAVAUX AUX COÛTS GONFLÉS DE 30-50% ONT COÛTÉ À L’ÉTAT ?!!

      Toute autre solution laissera la porte ouverte à de nouvelles magouilles, à l’achat des partis politiques par les compagnies et un autre joyeux tas de «crosses» et de passes-passes illégales.

      Devinez pourquoi une telle solution ne semble envisagée par personne… Parce que cela mettrait les partis et le gouvernement à l’abri des manipulations, et que les habitués de la manipulation, les tireux de ficelles, ne veulent sous aucun prétexte perdre leurs marionnettes.

    • @ralbol “le financement public des partis, avec un budget fixe égal pour TOUS les partis”. Égal pour tous les partis y compris le Bloc Pot et les plus partis que lui?? Si c’est ça, on ne manquera pas de partis.

    • @opeth 17h35 “le score doit être: PLQ 1000 – PQ 1″. Ne gagez pas un seul dollar là dessus, vous perdrez. Les politiciens ne demeurent pas des vierges pures après être entrés en politique, même ceux qui restent honnêtes. Les oeillères, encore et toujours.

    • D’après moi, la seule solution viable est le financement public. Le coût d’une ronde électorale peut sembler impressionnant, mais des montants à la 30 millions, on en voit ailleurs et au moins on pourrait limiter le potentiel de corruption.

      Permettre aux compagnies de contribuer aux campagnes, ça revient à laisser le loup entrer par la grande porte après avoir passé des années à calfeutrer les murs.

      Pourquoi en effet une compagnie aurait-elle le droit d’influencer des élections? Est-elle un citoyen? Peut-on s’attendre à ce qu’elle défende autre chose que son intérêt?

      Pour une compagnie, une contribution électorale est un placement. Il doit rapporter.

      Et même lorsque la contribution serait “altruiste”, par exemple lorsque le propriétaire voulait s’assurer que les politiques publiques générales aillent dans un sens, on donnerait une influence indue à ceux qui se sont dirigés vers des carrières lucratives. Pour bien fonctionner, une démocratie doit selon moi être relativement égalitaire. Sinon, le système devient disproportionnellement orienté en faveur des gens déjà puissants. Les gens influents et prospères ont en général l’écoute des politiciens bien plus facilement que les autres. Nous ne devrions pas renforcer ce phénomène.

    • @lukos D’accord avec toi. Que l’on fasse les liens et que les contributions soient publiques.
      Mais comme tu dis c’est rêver en couleur.
      De toute façon c’est déjà comme ca sauf pour le côté que ca soit public. Aucun retour d’impôt non plus, tu donnes ben tu donnes. Ca va éviter les prêtes-noms.

    • @ lukos

      - «Si c’est ça, on ne manquera pas de partis.»

      Préfère ne pas manquer de partis que de ne pas manquer de bandits.

      Et vous..?

    • Ce qu’il faut c’est limiter les dépenses d’une campagne électoral. C’est-a dire interdire la publicité, ne pas permettre aux députés, y compris les chefs de partis, de faire campagnes dans d’autres compté que celui où il se présente, interdire les appels de supposé bénévole. etc etc
      La seul publicité serait celle du directeur des élections dans le seul but d’aller voter et du temps d’antenne partager pour connaitre les idées des différents partis.

    • @ralbol 19h05 Mais comment doser les subventions?

    • @danielp 19h04 ” tu donnes ben tu donnes. Ca va éviter les prêtes-noms”. D’accord avec vous. Mais il faudra combiner ça avec une forme de financement public, sinon les partis politiques crieront famine. Et ça ne réglera pas le problème du financement occulte.

    • Cloutier n’a pas levé le voile sur le référendum volé, il en a fait la démonstration.
      Je vis donc dans un pays qui m’a été volé et qui a continué à fourrer les citoyens de toutes les façons et dont les dirigeants en tout cas une bonne partie de canadiens de service qui en plus de se joindre aux anglophones dont ils étaient de service se joignirent également aux allophones pour empêcher les francophones de se donner un pays.
      Parizeau avait raison….l’argent et les immigrants ont volé le référendum. Je suis plus qu’indigné. On doit ajouter une citation sur notre drapeau “Québec le pays volé par……”.

