Yves Boisvert

Yves Boisvert - Auteur
  • Yves Boisvert

    Yves Boisvert est chroniqueur à La Presse depuis 2000, après avoir été chroniqueur judiciaire pendant 10 ans.
  • Lire la suite »

    Partage

    Mardi 15 mai 2012 | Mise en ligne à 9h54 | Commenter Commentaires (243)

    Qu’est-ce qu’on négocie?

    Le campus de l'Université de Montréal

    Le campus de l'Université de Montréal

    Je ne vous apprendrai rien: les lecteurs sont superbement divisés sur le conflit étudiant.

    Ceux qui ne sont pas d’accord avec moi me réfèrent à plusieurs points de vue de groupes ou d’intellectuels qui défendent la gratuité universitaire.

    C’est une option, évidemment.

    Mais pour que cela se fasse, il faut réaménager un très grand nombre de choses, de la fiscalité du Québec jusqu’au financement des universités, et même à son mode de fonctionnement.

    Je ne dis pas que ça ne se fait pas.

    Je dis que c’est un modèle social et politique différent. Et que cela ne peut pas s’obtenir par la négociation entre un gouvernement et trois leaders étudiants.

    C’est en vérité un programme politique dont il est question. Cela se choisit par des élections.

    Les leaders étudiants ne réclament d’ailleurs pas cette gratuité en ce moment.

    Et le gouvernement, après avoir accepté un étalement, ne reculera pas sur la hausse des droits.

    Alors quel est le véritable espace de négociation?

    Tout semble tourner autour d’une possible réduction des frais afférents, fondée sur des économies éventuelles dans la gestion des universités.

    Mais malgré la mauvaise gestion ici, les dérapages là, il n’y a pas assez d’argent à trouver dans les administrations universitaires pour faire quelque gain substantiel que ce soit.

    Et il n’y aura pas de cogestion des universités avec les étudiants.

    Alors, bien franchement, ce matin, je ne sais pas comment tout ceci pourrait finir ce soir par une série de poignées de main entre la nouvelle ministre et les trois leaders.


    • J’ai une idée: et si on annulait l’aréna de Québec, 400 millions de gagné en un trait de crayon, on maintient le satu quo et tout le monde retourne étudier pour deux ans le temps qu’on y réfléchisse un peu et qu’on s’élise un nouveau gouvernement.

      On jase là, mais j’ai l’impression qu’on est en train de s’entre-déchirer pour l’équivalent d’une fraction de ce que la mafia de la construction nous vole.

    • Il n’y a rien à négocier avec Desjardins, Nadeau-Dubois et Bureau-Blouin qui, ils l’ont dit clairement aujourd’hui, n’ont pas confiance aux élus. Or notre démocratie est basée sur ces élus. Donc ils refusent notre système démocratique et y préfèrent un système de meutocratie et de “moyens de pression”.

      Devant cette régression, il faut tous manifester un ferme fin de non recevoir.

      De plus, je laisserais tomber l’entente du 5 mai, puisque les boycotteurs l’ont massivement rejetée.

      Retour en classe immédiat de tous les étudiants qui le désirent, en sécurité et dans le respect de tous.

      Ne pas être d’accord avec une décision du gouvernement est une attitude normale chez toute minorité de la population. Ces minorités là n’en font habituellement jamais de cas, sauf la minorité des enfants-rois, des narcissiques et des nombrilistes, pour qui le monde extérieur à leurs besoins personnels est un concept farfelu.

      Il est incroyable que des journalistes, et tout particulièrement Anne-Marie Dussault, ait donné tant de temps d’antenne à ces enfants-rois, sans jamais diriger vers eux la moindre critique articulée ou rigoureuse.

    • On négocie rien : on parle dans le vide, chacun campé sur ses positions.

    • Je ne crois pas que Madame Courchesne va éliminer la hausse qui s’en vient.
      En passant, cette hausse aurait dû avoir lieu il y a longtemps. Le PQ, sous Parizeau et Landry s’est toujours affaissé (idem pour les divers gouvernements libéraux) devant l’augmentation des frais de scolarité. On devrait augmenter les divers tarifs, comme le permis de conduire, l’immatriculation et les taxes sur l’essence. Utilisateur payeur dans l’éducation, il faudra aussi hausser les frais de garderie. Ça fait un bon moment que c’est à 7$!

      Puisque les étudiants veulent un droit de regard sur la gestion des université. On devrait regarder à contingenter les cours universitaires qui ne mènent à aucun emploi, à la sortie de l’université. Répondez-moi, est-ce que tous les diplômés en sciences humaines (Arts, Histoire,Géographie, Sociologie, Philosophie, etc…) trouvent un emploi? J’ai un ami qui a eu un doctorat en anthropologie et qui n’a jamais pu travailler en utilisant ses diplômes.

      Aussi, j’aimerais savoir dans quelles facultés étudient la majorité des grévistes.

    • En effet je ne vois vraiment ce qui peut se négocier et ce qui est espéré.

    • Tous ceux qui ont bloqué des entrées de CEGEP ou d’universités, et qui étaient étudiants inscrits dans le CEGEP ou l’université en question, devraient être expulsés sans autre forme de procès.

      C’est un infraction innommable que d’empêcher quelqu’un d’aller à ses cours. Triplement innommable parce que ceux qui commettent cette infraction prétendent ensuite le faire au nom de la “priorité à l’éducation’ et de la “démocratie”!

      Manifestement, ils ne sont pas assez instruits pour comprendre ce que signifie “démocratie”, et pas assez démocrates pour comprendre qu’on n’empêche pas quelqu’un d’assister à ses cours, dans une démocratie.

      Tout aussi innomables sont tous ces journalistes qui, depuis 14 semaines, nommaient “pacifiques” ces blocus! Ce faisant, ils ont été de puissants facilitateurs de comportements illégaux qui produisent une déliquescence du tissu social.

      Tiens,voici la seule chose qui pourrait être négociée: une punition un peu moins drastique que l’expulsion pour tous ceux qui ont bloqué au moins une fois une porte d’entrée de CEGEP ou d’université depuis le milieu de février.

      Allez, Desjardins, Nadeau-Dubois et Bureau-Blouin: c’est là-dessus qu’on négocie et SEULENT là dessus!

    • Bonjour Monsieur Boisvert,

      Je suis parfaitement d’accord avec vous. De plus, le gouvernement ne peut même pas négocier une éventuelle sortie de crise avec les leaders, car ils n’ont aucun contrôle sur les actions violentes qui se passent en ce moment. La situation les dépasse. C’est totalement disproportionée comme réaction, toute cette violence pour une augmentation de frais de scolarité.
      J’ai déjà vécu la même chose, au niveau individuel, après avoir refusé une crème glacée à ma fille dans un centre d’achat!

    • Le mot négociation n’existe pas dans le vocabulaire des étudiants, le conflit l’a démontré.

      Il n’y a pas de solution miracle. 70 à 80% des étudiants ont terminés leur session. Il faut annoncer l’annulation des cours, de tout de manière, il est trop tard, on ne pourra malheureusement pas reprendre le temps perdu.

      Le mouvement va continuer à perdre de l’ampleur.

    • Le gouvernement n’a pas “accepté” un étalement, il a proposé de majorer la hausse sur le temps (75% sur 5 ans initialement vs. 82% sur 7 ans) – ce n’est pas une offre, c’est faire un show avec beaucoup de poudre lancée contre le ventilateur.

      Disons les vraies choses : rien d’intéressant n’est sur la table, le gouvernement a essayé de “fourrer” les étudiants avec son faux moratoire, mais a vendu la mèche trop tôt comme une bande de connards ; les étudiants ont compris le stratagème et ont refusé cette fausse offre.

      Et voilà donc justement une belle illustration du problème : tout le monde joue sur les mots et les différentes façons d’exercer la langue de bois depuis le début, autant du côté des étudiants que du gouvernement que des média. Et nous faisons du sur place depuis.

      En fait, depuis une semaine ou deux, ceux qui sont vraiment de mauvaise foi sont surtout du côté des média, vous colportez n’importe quoi et faites de la désinformation (pour le compte de qui, d’ailleurs?).

      G. Mathieu

    • Vous voulez que les universités deviennent des usines à “cheap labour” pour entreprises américaines, pire des manufactures de futurs chômeur?

      Alors suivez les néo-communistes qui veulent transformer les universités en gros CEGEP “beau bon pas cher”!

      Mais si vous espérez que l’avenir du Québec soit fait d’autre chose, que nous sommes capables d’exceller et d’innover, de créer des entreprises qui deviendront des chefs de file dans leur domaine.

      Alors comprenez que s’aligner aux meilleures universités coûte très cher et qu’il faut bien les financer, par tous les moyens, y compris les frais (qui responsabilisent les deux côtés de la transaction…)

      Pour une fois dans votre vie tenez votre bout M Charest, l’avenir du Québec en dépend!

      P Brasseur

    • Je partage entièrement votre opinion, et j’irai plus loin….les leaders étudiants ne veulent pas négocier, ils veulent gagner sur tous les points… sans aucun compromis…
      La minorité étudiante qui fait tout ce grabuge est la même qui fait de l’intimidation depuis le primaire…. assez, c’est assez!
      Alors il ne reste que la ligne dure parce que, quoi qu’elle propose la ministre Courchesne va rencontrer la même opposition, la même mauvaise foi, le credo des kamikazes…

    • Étant donné que les portes-parole et les négotiateurs étudiants n’ont pas de rôle “plénipotentiare” (ils doivent toujours en _sans fin_ se référés aux assemblées) , pourquoi la Ministre ne va pas directement dans une assemblée étudiante et négocie t’elle pas avec les étudiants présents ?

