Yves Boisvert

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    Yves Boisvert est chroniqueur à La Presse depuis 2000, après avoir été chroniqueur judiciaire pendant 10 ans.
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    Lundi 10 décembre 2012 | Mise en ligne à 22h42 | Commenter Commentaires (120)

    Le DG de Polytechnique: “Le gouvernement met les universités dans une situation intenable”

    Christophe Guy, Directeur général de l'École polytechnique de Montréal (photo Poly)

    Christophe Guy, Directeur général de l'École polytechnique de Montréal (photo Poly)

    Déjà, les universités ont dû retrancher de leur budget 2012-2013 l’augmentation annoncée des droits de scolarité.

    Vu l’état des finances publiques, elles se font maintenant imposer des compressions de 124 millions en plein milieu de leur exercice financier.

    En plus, le gouvernement réduit le budget des organismes qui subventionnent la recherche. Des compressions de 29,7% pour le Fonds “Nature et technologie”, entre autres.

    Le DG de Polytechnique, M, Christophe Guy, a émis un communiqué aujourd’hui pour dénoncer cette situation. Les universités comprennent bien les problèmes financiers du gouvernement, mais qui va assurer l’avenir du Québec, économique, scientifique et social, sinon les étudiants d’aujourd’hui?

    Dans un contexte où, à cause du gel prolongé des droits de scolarité, les universités québécoises ont moins d’argent que celles du reste du Canada. À l’UdeM, on estime que c’est 25% de moins de budget à dépenser par étudiant que pour l’Université de Toronto ou de Colombie-Britannique.

    Le gouvernement dit que les budgets recommenceront à augmenter l’an prochain, mais ce sera à partir des sommes déjà comprimées.

    Pour Poly, à 4,5 mois de la fin de l’exercice financier, les compressions représentent 12% de coupes.

    “Le gouvernement met les universités dans une situation impossible”, écrit-il. C’est un “non-sens”.

    Il n’y a pas de doute, le ministre de l’Enseignement supérieur et de la recherche met les universités sur la défensive pour son fameux sommet de février.

    Ah, mais on a acquis la “paix sociale”.

    Même si c’est au prix de l’institutionnalisation subtile d’une relative médiocrité, le souci de M. Duchesne semble surtout de ne pas choquer les étudiants.

    Ironiquement, l’ASSE se prépare pour une guerre cet hiver pour réclamer la gratuité…

    Joyeux gâchis en perspective.


    • La paix sociale du modèle québécois passe avant la qualité de l’enseignement. On En veut pu de casseroles dans les rues. Si les universités sont pas bonnes on enverra nos enfants ailleurs.

    • boff respectable…

      C’est ca que ca donne quand un gouvernement essaie de reparer tout ce qu’un autre gouvernement de corrompu a pu faire durand 9 ans et quelques centaines de millions de dette plus tard…

    • Ce que carré rouge veut, le gouvernement le veut. Qui est surpris?

    • Bonsoir M. Boisvert,
      après avoir marché avec le cortège des carrés rouges, Mme Marois a nommé Pierre Duchesne comme Ministre de l’Enseignement supérieur. Ce député doit discuter avec des scientifiques bardés de doctorats alors qu’on cherche en vain la moindre qualification académique dans son CV . Le plus extraordinaire c’est que Duchesne est secondé par Léo Bureau blouin dernière recrue de Mme Marois dont les qualifications académiques se résument à un maigre DEC en sciences humaines. Y a des recteurs qui doivent trouver leur journée longue.

      Georges Michaud

    • La désinformation…

      Voici les faits avec une source crédible, le ministère de l’éducation : http://www.radio-canada.ca/nouvelles/societe/2012/05/09/005-couts-budget-universite.shtml
      Selon les données publiées par le ministère de l’Éducation, rien ne prouve que les universités québécoises soient sous-financées. Au Québec, le coût moyen par étudiant est de 29 242 $, soit près de 3000 $ de plus qu’en Ontario (26 383 $). La moyenne canadienne est quant à elle de 28 735 $.

      Je vous invite à comparer de vous-mêmes les budgets entre différentes provinces. Il n’est pas vrai que les universités québécois sont sous-financées. Le problème en est un de gestion. La part de financement allant à la recherche et au développement est beaucoup, beaucoup plus élevé au Québec ailleurs, contribuant largement à augmenter les coûts. Si seulement cette recherche et développement n’était pas orienté vers les profits corporatifs…

      Regardez les chiffres. Ils viennent du ministère eux-mêmes. 1 an plus tard, nous attendons toujours un argumentaire justifiant ce surplus de dépenses au Québec par rapport aux autres provinces, et la nécessité d’en rajouter encore plus.

    • Je me demande pourquoi les universités ne demandent pas un changement dans le financement “au nombre d’étudiants”.

      Parce que je ne suis pas sûr que c’est dans le béton et dans les “Université de Sherbrooke à Longueuil” que l’avenir est.

    • On voit bien les priorités du gouvernement pequiste. On coupe les budget des universités mais on augmente le budget pour la langue francaise. C’est rassurant pour l’avenir en tout cas.

    • aSavaria : quelle ignorance!

      Parce que vous pensez vraiment que ce gouvernement essaie de réparer quoi que ce soit? Je vous signale qu’en 1977 sous Parizeau, ils ont coupé les salaires de 20% des professeurs, qui ont trimé dur parce qu’encore une fois, les veux vieux péquistes croyaient qu’il fallait couper dans l’éducation. Si vous croyez que les libéraux sont les seuls à être corrompus, vous avez un petit problème d’histoire sous la casquette. Je vous signale que Duplessis ne faisait pas mieux!

      Le clientélisme du PQ ne date pas d’hier. Cependant, dans la situation actuelle, on procède à une “chasse aux sorcières” les sorcières étant ici les universités. Connectez vos faits comme il se doit avant de scander que la corruption est le problème, ici!

      L’expression “être né pour un petit pain”, vous connaissez?

      Bienvenue au P-Quistan!

    • Coudonc, y a-t-il quelqu’un d’instruit dans ce gouvernement à part le ministre des Finances?

    • “on a acquis la “paix sociale”.” Trop cher payé pour quelque chose de mal acquis qui ne durera pas.

    • @respectable “on enverra nos enfants ailleurs”. Êtes-vous donc si riche?

    • On remet la taxe sur le capital des entreprises, abolie entre 2007 et 2011 et le Québec se refait 800 millions par année.

      En faite, ce sont les dates où le gouvernement Charest a décidé d’hausser les frais de scolarité et d’imposer une taxe santé à tous. On fait épargner les entreprises pour faire payer les moins opulents.

    • ..@Y.B. «Même si c’est au prix de l’institutionnalisation subtile d’une relative médiocrité, le souci de M. Duchesne semble surtout de ne pas choquer les étudiants.»
      ++++

      Excellent résumé avec lequel je suis d’accord sauf quand vous utilisez l’article défini «les» étudiants. En fait, ce sont bien plus les excités de l’ASSÉ que l’ensemble des étudiants qui inspirent pareille frayeur aux péquistes.

      Le populisme, voire le «poujadisme» sont désormais la norme dans l’analyse de la situation de l’enseignement supérieur au Québec.

      Oh! Que je ne voudrais pas être recteur surtout quand je vois qui seront les interlocuteurs et surtout quelle sera la grille d’analyse. Comme nous disions dans le métier des chasseurs de tête: «Il y a des c.v. qui vont commencer à circuler bientôt» à moins que cela ne soit déjà fait.

    • M. Boisvert,

      Je suis le débat depuis le début, et avec je pense un assez grand sens de la mesure dans les arguments de chacune des parties.

      Je suis porté à être d’accord avec votre argumentaire, construit au cours des derniers mois. Cependant, comme le fait remarquer ici ecouteben, et le ministre lui-même, il y a lieu de rectifier et de préciser la question du sous-financement.

      Que doit-on penser de cette question des budgets de recherche? Comment doit-elle être comptabilisée? Les immobilisations? Les frais afférents? Les supposés manques de compétences des gestionnaires?

      Les universités ont développé des modes de financement “créatifs” pour tenir compte des contraintes imposées par les gouvernements successifs, notamment le gel des frais durant des années.

      Pour nous, simples citoyens, il serait bénéfique d’avoir sous les yeux un tableau qui explique tout ça pour sortir le politique du débat.

    • Les politiques du Parti Québécois, et les demandes de l’ASSE, favorisent un nivellement vers le bas de nos universités. L’Université ne devrait pas être une manufacture à gradués, mais plutôt une fabrique d’érudits. Pour cela, une université doit pouvoir faire de la recherche de premier plan, attirer les meilleurs chercheurs qui deviendront les meilleurs mentors. Le baccalauréat est essentiel à la formation de bien des professions, dont le Québec a grandement besoin. Le Québec a aussi besoin d’innovation, de recherche et développement, de penseurs, de scientifiques de grand calibre qui feront avancer notre société et la feront rayonner. Pour cela les universités doivent pouvoir former des étudiants à la maîtrise, au doctorat et au postdoctorat, supervisés par des chercheurs de haut niveau. Nous avons donc besoin d’universités fortes et bien financées. Ce n’est pas au montant alloué à chaque étudiant au baccalauréat que nous devrions évaluer la gestion de nos universités, mais plutôt à la qualité de la recherche et de notre pouvoir de recrutement, selon le budget de ces mêmes universités. Annuler les hausses de scolarité était une première erreur, cette nouvelle coupe de financement assure un appauvrissement de notre éducation supérieure.