    • Monsieur Boisvert,
      Je pense que le problème est mal situé.
      Tant qu’il n’y aura pas un sens civique plus profond chez nos gestionnaires et entrepreneurs et qu’un sentiment généralisé d’impunité régnera, il s’en trouvera toujours pour trouver des combines et s’enrichir malhonnêtement.

    • Le monde aime ça des gros shows de boucane alors on prend les moyens pour en faire avec plein de discours creux, pis y sont pas encore contents!

      Et en plus on ose nous faire la morale sur le devoir de voter même si pour nous ça n’a pas de sens avec le système en place. Blanc-bonnet contre bonnet-blanc avec les juges du même bord que les bonnets en question. Veux dire, ça peut pas faire autrement que continuer si c’est toujours les même gestes qui sont posés.

    • Le retour au financement des compagnies n’est pas une solution. Que ça rende la chose légale ne veut pas dire que ce soit souhaitable. A ce compte-là, légalisons aussi l’héroïne, le LSD et jetons aux poubelle le code criminel au grand complet. Comme ça, il n’y aura plus de criminalité.

      Sérieusement, la raison pour laquelle le financement des compagnies n’est pas souhaitable, c’est parce que ces compagnies ne financement pas de façon désintéressée les partis politiques. Cela met la démocratie en otage des grandes compagnies et des plus riches, mais aussi cela ouvre la porte à une république de bananes où les compagnies «achètent» littéralement leurs contrats. Les plus riches pourront alors devenir plus riches et ceux qui ne pourront contribuer suffisamment ne perceront jamais le marché. Comme ça, la compétition disparaîtra d’elle-même et ils n’auront même plus besoin de collusion pour faire monter les prix.

      Je ne vois pas là matière à une étude bien longue pour rejeter cette proposition.

    • la grande question est de savoir quel effet tout cela aura t il sur le taux de participation des prochaines élections provinciales , va t il falloir faire venir un observateur de l onu pour s assurer de la légitimité des réasultats ?

    • Pour répondre à la suggestion du chroniqueur, devrait-on considérer les pages d’opinion de Gesca comme des contributions au Parti libéral du Québec?

    • @leon77″Tant qu’il n’y aura pas un sens civique plus profond chez…” et les citoyens. Informons nous, faisons connaître notre opinion et votons en conséquence. C’est ardu et long mais c’est la seule option.

    • @ lukos

      - «Mais comment doser les subventions?»

      Pas de dosage.

      Tout l’monde pareil.

      Budget fixe de tant de milliers de dollars par an, et débrouillez-vous avec.

      Par contre, on instaure une procédure pour que ne soient reconnus comme partis politiques, que les groupes représentatifs d’une réelle tendance ou volonté sociale et non pas des partis issus de simples groupes d’intérêts ou de lobbys.

      Si nous sommes incapables de faire ça, on remet les clés du pays à la mafia et on déménage.

      Ça vaut pu la peine.

    • Vous allez aux conclusions très très vite. C’est une Commission d’enquête et nous sommes toujours dans les allégations. Si c’est vrai pour Lyne Beauchamp c’est tout autant vrai pour Guy Chevrette. Manipulation d’information pour protéger les libéraux.

    • Faites-nous part de votre opinion.

    • «Les affirmations de l’ancien vice-président de la firme Roche à mon égard sont totalement fausses et diffamatoires. Je souhaite être entendu par la Commission le plus rapidement possible afin de pouvoir rétablir la vérité et contrecarrer cette atteinte à ma réputation» (Guy Chevrette). Si ça continue, 18 mois de plus ne suffiront pas. Il faudra ouvrir une chaîne d’information juste pour ça.

    • @boisdort

      1 mai 2013
      16h52

      “…… Un péquiss pour une dizaine de Libéraux, mais c’est pas grave. L’Honneur est sauve.”

      Pour la dizaine de libéraux, donnez nous donc des preuves??

    • @Itasse 20h48 Revenez en, les partisans. Ce cloaque touche tous les partis, municipaux, provinciaux et fédéraux. La corruption par l’argent n’a pas de frontières.