      Une idée juste comme ça…

      Maximilien Lincourt.

    • On ne se fera pas de cachette. Assez le déni: il n’y a plus de négociation possible. Il faut déclarer le moratoire et reprendre le tout à zéro. Jean Charest n’avait qu’à mieux jouer ses cartes. C’est terminé. Il s’agit d’une défaite politique immense qui devrait emporter l’homme et sa place dans l’Histoire. Dommage pour les gens qui sont pour la hausse, cette politique aura été défendue de manière lamentable.

    • Je tente de résumer tout ça en une seule phrase (non proustienne évidemment) : une petite minorité scolarisée de la population se révolte contre un vieux gouvernement qu’elle considère corrompu et ami de la mafia.

    • Il n’y a rien à négocier.
      charest veut se trouver une bataille, c’est sa bouée.
      Le big picture c’est qu’il se cherche un ennemi pour faire oublier la corruption.
      Et pour faire oublier la corruption il a mis Couchesne à la tête du ministère de l’éducation.
      Ironique, non?

    • J’aime beaucoup votre optimisme; mais vous rêvez en couleur si vous pensez que ca va finir avec une franche poignée de main.

      Ce matin, la SQ fonce dans le tas au Cegep Lionel-Groulx. Et pas pour tasser des black block. Des étudiants, leurs parents et leurs profs sont entrain de se faire poivrer.

      Je pense en fait qu’on se dirige complètement à l’opposé de cette poignée de main. Quand les parents et les profs décident de se mettre dans la ligne de feu, c’est que le mécontentement n’est plus la chasse gardée de petits groupes radicaux.

      Ce matin même, aussi, la SQ a arrêté les passagers d’un autobus de manifestants qui se rendaient à Lionel-Groulx. Ils n’avaient commis aucune infraction.

      On se croirait vraiment dans une république de bananes.

      Pensez-vous toujours que ca va finir par une poignée de main?

      Moi je pense plutôt que Charest attend impatiemment qu’une tragédie se produise; dans l’espoir de voir sa cote de popularité remonter.

    • Bon si on ne peu rien reigler fini la session !
      c’est le temps des vacances et aumoin il y aura moin de casses.

    • Pour une rare fois je suis d’accord avec votre M. Pratte. Il faut tout simplement suspendre les cours dans les facultés qui sont encore en boycott, et tant pis pour les étudiants, ils ont perdu.

      L’impact pour le Québec est quasi inexistant. Il n’y a que 20% des facultés universitaires en boycott, ce sont les facultés d’histoire, sociologie, sexologie, etc. Les étudiants dont on a besoin, ingénieurs, médecins, etc., ont eu l’intelligence de ne pas boycotter. C’est pour ça qu’ils sont en médecine, par exemple.

      Il n’y a que 14 cégeps en grève sur une cinquantaine je crois. D’accord, plusieurs étudiants de ces cégeps seront pénalisés même s’ils sont contre le boycott. À ceux-là, je n’ai qu’une chose à dire: allez voter. Et aux parents d’étudiants du secondaire: prenez bonne note des cégeps en boycott, afin que vos enfants les évitent comme la peste (sauf si votre petit chéri est un enfant-roi syndicalo-anarchiste, bien entendu!)

    • Moi non plus je ne vois pas. Et je ne vois pas non plus le gouvernement se décider à déclencher une élection sur cette question ces jours-ci. La seule chose que je vois, pour le moment, est que le changement espéré par les étudiants, suite à l’abandon par Mme Beauchamp, ne se produira pas. Le changement, ce serait plutôt un durcissement de la position gouvernementale.

    • Je trouve votre point de vue raisonnable. Je trouve aussi qu’il est difficile d’être raisonnable lorsque l’on défend une idéologie. La gratuité scolaire en est une. Le socialisme en est une, tout comme le capitalisme, le nazisme et plein d’autres choses, bonnes et moins bonnes. On appelle ça des choix de société et je suis d’accord avec vous que l’on fait ces choix dans une élection en choisissant le parti qui défend ces choix. Mais voilà: avons-nous, au Québec, les moyens de faire les choix auxquels on aspire. Nous voulons les garderies à 7$, les soins aux personnes agées, un filet de sécurité social, l’éducation gratuite et plein d’autres choses. D’autre part, on travaille au noir, on veut “sauver les taxes”, épargner de l’impôt… On se plaint des magouilles du gouvernement, des entrepreneurs, de notre voisin mais on ferme les yeux sur les nôtres. On veut que le gouvernement gère notre argent raisonnablement mais on a 3 cartes de crédit “loadées”…Et si on avait les ministres que l’on méritait? Peut-être devrions-nous faire le ménage dans notre cour avant de l’exiger du suivant? Peut-être devrions-nous réfléchir à nos devoirs avant de défendre nos droits? Il est normal de demander plus mais combien sont prêts à donner davantage?

      J.Roy

    • Comment cela devra se terminer? la question est plutôt pourquoi cela a-t-il commencé?

      Par une augmentation de 13,2% par année pour cinq ans. Soit une augmentation de 85 % des droits de scolarité. J’aimerais bien voir la tête de M. Charest si les professeurs demanderaient pareille augmentation de salaire! J’aimerais voir la tête des citoyens pro-hausse, si les députés demandaient pareille augmentation! Rien dans la vie n’augmente à ce ryhtme effarant.

      Ce conflit créé de toute pièces par les libéraux sert uniquement à masquer les effluves de corruptions qui émanent du PLQ.

      Comment cela devra se terminer? Le gouvernement va durcir le ton avec les étudiants, la session sera sans doute annulée. Des milliers d’étudiants seront bafoués pour nourrir l’ambition politique d’un bien petit homme, d’un politicien corrompu.

      Au bout du compte, le PLQ va se retrouver comme le PLC, un ex grand parti politique victime de sa propre corruption et Jean Charest va passer à l’histoire pour celui qui aura détruit le PLQ et apporter le chaos social au Québec.

      Les images disgracieuses de ce matin au Collège Lionel Groulx vont longtemps hanter le PLQ.

    • Tout d’abord je crois bien ue Jean Charest vient encore de sacrifier l’une de ses Ministres pour ne point en perde la face lui-même. Je crois que Mme Beauchamps était bien plus ouverte à la négociation que John James lui-même et petu-être bien aussi une majorité de députés libéraux, j’en connais au moins unpersonellement.

      Maintenant on fait quoi comme vous dites, Mme Courchesne n’est-elle pas une Ministre à qui on a retiré le Mininistère de l’Éducation justement parce qu’elle tournait en rond et en avait perdu le controle, tout probablement le prochan sacrifice sur l’hotel de ce Gouvernement.

      En bout de ligne c’est le carré blanc qui possède la meilleur solution, un moratoire et une Commision d’enquête sur le fonancement de l’éducation au complet sans pour autant dire au départ qu’il n’y aura pas d’augmentation des frais de scolarité. Bien certainement que c’est un recule pour ce Gouvernement, mais en quoi ça peut le dranger ce sera son ième recule sur son administration générale, et tout probablement que le prochaon recule sera son Plan Nord qui se profile à l’horizon, donc pourquoi pas des élections sur l’ensemble de son oeuvre.

    • Après l’histoire trouble de l’Îlot Voyageur et des salaires de prince, les universités adoptent actuellement un mode de gestion plus serré et il est illusoire de croire que l’on trouvera de cette façon les 3/4 de milliard manquant pour le financement des Universités.

      La pratique d’une saine gestion est louable et souhaitable si, et seulement si, cette même rigueur s’applique aussi au contenu de ce qui est enseigné dans les universités.

      Au delà des chiffres, il y a le contenu du cursus universitaire qui fait défaut dans bien des départements.

      Par expérience, je peux affirmer ici que le contenu de plusieurs cours étaient déplorables par manque de rigueur et de conviction.

      Ce n’est pas les jeunes doctorants qui posent un problème à une éducation de qualité; ce sont de vieux professeurs protégés par conventions collectives dépassées et injustes.

      Dans le royaume des droits acquis (à qui ?), le jeune doctorant se voit exclu des avantages conférés aux “anciens” par l’admission de clauses orphelin (ou clauses de disparité de traitement).

      C’est ainsi que les anciens profs (pas tous) profitent de cette situation pour souvent voler les jeunes doctorants et les étudiants.

      Dans le débat actuel, je n’ai jamais entendu ou lu cette question de contenu ou de qualité d’enseignement.

      À quoi sert une éducation gratuite si elle ne vaut rien ?

      Louis Richard

    • On doit aller en élections. Il faut renverser ce gouvernement pourri, gangrené par la corruption, au service de la mafia, des grandes corporations et de la finance. Ce n’est plus une question de droits de scolarité.