    • M. Duchesne a un Bacc. en Sciences Polititiques et un Certificat en Journalisme. Je mets des majuscules pour marquer mon respect pour les Sciences Sociales, mais je me demande si ça prépare quelqu’un pour un poste de Ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche, de la Science et de la Technologie.

      Me semble qu’il a pas exactement la formation adéquate, mais bon, c’est déjà mieux que son autre comparse avec son D.E.C. qui va co-présidé ce cirque que va être ce “sommet” en février.

      En tout cas, si j’étais un recteur d’université, je resterais chez moi.

    • Mon dieu, décrochez donc M. Boisvert! Jveux bien croire que vous devez remplir de l’espace et que sans la commission pour faire votre job à votre place, c’est plus dur, mais crâcher sur les étudiants au moindre détour c’est vraiment trop facile. Ils ont une tribune pour faire la réplique? Et arrêtez donc de continuer de mentir à propos du financement des universités…

      http://www.radio-canada.ca/nouvelles/societe/2012/05/09/005-couts-budget-universite.shtml

      Et oui, peut-être que ça inclut l’argent pour de la recherche. Et alors? C’est bien beau la recherche commerciale/appliquée, mais la recherche fondamentale, elle? Je n’ose même pas évoquer la recherche en sciences sociales…

      “garsdequebec” 85% ish d’universitaires dans les candidats du PQ aux dernières élections, c’est pas mal plus que sur ce blogue!

    • M. Boisvert, cela doit faire bien longtemps que vous avez été dans une université pour parler ainsi de “médiocrité”. Je peux bien croire que les universités québécoises pourraient être plus financées, mais n’en beurrons pas trop non plus. Je vois mal en quoi la qualité de l’enseignement universitaire au Québec est à ce point horrible. Étant étudiant à l’Université de Montréal, je peux vous assurer que l’enseignement y est généralement d’une grande qualité, et que plusieurs pavillons ont été récemment rénovés à grands frais. Quels sont donc vos critères pour juger ainsi de la qualité des universités?

    • Bonjour,

      J’aimerai parler de l’Université que je fréquente et dont je suis fier de la qualité de l’enseignement!

      Université de Sherbrooke:

      - Le meilleur laboratoire de recherche en micro et nanotechnologies à l’Université de Sherbrooke du Canada
      http://www.gel.usherbrooke.ca/labn2/index.php?page=full
      - Un des meilleurs super-ordinateur au monde et probablement le meilleur au Canada soit le Mammouth
      http://www.techno-science.net/?onglet=news&news=10199

      - Des professeurs de renommés tel que Louis Taillefer sur les matériaux quantique ou Marco Festa-Bianchet en écologie et j’en passe…

      - Du matériel de qualité pour la recherche (un peu moins pour l’éducation des étudiants, mais bon, c’est un autre sujet) tel que le simulateur sismique en génie, l’ordinateur Mammouth j’en ai déjà parlé.

      - Construction de nouveaux complexes (je ne parle pas ici du campus de Longueuil dont je vois qu’une dépense inutil ou bien les montants alloués pour rénover les bureaux de la rectrice… )
      http://sherbrooke-innopole.com/information-technologies/2012/10/10/universite-de-sherbrooke-inauguration-of-the-new-3it-pavilion/

      Beaucoup de projets inovateurs, des enseignants de qualités et de renommés, dans un monde où la science est anglaise, l’université de Sherbrooke réussit à tirer son épingle du jeu.

      Arrêtez de me parler d’Universités sous-financées… parlons plus tôt de la gestion de nos Universités… Prennez la peine de vous informer sur le mythe du sous-financement de nos Université.

      De plus, la province de Québec est celle où il y a le moins d’engagements philantropiques… Par là, je parle de ceux qui ont réussis et gagnent aujourd’hui n’ont pas cette culture que nous retrouvons au Canada Anglais ou aux Étas-Unis de redonner à l’institution qui nous à mener si haut…

      Merci
      Et j’aimerai lever mon chapeau à l’Université que je fréquente et de la crédibilité de celle-ci! Arrêtez de parler de nivellement par le bas et regarder les réalisations de nos Universités.

      Patrick

    • “Et j’aimerai lever mon chapeau à l’Université que je fréquente et de la crédibilité de celle-ci! Arrêtez de parler de nivellement par le bas et regarder les réalisations de nos Universités. ” pat88pat

      ===

      Chapeau, moi aussi. Mais nos auto-dénigreurs et pisse-vinaigres ne voient rien de cela. ;)

      Jean Émard

    • Un exemple concret de recherche utile: Un chercher de l’Université Sherbrooke étudie depuis des années le remplacement des barres d’armature en acier dans le béton par des barres d’armature en matériel composite, ce qui donne un béton qui est insensible aux chlorures utilisés pour déglacer les routes. Cela permettrait d’avoir des ponts en béton qui seraient plus durable. Ce genre de recherche est utile dans la vie des gens de tous les jours. Pensez-vous que ce type de recherche va être fait par l’industrie? C’est plus payant de refaire de remplacer nos ponts régulièrement!

      Pour démêler tout ce qui se dit sur le financement des universités au Québec, il est important et urgent que les médias comme Radio-Canada et La Presse fasse une enquête sur ce sujet. Présentement nous assistons à une guerre de chiffre dans laquelle les gens relativement bien informés et sans préjugés s’y perdent.

      M. Charest a foutu le bordel en exigeant des étudiants des augmentations excessives et Mde Marois va être obligé de laisser son consensus et ses préférence de coté car une portion des étudiants est insensible à la réalité et le Québec du futur a besoin d’Université en forte et en bonne santé économique.

      Daniel Legault

    • Trop drôle..!

      À Hydro Québec, 4 000 personnes de trop. Dans les commissions scolaires, 3 000 personnes de trop. Dans les agences régionnales de la santé, 2 000 personnes de trop. Dans les universités, où on ne travaille que 7 ou 8 heures par semaine, imaginez, on en manque et on a besoin de les payer plus cher… Qualité oblige.

      Mais, que fait Sport Canada, Monsieur Boisvert..? Parce qu’à Sport Canada y connaissent ça l’excellence. N’est-ce pas..? Eh ben, ils prennent le budget qu’on leur donne et l’attribuent aux plus méritants… C’est comme ça qu’on fait quand on est bon administrateur…

      Oui, vraiment trop drôle. LOL!

    • j aimerais bien ça connaître le nombre d universitaires sur les bancs de l’assemblée nationale , ll’éducation quossa donne ?

      C Gaucher

    • … Même si c’est au prix de l’institutionnalisation subtile d’une relative médiocrité, le souci de M. Duchesne semble surtout de ne pas choquer les étudiants. …

      En plein ça!

    • @ecouteben:
      L’étude que vous citez c’est de la bouillie pour chats. On ne peut pas comptabiliser ainsi les sommes pour la recherche dans le financement global dans le cadre de ce débat pour la simple et bonne raison que ces sommes ne peuvent pas être réaffectées ailleurs. Si je donne pour la recherche sur les leucémies pédiatriques l’université ne peut pas prendre ça pour engager un chargé de cours d’anthropologie. Enfin j’espère.
      Pour la gestion, comme l’ont mentionné d’autres, la majorité du budget est incompressible. C’est peut être louable de faire des coupes pour atteindre le déficit zéro, mais quand on vient d’augmenter les subventions aux étudiants, issus souvent des classes sociales plus aisées, ça passe moins bien.
      F Gagnon

    • @lobwedge – 10 décembre 2012 – 23h15
      A posteriori, le choix de M. Duchesne semble maintenant insensé. C’est peut-être quelqu’un d’intelligent, mais jusqu’à présent, il n’est même pas proche de la note de passage. Lorsqu’on y pense, quelqu’un qui vient à peine de quitter son poste de journaliste à Radio-Canada/RDI et qui se retrouve dans un poste aussi important sans aucune expérience: ça n’avait aucun sens! S’il avait été sur les banquettes pendant quelques années pour faire ses classes, peut-être que la situation aurait-elle été différente. A part de ça, tu as beau être intelligent et même très intelligent, on peut te mettre dans un poste, une situation où tu n’auras pas l’air intelligent et même que, tu auras l’air fou. Si Madame Marois était majoritaire, elle devrait peut-être se poser la question: dois-je le remplacer? Elle est minoritaire et il est bien possible qu’on soit en élection au printemps et donc, il sera là jusqu’à ce moment, à moins que …

    • Pendant tout le printemps, le gouvernement Charest nous a rappelé qu’il fallait régler le sous-financement des universités, que tous devaient y contribuer, que tous devaient faire leur part, y compris les étudiants.

      Maintenant que l’opposition a enlevé son carré rouge et ses lunettes roses et qu’elle se retrouve aux commandes pour gérer le budget du Qc, quel est le message ? Le ministre Duchesne, après avoir plié devant les étudiants, nous rappelle sans rire que “tous doivent contribuer”. C’est exactement ce que nous disait l’ancien gouvernement mais avec plus de courage : “tous doivent contribuer”.

      Tout était si simple… vu de la rue : faire payer les autres.

    • Ce gouvernement semble naviguer sans gouvernail, ne trouvant pas ses. Nous nous attendrions normalement à ce qu’un parti qui se dit social démocrate soutienne l’éducation veuille la bonifier, a fortiori lorsqu’il s’agit d’un parti aspirant à créer un État indépendant. Sauf qu’en l’occurrence, le PQ, formant un gouvernement minoritaire, doit compter sur les électeurs les plus jeunes pour oser assurer tant sa réélection que son projet souverainiste. Il faut à tout prix susciter chez les plus jeunes électeurs un engouement pour la chose politique et, ce faisant, pour les attirer dans sa houlette. Cela dit, Mme Marois a démontré qu’elle ne sait pas maintenir le cap. Comment autrement expliquer cette double nomination aux détails camouflés de Boisclair à New-York. Les plus jeunes y décèlent la même duperie, le même trompe l’oeil que celui par les “vieux partis”, tout simplement parce que le Parti Québécois est lui-même devenu un vieux parti, hautain et ringard, tout autant que le Parti Libéral.