    • Un peu de mémoire et un peu de patience: La méthode de la commission est d’avoir en premier un témoin qui en dit beaucoup et ensuite présenter plusieurs témoins qui vont appuyer les dires du premier et d’avoir des témoins qui ont participé et qui ensuite ont tous oublié pour qu’on puisse les évaluer nous mêmes.

      On attend la suite.

      La proposition que les compagnies financent obligatoirement les parties politiques est une illusion. Ces compagnies vont mettre ces contributions dans la colonne des dépenses et vont les charger aux gouvernements.

      La solution parfaite n’existe pas. Il faudra financer un peu des partis Bloc Pot et Rhinocéros pour avoir une démocratie qui en soit vraiment une. C’est encore une autre illusion que de rechercher la solution parfaite. Cela nous éloigne souvent des solutions raisonnables qui fonctionnent.

    • @pager 1 mai 2013 21h09
      «…Pour la dizaine de libéraux, donnez nous donc des preuves??»…
      Marc Yvan Côté, Tomassi, Courchesne, Fournier, Bibeau, Normandeau, Tremblay, Vaillancourt, Beauchamp, Dupuis, Pavone, Olivier, Marcotte, Bissonnette, Dauphin, Bossé, Grundman, Trudeau, Chrétien, Gagliano…
      Tu as d’autres questions ?
      By the way, j’attends toujours une réponse sur ton «sondage» à la noix !!
      Visage à deux faces que je dis ….
      Robert Alarie

    • @pager “Pour la dizaine de libéraux, donnez nous donc des preuves??”

      Voyons, ca va pas, sortez de votre grotte monsieur, êtes vous le directeur général des élections ? Les gens ont ils aussi peu de respect pour la démocratie que de tomber dans la partisanerie absurde du PLUSSE meilleur criminel ? Voyons…

    • M. Boisvert,vous détournez le sens du témoignage de monsieur Cloutier.

      Ce qu’il a affirmé, c’est que M. Chevrette a cherché à l’influencer dans le choix de l’entrepreneur. Il a ajouté, en réponse à une autre question, qu’il ne fut jamais question de sous dans toutes ses rencontres avec M. Chevrette. M. Cloutier n’a jamais parlé, non plus, d’un quelconque échange d’argent entre l’entrepreneur favorisé et soit M. Chevrette ou le Parti Québecois. l

      Votre interprétation du témoignage de monsieur Cloutier dans cette affaire est abusif et malhonnète.

    • ..Plusieurs éléments du témoignage de Gilles Cloutier m’ont fait tiquer. Je passe sur les éléments d’éthique que tout le monde se plaît à souligner à grands traits pour en apporter un autre.

      En cours de témoignage, on a porté à l’écran une feuille de pointage dont l’objet était d’évaluer les firmes d’ingénierie aux fins de les «qualifier». Le comité chargé de ladite évaluation était composé d’un quarteron de maires de quelques petites municipalités , apparemment sans formation particulière. Tellement que l’un d’eux, de surcroit Préfet de la MRC, aurait confié à M. Cloutier qu’il n’y connaissait rien en matière de pointage et qu’il était mal à l’aise. Ils étaient assistés d’un directeur général dont les qualification n’ont pas été présentées.

      Qui est le prodige de l’administration qui a mis au point semblable procédure par laquelle des gens dont souvent la seule compétence résidait dans le fait qu’ils faisaient confiance à Gilles Cloutier se sont vus confier pareille responsabilité?

      Les firmes de génie-conseil pouvaient bien faire dans la magouille pour assurer à la fois leurs arrières et leur avenir, faisant ainsi la fortune de coulissiers de toute nature.