    • En politique, il faut décider et agir. Charest doit faire respecter l’ordre et la loi. Le peuple décidera aux prochaines élections s’il veut du communisme. J’invite donc tous les partis communistes du Québec (ils sont nombreux) à s’affilier avec les syndicats et à présenter des candidats dans toutes les circonscriptions aux prochaines élections. La majorité des contestataires veulent renverser le “système” et nous vendre le communisme (cette vieille cochonerrie que l’on croyait morte suite aux génocides dont il fut responsable). Alors, la prochaine élection sera entre l’alliance de gauche (PQ-partis communistes,QS,syndicats,féministes,artistes, écologistes) et les défenseurs de la liberté (CAQ,IEDM,Power Corp., Québécor,CPQ,intellos de droite,travailleurs du privé). Nous sommes dans une guerre idéologique.

      P.Savard

    • VOUS AVEZ RAISON

      C’est vrai qu’une minorité d’étudiants tiennent en otage 150,000 autres étudiants par toutes sortes de façon de gérer les assemblées. Ont-ils raison6 J’écoutais les étudiants scander , voyant arrivé les policiers” Non à la violence”. Pourtant, ce sont ces mêmes étudiants qui bloquent physiquement l,entrée du CEGEP. J’imagine pas en pensée. Donc ils usent de violence. Pas pareil, vont-ils dire?

    • ben d’accord avec vous. Faut repenser tout cela, et je crois que c’est le mérite de la poignée d’irréductibles. Faudra voir cela a tête reposé et possiblement avec un autre interlocuteur.
      Bernard Ouellet

    • Tout d’abords, merci beaucoup d’avoir su garder la tête hors de l’eau dans tout ce débat et de ne pas vous comporter en enragé comme d’autres de vos collègues…

      Ensuite, oui, vous avez tout à fait raison. C’est un débat sur un modèle social qu’il faut avoir car c’est en effet de ça qu’il s’agit. L’instauration de la taxe santé, l’augmentation de la taxe de vente du Québec, l’augmentation des frais de scolarité. Toutes ces augmentations de frais pour la population alors que des compagnies se servent dans nos ressources naturelles à très peu de frais.

      Quand je vois les chiffres des redevances pour nos ressources, ça me laisse une désagréable impression de me faire avoir dans ce deal social-là…

    • Si le gouvernement gagne avec sa hausse des frais de scolarité, ça justifiera les prochaines et nombreuses hausses à venir partout ailleurs. Et ça n’en finira plus. Êtes-vous prêts pour la suite des choses? Les étudiants veulent mettre un frein à tout ça et je leur donne raison.

    • Imaginez la réplique d’un recteur lorsque des étudiants se mettront à questionner son budget… même la question de la gestion des universités ne mène à rien.

      Et pour moi c’est la même chose que s’ils avaient proposé d’aller chercher dans le financement des CPE.

      Aucune idée sur le “comment” on dénoue.

    • Si vous commenciez par lâcher le dogmatique dogme de la “juste part”, défendu par MM. Pratte, Dubuc et l’écumant Mario Roy, vous pourriez commencer à réfléchir correctement.

      De l’argent y en a partout. On en dépense pour des stupidités innommables. Juste les avions de chasse du ministère fédéral : 24 milliards (je sais, c’est de compétence fédérale, mais les cochons de payeurs de Québécois vont casquer leur “juste part”). Mais ça c’est pas grave, c’est ben plus important de satisfaire l’OTAN que de fournir l’accès gratuit à l’éducation à nos jeunes.

      Un autre dogme : “Et le gouvernement, après avoir accepté un étalement, ne reculera pas sur la hausse des droits”… Qu’est-ce qui l’en empêche? Si le gouvernement libéral se montrait aussi inflexible envers les mafieux de la construcrion qu’envers des étudiants désarmés, on pourrait récupérer l’argent qu’on se fait voler par Accurso et sa clique… Mais non seulement Accurso est-il au chaud dans son château, mais ses affaires sont encore florissantes : http://www.lapresse.ca/actualites/regional/montreal/201205/15/01-4525395-les-affaires-vont-bien-pour-tony-accurso-a-montreal.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_BO2_quebec_canada_178_accueil_POS3

      De l’argent pour la gratuité scolaire, y en a dans les paradis fiscaux, dans le travail au noir, dans les poches des amis du parti… Mais c’est tellement plus facile de mettre des casses sur la grosse police et leur demander de taper sur des jeunes… C’est ça notre choix de société : Augmenter les frais de scolarité et faire semblant de s’attaquer à la corruption, sans faire de victimes.

      Mais Charest l’a dit : Les
      Deux
      Cent
      Cinquante
      cinq
      piasses
      demandées aux étudiants
      sont la clé du redressement financier du Québec et sont essentielles à la prospérité économique du Québec.

      Pis le peuple avale ça, c’est tellement jouissant de voir des grosses polices varger sur des jeunes.

    • M. Boisvert,

      Pourquoi le resposable du fiasco de l’îlot voyageur n’a pas fait la une de tous les journaux du Québec ? C’est la plus grande question de ce conflit.

      Personne n’est imputable ici! Nous demandons aux étudiants de palier aux erreurs administratives de nos institution…

      Félicitation à Mme Ouimet pour son papier sur les dépenses pour les campus satellites, petit point, j’aurais aimé entendre la version officiel de l’U.Q.T.R. à Drummondville: vont construire un superbe campus sur un des terrains les plus cher de la ville coût “estimé” 38 millions pour acceuillir 1000 étudiants! (il y a déjà quelque 100 étudiants dans des locaux loués au C.É.G.E.P.)
      La ville est en train d’acheter l’ancinne usine fortissimo (textile) de 475 000 pieds carré pour 3 millions afin de la démolir et construire un nouveau pont justement pour déservir le nouveau campus!

      Ha oui c’est vrai: “Mais malgré la mauvaise gestion ici, les dérapages là, il n’y a pas assez d’argent à trouver dans les administrations universitaires pour faire quelque gain substantiel que ce soit.”

      Faudrait surtout pas chercher…

    • Je privilégie la solution d’André Pratte.
      Le gouvernement reste sur ses positions et on annule toutes les sessions.
      Il faut voir la réalité en face, les étudiants vont toujours rester sur leurs position et aucun compromis n’est possible.
      C’est certain que ça provoquer certains bouleversements à court terme, mais rendu à septembre le mouvement étudiant sera assez essouflé pour que la plupart des institutions en grève retournent en classe. Je suis certain qu’il y aura autant d’étudiants qui seront prêts à perdre une autre session.

    • En passant, j’ai la solution à tous les problèmes actuels et futurs. Que diriez-vous d’une contribution volontaire au fond consolidé de la province. Ainsi, toutes personnes nées entre 1940 et 1960 devraient verser une contribution “volontaire” obligatoire de 5000$ par année. Bien sûr, afin de rendre cela beaucoup plus acceptable, la hausse se ferait sur 10 ans. Donc, un très petit 500$ par année, tout juste 1,33$ par jour. Des “peanuts”. Cela a l’avantage de faire payer ceux qui ont mis le Québec dans la dèche et qui aujourd’hui cherchent par tous les moyens de refiler la facture aux autres, en commençant par les étudiants. Les parents-rois doivent payer.

      Pensez-y, pour seulement 1,33$ par jour, on aurait la paie pour longtemps. Bachand et Charest, j’espère que vous lisez la Presse

    • Votre désarroi traduit l’écoeurement de plusieurs québécois face à ce conflit éternel et surtout de sa gestion par le parti libéral. Le problème, c’est que Charest n’a jamais rien réglé en plus de 9 ans au pouvoir. Il laisse les problèmes se résorber d’eux-même et sauf la méthode du planqué ne peut pas fonctionner à tous les coup et avec tous les genres de dossiers. Aujourd’hui, il nous apparaît comme une sorte de boussole démagnétisée.

    • Et pendant ce temps-là, Power Corporation, de grands ti-namis du parti libéral, voit ses profits augmenter de 22 %, ce qui justifie amplement que le parti libéral mette des casques sur les grosses polices pour qu’elles attaquent la sauvage et impressionnante cohorte de… 150 manifestants à coups de lacrymogènes et de matraques.

      J’ai honte du Québec, je ne pensais jamais écrire ça un jour.

    • Ce qui reste de mai 68 symbole d’une date qui ont fait passer des droits individuels presque abstraits à des droits de l’individu concret. Ce fut un formidable développement des droits pour les femmes, des droits pour les enfants, d’association, du religieux dans la cité, des minorités sexuelles, etc. Ce programme politique se déploie encore aujourd’hui.

      Au-delà des enjeux monétaires ; cette jeunesse prend place et affirme symboliquement sa volonté d’un avenir qui reste à inventer. Ce qui reste à inventer, à négocier les limites qu’on nomme identitaire, sociale, économique, environnementale, etc. qui se pose autrement avec la science de plus en plus soumise à la technologie, à des connaissances qui se transforment en des savoirs d’utilités privés et monnayables.

      L’Ipod devient le symbole tant décrié par les uns et si utile pour les autres, réinvente les limites d’un nouveau monde qui a pris place de façon irréversible !

      On n’a jamais autant parlé de manque de communication avec cette grève depuis que nous vivons dans un monde ou la communication est permanente, ouverte et fébrile. Un monde de communication qui permet d’enrichir de façon exponentiel une compagnie avec quelques messages sur la toile ou accéléré une autre compagnie de haute technologie vers le déclin.

      C’est 14 semaines de grève indique que la jeunesse symboliquement a pris sa place dans la société et qu’elle s’invente et que le pouvoir doit tenir compte d’elle. Aujourd’hui encore François Legault répète à qui veut l’entendre que la limite est déjà dépassée. Ce n’est plus le temps de la communication mais du retour du droit, de la force, de l’autorité. On se deande qui est dépassé par l’enjeu ?