    • (…) “ne trouvant pas ses repères” (…)

    • Que dire, sinon que c’est le triomphe du populisme! Et un ministre de l’enseignement supérieur non bien préparé pour sa fonction. Le Québec s’enfonce dans la petitesse et l’anti–intellectualisme. Voilà ce que produit généralement la rue et des politiciens suiveux de courant!

      Michel Lebel
      Ancien professseur d’université

    • @ pacog

      C’est drôle, moi je me dis que s’ils argumentent qu’il ne faut pas mêler les budgets de recherche, il faut justement aller voir pourquoi. Serait-ce par exemple que les profs qui exécutent les contrats de recherche sont payés plus cher. Par exemple, quand Pierre Fortin et Claude Montmarquette écrivent pour le ministre des Finances (Bachand) ce qu’il veut entendre. Pourtant quand on délègue un Pierre Fortin (150 000 $) à la recherche, ça dégage beaucoup (mais beaucoup) de budget pour des chargés de cour. Et ne me dites pas que je ne connais pas ça; j’ai été chargé de cours.

    • Faites-nous part de votre opinion.

    • Quelqu’un ici a vu les livres des Université?? NON donc avant de crier que le gouvernement fait une erreur, faudrait peut être regarder les dépenses inutiles des universités, les primes de départ hallucinantes des recteurs et autre employé. De plus combien de personne ici fréquente présentement les universités pour pouvoir jugé de leur sous financement??

      En plus les recteurs son souvent d’ancien élèves avec une formation autre que la gestion, donc laissé moi douté de leur excellence en cette matière!! La preuve en entrevu le recteur de L’UDM était incapable de dire combien coûte un bon professeur de niveau international.

    • Dans son souci d’égalité sociale (à part la secte artistocratie et le jet set de la congrégation des indépendantistes) on veut tout niveler et évidemment qui dit niveler c’est toujours en abaissant tout le monde sous un certain seuil. Finies les inégalités. Finis les diplômes qui discriminent entre un universitaire de haut niveau et un diplômé d’une science humaine sans mathématique et sans sciences.

      Pour tous les rêveurs d’un monde qui prêchent et réclament une société où tout le monde est sur le même pied et qui veulent abolir la pauvreté car c’est politiquement rentable, mais complètement utopique. Comme on parle d’universités, sachez que même dans une classe de surdoués il y a quand même un dernier de classe.

      La gratuité scolaire dans les universités est la pire chose qui puisse arriver pour l’Éducation. Quand tout le monde peut avoir une chose facilement, plus personne n’en veut. Installer des mesures de facilitation oui, mais pas la gratuité. On a la gratuité au niveau primaire et secondaire et on a quand même le niveau de décrochage probablement le plus haut du monde (au Québec dans ce qui est négatif, nous sommes toujours les premiers).

      La gratuité universitaire aurait comme effet de diminuer énormément la valeur des diplômes. Au secondaire pour rehausser la valeur du DES on a instauré des écoles internationales où on a rehaussé les standards. Rêve de gauchistes, l’égalité ça n’existe pas. Il y en aura toujours qui seront plus égaux que les autres!

    • mlebel,

      Si une simple coupure de 140 million enfonce le Québec dans l’anti-intellectualisme, faut croire que même a votre époque l’intellectualisme était pas trop haut!!

      Sebastien
      Ancien étudiant Universitaire, qui même avec un réseau supposément sous financé a réussi dans la vie. lolol

    • Mais ou sont ses profs qui portaient fièrement le carré rouge? Évidemment, ils ne comprenaient en rien les finances publics ( et probablement ne savent même pas faire la différence entre un passif et un actif). Qu’ils nous proposent leurs solutions pour financer les études supérieurs sans évidemment réduire leurs généreuses pension et garanti d’emploi. Et de grâce épargnez nous d’augmenter l’impôt des riches avec des revenus de 100 000$ qui ont font beaucoup plus que la moyenne.

    • @sebarpin – 11 décembre 2012 – 07h20
      … Si une simple coupure de 140 million enfonce le Québec …

      Tous ceux qui ont un minimum d’objectivité et de recul constatent que les universités Québécoises sont sous-financés et on veut couper de 140 millions et vous, c’est une simple coupure: BRAVO! Par ailleurs, ceux qui ne voient pas de problème n’ont justement aucun recul, ils veulent que les autres fassent ‘leur’ part.

      En passant, je présume que vous savez lire, jeter un coup d’oeil sur la chronique de Madame Lysiane Gagnon ce matin qui fait une excellente analyse de tout ce gâchis du PQ et du ministre Duchesne.

    • @robert.lesage.75 – 11 décembre 2012 – 07h17
      Excellent post!

    • @mlebel – 11 décembre 2012 – 07h11
      Entièrement d’accord avec vous!

    • Quelques mots sur la recherche: Entre 80 et 90% des subventions de recherche des professeurs sont utilisés pour payer des bourses aux étudiants à la maitrise et au doctorat. Le recherche c’est de ll’enseignement. Former l’élite des futurs ingénieurs, biologistes etc… Quand on dit qu’il faut réaffecter l’argent de la recherche vers l’enseignement, c’est qu’on ne comprend strictement rien aux universités. ET c’est le problème de ce gouvernement et de nos associations étudiantes.

      Notez aussi que le gouvernement coupe de 30% (30% !!!!) l’argent du fond de recherche en science nature et technologie. Essentiellement, cette coupe signifie moins de bourses pour les futurs étudiants gradués. Aussi simple que ca.

      Les professeur universitaires ne font AUCUN salaire sur leurs fonds de recherche. La recherche fait partie de leur tâche. Coupez la recherche et vous affectez deux choses: les bourses aux étudiats gradués et la réputation des universités. Clairement, personne dans ce gouvernement ne semble comprendre cette réalité, Professeur-chercheur depuis 20 ans, j’ai contribué à former une quarantaine d’étudiants à la maitrise et au doctorat.

      Ces professionnels occupent maintenant tous des postes de haut niveau dans des domaines critiques pour l’économie québécoise. Ce nivellement par le bas, cette vision simpliste du rôle des universités est désolante. J’ai envoyé mon CV à une université américaine hier.

    • Peu importe s’ il y a sous-financement ou pas, comment ne pas avoir honte et ne pas être éffrayés d’un gouvernement qui confie l’avenir de son enseignement supérieur, donc l’avenir du Québec, à un titulaire d’un baccalauréat en sciences politiques et d’un titulaire d’un DEC en sciences humaines… Notez que je respecte les titulaires de ces dîplômes, mais franchement, est-ce que ça les qualifies pour déterminer comment nos universités devraient être financés et gérés? Je suis un fan de M. Bureau-Blouin, mais cib… il n’a jamais été à l’université! Faut ce débarrasser de ce gouvernement incompétant.

    • @fbrissette – 11 décembre 2012 – 08h04
      Excellent post!

      … Ce nivellement par le bas, …

      Oh, là-dedans, nous sommes des champions :-(.

    • Il est ironique d’entendre notre gouvernement appeler chacun “à faire son effort” après avoir fait la guerre à son prédécesseur qui clamait que “chacun doit faire sa part”.
      Il faut en déduire qu’à gauche, l’effort est circonstanciel et réservé aux plus riches, de même qu’à des mesures idiotes qui nous empêchent de créer de la richesse, la baisse de financement des universités n’étant pas la moindre de celles-ci, suivie de près par les garderies à 7$ et de la simple indexation des frais de scolarité, sans égard aux faits en matière d’accessibilité.
      J’ai rarement vu autant de bêtise, de myopie et d’entêtement à la tête de l’État et je suis franchement inquiet.
      Jacques Saint-Cyr, Québec

    • @ fbrissette

      Bien, Monsieur… Mais le gouvernement vous dit que cette année il n’a de l’argent que pour former 50 étudiants au lieu de 100, puisqu’ils ne veulent pas payer davantage eux… C’est la même chose à Sport Canada, voire dans tous les domaines… On en fera plus, quand on aura de l’argent.

      En passant, j’invite tous le monde à aller voir la structure de cirano sur internet; si y a pas de gras dans ça…

    • Si j’étais recteur d’université, j’écrirais une petite note pour Mme Marois: “Chère Mme Marois, je suis X, recteur de l’université Y, et mes qualifications sont les suivantes (longue liste de diplômes et réalisations). Je suis convoqué à un sommet sur l’éducation où mon interlocuteur sera un certain Bureau-Blouin dont la qualification est… un DEC. Chère madame, je n’ai aucune intention d’aller me faire niaiser par cet individu. Je ne participerai donc pas à ce sommet, et si vous n’êtes pas contente, veuillez SVP me congédier, j’en profiterai pour publiciser mes conditions de départ, qui sont mirobolantes, et la raison de mon départ. Merci.”

    • @pacog

      Allez lire vous-même l’étude “Indicateur de l’Éducation 2011″ disponible sur le site du ministère de l’éducation. À la page 42, on y apprend qu’il y a une dépense plus grande par étudiant au Québec pour plusieurs raisons telles que la recherche, l’administration et les dépenses informatiques. Je suis d’accord avec vous sur le fait que les dépenses en recherche ne doivent pas être coupées et ne peuvent pas être transférées. Par contre, les recteurs n’ont jamais expliqué pourquoi ils dépensent plus en administration et en contrats informatiques que les universités du ROC.