      Quant aux élus, ils auraient eu avantage à lire le philosophe et éthicien, Alain Etchegoyen qui, dans «LE CORRUPTEUR ET LE CORROMPU», écrivit ceci:

      ««Le pouvoir fait perdre (aux élus) la lucidité que possède intuitivement le sens commun. Il ne voit plus les frontières qui séparent le bien du mal dans le cadre même du mandat qui lui a été délégué. L’esprit critique s’évanouit autour de lui: ses proches sont plus soucieux de le flatter que de l’alerter, d’obtenir des faveurs que d’émettre des objections. Dès lors, il arrive que l’homme au pouvoir ne s’étonne plus des marques d’estime dont il est l’objet ni des cadeaux qu’on lui offre: il les prend plus pour des hommages que pour de la corruption et devient vulnérable. Cette évolution peut être lente et insensible: on passe du petit cadeau aux invitations de plus en plus coûteuses, on y associe la famille, on sympathise. L’homme au pouvoir, devenu aveugle, ne trouve plus personne à ses côtés pour lui dessiller les yeux.»

    • Le problème avec le financement des partis par les entreprises, c’est qu’elles attendent quelque chose en retour. Sinon, plus d’argent et on s’en va en engraisser un autre.

    • @ltasse

      Elle est bonne celle-là.

      Tant qu’à y être, la corruption dans le monde n’est qu’exclusivement libérale!

      @noirod

      tout à fait d’accord. Les gens veulent mettre une étiquette politique à la collusion dans la construction. La corruption est attachée au pouvoir, pas à une position politique.

      Plusieurs oublient de prendre en compte que les millions versés par les firmes de génies ont également servis le PQ…

    • @souverain

      1 mai 2013
      22h00

      Je t’ai demandé des preuves…Pas des niaiseries et n’importe lesquels noms.

      Pour ce qui est du sondage, je refuse de faire ta job. C’est d’ailleurs en raison de ces sondages que la loi de clartée a été votée.

    • Déplafonner le financement et le permettre aux entreprises serait une idée à considérer à condition que tout soit rendu public et facilement accessible : qu’on puisse vérifier à tout moment qui a donné combien et quand.

    • Ce que j’ai lu ce matin c’est qu’il n’a jamais parlé d’argent avec M.Chevrette.
      M.Chevrette serait allé au fameux chalet après qu’il aie quitté la politique.

      Mais une chose me frappe plus que tout.
      Il dit M” Chevrette mais il dit Jean-marc.
      Ça démontre la proximité avec Jean_Marc.Ce qu’il n’y a pas avec M.Chevrette.

    • Avec leur nouveau statut de vendeurs de minounes, il est bien certain que les politiciens n’auront bientôt plus qu’à brasser de grosses affaires pour se rendre crédibles­.
      Alors, pourquoi ne plus élire que des annonceurs de minounes pour faire de la politique autrement?

    • @ pager

      Il n’y a pas plus de preuves sur Chevrette que sur tous les autres…

      Maintenant, voyons voir les noms mentionnés à cette commission et leur couleur politique.

      - Gérald Tremblay, Libéral
      - Lino Zambito, Libéral
      - Marc Yvan Côté, Libéral
      - Michelle Courchesne, Libéral
      - Nathalie Normandeau, Libéral
      - Line Beauchamps, Libéral
      - Tony Tomassi, Libéral
      - Pierre Bibeau, Libéral
      - Jean-Marc Fournier, Libéral
      - Guy Chevrette, PQ

      J’ai voulu y inscrire le nom de Domenico Arcuri, «un membre important de la Mafia» ( André Noël, Cyberpresse, 2 mai 2012), qui a organisé des party de financement pour le PLQ, notamment, pour Line Beauchamps. Malheureusement, il a été nommé avant la commission.

      C’est 9 à 1 pour les Libéraux. Bravo! Les Libéraux ont gagné le prix du parti qui a été le plus nommé à la commission Charbonneau sur la CORRUPTION dans l’industrie de la corruption, oups, construction.

      Ne t’en fait pas Pager: le PQ sera éclaboussé suffisamment pour décourager la population. Mais, c’est tout de même 9 à 1 pour les Libéraux dans la course de «ceux qui sont le plus nommés à la commission Charbonneau». De plus, ça paraît mal pour le PLQ, surtout lorsqu’il y a des noms de membre proche de la Mafia entourant ce parti.