      Comment cette patience, cette fraternisé, cette imagination depuis 14 semaines se vit dans la rues, sur la toile vont changer les choses. La question est ouverte…

    • La seule sortie possible: tenue d’États généraux sur l’avenir de l’éducation postsecondaire. Ces États devraient, logiquement, être accompagnés d’un moratoire de 1 an sur la hausse des frais de scolarité, soit le temps qu’il y ait des recommendations. Pourquoi ne pas maintenir seulement une indexation pour cette année, question de calmer les libéraux radicaux?

      Depuis des années, les professeurs et étudiants réclament ces États généraux. La question dépasse la gestion au sens comptable du terme. C’est une question de réorganisation d’un système vieux et inefficace. Les universités québécoises sont davantage financées que les universités canadiennes et, malgré cela, elles manquent clairement d’argent.

    • C’est pourtant simple: le gouvernement prône la hausse des frais de scolarité, les étudiants veulent le maintien du gel. Pour ce faire, ces derniers présentent comme idéal la gratuité. C’est un peu comme si j’essaie de vendre ma voiture pour 10000$; je vais bien sûr d’abord l’annoncer plus cher. Le gel des frais de scolarité représente déjà un compromis de la part des étudiants.

    • Avec le remaniement des prêts et bourses, la question de l’accessibilité scolaire est terminée.

      Alors pourquoi la grève perdure? Parce que ce remaniement est tellement arrivé tard, (le 27 avril, alors que la session universitaire était supposé être terminée à cette date) qu’une grande majorité d’étudiants étaient déjà rendus avec leur travail d’été à temps plein et n’avaient pas le goût de se taper une session tout croche, à la va-vite, sans leur nécessaire rentrée d’argent de l’été. Jusqu’à l’automne, les plus radicaux vont profiter de la vague pour tenir un discours anti néo-libéralisme, bien plus loin qu’une question de frais de scolarité.

      La plupart des étudiants encore en grève, dont je fais parti, savent déjà que la session est annulée. Une session, c’est 15 semaines. La grève débute sa 14ème semaine…Tout le reste à partir d’aujourd’hui, n’est qu’une question d’idéologie politique dépassant la question de frais de scolarité.

      Sachant que les étudiants eux-mêmes ne tiennent plus à revenir à leurs cours, les leaders ont tout intérêt à faire perdurer la grève afin de maintenir leur voix et leur courant dans le but d’exprimer leurs idéaux.

    • M. Boisvert ,

      Vous avez parfaitement raison. Le seul problème c’est qu’AUCUN gouvernement n’a eu ou n’aura le courage que cela demande de repenser Toute la fiscalité au Québec. Du revenu des particuliers, aux dividendes, aux impôts fonciers, crédits d’impôt, taxe sur le capital tralala tralala etc etc. L’assiette fiscale est trop petite ou bien assez grande (syndicats, particuliers, dirigeants d’entreprise) pour payer nos ambitions. Il n’y a plus d’équité dans le système fiscal, même que certains vieux ne peuvent plus assumer le fardeau de se maintenir dans leur maison même si elle est entièrement payée. C’est un patchwork continuel.

      En ce qui concerne les gains de productivité ou de mauvaise gestion dans les universités

    • Mes excuses!!

      qui seraient refil

    • Monsieur Boisvert,

      Je vais sombrer dans la flatterie en espérant qu’elle puisse vous inciter, ne fussent que quelques fractions de seconde, à vous présenter aux prochaines élections.

      Je trouve que vous visez dans le mille chaque fois. J’aimerais vous savoir au sein d’un gouvernement. Et puis vous êtes journaliste, cette profession qui mène à tout en autant qu’on en sorte.

      Dans ce conflit étudiant, on entend tellement d’âneries. Le problème vient de ce que la défense de son point de vue justifie maintenant les non-sens les plus flagrants.

      On voit des gens utiliser ce conflit pour ventiler leur haine du gouvernement libéral, sous le couvert d’idéaux plaqués, pour dissimuler une rage un peu inavouable. On entend des enfants parler de démocratie sans reconnaître l’autorité des élus, le rôle fondamental du pouvoir judiciaire.

      C’est le bordel. Et on ne s’en sortira pas sans la présence de têtes bien faites, aux idées bien structurées, aux principes cohérents. Oui, c’est de vous que je parle.

      Pensez-y!

      - Robert Lemieux

    • Qu’y a-t-il à négocier avec des groupes prônant la violence? RIEN

      Ce qui nous manque au Québec, ce sont des leaders de la trempe de Thatcher qui savait QUOI répondre à cette violence:

      http://youtu.be/Uhsl0QHSDWE?t=43s

    • Le problème de fond avec ces augmentations, c’est qu’on demande encore plus d’argent à une population déjà surtaxées et qu’on a vraiment pas l’impression d’en avoir pour notre argent. Les carrés rouges mènent sans le savoir une bataille qui déborde largement les frais de scolarité. On dirait que personne ne réalise que les augmentations des frais de scolarité seront eventuellement payées , directement ou indirectement, par le contribuable de demain. Sans s’en rendre compte, c’est ÇA que les carrés rouges négocient.

      L’élastique étudiant nous pète en pleine figure mais si ça n’avait pas été celui là, c’en aurait été un autre. Toute la population en a marre de la classe politique. Charest n’avait-il pas promis de faire sa fameuse “réingénierie de l’état”? S’il avait tenu promesse, peut-être y aurait-il plus d’argent pour les universités sans devoir augmenter les frais aux étudiants. On aurait évité la crise.

      P.S.: je ne suis pas un étudiant. Je suis un contribuable de longue date et je devrais être dans la rue moi aussi avec mon carré rouge.

    • Monsieur Boisvert;

      Je ne sais pas si vous avez l’habitude de vous faire un budget (probablement que vous l’avez). Moi, j’en ai un budget personnel et je le suis et le modifie au besoin. Par exemple, je puis choisir de faire un voyage à Cuba plutôt que de me payer une motoneige neuve. De même, je puis choisir de rénover ma cuisine plutôt que de m’acheter une voiture neuve…Bref, un budget c’est un ensemble de choix qu’un individu doit faire parce qu’en somme, l’argent disponible se comporte un peu comme dans un vase communicant. Ce que l’on investi en un poste donné, n’est pas disponible pour un autre, à moins d’accepter de s’endetter. Si nous nous endettons, nous devons payer des intérêts qui rognent sur notre budget futur et diminue d’autant l’argent disponible.

      Au gouvernement, c’est exactement la même chose. Par exemple: Si le gouvernement choisi de donner la gratuité universitaire, peut-être qu’il devra imposer un ticket modérateur pour les visites chez le médecin ou encore diminuer les services dans les CHSLD (Un bain par 15 jours plutôt que un par semaine etc…). Si le gouvernement choisi de tout se payer (Comme la Grèce l’a fait), il devra s’endetter encore plus avec toutes les conséquences que l’on peut imaginer. Si il s’endette plus, le service de la dette passera de 8 milliards qu’il est actuellement à peut-être 12 milliards. Pour combler les 4 milliards de $ qui manquent, il n’aura d’autres choix que de taxer encore plus (TVQ à 15% par exemple) ou encore de remettre à nouveau sur la dette, ce qui augmentera encore plus le service de la dette.

      Nos bons communistes, qui ne savent pas compter, prétendent que pour se payer tout ce qu’ils veulent, on doit taxer encore plus les riches. Ils oublient cependant deux choses: 1) Si les impôts et taxes sont trop élevées, cela diminue les investissements dont dépendent nos emplois. 2) Si les impôts sont trop élevés au Québec, les investisseurs vont aller investir ailleurs (Nous devons donc être compétitifs)!

      Malheureusement, bons nombre de Québécois ne comprennent pas ces quelques règles saines de gestion. Pourtant, c’est tellement important!

      Pour revenir à nos moutons, je pense que la négociation ne donnera rien. De toute façon, ces petits groupes veulent faire tomber le gouvernement tout simplement.

      Que Charest mette ses culottes, son point sur la table et qu’il impose un règlement par la force si nécessaire…C’est tout!

    • «Mais malgré la mauvaise gestion ici, les dérapages là, il n’y a pas assez d’argent à trouver dans les administrations universitaires pour faire quelque gain substantiel que ce soit.»

      Le professeur Hugues Boisvert des HEC dans un entrevue avec Michel Désautels le jeudi 10 mai 2012 est loin de partager votre avis. À écouter.

    • Bonjour,

      ne pensez-vous pas qu’il puisse y avoir un lien entre le départ de Line Beauchamp et ses petits déjeuners avec la mafia, tel que révélé dans les dernières semaines? C’est assez illogique qu’elle démissionne alors que les libéraux ont pratiquement gagné leur marathon, ou guere d’usure, vis a vis des étudiants.