    • SVP, arrêtez de mettre tous les étudiants dans le même panier. Tous les étudiants que je connais commprennent que les frais doivent augmenter. Aucun de ces étudiants n’est allé manifester…et leurs cours étaient donnés le printemps dernier!

      C’est fachant de se faire associer aux gens qui “étudient” dans des domaines n’étant même pas de niveau universitaire dans la plupart des pays!

    • Le PQ a acheté la paix sociale au prix d’une réduction de la qualité de l’enseignement et les associations étudiantes sont d’accord. Lorsqu’on parle d’étudiants ayant une vision très limitée, c’est de ça qu’on parle. En passant, nos universités, à part 2 ou 3 exceptions, ne font déjà pas partie de la crème de la crème des universités du monde occidental et maintenant, afin de satisfaire les étudiants, qui ne sont d’ailleurs pas dans les 2 ou 3 exceptions, on va encore réduire la qualité. Ce manque de vision à long terme est pathétique! Une éducation supérieure de grande qualité est la clé du développement futur des sociétés moderne. Réveillez-vous avant qu’il ne soit trop tard.

      Et ne me sortez surtout pas que le gouvernement n’a qu’à aller chercher l’argent ailleurs, vous mélangez les pommes et les oranges!

    • En passant, je ne parle pas de tout les étudiants bien entendu. Les étudiants qui sont dans les 2 ou 3 exceptions que je mentionnais ou dans les très bons programmes universitaires n’étaient pas dans les rues le printemps dernier car ils comprennent l’importance de l’éducation et qu’il s’agit d’un investissement et non pas d’une dépense.

    • @ecouteben

      Vous affirmez que les universités ne sont pas sous-financée et vous vous basez sur l’opinion d’un professeur (pro carré rouges) pour affirmer que c’est une source crédible.

      Tant qu’à votre argumentaire sur le coût par étudiant dans le budget des provinces, il fait complètement abstraction des énormes montants que les universités anglophones vont chercher par le mécénariat et le financement par les entreprises. L’UQAM démarre un programme de financement auprès du public et des entreprise, ils espèrent récolter 300 millions $. Pendant ce temps, L’université de Toronto démarre le sien et va aller chercher plus de 2 milliards $.

      Le financement des universités au Québec est beaucoup trop dépendant de l’état et les québécois n’accordent pas assez d’importance à l’éducation.

      On veut du pas cher, et bien on aura des diplômes Dollararma. C’est beau vouloir une éducation de haut niveau, mais les entreprises vont-elles accepter des étudiants mal formés ou encore pas au fait des dernières technologies. On a pas juste besoin d’artistes et de lologues pour augmenter la richesse du Québec, on a besoin de talent formés de haut niveau et ce n’est pas en visant la camelote qu’on va réussir.

      François Bélanger

    • @wavecrawler09

      TRES DROLE… duplessis… quand a faire on pourrait reciler de 200 ans voir comment c’etait dans l’temps.

      C’est a toi de te renseigner mon vieux.
      1) les université quebecoise sont plus financer que la moyenne canadienne et que l’Ontario (ce que tout bon federaleux nous compare toujours)
      2) La dette a exploser de plusieurs dizaine de millions de dollard durand les 9 derniere année.
      3) les université sont tres mal gérées (voir Ilot des voyageurs)

      Alors a ton tour… donne moi des fait qui prouve que le Status quo des universités est necessaire et que tout allais bien c’est 9 dernieres années.

    • M. Boisvert,

      Vous faites preuve d’une mauvaise foi exemplaire.

      Il ne s’agit plus d’accuser les étudiants de tous les maux du système d’éducation du Québec ici, les DG et corps dirigeants des universités sont des parasites qui se font payer comme des putes de luxe depuis des années sans donner de comptes à qui que ce soit – ils font partis du problème du financement.

    • C’est portant tres simple. Le PQ a interet a cultiver une generation moins instruite s’ils veulent vendre leur rethorique simpliste a plus de 30% la population. Ce n’est pas un hasard s’ils contribuent volontairement a la degradation de l’education superieure: moins les gens sont instruits, plus ils sont susceptibles de rallier leur cause.

    • Je comprend pas pourquoi Yves Boisvert s’entête à faire un lien causal entre le gel des frais et les coupures budgétaires dans les universités. Je comprend qu’il y aie un manque à gagner, mais il y a beaucoup d’autre façon de mettre de l’argent dans les universités. Je crois plutôt que l’obsession du gouvernement Marois pour le “déficit zéro” à court terme est le problème. Ce gouvernement se disait très créatif pour aller puiser de l’argent chez les super-riches et les redevances minières, mais on voit plutôt des coupures dans les services. Était-ce finalement que du bla bla ?

    • Ils étaient où les D.G. les recteurs, les professeurs universitaires pendant la grève des carrés rouges? Probablement bien à l’abri dans leurs cages dorées. Le seul journaliste qui a dénoncé ce silence lâche fut Joseph Facal. M.Boisvert je vous mets au défi de trouver un de ces bonzes fustigeant et dénonçant les conséquences du gel de la scolarité. Pas mal plus facile de dénoncer le gouvernement qui veut resserrer les règles de gouvernance. Ces gens-là ont fait des erreurs de gestions inconcevables en toute impunité. Comme d’habitude pour corriger ces erreurs, on emprunte la voie de la facilité, balayons sous le tapis notre incompétence, demandons davantage au gouvernement. Une étude récente à démontrer que nos universités étaient suffisamment subventionnés. Si j’étais le D.G de polytechnique, je m’inquiéterais davantage du faible niveau de lecture de nos petits Québécois francophones et du décrochage scolaire.

    • @ asavaria.
      Merci de nous faire la preuve des problemes financiers des univiersites. Les Universites quebecoises sont les plus financees puisque les etudiants quebecois paient le moins, ainsi le gouvernement doit compenser. C’est ce qu’essayait de corriger le precedent gouvernement.
      2- L’ilot des voyageurs = toutes les universites mal gerees!!!. Avez-vous des cas pour UdeM, McGill, Laval Sherbrooke UQTR, UQAR, etc. Ce n’est pas parce qu’il ya un cas, un gros cas j’avoue, qu’il faut mettre tout le monde dans le meme panier

    • Quant on se compare aux plus riches, il est normal de se trouver plus pauvres qu’eux. Je m’étonne de votre étonnement ! Comme truisme, il est difficile de faire mieux. Quoique, dès qu’il s’agit de mesures sociales, l’arithmétique perde ses droits, et le bon sens jusqu’à son nom.

      Ces coupes dans les budgets des universités sont draconiennes, c’est vrai !, mais se rend-on compte que le Québec est en passe de perdre le contrôle de ses finances ? Les budgets de la Santé et de l’Éducation (loisir et sport) réunis constitueront 57% du budget de l’État en 2013-2014 ! À lui seul, le ministère de l’Éducation (loisir et sport) accaparera 10,2% de ce budget, alors que le service de la dette atteindra, lui, 8,6%…

      Continuons comme ça et, en dépensant autant que ceux qui sont plus riches que nous – en empruntant davantage, donc – ce sera bientôt 8,6% du budget qui seront consacrés à l’Éducation et 10,2% au service de la dette. C’est ça que vous voulez ?

      Rappelons-nous que l’argent que nous devons rembourser et qui nous coûte aujourd’hui presque autant que le financement de l’ensemble de notre système d’éducation ; rappelons-nous que cet argent a déjà été investi et dépensé dans notre système d’éducation. Bonjour la bonne gestion… de l’État et des universités.

      Ah oui, j’oubliais qu’il faut ajouter à toute cette «richesse» la dette propre des universités elles-mêmes, une dette pour laquelle le gouvernement du Québec est responsable, bien entendu, et qui s’ajoute à sa dette brute. Quand les recteurs se tirent dans le pied avant tout le monde…

      Il va bien falloir un jour apprendre à vivre avec l’argent qu’on a, et non avec celui qu’on emprunte, parce que de cette façon c’est la situation économique de nos créanciers qu’on améliore, et pas les services aux universités, aux étudiants et à la population en général.

      J’aime bien la gauche ; ses intentions sont louables, son discours essentiel. Mais j’aime surtout une gauche qui sait aussi compter, qui ne nous mène pas à la faillite et qui honore ses dettes plutôt que de voler ses créanciers en ne les remboursant pas.

    • @pacog: Je ne demande pas mieux qu’à voir un argumentaire, basé sur des faits et des chiffres, m’expliquant le sous-financement des universités. Le problème: personne n’a fait cet argumentaire. On préfère parler d’enfants rois… Si on me donne de vrais faits, et qu’on me prouve le sous-financement, j’adhérerai à votre opinion. En attendant, ce ne sont que des paroles…

      @bellinger: Mon étude ne vient pas d’un journaliste carré rouge. Ces chiffres proviennent du ministère! Le ministère libéral était carré rouge? Pourquoi ne peut-on pas avoir une discussion constructive, basée uniquement sur des arguments, des faits et des chiffres? Heureusement, vous marquez un excellent point en parlant du financement privé plus élevé dans le ROC. Voilà un argument qui se tient et que je ne nierai pas. Voyez, je suis capable d’être objectif :)

    • À côté du pavillon Jean-Brillant de l’université de Montréal il y a un stationnement à étages et ce tout près d’une station de métro. Venez pas me dire qu’il y a un problème de financement. À l’UDM il y a l’école des Hautes études Commerciales (HEC) ils devraient savoir compter avant de s’adresser aux médias.