    • @jazzcat

      2 mai 2013
      09h02

      Gérald Tremblay, Libéral: Je regrette, mais il n’y a absolument rien contre cet individu. Pots de vin prouvés, collusion prouvée…etc

      Marc Yvan Côté, Libéral: Il n’y a strictement rien. Nom, aucun montant d’argent, date…Rien

      Michelle Courchesne, Libéral: Rien, aucun nom, montant d’argent prouvé, date etc…
      - Nathalie Normandeau, Libéral: même chôse
      - Line Beauchamps, Libéral: Même chôse

      Je laisse faire pour le reste …Il n’y a aucune preuve seulement des allégations.

      Vous ne faites que du salissage et en plus vous faites les commissions de Souverain!

      En passant à propos de Chevrette. J’ai toujours admiré ce gars là (pour sa franchise principalement et sa compétence) et mon opinion n’a pas changée!

      Vous devriez aller travailler pour un journal à potins…Vous y seriez à l’aise!

    • Je serais curieux de savoir comment Cloutier a réussi à se procurer une aussi belle résidence comme à Pointe-au-Pic en vendant seulement des cartes de membre du PLQ à 5 $. N’aurait-il pas aussi vendu en catimini quelques cartes de danse sociale pour le PQ à 10 $ par hasard?

    • Voyons il faut arrêter de ce mettre dans le sable, la corruption et la collusion avec le pouvoir, n’est pas une invention des libéraux et encore moins de péquistes, c’est même plus vieux que la démocratie elle-même. Mais la démocratie qu’elle soit capitaliste ou communiste l’a développé et sophistiqué en une industrie plutôt rentable pour ses commettants à nos frais.

      Dans le fond nos politiciens sont des imbus du pouvoir et pour l’obtenir sont prêts à toutes les enterloupetes pour l’obtenir en autant qu’ils ne se salissent pas trop les mains, donc le besoin de Gilles Cloutier et de Trépanier et même de quelques uns qui se salissent les mains comme Marc-Yvan Côté, Tomassi Zampino et autres du genre.

      Doit on baisser les bras, que non, voilà pourquoi que périodiquement nous avons besoin des Commisssions Charbonneau et Gomery, donc il faut faire un bon ménage de temps à autre, et cela n’a rien à voir avec les fédéralistes ou les souverainistes, tant qu’il y aura des hommes il y aura de l’hommerie.

    • Ce qui me désole de l’article de Mr Boisvert, c’est qu’il cite le directeur des élections. Alors il est clair maintenant que depuis belle lurette, ceux ci sont des incompétents notoires. Vraiment, le cancer a débuté là.

    • D’un étage supérieur à la Cour supérieure maintenant? WOW!

    • Je suis un peu déçu de vous et de votre lectorat monsieur Boisvert : aucune mention de Citizens United v. Federal Election Commission, qui autorise justement l’implication du privée dans les campagnes politiques.

      Enlevez-nous ça ces limites de dons aux partis politiques! Réveillez-vous messieurs dames, c’est un tour de passe-passe pour que les vieux partis tout croches et corrumpus, qui ont déjà la caisse pleine, restent en place !

      Qu’on enleve les plafonds mais renforce la transparence, et si une firme fais un gros don à un parti, elle la fera au grand jour, et croyez-moi qu’on va l’avoir à l’oeil.

      Mais bon, je vous le concède, aussi bien faire les hypocrites, ça fait des bons shows à la télé une fois aux 20 ans….

      F. Brosseau, Montréal

    • @ pager

      Dommage de voir que ça ne te dérange pas de savoir que la moitié de ces gens, PLQ, ont été en lien direct avec des membres de la MAFIA, surtout pour des PARTY DE FINANCEMENT.

      As-tu seulement écouté la commission? Voici ce qui se dit depuis le début: LES GOUVERNEMENTS ACCORDENT DE LUCRATIFS CONTRATS À QUI VEUT BIEN LES FINANCER. Mafia ou non. Je n’ai pas inventé ça, tu sauras.

      Let’s go: la mafia, les ingénieurs, les avocats, les firmes de génie-conseils financent, ils sont engagés, je n’ai pas inventé ça. Les noms de beaucoup Libéraux ont sorti, je n’ai pas inventé ça non plus.

      Donc, ton argument c’est que les noms ont été nommés pour le fun à la commission, juste pour le plaisir de salir des réputations? Ce n’est pas ce que j’en comprends, ni le reste du Québec, ni les média, à commencer par La Presse.