    • Vous avez parfaitement raison. Quelle négociation? Avec qui,? Les trois ‘’faiseux de commission’’ qui ont signé un projet d’entente pour ensuite le renier? Que veulent-ils? On ne négocie pas avec des ‘’faiseux de commission‘’. Supposons que le gouvernement fasse une autre proposition et qu’elle soit encore rejetée, ensuite on fait quoi? Ce que les ‘’faiseux de commission’’ demandent en fait c’est que le gouvernement recule, recule, recule jusqu’à ce que cette petite minorité d’étudiant soit satisfaite. C’est tout sauf de la négociation. Ce que les étudiants veulent, c’est gouverner à la place du gouvernement. Certains journalistes ou ‘’potineux’’ parlaient du saccage et de l’anarchie des étudiants comme étant de la démocratie directe. Mon œil, les gestes posés par cette minorité d’étudiants et autre anarchistes sont tout sauf de la démocratie. Lorsqu’on affirme que les injonctions ne seront pas respectées , et qu’on ne les respecte pas, ce n’est pas de la démocratie. Ces jeunes anarchistes semblent supportés par les grandes centrales syndicales. Ma question: Est-ce que les grandes centrales ne sont pas en train de nous donner un avant-goût du climat de leurs prochaines négociations du secteur public? Les étudiants n’étant que des cobayes pour tester la volonté réelle du gouvernement à se tenir debout? Si le gouvernement ne se tient pas debout devant ces petits anarchistes, comment pourra-t-il le faire devant le prochain groupe de pression qui se manifestera aussi sauvagement au nom de leurs droits? Qu’arrivera-t-il le jour où la population sera écœurée au point de descendre dans la rue pour rencontrer les ‘’étudiants’’ et leur ‘’expliquer’’ qu’ils ne sont pas seuls dans cette société? Je préfère ne pas l’imaginer mais je ne peux ignorer cette possibilité devant ces têtes brulées.

      F.Fortin

    • M Boisvert,
      vous dites:
      “Mais malgré la mauvaise gestion ici, les dérapages là, il n’y a pas assez d’argent à trouver dans les administrations universitaires pour faire quelque gain substantiel que ce soit.”

      Comment pouvez-vous en être si sûre? Les recteurs refusent d’ouvrir les livres comptable des université. Il serait grand temps que le focus soit mis sur les recteurs et gestionnaires des université. Comment peuvent-il prétendre avoir besoin d’un financement X accru sans dire au préalable ce qu’ils comptent faire de cet argent. Il règne un aura d’obscurantisme autour des direction des universités.
      F Coupal

    • Il n’y a plus aucune place à la négociation.

      Négocier voudrait dire plier devant l’intimidation et la violence, c’est inacceptable dans un pays comme le nôtre. On sous-estime grandement les conséquences à moyen et long terme d’une énième séance de courbettes devant la gauche bully et ses acolytes opportunistes.
      Mais, déjà j’en parle et je ne crois pas qu’on l’évitera. La pression sociale est très forte et un moment donné le gouvernement devra penser stratégie (lire: préparer sa réélection) alors il fera fi de ses responsabilité de base (faire respecter l’ordre sociale) et lancera à la plèbe rageuse des sacs de bonbons.

      C’est alors que toute la population Québécoise signera pour une autre génération de ce régime qui fera, à terme, un endroit qui s’appauvri, à tous les niveaux.

      La déresponsabilisation glorifiée, les copains. Voilà où nous en sommes. La dictature du peuple dans toute sa douteuse splendeur.

    • C’est un sujet complexe. Cela mérite d’être traité avec diligence mais pas en période de crise. Ce qu’il faut actuellement c’est que la crise arrête et que les discussions s’entament de bonnes fois.

      À mon avis, il y a assez d’argent pour atteindre des objectifs et il faut juste agir correctement. Ce que le gouvernement ne fait pas.

      François Racine

    • Un petit point d’impôt sur le capital des banques et l’éducation est réglée ! Et la classe moyenne sera épargnée pour une fois …

      Il ne faut pas oublier que les banques transitent des milliards annuellement dans les Iles Offshore …

    • Vous pensez vraiment que ça a encore à voir avec les frais de scolarité ?

      Bon, supposons que la nouvelle ministre y va d’une continuité du gel des frais, ou même juste d’un moratoire, tout ce beau monde là va rentrer tranquillement chez-soi et mettre son kit du parfait-petit-révolutionnaire dans une boîte jusqu’à la prochaine fois ?

      Voyons… ce à quoi on affaire ici est une bande de gamin qui jouent aux anarchistes et qui en ont rien à ficher de la démocratie. Ils se croient porteurs d’une grande révolution. En plus l’été est là ! Je vous dis que se qu’on a présentement va perdurer jusqu’à l’automne.

      Aussi bien arrêter de négocier, cela ne sert plus à rien.

    • Ca va finir mal.. fin de la recré pour une minorité bruiant des étudiants. Je pense que le gouv. vas finalement prendre control de la sitluation. Et, il est temps!
      Baboune

    • Une trêve avec les associations étudiantes et la paix sociale seront négociés…
      On n’en demande pas plus!
      Comment atteindre cet objectif ? Par un moratoire sur les droits de scolarité et en déclenchant des élections en septembre 2012 !

      Je ne vois AUCUNE autre alternative !

    • Sapristi de bonne question. Ils ont perturbé l’assemblée annuelle de power corp j’arrive de là. Savez-vous ce que je pense? Ils veulent voler les riches mais pas pour donner aux pauvres, pour se la mettre dans les poches pour voyager dans leur pays favoris i.e la Chine, la Russie, l’Iran etc.

      Y’a une carrée rouge qui s’est prendre à emprunter pour aller en Inde mais elle n’est pas prête à le faire pour s’instruire. Parlez moi d’une bande s’illuminés avec les priorités à la bonne place. Quand j’étais étudiant j’étais pauvre pour de vrai. Il n’était Pas question d’aller à Inde.

      Il n’était même pas question d’aller veiller à Montréal. Imaginez!

    • Bonjour mr. Boisvert. Pour dire la vérité, je dois dire que je ne suis pas nécéssairement contre une hausse des frais de scolarité. Ce qui me perturbe le plus, c’est le manque de transparence de ce gouvernement et l’odeur de scandale qui l’accompagne partout.

      Je m’oppose à toute forme de hausse de la tarification de la part d’un gouvernement qui semble incapable de gérer les fonds publics de manière honnête. Comme on dit, pardonnez moi l’expression, un cochon, plus tu le nouris, plus il ch**e.

      Lorseque ce parti aura fait son mea culpa et montrera patte blanche, il aura l’autorité morale d’argumenter les hausses de tarification des services publics, et fera probablement face à beaucoup moins d’opposition de la classe moyenne qui semble systématiquement la cible des mesures d’austérité de ce gouvernement.

      Je n’approuve pas le language ordurier dont vous avez été la cible sur d’autres de vos blogues.

      Bonne journée, bon jogging, bonne argumentation.

      A. Trudelle

    • Les “leaders” étudiants voient bien qu’,ils ont perdu la bataille, mais ils ont provoqué et entretenu des débordements qui sont maintenant sous controle de forces occultes anarchiques, ils se cherchent une sortie, la moins humiliante possible!

    • De toute manière, on ne peut pas négocier. Ils ont clairement dit qu’ils n’avaient pas confiance en nos élus. Qu’ils s’arrangent avec Harper, le gouverneur général ou la Reine. Après tout ce sont eux les vraies chefs du CANADA. Nous, on ne peut plus rien faire pour eux.

    • Suggérer une hausse additionnelle – quoique moins drastique – pour les années 6 et 7 était vraiment malhabile.

      Tout le monde ou presque s’entend pour dire que les frais de scolarité doivent augmenter dans le modèle politique actuel [qui est très très loin d’être parfait, mais ça c’est un autre débat!]; par contre, de les augmenter de manière aussi drastique – sans consultation sérieuse et sans s’être fait élire sur la base de cette plateforme – est carrément stupide et irresponsable.

      Que le gouvernement maintienne l’offre actuelle (remboursement proportionnel aux revenus, meilleure accession aux prêts et surtout aux bourses, etc.), qu’il révise les frais afférents, qu’il révise en partie la stratégie de financement des établissements d’enseignement (tout particulièrement les universités) et qu’il maintienne la même hausse en terme absolus (82%, soit environ 2000$), mais qu’il l’étende sur 13 ans plutôt que sur 7 ans. À ce moment là, les étudiants auront le fardeau [quasi impossible] de démontrer qu’une hausse de 6,3% pendant 13 ans est déraisonnable pour rattraper le temps perdu. De son côté, le Gouvernement haussera de près du triple du niveau d’inflation actuel les frais de scolarité, ce qui devrait être largement suffisant sur une longue période. Les frais de scolarité, qu’ils les indexent sur une période de 20 ans, pas sur 5 ans!!!

      On ne répare pas des excès passés par des excès diamétralement opposés dans le présent; c’est irresponsable et trahit le manque de lucidité et de vision de ses adhérents.

      Et qu’on arrête de comparer la hausse actuelle à l’achat d’un café de plus par jour, c’est tellement ridicule et Tim Hortons comme approche (c’est-à-dire, très très paternaliste et condescendant). D’ailleurs, au bout des 7 années de hausse, ce sera rendu l’équivalent de 7 cafés par jour et non d’un seu!

      Acheter une Jeep Cherokee flambant neuve payée sur 60 mois ne coûte que l’équivalent d’un diner au resto par jour… mais simonak, ça fait quand même 800$ par mois!