    • @jabba

      Vous demandez à M. Boisvert sur quoi il se base pour parler de médiocrité ?

      Et vous, avez-vous visiter des universités Canadiennes anglaises ou américaines ? C’est un autre monde. Nous sommes très loin d’atteindre certains niveau d’excellence (Excepté McGill, mais c’est vrai, c’est une institution anglophone).

      Les gens ne voyagent pas, regardent ce qu’ils perçoivent au Québec et s’imaginent qu’on est dans les top. C’est faux, le Québec est en train de se marginaliser. On fait des expériences sur nos élèves au lieu de s’inspirer de ce qui se fait de mieux ailleurs.

      Une étude fait dans 45 pays montre que le Canada se classe 12e au monde en ce qui concerne la performance en lecture des élèves de 4e année au primaire et le Québec est avant dernier parmi les provinces canadiennes (21e au monde). Notre modèle québécois échoue encore et ces jeunes qui ont de la difficulté ne seront pas mieux outillés rendus à l’université. Les meilleurs scores sont établis par Hong Kong, la Russie, la Finlande, Singapour, l’Irlande du Nord, les États-Unis et le Danemark. On se réveille-tu maintenant ! Le primaire est sous financé et ses programmes mal foutus et incohérents.

      source : http://www.lapresse.ca/actualites/quebec-canada/education/201212/11/01-4602747-lecture-les-enfants-quebecois-avant-derniers-au-canada.php

      Il y a peut-être plus d’inégalités aux USA et dans le reste du Canada, mais à force de vouloir rendre tous le monde égal, on abaisse le norme pour tous et on se marginalise. Dire que le Québec a déjà été une grande province qui était destinée à un avenir prometteurs. La décadence de la société québécoise a commencée il y a bien longtemps.

      Les gouvernements n’ont plus de pouvoir de changer les choses. ils l’on abandonner aux agnece de crédits et aux institutions financières. Quand tu te paye du luxe à crédit, un jour tu doit rembourser et c’est ce qui arrive aujourd’hui. On a voulu tellement faire plaisir aux syndicats, aux gauchistes et aux artistes, qu’aujourd’hui on N’est plus maître chez nous et notre système d’éducation suit le reste, il s,effondre sur lui même.

      François Bélanger

    • @richcan

      UdeM = Vente d’un pavillon à Catania en-dessous de la valeur marchande
      Laval = Contrat informatique de 25 millions pour la mise en place de Capsule, que tout le monde déteste. L’ÉTS a modifié son système informatique pour 10 millions.
      Concordia = Parachutes dorés aux dirigeants

      Enfin, toutes les universités construisent des campus satellites un peu partout au Québec. Tout cela coûte une fortune alors que ça ne fait que transférer des étudiants d’une université à l’autre. Est-ce qu’il est vraiment utile d’avoir un campus de l’Université Laval au centre-ville de Montréal? Un campus de l’UQAR à Lévis?

    • @bellinger

      Personnellement, j’ai voyagé pas mal et je ne suis pas d’accord avec vous. Le niveau des universités au Québec est très bon.

    • Ce qui est surtout dommage dans ce débat, c’est que les dés sont pipés avant même que le Sommet, réclamé à grands cris par le PQ, n’ait eu lieu.

      On aura d’un côté de la table les étudiants qui ont eu le gel des frais et les bonbons que le gouvernement Charest leur avait donné pour solutionner la crise; ils ont déjà le sourire aux lèvres et en demanderont encore plus.

      De l’autre côté de la table on aura les recteurs, à qui on avait dit qu’on les compenserait pour les coûts de la grève, mais qui se sont vu couper leurs budgets avant même d’avoir eu la chance de s’expliquer au Sommet. Eux, essairons de sauver les meubles.

      Je ne dis pas que les universités sont blancs comme neige; les étudiants le sont-ils ?

      Il aurait fallu laisser le temps aux parties de s’exprimer avant de prendre des décisions hâtives. Pourquoi un Sommet maintenant que les décisions ont déjà été prises ?

    • J’ai arrêter de lire après «Les universités comprennent bien les problèmes financiers du gouvernement, mais qui va assurer l’avenir du Québec, économique, scientifique et social, sinon les étudiants d’aujourd’hui?» parce que je suis certain que vous vous contredirez le reste de l’article en dénonçant la gratuité scolaire.

    • alen101 dit:

      ”Bien, Monsieur… Mais le gouvernement vous dit que cette année il n’a de l’argent que pour former 50 étudiants au lieu de 100, puisqu’ils ne veulent pas payer davantage eux… C’est la même chose à Sport Canada, voire dans tous les domaines… On en fera plus, quand on aura de l’argent.”

      Vous n’avez évidemment rien compris au message du gouvernement. Le gouvernement ne veut pas que nous formions seulement 50 étudiants au lieu de 100. Il veut que l’on forme 100 étudiants avec l’argent pour 50. Le saupoudrage des coupes ‘at-large’ est stupide. Bien sur qu’il manque d’argent. On peut facilement augmenter la qualité des universités en dépensant moins d’argent. IL s’agit simplement d’augmenter le finacement par étudiant et de contingenter. Mais ca se fera sur le dos de la sacro-sainte accessibilité des études pour tout le monde. SI on veut envoyer tout le monde a l’université sans augmenter les frais de scolarité et en coupant les budgets, il n’y a qu’une seule issue possible: la médiocrité.

    • Le rôle d.une direction ce n’est pas seulement de faire de la politique pour favoriser la croissance des Universités mais aussi de boucler son budget.

      Tout auant qu’une société d’État.

      Alors quand le budget est réduit c’est on COUPE OÙ et dans quoi ? Le salaire des recteurs et directeurs ? Cela serait de donner le bon exemple. Celui des profs aussi ? Si on a moins d’argent, il faut vivre avec… Ou encore on admet moins d’étudiants ?

      Puisqu’ici on parle d’ingénieurs et qu’on envisagerait d’en former moins bien que le secteur privé fasse des dons plus importants. Notamment que les firmes d’ingénieurs ou plutôt leurs employés qui faisaient des dons politiques les remplacent par des dons à Polytechnique ou à l’ETS. Puis là soyez généreux.

    • @ seb.b
      10 M pour un systeme informatique ne m’apparait pas comme un scandale on n’achete un jeu video chez les magasins electroniques. Faites une recherche et vous verrez c’est ce que ca coute meme les 25M de Laval.
      Les campus en region vise l’education permanente et permettent de generer de l’argent. Le campus a Levis est rentable et permet a un petit marche comme Rimouski d’embaucher de meilleures ressources.
      En terminant je vous invite a continuer de voyager vous verrez que l’ecart de la qualite s’agrandira.
      Dans le top 15 des universites canadiennes seule McGill est dans le groupe de tete pour la recherche. Et comme le dit Mme gagnon dans sa chronique recherche et enseignement vont de pair.

    • @fbrissette

      Excellent commentaire.

      C’est sidérant à quel point un bon nombre d’étudiants et le public en général ne comprend strictement rien au fonctionnement de la recherche. NON le salaire des professeurs n’augmente pas en fonction de ses budgets de recherche. Ceux qui souffrent des compressions en recherche, ce sont les étudiants aux cycles supérieurs.

    • Je viens de lire madame Gagnon et elle répète ce que Lucien Bouchard a déjà dit et que m.Boisvert avait aussi écrit que puisque 80% des dépneses sont en salaires elles sont incompressibles.

      Bien je suggérerais un cours de comptabilité de gestion et notamment de la méthode de la cpmptabilité par activités dont on entend moins parler maintenant.

      Mais simplement pour remarquer que dans ces cas vos coûts fixes deviennent vos coûts variables.

      Puis oui, il peut y en avoir des économies à faire si les gens veulent réfléchir et travailler ensemble, dans toute organisation et ce n’est pas qu’une question de salaires mais une façon de fonctionner.

      Au gouvernement tout comme dans les hôptiaux et les universités, la pensée est trop bureaucratique. Une bureaucratie professionnelle donnant plus de liberté dans les Universités et à quelque part inévitable mais de la bureaucratie trop lourde pareil. Juste à aller voir les organigrammes et vous en avez une idée. Puis d’autres ne sont pas des gestionnaires mais des professeurs dans l’âme.

      Puis parlant recteur, sur le site de l’Udm, je suis allé voir des extraits de la conférence de Guy Breton, je vois un homme organisé, structuré à son affaire et qui dit certaines bonnes choses mais je ne vois pas un gestionnaire mobilisateur, un leader que les gens auraient le goût de suivre. Pas assez souriant, pas assez inspirant. Cela fait toute la différence en bout de piste.

      D’accord aussi ce n’est qu’une impression pendant sa conférence, cela ne me montre pas comment il est au quotidien.

    • Où se cachaient les recteurs durant le conflit étudiant? Ils étaient tous très silencieux. Qui ne dit mot consent non? Il pensaient sûrement garder les étudiants de leur bord tout en obtenant une augmentation substantielle de leur budget d’opérations courantes. Le beurre et l’argent du beurre autrement dit. Ils se font donc prendre. Tant mieux si vous voulez mon avis. Tiens-toi debout Duchesne!

    • Pour le gouvernement, il doit aussi savoir communiquer avec les principaux concernés plutôt que de simplement les mettre devant le fait accompli et débrouillez-vous!