      Pour ce qui est de la lecture et l’écoute active, je refuse de faire ta job.

    • Cette loi concernant le financement des partis politiques est irréaliste et constitue de l’hypocrisie pure et simple.

      Je ne peux tout simplement pas croire que les politiciens influents qui évoluent dans les partis politiques qui ont des chances de prendre le pouvoir à tous les paliers de gouvernement ne savaient pas pertinemment comment les choses fonctionnaient vraiment et qu’ils ne comprenaient pas le caractère irréaliste et hypocrite de cette loi.

      Duschenau avait raison! Il semble que la très grande majorité des contributions (70-80% et peut-être plus) soient des contributions occultes, et ce tous partis confondus, le pourcentage étant tout simplement un peu plus élevé dans le cas du PLQ.

      Quand on pense à la quantité de gens impliqués, à savoir les “bénévoles”, les militants, les contributeurs, les politiciens, les organisateurs, les fonctionnaires etc. etc. etc., il va falloir construire un tas de nouvelles prisons et nommer un grand nombre de nouveaux juges et procureurs si on veut faire respecter cette loi irréaliste.

      Il est essentiel de mettre fin à l’hypocrisie et d’abolir cette loi pour la remplacer par une obligation de tout divulguer relativement aux contributions faites, obligation dont toute contravention serait assortie de lourdes peines (amendes du triple du montant de la contribution non déclarée, peines de prison pour les contrevenants par exemple), pour les contributeurs les partis et les politiciens concernés. La mise en application de cette loi serait confiée à l’UPAC, le DGE n’étant tout simplement pas équipé pour faire des enquêtes de fraude (et c’est de cela qu’il s’agit au fond, contributions occultes en échange de contrats ou de primes sur les prix).

      L’AMF utiliserait ces données pour voir si il y a corrélation entre les contributions et l’attribution de contrats publics ou avec des prix anormalement élevés et pourrait retirer les accrédiations aux entreprises concernées en cas d’abus.

      Le financement public n’est pas une solution, car cela revient à forcer des gens qui ne veulent pas contribuer aux partis politique à le faire, ce qui me semble absolument inacceptable.

      L’autre aspect totalement irréaliste de cette loi, c’est qu’on ne tient pas compte de facteurs extrêmement importants. Le mouvement syndical, à titre d’exemple, a l’habitude de peser de tout son poids sur les campagnes électorales et ils ont énormément d’influence. Les médias font la même chose. Les efforts qu’ils déploient ne sont pas comptablisés comme dépenses électorales, et il me semble que c’est pas mal plus important comme enjeux que de dépenser des sommes illégalement obtenues pour mettre un plus grand nombre de pancartes…

    • @carbone-14 2 mai 2013 10h14
      «Je serais curieux de savoir comment Cloutier a réussi à se procurer une aussi belle résidence comme à Pointe-au-Pic en vendant seulement des cartes de membre du PLQ à 5 $. N’aurait-il pas aussi vendu en catimini quelques cartes de danse sociale pour le PQ à 10 $ par hasard?»
      Mon pôôôvre bicarbonate14 (alias johnbull, alias wawarond),
      Tu as tout faux: un coup de téléphone au «boeuf de Matane» et le tour est joué…
      Entre «bœufs», on sait que tu sais que, tout comme à l’époque où tu louais tes logis aux immigrants, moins on fait signer de baux, moins on laisse de trace …
      Allez, une tite gigue dans l’étable pour nous divertir…
      Au plaisir…
      Robert Alarie

    • Maintenant que le PQ commence à être mouillé, c’est soudainement moins drôle:

      http://www.lapresse.ca/actualites/politique-quebecoise/201305/02/01-4646852-le-gouvernement-critique-ouvertement-la-commission-charbonneau.php

      Mais quand c’est le parti Libéral…C’est ben correct!

      Si vous voulez mon avis, cette commission est en train de totalement se discréditer en permettant à n’importe lequel huluberlu de dire n’importe quoi.