    • …Personnellement, je ferais une dernière proposition. Et si elle n’était pas acceptée, je la transformerais en «position finale exécutoire». Voici:

      Au lieu de «boquer» sur une hausse de 75% sur cinq ans, je proposerais un étalement de la hausse des droits sur une période indéterminée en utilisant un multiple du facteur inflation avec un plafond de 10% par année. Cela pourrait donner quelque chose comme le % d’inflation multiplié par 3, ainsi un % d’inflation de 2% X 3 égale 6%, soit moins de 150$ par an. Un % d’inflation de 4% X 3 égale 10% et non pas 12%, en vertu du plafond de 10%.

      Ainsi, le gouvernement ne recule pas sur la hausse des frais. Il l’étale sur une plus longue période, diminuant ainsi le «choc tarifaire».

      Aussi, je conserverais intégralement les offres relatives aux améliorations du régime des prêts et bourses, surtout les bourses.

      Je laisserais tomber cette ridicule «patente à gosses» de comité d’audit pour le moins biscornu qu’on impose aux universités et qui risque de ne rien donner. C’est le travail de C.A. des universités ainsi que du gouvernement. Que l’on s’assure que ces C.A. sont bien pourvus en membres de qualité et qu’ils s’acquittent de leurs responsabilités sous l’oeil vigilant du gouvernement.(Un oeil plus vigilant que celui de J.M. Fournier dans le dossier «Ilot Voyageur»!)

      Finalement, j’associerais le tout à un retour en classe immédiat dans le cadre d’un libre accès assuré dans les établissements, assorti de mesures pour faire respecter les décisions juridiques prises par les tribunaux. Cela viserait les associations étudiantes, les syndicats de professeurs, les directions d’établissements de même que les individus qui persisteraient à bloquer les entrées. Par contre, pas question d’obliger ceux qui ne veulent pas étudier à rentrer. Il suffira d’inscrire des abandons de cours sur les relevés de notes.

      Comme le disait souvent feu René Lévesque: «Il y a toujours bien un sacré bout»

    • Ca regarde mal . Je crois que cette négociation ou cette non-négociation s`est gangrenée.

      Comme il aurait fallu le prévoir,l`intransigeance des deux partis a fait en sorte que de nouveaux intervenants ont étés mêlés à ce conflit. Les juges ,les professeurs,les manifestants,les syndicats,les parents et les policiers sont maintenant des acteurs et donc de facon colatérale représentent des acteurs qui n`ont rien à voir avec le face-à face mais qui se retrouvent avec une responsabilité dans l`affaire.

      La situation est explosive plus qu`on le pense. On aura beau continuer à tergiverser et se dire pour ou contre mais je pense que ca ne changera pas grand chose à ce qui se produit ou à ce qui va se produire.Il est temps de mettre fin à ce conflit au plus sacrant sans quoi ca va mal finir et le Québec va vivre un cauchemar.

    • La démission de Mme Beauchamps, comme vous devez savoir, n’est pas seulement un “sacrifice” comme vous laissé entendre dans votre article mais également une stratégie politique…ajouté d’une question d’orgueil. Comme vous le savez, Ni M. Charest ni Mme Beauchamps auraient osé prononcer le mot “moratoire” au détriment de leur orgueil et pour le bien du Parti… cela prenait une nouvelle ministre pour aller dans ce sens et c’est ce qu’il devrait arriver ce soir d’où la série de poignées de main. Sinon, le gouvernement optera pour la répression et fera de cette situation un enjeu électoral ! Ainsi, toutes les histoires de corruptions seront soumises aux oubliettes…

    • N’est-ce pas un peu gênant de voir ces Mercedes, BMW et Lexus reconduire les enfants aux CPE à 7$ ….. tout en exigeant 75% d’augmentation à de citoyens aux études à temps plein ?

      Et dire que certains cherchent des sources de financement.

      Effectivement M. Boisvert, c’est une bonne partie du modèle social qu’il faut remettre en cause.

    • Bonjour M. Boisvert,

      On négocie une sortie de crise. Quelle pourrait être cette sortie de crise ? Une indexation des frais de scolarité (+ pour le gouvernement) maintenue toute la durée d’États généraux (+ pour les étudiants) qui décideront du modèle que le Québec décide de se donner pour son éducation post-secondaire. Les États généraux devraient durer au moins deux ans pour 1. faire un vrai débat dans un climat plus serein avec des intervenants multiples, 2. éviter que cela ne devienne un enjeu électoral pour les prochaines élections. Un modèle social et politique ne se définit pas dans une élection. Merci! C. Simonnet

    • Rien… On retire toute les offres et on va en élections dès maintenant. Il est temps que ce soit la population générale qui décide de l’issue de ce dossier et non une pogné d’étudiant, les artistes, les juges, policiers, des ministres douteux etc..

    • M. Boisvert

      Je reprend le texte de Joseph Facal de ce matin. Je respecte énormément ce monsieur malgré qu’il soit souverainiste, contrairement à Mme Marois qui fait de la petite politique. M. Facal se promène dans le monde et en profite pour scruter les politiques de ces pays.

      Examinons trois pays où les frais de scolarité sont “gratuis”. La France : Les universités gratuites sont dans un état de décrépitude, en ruine. La Norvège : Elle a décidée d’exploiter leurs ressources naturelles dont le pétrole, eux. Ça aide à aider les universités. La Suède : Le taux d’imposition est de 57%! Et la taxe de vente est de 25%!

      Notre gouvernement ferait la même approche, soit de hausser impôts et taxes de vente? Les manifs étudiantes serait de la petite bière à côté de ce qu’il arriverait. Révolutione!

      Marcel Frenette

    • Pour avoir un espoir de règlement via une négociation il doit y avoir quelques conditions essentielles soit; une volonté de compromis de la part des 2 parties, une légitimitée quant à la représentation de la volonté de la mojorité de ceux qu’on représente et surtout un réel désir de règlement. Le climat politique qui règne au Québec parfumé de scandales de corruption ne fait qu’ajouter à la complexité de cette crise. Le désordre social engendré alimente le climat de confrontation et amplifie grandement la portée des actions. Avec la multiplication des manifestations nous sommes a marginaliser le tout par habitude et devons nous demander à quoi bon un système démocratique si au gré de ses humeurs une minorité fait fi des lois et ainsi va à l’encontre de la mojorité et de ses élus. Finalement, comme je suis outré de mon taux d’imposition sur mon salaire, je n’ai qu’a regrouper une poigné de copains un tant soit peu radicaux pour descendre dans la rue et cesser de payer nos impots…. Je me demande si tous ceux qui paeint plus de 50% d’impots omettait volontairement de payer quels seraient le frais de scolarité.
      Assez incroyable de voir comment dans une sois disante démocratie on arrive a se ficher de nos concitoyens payeur. Se soucie t’ on de ses mères monopantales serveuses dans les restos du centre-ville qui sont sans emploi temporairement due aux manif nocturnes qui ont besoin de leur maigre salaire minumum pour payer les effets scolaires requis au primaire? A ma connaisance le primaire demeure toujours un pré-quis aux études post-secondaires!!!!!!

    • Il ne reste plus rien à négocier. Que l’on cesse de négocier.
      Ils ne veulent plus étudier? Que l’on annule leur session et abolisse leur inscription.
      S’ils changent d’idée, ils pourront se réinscrire à une autre année s’il reste de la place.

      On a pas besoin d’eux.
      B Plante

    • Avez-vous essayé une discussion avec des ados qui savent tout, qui rabrouent l’expérience de gens qui ont vécus avant eux et qui croient qu’ils vont changer la société ? Difficile et frustrant. Nous sommes allés trop loin comme société, nous avons crus que le Québec pouvait avancer si nous acceptions une démocratie très ouverte, mais depuis ce temps nous vivons dans une société où les valeurs de base sont carrément passées par dessus bord, et ce, personne n’en parle ouvertement, nous sommes un peuple que Maman Gouvernement a gâté et qui plus est, avons adopté le même manège pour nos enfants, alors qu’avons-nous récolté? La réponse se vit tous les jours, tous veulent garder leurs acquis, alors que nous sommes une province pauvre, endettée au super maximum et qui ne va nulle part, aucun projet significatif, le plan nord peut-être, mais encore là un nuage qui va profiter à qui et que plusieurs bafouent car nous serons obligés de travailler fort pour en connaître la réussite, il ne faut pas oublier que le Québec n’est pas seul au monde, nous vivons dans la mondialisation et il y a des efforts à faire si nous voulons se tenir la tête hors de l’eau, alors les poignées de mains et les promesses de part et d’autres, est-ce suffisant pour sortir cette province de ce marasme…….

    • Une hausse modérée à hauteur de 10% par année, reconduite tous les 5 ans. Assortie d’un meilleur accès aux prêts et bourses (et pourquoi pas des prêts pour tous les étudiants qui en font la demande, les prêts étant réservés à ceux nécessitant une étude du dossier?), une meilleure gestion des finances universitaires, une limitation des “aventures” immobilières, un meilleur encadrement des dépenses des institutions (transparence, vérification externe). Et surtout, surtout, un MORATOIRE SUR LES CAMPUS SATELLITES. La gestion de ces succursales du savoir est fort coûteuse à cause des dédoublement et de l’éparpillement géographique… d’autant plus que les étudiants se voient limiter l’accès aux campus satellites et à leurs ressources, ce qui freine les formations multidisciplinaires.

      Le gel ou même la gratuité scolaire peuvent se planifier à moyen ou long terme, ce sont des réformes importantes nécessitant des changements majeurs dans notre société. À court terme, il FAUT faire les choses en douceur.