      Peu importe, le gouvernement PQ ou PLQ, on fait d’abord dans l’exercice politique axé sur le clientélisme plutôt que de travailler tous ensemble.

    • @seb.b
      “Le niveau des universités au Québec est très bon“

      Attention, il faudrait être un peu exigeant. Au dernier classement mondial des universités, il y a bien McGill au 18ième rang (il me semble qu’ils n’étaient pas dans les rues ces étudiants) qui a donc un très bon niveau. Ensuite, on ne doit pas avoir honte de l’Université de Montréal (incluant HEC et Poly) au 114ième rang et soyons généreux, disons que c’est très bon d’être au 324ième rang pour l’Université Laval. Mais bon, je trouve ça généreux.

      Alors d’accord, le Québec a 2 très bonnes universités. Devant McGill, on retrouve des universités des USA, d’Angleterre et de Suisse. Devant l’UDM, ajoutez des universités d’Australie, du ROC, Hong Kong, Singapore, Japon, France, Corée du Sud, Chine, Danemark, Allemagne, Pays-Bas, Irelande, Suède, Finlande, Taiwan, Belgique, Nouvelle-Zélande et de la Norvège. Vous devez commencez à vous dire que c’est encore très bien et je suis d’accord avec vous. Devant l’Université Laval, ajoutez à tous ces pays les noms de la Russie, du Brésil, Israel, Mexique, Afrique du Sud, Malaisie, Autriche, Espagne, Italie, Chili, Arabie Saoudite, Thailande, Inde, Argentine, Liban, Indonésie et la République Tchèque au nombre des pays ayant de meilleurs université que l’Université Laval. Vous devriez commencer à réaliser que votre affirmation n’est plus très crédible. Et on ne parle même pas des autres universités québécoises qui sont devancées par des université de Colombie, Philippines, Kazakstan, Portugal, Egypte, Pologne, Turquie et le Pakistan entre autres pays qu’on devrait viser à surpasser. Donc, si vous voulez dire que le Québec à 2 très bonnes université et une autre bonne, on peut commencer à s’entendre mais votre affirmation me semblait être une satisfaction pour la médiocrité.

    • À ceux qui généralisent à disant que les universités sont mal gérées, que les gestionnaires sont des incompétents surpayés et que c’est facile de trouver de l’argent dans la mauvaise gestion de l’État, je vous recommenderais de lire le texte de Madame Gagnon de ce matin. De plus, je pourrais être démagogue et vous demander combien d’étudiants gaspillent l’argent des contribuables en perdant leur temps dans nos universités parce-que ça ne coûte pas cher.

    • J’ajouterais au commentaire de teamstef que les université françaises gratuites ne se classent pas bien au niveau international….

    • L’enjeu de l’éducation supérieure est une question stratégique, voire une question de survie pour le Québec.

      Le Québec, comme beaucoup de société occidentales, n’est plus compétitif sur le plan industriel, sauf peut-être dans certains créneaux précis. Si on ne parvient pas se classer parmi les meilleurs sur le plan du savoir, l’économie ne reposera plus que sur l’exploitation des ressources naturelles. Ce n’est pas suffisant.

      Il me semble donc que la toute première préoccupation devrait être de se trouver à la fine pointe, parmi les meilleurs, et de produire les diplômés qui vont assurer l’avenir du Québec de demain.

      Le débat est très mal engagé.

      Il semble que la toute première préoccupation de ce gouvernement consiste à tenter de faire plaisir à “la rue”, c’est à dire à une poignée d’extrémistes qui disposent d’un sérieux pouvoir de nuisance qui sont soutenus par les organisations syndicales . Le gouvernement n’y parviendra pas. Ce ne sera jamais assez.

      Il est absurde de prendre des décisions qui auront un impact à long terme déterminant en tenant principalement compte des revendications de la rue en question.

      Il faut un débat rationel sur les meilleurs moyens à employer pour atteindre l’objectif. S’il y a effectivement des problèmes de gestion, il faut les corriger. Il faut aussi se demander si les concessions faites aux carrés rouges consistuent vraiment la meilleure utilisation qu’on puisse faire de cet argent. Est-il logique de dépenser des sommes pareilles s’il n’y a aucun impact mesurable sur la fréquentation alors qu’on a cruellement besoin de cet argent ailleurs dans le domaine de l’éducation?

      Il faut également former en priorité des diplômés dont les compétences correspondent aux besoins des secteurs publics et privés. Nous nous trouvons présentement dans une situation paradoxale: les besoins ne sont pas comblés et il y a en même temps des chômeurs. Il faut donc importer des compétences de l’étranger. Mais on ne peut pas tenir compte de ce facteur. La rue est contre.

      Malheureusement, il n’y a aucune chance qu’un véritable débat se tienne. Les dés sont pipés. Ce gouvernement doit trop aux organisations syndicales, et l’éducation n’a jamais été un enjeu “sexy” au Québec, ce n’est tout simplement pas valorisé. Le ministre et son collègue ne sont pas non plus à la hauteur.

      C’est triste de voir une nation hypothéquer son avenir à ce point.

    • @richcan

      Faites une petite recherche vous-même concernant le projet Capsule à l’Université Laval. Je sais très bien qu’on ne remplace pas un système informatique gratuitement. Sauf qu’il y a une marge entre 10M et 25M, surtout quand le système à 25M ne fait pas le travail au bout de la ligne. Concernant la recherche, je vous invite à consulter le document “Research Infosource 2012″ qui fait le top 50 des universités de recherche au canada. UdeM, McGill et Laval sont parmi les 7 premières. Sherbrooke est 16e. Le Québec à 6 universités parmi les 24 premières (soit 25%) alors que notre poids démographique est autour de 23%. Au total, c’est 13 sur 50, soit 26%.

      @teamstef

      Je suis d’accord avec vous, on peut toujours s’améliorer. Le classement dont vous parlez compare les MEILLEURES universités au monde. Être dans le Top 500 mondial est déjà quelque chose en soi. C’est comme si vous me disiez qu’un athlète qui va aux olympiques est mauvais parce qu’il ne gagne pas de médaille. Ça ne l’empêche pourtant pas d’être meilleur que 99.9999% de la population.

      Donc, si je me base sur vos chiffres, le Québec a 3 universités qui se classent parmi les 500 meilleures dans le monde pour une population de 8 millions d’habitants. Avec une population 41x supérieure, les USA devraient avoir 124 universités dans ce classement. Aussi, il ne faut pas oublier qu’aux USA, pour chaque “Harvard”, il y a 10 “Arizona State University at Flagstaff”. Il faut prendre l’ensemble du réseau pour évaluer sa qualité, pas seulement Harvard et MIT.

    • à guyt54

      Pierre Duchesne à été une taupe du Parti Québecois pendant 30 ans à Radio-Canada, remplacé par Julie Dufresne. Il n’est pas crédible comme ministre. Son talent de taupe pourra compenser seulement à court terme son inaptitude pour la fonction qu’il occupe.

    • @seb.b

      Le programme Capsule ne faisait l’affaire lors de son implantation. Comme n’importe quel programme, il demandait des ajustements informatiques et des ajustements des utilisateurs. Le plus difficile a été pour ceux et celles qui chevauchaient deux systèmes. Il n’est pas plus compliqué que Facebook or un autre programme à utiliser. Avant Capsule, un directeur de programme devait rencontrer tous les étudiants de son programme pour approuver manuellement les choix de cours de tous et chacun. Capsule, aujourd’hui, est beaucoup plus efficace. Il facilite la vie de tout le monde, même s’il peut encore être amélioré. Je conviens que 25 millions reste dispendieux (est-ce vraiment le coût ou un chiffre mythique ? même à 20 millions c’est cher).

      Il n’y a aucun scandale à se moderniser pour être plus efficace. Il y aurait d’autres aberrations à soulever qui sont beaucoup moins dispendieuses, mais qui témoignent d’une trop grande liberté de la haute administration des universités. La somme des petits aberrations pourrait devenir des économies évidentes tout comme une hausse modérée des droits de scolarité serait de mise.

    • Je trouve triste que les universités du Québec soient obligées de couper dans leurs budgets pour financer les décisions à courte vue du gouvernement Marois. Le gouvernement aurait dû/devrait obliger les étudiants à payer des frais de scolarité plus élevés. À long terme, ce sont les étudiants qui vont souffrir d’un sous-financement des universités.

      Quant à laisser les étudiants de sciences molles (sciences politiques, sciences sociales, etc.) déblatérer sur la gestion des universités, je crois que c’est une erreur fondamentale. De toute façon, ces étudiants vont dans ces domaines car la plupart ne savent pas compter encore moins gérer des millions de dollars. Qui ont les manifestations, la majorité venaient de ces sciences molles.

    • @Fauconcanadien,

      Votre deuxième paragraphe est remplie de préjugés. C’est sûr que les sciences molles comme vous dites étaient pour la grève. Ils servent de vache à lait pour les sciences dures. Les étudiants en sciences molles paient relativement trop pour leur formation alors que les étudiants en sciences pures paient proportionnellement beaucoup moins pour leur formation. Plus on avance dans les cycles et plus l’écart est énorme. Qu’est-ce que les étudiants et la population diraient si on ajustait les droits de scolarité selon les grands secteurs ou selon les programmes ? Sans nuire à l’accessibilité, évidemment.

    • oups, désolé pour la faute de grammaire : rempli.

    • Ben oui mon cher DG-vierge-offensée, tout le monde est touché : nous à la Santé, ça fait une couple de décennies qu’on jongle avec les coupures.

      Bienvenue dans le club.