    • M.Boisvert,
      Fallait voir la face de Cloutier disant à Me Lebel avec la fierté d’un «soldat» de Don Corleone : «tout le monde savait que j’étais un «bon» libéral !!!
      Ouf: quand on dit que, tant au fédéral qu’au provincial, la magouille fait partie de la «culture» libérale, Cloutier vient d’enfoncer un autre «Clou»…!
      Robert Alarie

    • Quand M Boisvert se met soudainement à nuancer…

      - Cloutier qui dit avoir été harcelé par M-M Denis de Radio-Canada et qu’il l’a envoyé promener, ne voulant pas nuire à l’enquête policière sur ses déclarations.

      - Mme Denis réplique qu’au contraire que Cloutier lui a parlé calmement et qu’il lui a même fait de beaux petits dessins.

      Aussitôt M Boisvert retweete l’info de Mme Denis. Là, quand Cloutier attaque une journaliste, M Boisvert se met a douter que Cloutier soit tjrs “vérité”.

      Tant que Cloutier attaquait la clique politique, les journalistes ne doute pas de Cloutier. Mais quand Cloutier attaque la clique journalistique, alors oups on commence soudainement à avoir de petits doutes sur la crédibilité de Cloutier.

      Entre amis, on se protège, peu importe le milieu.

    • … a propos de M.Cloutier

      LE MAUVAIS SUJET REPENTI/Brassen

      Car, dans l’art de faire le trottoir,

      Je le confesse,

      Le difficile est de bien savoir

      Jouer des fesses…

      On ne tortille pas son popotin

      De la même manière,

      Pour un ingénieur,

      un maire,

      Un ministre

      Un journaliste…

    • ..@pager,11h48: «…. cette commission est en train de totalement se discréditer en permettant à n’importe lequel huluberlu de dire n’importe quoi.»
      +++

      Gilles Cloutier un «hurluberlu»? On peut lui accoler toute espèce de qualificatif pertinent aux notions d’intégrité, d’éthique, de droiture mais certainement pas celui «d’hurluberlu».

      Quand il relate son lien d’emploi avec la firme Roche, tout est documenté. Ses activités dites de «développement d’affaires» étaient connues, appréciées et généreusement rémunérées. Quant au contre-interrogatoire de l’avocat de la firme qui avait l’air de croire que parler fort suffit pour convaincre, il m’a convaincu d’une chose: L’employeur de Cloutier a mis quelque chose comme dix ans avant de, comme il l’a si bien dit, «serrer la vis». Voilà une entreprise qui avait tout un système de contrôle budgétaire. Dix ans!!?? En l’occurrence, c’est qui «l’hurluberlu»?

      Que son témoignage éclabousse à peu près toutes les organisations, je n’en ai rien à cirer. Et ça n’est pas moi qui ira demander à la Commission d’être «prudente». Dans ce débat, je ne suis partisan de personne sauf de la vérité. Une vérité qui dérange, certes, mais une vérité nécessaire.

      Quant à savoir si, dans trente ans, mon fils qui aura alors à peu près mon âge actuel, sera à l’écoute d’une nouvelle Commission, car je suis convaincu qu’il y en aura une autre, cela reste à voir. Peut-être choisira-t-il de venir déposer des fleurs sur ma pierre tombale au lieu de perdre son temps penché sur une 64e version du iPhone pour suivre les débats de ladite Commission.

    • M. Boisvert, les fesses des péquistes chauffent. Ça s’énerve à Québec. Je suis souverainiste!

      Après ce volet Commission, il faudra ajouter deux autres volets au moins:

      1-Pénal, pour fraude électorale trafic d’influences et j’en passe!

      2-aussi regarder du côté fiscal
      a)j’aimerais que les déductions pour dépenses des Accurso (pour son bateau et les voyages payés aux élus) soient inspectés par l’impôt)
      b)même chose pour les firmes de génie conseil!
      Je suis sûr qu’il y a des millions de $$$ à récupérer.
      J’espère que cette enquête donnera des “punis” pas comme la Commission Gomery qui avait épargné les élus libéraux!