      H. Dufort

    • Tout à fait d’accord avec vous M. Boisvert. Il est maintenant évident que le gouvernement ne reculera pas dans sa démarche de hausse des frais de scolarité, et que malgré les offres, aussi généreuses soient elles, soumises aux étudiants, ceux-ci feront la sourde oreille tant que le gel des frais ne sera pas évoqué. L’impasse est palpable et les deux pugilistes sont dans les câbles, à bout de souffle. Qui peut donc résoudre cette impasse alors?

      À mon humble avis, ce sont les parents des étudiants dissidents qui devraient tenter d’expliquer à leurs rejetons bornés pourquoi cette hausse est un mal nécessaire. Leur expliquer qu’au même titre que papa qui à droit à son augmentation annuelle, les professeurs y ont également droit. Leur expliquer que tous les professeurs qui appuient si ardemment la cause des étudiants s’effaceraient rapidement si cette augmentation qui est leur devait être mise en péril par ce gel. Leur faire comprendre que l’inflation est un fait notable dans notre société et que le financement des institutions n’y fait pas exception. Leur expliquer que le laxisme des gouvernements précédents pousse celui actuel à augmenter abruptement les frais, au lieu de les indexer au rythme du coût de la vie comme il aurait dû être fait.

      J’ai moi même obtenu mon diplôme à l’université du Québec, et un cours sur trois était dispensé par un chargé de cours… J’aurais volontiers payé davantage pour n’avoir que des professeurs chevronnés. la qualité de notre système scolaire de haut niveau s’effrite lentement puisque le financement ne suit pas celui du coût de la vie. Oui, il est clair que certains abus sont fait et que les investissement universitaires pourraient parfois être plus éclairés, mais ce n’est pas la cause du problème comme le soutiennent les étudiants grévistes.

      Ce ne sont pas les leaders étudiants Marxistes actuels qui doivent choisir du sort de la session, ce sont vos enfants qui doivent s’élever et appuyer cette hausse. Ils sont la majorité, qu’il le clâment haut et fort.

    • Bonjour M. Boisvert
      Concernant ce billet et votre dernière chronique, je vous conseillerais de lire le dernier billet de Jean-François Lisée qui s’est intéressé à la version des leaders étudiants concernant les dernières négociations et les actions des recteurs dans les coulisses.
      http://www2.lactualite.com/jean-francois-lisee/etudiants-comment-fut-bousillee-la-negociation/12887/#more-12887

      Sans vouloir être vexant, mais j’aimerais vous rappeler qu’il n’y a pas si longtemps de cela, vous vous êtes fié à la version d’un individu portant le même nom que vous sur la base de son titre ce qui vous avait fait négliger d’étudier les autres versions de cette affaire. Où je veux en venir? Et bien, la ministre, quoi qu’elle dise, il y a une part de vérité et une part de non-vérité. C’est certain que c’est une ministre donc son titre lui décerne une certaine autorité, mais ce gouvernement nous a malheureusement habitué aux omissions et aux dissimulations. En somme, je vous conseille d’étudier également les versions des autres acteurs des dernières négociations et probablement que la vérité va se trouver au milieu de tout cela.

      Je sais que ce que je viens d’écrire peut être mal perçu parce que c’est en quelque sorte rappeler à un journaliste comment il doit faire son travail. Je ne le vois pas comme ça. Je dirais que cela arrive parfois de ne prendre pas assez de recul face à une problématique et de temps à autres il faut se le faire rappeler par des amis, c’est-à-dire sans malice. Pour vous dire, j’ai dû vous défendre un peu concernant votre chronique dans mon cercle d’amis sur les médias “soucieux”.

    • Alors qu’une bonne portion de profs donnent déjà leurs cours sur le web pour des maîtrises ou des doctorats, la méthode un peu pépère de rassembler des étudiants dans des locaux vétustes et démodés pour étudier est probablement dépassée date au moment même ou l’on en parle si peu; et tout autant les écoles de derviches tourneurs ont peut-être déjà fait leur temps elles aussi, ainsi de même l’apologétique est probablement devenue sans objet dans le NUAGE de Steeve Jobs, où le mirage des-choses qui-passent semble être en voie de remplacer le crépuscule de ces dieux postmodernes qui ont duré jusqu’aux sophistes aux dernières nouvelles…

      L’Éducâtion, c’est très bien, mais l’Instruction, c’est encore mieux selon Socrate, où un bon plombier sera toujours beaucoup plus utile qu’un verbo-moteur non signifiant dans une société cuculinguiste donnée, et à ne s’en tenir qu’aux gazouillis et aux têtes-à-claque de la politique pour penser, il est plus-que-probable que tous ces petits théâtres politiques de la vérité dont causait si bien Malraux dans son Miroir des Limbes après les évènements de mai 68 ne seraient vraiment propres à former qui que ce soit par delà le bla-bla-bla de cette sohistique haut-de-gamme soi-disant cucul-cul-tûraliste d’un beau Lawrence d’ICI qui aurait perdu son beau chameau de par là-là-là, par exemple; même après avoir fait disparaître la 1ère et la deuxième classe dans les métros de Paris par la suite. Toute une avancée sociologique à vrai dire, et pourtant, seules les madames Pipi en avaient récolté des dividendes selon France Soir de l’époque, et indépendamment des tendances, des modes ou des rallonges dans le Cogito de M ou Mme Tout-le-mode en queues de chemises phynancières.

      Seuls des États-Généraux pour des universitaires chevronnés qui savent encore de quoi ils parlent au juste pourraient peut-être dénouer la crise en instaurant des programmes spéciaux sur le Net pour étudiants spéciaux à domicile qui auraient peut-être autre chose à faire que de disséquer des grenouilles pour le plaisir ou faire frire leur poisson rouge pour apprendre à cuisiner; mais se pourrait-il que les dysfonctions actuelles au niveau universitaire ne soient que le résultat d’inadaptations encore plus problématiques au niveau structurel plutôt que vachement monétaire en la matière?

      Il faudrait donc et surtout éviter que la structuralite et la comitose qui nous ont fait perdre tant de temps et d’argent comme pour le CHUM ne viennent grever davantage ce merveilleux petit monde universitaire en ne se résumant qu’en simples rapiéçages de nids-de-poule pour porteurs de-queues- de-paon seulement, et le meilleur moyen d’élargir les mentalités ou d’éclairer les esprits à cet égard serait certainement d’ouvrir toutes grandes les portes du savoir à tout un chacun au lieu de les fermer pour des arguties bidons qui n’ont plus rien à voir avec la réalité.

      Comme cette prétention à vouloir améliorer la qualité de l’enseignement plutôt que sa seule quantité selon Diderot dans sa célèbre lettre aux aveugles, dans laquelle il s’est servi de l’argument un
      peu simpliste à l’effet que les belles vaches sacrées de la cultûre ne devenaient pas nécessairement plus savantes ni plus spirituelles à 5 plutôt qu’à cinquante pour résumer le propos. Mais encore?

      Pourquoi des sessions à la carte sur le web seraient-elles moins efficaces ou plus structurantes à défaut de méthode plus appropriée sur ce NUAGE où on trouve de tout à très bon prix , comme les artistes ont très bien pu le résumer en en recueillant les diviendes au jour le jour sans écoles particulières pour les précieuses ni cours fondamentaux plus évidents pour les ridicules ou les chapeaux d’ânes dont la couleur importe bien peu au final si personne ne sait vraiment écrire ou parler comme du monde à 25 ou 50 sous par jour; et peu importe vraiment la pomme ou le ver qui se trouve dedans comme ici même à Montréal, par exemple? Mais dites, voyons…

    • Si je me fie aux commentaires que j’entends dans mon entourage, je pense que les étudiants auraient pu gagner la bataille de l’opinion populaire sur l’enjeu de base, soit celui des droits de scolarité.

      Mais la situation à trop dégénérée. Les revendications sont devenues trop larges. Les étudiants ont laissés trop de place aux révolutionnaires en culottes courtes qui s’imaginent que les destinées du Québec vont se décider dans la rue.

      Je suis dans le coin du Square Victoria présentement et j’assistais en spectateur, avec des dizaines d’autres curieux, à des affrontements verbaux très musclés entre policiers et manifestants. Le feedback qui parvenait à mes oreilles, c’est que les gens en ont juste marre.

      Vous ne les avez pas “réveillés” comme vous croyez le faire, vous les avez plutôt écoeurés.

      À ce point-ci, les gens vont applaudir quand le gouvernement va adopter la ligne dure.

      Il n’y aura pas de solution basée sur le compromit mutuel qui va fonctionner. Beaucoup d’étudiants modérés d’un côté comme de l’autre ont abandonnés leur session et sont rentrés chez-eux pour travailler pendant l’été. Les chiffres de la semaine passée montrent que l’assistance dans les assemblées s’en va en diminuant. Les “jusqu’au-bout-istes” sont sur-représentés.

      Je pense que ce n’est qu’une question de jours avant que Charest nous annonce qu’il a convaincu les cégeps et universités toujours en grève de mettre fin à la session d’hiver. À peine le tiers des étudiants, pour la plupart en “sciences molles”, n’ont pas pu terminer leur session et les dommages sont circonscrit à la région de Montréal.