    • @benoitdg

      “Avant Capsule, un directeur de programme devait rencontrer tous les étudiants de son programme pour approuver manuellement les choix de cours de tous et chacun. ”

      Et aujourd’hui, la moitié des étudiants doivent défiler dans le bureau du directeur de programme car ils sont incapables de s’inscrire avec Capsule.

      Selon l’université, le coût du système est de 20.5 millions. Selon l’association étudiante qui payait une partie de la facture, c’est 26 millions.

      Voici un reportage intéressant sur le sujet:
      http://tvanouvelles.ca/lcn/infos/regional/archives/2011/09/20110912-053617.html

    • @seb.b

      Merci pour le reportage. Toujours pertinent. Je vais être bien honnête avec toi. Si 50 % des étudiants ne peuvent s’inscrire, je me dois de remettre la débrouillardise minimale des étudiants en cause. Je comprends tout è fait que les étudiants en première année, première session aient de la difficulté et c’est d’ailleurs la responsabilité du directeur de programme de bien expliquer aux nouveaux admis comment le système fonctionne. Si en deuxième année ou en troisième année, un étudiant est incapable de la faire, c’est soit de la paresse ou il n’y pas sa place à l’université.

      Pour te donner un autre exemple : des professeurs ont dit lors de l’arrivée de Capsule qu’ils ne voulaient pas entrer les notes finales dans Capsule. Ce n’est pas notre travail. Trop long, trop compliqué. On va donner cela aux secrétaires. Quelle blague ! Ils doivent toujours bien entrer les notes dans excel ou à quelque part. Ça prend maximum 10 secondes par étudiant pour entrer les notes.

      Enfin, tu vois le portrait. Je ne dis pas que Capsule est la dixième merveille du monde, mais ça fonctionne très bien… maintenant, mais c’est perfectible.

    • Bof, à voir comment mon ancienne université (U Laval) était gérée et est gérée depuis que j’ai terminé mon bacc, je peux affirmer sans problème que la médiocrité était bien présente avant tout ce débat et la crise qui s’en est suivie…

      @seb.b et benoitdg: Capsule est un exemple de médiocrité administrative. Au lieu d’instaurer à toute l’université un système entretenu par les étudiants en informatique (pixel de la FSG) l’université est allée se payer une compagnie privée pour faire un système qui ne marche pas très bien (n’importe qui ayant essayé de rechercher un cours là dessus peu le confirmer; quand on cherche des cours pour la sessions d’hiver et qu’il sort les cours de l’été et l’automne en plus) et qui coute incroyablement plus cher.

    • @benoitdg

      Vous n’avez même pas idée à quel point une chose aussi simple qu’une inscription peut devenir complexe avec Capsule. Je n’ai pas encore rencontré quelqu’un de Laval qui trouve ce système efficace, que ce soit un professeur, un étudiant ou un directeur de programme.

    • @ mendell C’est ce que j’allais dire, pourquoi ne pas donner le projet à des stagiaires au baccalauréat en informatique ? Le logiciel d’inscription c’est l’exemple que l’on voit le plus dans les cours d’informatique…

      Qu’est-ce que ça donne que l’université soit reconnue dans le monde ? On veut former des gens d’ici, il me semble, non ? Importer des étudiants étrangers ne va pas régler le problème, au contraire.

      Pour la recherche, c’est un des problèmes, les professeurs, au lieu d’enseigner font de la recherche. L’université doit engager des chargés de cours qui doivent donner les cours que les professeurs auraient dû donner au lieu de chercher, l’université se ramasse avec plus d’employés à payer pour faire la même “job”.
      CQFD

    • @mendell, je suis d’accord. Nous aurions pu avoir bien mieux.

      @seb.b, vous en avez rencontré un, virtuellement. :)

    • Pendant ce temps au ministère de la culture, on gaspille l’argent en organisant des rencontres bidons. Ce n’est pas la cohérence qui va étouffer ce gouvernement de bouffons.

    • Les recteurs ont beau avoir présenté une étude rendue publique, validée sur le plan méthodologique à la fois par le Ministère de l’éducation du Québec en 2002, et par le Cirano en 2010 notamment par des docteurs en économie comme Lacroix et Montmarquette, mais il y a des Ti-Jos Connaissants sur ce blogue qui disent que c’est faux.

      Ces Ti-Jos Connaissants font pourtant des erreurs grossières comme de comparer les dépenses par étudiant sans tenir compte de la distorsion qu’entraîne l’année supplémentaire à l’université au 1er cycle dans les autres provinces étant donné l’absence des Cegeps. Alors que dire des distorsions plus subtiles dont ils n’ont évidemment pas la moindre idée.

      Évidemment on peut prétendre que les Québécois n’ont pas besoin qu’on investisse autant par étudiant que dans les autres provinces, qu’ils peuvent se contenter de moins. On peut aussi prétendre que les professeurs peuvent y être moins payés qu’ailleurs, parce que nous sommes une société plus pauvre. Mais prétendre que les universités québécoises n’investissent pas moins par étudiants qu’ailleurs au Canada nécessitent plus que de la petite propagande de blogueurs anonymes pour être réfuté.

    • Les décisions du gouvernement Marois en éducation me rappel les décisions qu’elles a prise dans le domaine de la santé il y a quelques années. Nous en payons encore les frais aujourd’hui.

    • @benoitdg

      D’accord, vous êtes le premier. Je retire ce que j’ai dit. :)

    • La meilleure étude avec une conclusion qui témoigne des véritables disparités :

      http://www.iris-recherche.qc.ca/wp-content/uploads/2012/05/Notes-de-recherches-CREPUQ-Gagne-v21.pdf

    • Appliquons le principe de l’utilisateur payeur et faisons payer les étudiants pour leur éducation. Cependant, afin de préserver l’accès à l’éducation supérieure, ils faut les faire payer lorsqu’ils auront les moyens, c’est-à-dire lorsqu’ils auront un emploi. Les étudiants paieront par les impôts plus élevés que procurent les emplois de qualité auxquels leurs études les destinent. Bref, c’est le statu quo puisque c’est exactement le système en place.

    • Monsieur Boisvert, vous dites: “À l’UdeM, on estime que c’est 25% de moins de budget à dépenser par étudiant que pour l’Université de Toronto ou de Colombie-Britannique.”

      Ici, on parle d’argent du public, il ne faut pas se contenter de “À l’U de M on estime…” Il faut des chiffres. Moi je ne les connaît pas ces chiffres et vous ne les avez pas donné non plus. Alors, le sou-financement n’est encore qu’une rumeur.

      @ Appocalypse. Vous dites: “ceux qui ont un minimum d’objectivité…”

      La caractéristique de l’objectivité est de décrire sans porter de jugement de valeur. Désolé mais ce n’est pas la teneur de vos commentaires. Sinon, décrivez nous donc objectivement ce sous-financement. Premièrement, ce sous-financement est-il relatif ou absolu?

    • Pourquoi ne pas adopter le adopter un autre modèle. Je cite un grand rabbin: “le savoir passe par l’argent”

      Moshe Levy

    • @ sans_ambage

      Lacroix et Montmarquette étaient aussi co-signataires du Manifeste pour un Québec lucide de Lucien Bouchard. Vous vous souvenez, ce document également signé par André Pratte, oui notre André Pratte, qui nous annonçait que notre main d’oeuvre allait décliner dès 2012, que notre PIB allait régresser, que notre immigration allait s’inverser, que les revenus de l’état allaient diminuer, … et enfin, que notre population allait dimninuer à compter de 2025.

      Eh bien, devinez quoi. Rien de tout cela ne s’est avéré fondé. Rien. Niet. Alors pourquoi on croirait ces messieurs sur le financement des universités?

    • Le Roi est mort, vive le Roi ! = Le Parti Libéral est mort, vive La Presse !

    • @alen101

      Justement, la main d’œuvre n’augmente plus à moins que les plus vieux ne cessent de prendre leur retraite avant 64 ans, et elle se mettra à chuter dès 2014 d’après les données du gouvernement du Québec, notre PIB croît plus lentement qu’ailleurs et nos finances publiques sont dans un état lamentable.

      Rien n’est plus certain que la démographie dans les sciences sociales. Vous n’avez rien vu si vous pensez que le gouvernement ne sera pas obligé de sabrer drastiquement dans les dépenses. Après les universités, ce sera la santé. Ce n’est pas parce qu on se voile les yeux que le danger disparaît. Après 2 ans, les enfants finissent par le comprendre…

    • @draconian
      “Qu’est-ce que ça donne que l’université soit reconnue dans le monde ?“
      La planète ne se résume plus au Québec. Les grandes entreprises internationales qui recrutent des ingénieurs, des informaticiens, des programmeurs, des gestionnaires de haut niveau, etc regardent la provenance du diplôme. L’économie est maintenant mondiale. On ne peut plus juste se regarder le nombril et se dire qu’on ne fait pas vraiment partie du reste du monde. Un diplôme de l’UQAM vs un diplôme de l’Université de Melbourne, ça va peser dans la balance des candidats. Et même si on veut être un peu moins international et demeurer dans notre pays, le diplôme de Sherbrooke va nuire au candidat qui fait face à un gradué de UBC. Et même au Québec, il y a des gradués étrangers qui font compétition aux gradués québécois. Alors non, la mentalité du P’tit Québec ne devrait pas s’appliquer et on devrait viser de faire partie des meilleurs universités au monde afin de donner les meilleurs chances à nos jeunes québécois, qu’ils désirent travailler ici ou ailleurs.