    • moi j’ai juste hate que la commission nous dévoille les magouilles entre les syndicats et les compagnies les différent gouvernements municipal et provincial.
      et les salaires ,compte de dépenses et autre avantages que les représentants syndicaux se paye a meme l’argent des syndiqués(es)

    • …après M. Cloutier

      Les peuples, décrochés de leur Passé,

      abrutis dans leur Présent,

      sans soucis de leur Avenir…

      Peuplent les cimetières.

      On enterre sans discernement,

      le bon, le mauvais,le crotale,

      la vipère…enfin tous(tes)

      les Québécois(es) sans aucune distinction.

      La “DISTINCTION” pas a titre posthume

      , déja la, maintenant

      pendant qu’il en est encore temps.

    • ..@
      jeanfrancoiscouture

      2 mai 2013
      13h28

      Et que par tes écrits,

      tes dires, ta “VIE”

      que le résultat de tout ca,

      en conclusion te bifurque

      vers le…

      Et j’aimerais que mes enfants ne me regardent pas.

    • Je ne vois pas en quoi permettre de nouveau aux compagnies de financer les campagnes électorales règlerait le problème de base, c’est à dire que certaines compagnies attendent un retour d’ascenseur avec leurs contributions. Elles donneraient gratuitement, si c’était su de tous plutôt que par des enveloppes brunes? Elles arrêteraient d’acheter des fonctionnaires?

      Je pense plutôt qu’il faut limiter les dépenses électorales, qui ne servent pas à grand chose de toute façon. Ça aussi, plusieurs l’on suggéré. Avec la télé, radio, internet, journaux, a-t-on besoin de faire autant de porte à porte? Est-ce que vraiment la population est influencée par le nombre d’affiches électorales sur la place publique?

    • M. Charest”Captain Canada”

      avait pour Mission” de débarasser

      le Québec des vilains “Indépendantiste”.

      Il a rencontrer un mur, il a fait quoi…monter deux autres murs,

      puis

      finalement le dernier hummmm celui de la “HONTE”,

      oui celui qui a pris deux ans avant la CEIC.

      il a mit un toit dessus et il s’est installé C’est ce qu’il a appellé bâtir ! [rires]

    • @ ConstantinC 1 mai 2013 17h30
      «Ce sont sur les dépenses qu’il faut mettre un frein, réduire au minimum le droit de dépenser, exit les pancartes et les annonces télévisées inutiles. Exit des bureaux de vote les faux bénévoles. Le public devrait être informé par les réseaux de nouvelles, les assemblées et les débats.»
      Encore une fois, tout à fait d’accord avec vous. C’est quoi cette idée de laisser le financement des partis politiques entre les mains des compagnies. La démocratie exige que ce soit les citoyens
      qui élisent leurs représentants. Les élus ne sont ensuite redevables de leurs décisions et/ou prises de position qu’auprès de leurs commettants. Les entreprises ne devraient pas avoir le droit de mettre un seul sou dans les campagnes électorales, une avenue qui conduit aux pires abus. Que ceux qui veulent laisser le soin aux firmes de «contrôler» les choix collectifs, que ceux-là déménagent aux USA où la démocratie est disparue, seul l’argent dirige cet empire en déclin.

    • J’appelle de suite The Naked Gun pour tirer tout ça au clair.

      Vraiment cool les Boys…..

    • carbone-14

      Les vrais “Canadiens”… des Sénateurs de la Capitale Fédérable: 4

      Les faux “Canadiens”…les ammochés de la CEIC de Montréal….: 2

      Gilles Cloutier était absent , le $CASH$ itou, what a PRICE to pay mon Don Cherry14

    • carbone-14

      Vous n’avez pas l’air qu’on… se le diiise vraiment pas qu’on se le diiise mais pô du tout.

    • Hon! M. Boisvert. Gilles Cloutier est un menteur. Vous devriez avoir honte et vous excuser pour vos commentaires.

    Vous désirez commenter cet article?   Ouvrez une session  |  Inscrivez-vous

    publicité

  • Twitter

  • Catégories

  • Blogues sur lapresse



    publicité





  • Calendrier

    novembre 2012
    L Ma Me J V S D
    « oct   déc »
     1234
    567891011
    12131415161718
    19202122232425
    2627282930  
  • Archives

  • publicité