    • @sans_ambages

      Les chiffres publiés dans l’Indicateur de l’Éducation 2011 du ministère tiennent compte de la différence entre le parcours universitaire dans le ROC et celui au Québec. Ils compensent aussi pour les différences dans le coût de la vie.

    • @ teamstef
      Attention, je parle ici du 1er cycle, les études 2e et 3e cycle c’est autre chose. Mais bientôt le BAC va être aussi important que le DEC (est-ce qu’on va devoir se débarrasser des Cégeps ? Ça, c’est une autre histoire). Les universités et les profs se foutent du 1er cycle, pour moi le problème est la, le $ pour eux est dans le 2e et 3e cycle.
      Mais il ne faut pas oublier que le plus gros employeur au Québec c’est Desjardins et Hydro-Québec, pensez-vous vraiment qu’ils vont prendre quelqu’un de Singapour ?? Non. Mais s’il n’y a pas un niveau suffisant de diplômé ici ? Oui.
      Est-ce que c’est 2 entreprises sont internationales ? Non pas vraiment.
      Lorsqu’une compagnie en achète une autre, souvent il transfert le siège social dans la compagnie mère, et au revoir les emplois du siège social au Québec, est-ce que c’est à cause des diplômes ? Non !! C’est une certaine fierté ! Même les Américains préfèrent engager des gens de chez eux, même s’ils sont moins expérimentés. (Fait vécu)
      Le diplôme de McGill ou de l’UQAM ne change rien sur la personnalité du nouvel employé, même si quelqu’un est diplômé de McGill , ça ne veut pas dire que c’est une meilleure personne, et que cette personne cadre bien dans la vision et la culture de l’entreprise.

    • @ sans_ambages

      Jean-François Lizé, deux salaires de l’UdM et de l’Assemblée nationale. Voilà ce à quoi je référais quand je vous suggérais plus haut d’aller voir ce qui se passe au CIRANO. Beaucoup de noms apparaissent à la fois dans cette organisation et un peu partout ailleurs… Beaucoup supportent aussi le refinancement des universités…

      Quant à ceux que je vois déjà se rejouir que Lizé se soit fait pogner, je leur suggère d’examiner les cas des ex-agents de la SQ, Guy Ouellet et Robert Poéti, pour voir s’ils ne recoivent pas, eux, leur pension de la SQ et leur salaire de député?

    • ..@alen101,12h24: Les banquettes fédérales, provinciales et municipales regorgent de ce qu’en anglais on appelle les «double-dippers». D’ex-députés fédéraux et provinciaux qui siègent au conseil de ville de Montréal. D’anciens cadres supérieurs de banques qui se retrouvent ministres à Ottawa ou à Québec. D’anciens militaires de haut rang qui siègent au parlement fédéral. Etc.

      Il y en a même que je soupçonne d’être des «triple-dippers» c’est-à-dire anciens députés provinciaux, fédéraux puis devenus haut fonctionnaires ou cadres supérieurs ici ou là.

      Et ça, c’est sans parler de tous ceux et celles qui, sans nécessairement être des «double-dippers», bénéficient de régimes de retraite dits «supplémentaires», généralement aux frais de leur employeur et qui vont bien au-delà des limites prévues par les règles fiscales régissant les régimes ordinaires de retraite.

      Et d’habitude, c’est ce genre de monde qui, bien à l’abri du besoin, fait la leçon et des reproches aux travailleurs de la base quand il est question d’épargner pour la retraite.

      Et après ça, on s’étonne qu’il y ait des cyniques, des désabusés, voire des enragés.

    • @ jeanfrançoiscouture, 13h08

      Mais pas Mme Liza Frulla qui a dit ce midi aux Ex qu’elle ne touchait pas la pension fédérale… À 63 ans, elle ne peut pas de toute façon… Mais elle n’a pas spécifié de laquelle pension fédérale elle parlait, soit de ce qu’on appelle nous la pension fédérale ou de la Sécurité de la vieillesse, soit de la pension de député, à laquelle à 63 ans elle est sans doute admissible… Pas plus d’ailleurs de celle de député à Québec. Et vous avez bien raison, ces gens là, Liza, Jean-Pierre, Benoit, … se permettent de juger tous le monde.

      Vite une autre Commissaire Charbonneau, pour dénoncer cette magouille..!

    • Monsieur Boisvert,
      Je suis d’accord avec vous sur la question de la paix sociale à tout prix. La seule réponse du ministre Duchesne est continuellement de dire que oui, mais, il n’y a plus personne dans les rues. Mais à quel prix. Je crois que le PQ est en train de refaire le coût de la retraite des infirmières et des médecins de la fin des années 90. Cette fois-ci, ce n’est pas le système de santé qu’il vont démolir, c’est déjà fait, ils s’en prennent maintenant aux universités. Le PQ a besoin de victimes. Leur objectif n’est pas de construire le Québec, c’est constamment de niveler par le bas. Il me semble que certains programmes auraient pu être revus, e.g. la fertilisation in-vitro, les garderies à 7$, la bonification des prêts et bourses sans l’augmentation qu’elle devait compenser.
      Il n’y a pas de pilote dans l’avion. Le PQ nous l’a démontré à chaque fois qu’il a pris le pouvoir: il faut qu’il démolisse quelque chose!

    • vous manquez de $ M. le DG? Où étiez-vous avec votre bande de joyeux comparses surpayés alors que le gouv précédant a voulu augmenter les frais? Vous étiez caché à pisser dans vos bottes? Et bien vous devriez garder le silence aussi bien maintenant qu’à l’époque de Charest.

    • Monsieur Boisvert,

      POurquoi laissez-vous passer des propos comme “Pourquoi ne pas adopter le adopter un autre modèle. Je cite un grand rabbin: “le savoir passe par l’argent” de ce Mosche Levy qui n’est manifestement qu’un troll et qui n’a de juif que son pseudonyme?
      Ses propos sont tellement transparents que je m’étonne que vous ne voyiez pas son jeu. Surtout, son petit procédé qui consiste à tout ramener (supposément) à la religion juive a des relents antisémites plutôt nauséabonds.

    • QUESTIONS EXISTENTIELLES

      1- Lisée a parlé sa prime de départ et qu’il y avait d’autre personne dans ces cas là

      2- Est-ce répandu à tous les employés? Comptabilité, secrétaire laveur de plancher, etc

      3- Seulement à la fin ou par année comme à Hydro-Québec? Si l’objectif que se donne le président est atteint, tous les employés ont un gros bonis.

    • Conclusion ? Tous font de la politique plutôt que de travailler à chercher des solutions et ceux qui en proposent, le plus souvent c’est en faisant payer les autres.

      On ne fait que défendre des intérêts… C’est ingouvernable dans ce temps là, ingérable.

      C’est pas un Sommet de l’éducation que cela va donner mais les bas-fonds.

    • http://www.lapresse.ca/actualites/quebec-canada/education/201212/14/01-4603962-pas-de-consensus-sur-les-droits-de-scolarite.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_vous_suggere_4604018_article_POS1

      Tous font des réclamations mais personne pour dire ce qu’ils peuvent faire mieux EUX!

      Autrement dit tout le monde se comporte de manière à favoriser les gouffres financiers et la mésentente ou le balayage sous le tapis des problèmes.

    • Et si la tactique du gouvernement est de déplacer une partie de la dette du Québec vers des déficits universitaires pour ne pas être décoté par les agences de prêts ?

      Et dire que les péquistes trouvaient que les libéraux étaient malhonnettes !

    • Comment rétablir un équilibre budgétaire équitable pour tous? Ce n’est pas en faisant des coupures astronomiques d’un côté et en accordant toutes les demandes faites par les associations étudiantes… Que tous fassent leur part: une augmentation raisonnable des frais étudiants, une diminution raisonnable des montants alloués aux institutions (les profs et les recteurs qui appuyaient le combat des étudiants dans la rue devraient accepter de baisser de salaire et de perdre quelques avantages sociaux), une légère augmentation des frais de garderie,
      les frais reliés à certaines mesures médicales revus à la baisse ou même à l’abolition, chaque québécois doit faire sa part, même les ministres et anciens ministres qui soutirent des doubles et triples pensions à l’état devraient renoncer à une ou deux pensions… L’Équilibre pourrait s’atteindre mais pas uniquement par un ou deux secteurs… Bientôt, le Québec touchera le fonds du baril et il est plus que temps d’en être conscients!!!

    • Les universités avaient qu’à faire en sorte de réduire leurs dépenses inutiles au début de l’année avant que le gouvernement leur demande. Mais bon, faut pas s’attendre à grand chose de toé “monsieur” le dg étant donné que t’a pas de sens de l’initiative, que t’attend juste ton bonus à la fin de l’année, et que tu es habité par une idéologie dretteuse du “faire payer les étudiants pour mes propres erreurs”.

    • @Hermyy

      Après avoir lu des messages comme le vôtre je me surprend toujours à penser à des choses du genre: “Ceux qui sont insatisfaits des services universitaires qu’ils reçoivent au Québec pour l’argent qu’ils déboursent devraient simplement aller magasiner ailleurs au pays”.

      Reality Check!

    • ilou

      Exactement, ceux qui veulent absolument payer plus pour leurs études universitaires n’ont qu’à déménager dans le Roc ou aux states.

    • @Hermyy

      Et de la manière dont c’est engagé présentement, ils vont en avoir pas mal plus pour leur argent!

    • Source?

    • Vous pourriez débuter avec ceci:

      http://www.lapresse.ca/debats/chroniques/lysiane-gagnon/201212/10/01-4602607-universites-des-diplomes-a-rabais.php

    • L’opinion d’un journaliste n’est pas une source crédible.

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