      Le scénario “annulation de session” n’est pas aussi ingérable que ce que les étudiants en boycott veulent bien croire. Au pire, il y aura un peu de contingentement dans les facultés de sciences molles.

      Si ça se trouve, c’est plus simple d’annuler que d’essayer de reprendre les cours rendu à la fin mai.

    • Bon point.

      J’ai l’impression que le gouvernement s’apprête à sauver in extremis un maximum de cégeps / facultés – ceux affiliés à la FECQ / FEUQ? -, et pour le reste étudiant par étudiant, puis à sacrifier le reste. Annulation de session. On se revoit en septembre.

      Dommage. Il va s’ensuivre un certain soulèvement qui sera réprimé. Ça va laisser toute une cicatrice.

      Quel gâchis.

    • Qu’est-ce qu’on négocie? Ça dépend des jours ou des heures. Cela ferait un article intéressant d’énumérer les diverses position de la CLASSE, selon le moment:

      - Le gouvernement a toujours plié, le gouvernement va plier.
      - On a ciblé 10 comtés libéraux.
      - Ce n’est pas une question de droits de scolarité. Nous semons les germes de la révolte.
      - Nous ne condamnons pas la violence.
      - Nous condamnons la violence contre les personnes (sous-entendu, par la police sur les manifestants).
      - Line Beauchamp doit partir.
      - On signe l’entente.
      - On n’aime pas l’entente.
      - Nous condamnons la violence (lors de l’émeute au congrès du PLQ).
      - Nos membres ont rejeté l’entente.
      - Le problème, ce n’est pas Line Beauchamp, mais les droits de scolarité.

      Que veulent-ils au juste?

      p.s. Des profs du CEGEP de Rosemont, ce matin, se faisaient complices des manifestants en défiant une injonction émise par un tribunal. J’espère qu’ils n’enseignent pas les cours d’éthique!

    • Et j’ajouterais, la retour des actions visant la perturbation économique, ce qui, dans les circonstances ressemble à de l’incitation à la violence à peine déguisée.

    • L’espace de négociation? Simple, négocier une diminution des frais de scolarité de 25-50%. On a ainsi une fin de crise. Le gouvernement n’a jamais voulu discuter des frais de scolarité. Et bien, nous en payons le prix et nous continuerons de payer si une loi spéciale est adoptée.

      Il y plus d’un an, les étudiants ont claqué la porte de la commission parlementaire sur le sujet parce que le gouvernement ne voulait pas discuter des frais de scolarité. C’est à ce moment que le sujet devait être abordé et négocié. Pas besoin d’être un devin pour savoir qu’on impose pas une hausse de 75% des frais aux étudiants québécois sans que ça crie.

    • On ne réalise pas, parce que personne en parle, mais le gouvernement a déjà donné l’accesssibilité tel que réclamé par les étudiants dès le début de ce conflit. À l’image de l’Ontario, il a déposé des aménagements qui font que les étudiants moins bien nantis, ne subiront pas de hausse de frais. C’est un gain majeur des étudiants.

      Autre gain important, ils siégeront sur la Commission qui examinera à la loupe les dépenses des universités et collèges et, s’il y a des économies à réaliser, ça leur sera transféré par le biais des frais inhérents.

      Et, à la fin de tout celà, le Québec restera encore un endroit où les frais de scolarité seront parmi les plus bas au Canada. Même à Ottawa tout juste à côté, c’est plus cher.

      Les étudiants doivent comprendre celà et comprendre aussi qu’en négociation on ne gagne jamais à 100%.

      Et, en conclusion s’ils détestent ce gouvernement, ils se reprendront aux élections; c’est la démocratie que nous avons la chance d’avoir. Mais rappelons que le PQ ne s’est pas engagé pour le gel. Un de leur porte-parole a parlé de hausses qui ressembleraient à l’inflation; Mme Marois parle d’une autre Commission. Donc, on le sait pas.

    • Monsieur Boisvert,

      Vous positionnez correctement le débat. L’accessibilité n’est plus en cause depuis que le gouvernement a révisé sa politique de prêts et bourses, auquel il a ajouté le remboursement proportionnel aux revenus après études.

      La minorité d’étudiants qui défend un autre modèle que celui du Québec (frais de scolarité ET régime généreux de prêts et bourses) pour se diriger vers la gratuité est celle qui s’oppose au consensus social. Ce n’est pas parce qu’on les voit souvent à la télévision, que leurs parents les trouvent donc “beaux et fins” qu’ils représentent davantage le souhait de la majorité.

      Ce genre de débat se fait lors d’une élection et non pas en prenant en otages des groupes de la population pour faire plier les genoux du gouvernement. Qu’ils se présentent et ils obtiendront les résultats qu’obtient effectivement le parti qui défend cette vision des choses, c-a-d Québec solidaire.

      Pour ma part, je ramenerais la hausse de 7 à 5 ans avec le montant réduit (253$ par année) et j’imposerais cette solution aux récalcitrants, mais j’enlèverais l’absurde droit de regard des étudiants sur la gestion universitaire pour une éventuelle réduction des frais afférents. Les étudiants ont déjà un droit de regard comme membres de plein droit des C.A. des universités.

    • À mon avis, la question se pose ainsi : comment un gouvernement, dans une démocratie, doit composer avec une minorité, bruyante et perturbante, qui a des alliés puissants et des revendications irrationnelles ?

    • Que le gouvernement cesse d’un côté de démontrer son ouverture à la négociation envers les étudiants et de l’autre de les rabaisser et les mépriser dans les médiats. Comment croyez-vous qu’il est possible d’accepter une entente ou de mettre fin à la grêve quand l’autre parti témoigne d’un manque flagrant de respect

    • Par expérience, je vous dirai que pour trouver un terrain d’entente dans une situation ouvertement conflictuelle comme celle-là, ça prend d’abord une bonne dose de bonne foi de la part des négociateurs, et pour que cette bonne foi ait une chance de survivre, ça prend une bonne dose de confiance les uns envers les autres autour de la table. Est-ce que les conditions sont réunies pour que cette confiance puisse s’installer et donner des résultats ? Vu de l’extérieur, je dirais non. Il n’y aura donc pas de règlement et les grévistes vont perdre leur session. Mais jamais dans ma vie je n’ai autant espéré me tromper dans mes prédictions.

    • J’ajoute un autre commentaire.

      Le gouvernement ne résussira pas à imposer des coupures dans les universités ou les obliger à coopérer pour diminuer leurs coûts. Ce sont des chasses-gardées. Quel que soit le gouvernement, il fera face à un blocage.

      Donc, la décision d’inclure les étudiants, dans cette Commission d’examen et surveillance des frais, dès le départ, est excellente selon moi. Ce sont eux qui vont mettre de la pression; il y en a de l’argent dans le système éducatif.

      Qu’est-ce qui reeste à négocier ?

      Faire la colonne des plus et des moins de chaque côté et s’entendre sur le protocolte du retour en classe.

      Ou le gouvernement peut faire comme les gouvernements précédents: pas de hausse de frais et vivre au dessus de nos moyens; bien sur, avec le pétrole sale de l’Alberta ($8 milliards ce n’est pas rien). Ce débat-là n’est pas fait. Ça passé proche avec la dernière élection en Alberta…

    • Je suis en faveur de ce changement social et politique mais au sujet d’un règlement du conflit actuel, je me vois contraint d’être d’accord avec vous M’sieur Boisvert. Une issue négociée semble plutôt improbable (dit-il avec son air de pingouin démoralisé).

    • C’est clair pour moi que cette bataille d’une partie de la jeunesse québécoise sur les frais de scolarité ratisse plus large que l’enjeu qui est en cause.
      C’est toute la légitimité du gouvernement libéral qui est mis en cause et les choix politiques qu’il fait pour donner toujours plus d’argent public aux groupes d’intérêts qui gravitent autour et financent ce gouvernement.

      Quand en pleine crise on apprend que la ministre de l’éducation a déjeuné avec un membre de la mafia lors d’une activité de financement, comment peut-elle se retourner pour parler ensuite d’éthique et de faire sa juste part ?
      Quand un premier ministre a retiré un salaire parallèle de ce financement douteux pendant dix ans , il n’a lui non plus aucune crédibilité.

      On sait tous que l’argent de nos impôts servent à payer une espèce de prime à la corruption lors des travaux d’infrastructure ,qu’une étude a déjà chiffrée entre 20 et 30% de plus élevé que partout ailleurs au Canada. Ce sont des centaines de millions dont on parle présentement en travaux bâclés à reprendre, en coûts supplémentaires , en primes à la collusion dénoncées par le rapport Duchesneau etc….

      Un gouvernement aussi immoral n’a aucune crédibilité pour décréter une augmentation de 80% des frais de scolarité,. C’est aussi simple que cela.

      Seul un moratoire et des élections où le peuple décidera si c’est le genre de gouvernement qu’il souhaite encourager pourra clarifier la situation.

    • «Mais malgré la mauvaise gestion ici, les dérapages là, il n’y a pas assez d’argent à trouver dans les administrations universitaires pour faire quelque gain substantiel que ce soit».

      Qu’en savez-vous M. Boisvert ?

      Allez voir où va l’argent des universités, et tentez de comparer avec les autres universités au pays, pour voir s’il y a un coffre au trésor dans les bureaux des recteurs… Il n’y en a pas. L’argent part essentiellement en salaires et dépenses fixes. Bonne chance aux chercheurs de millions (encore que la gestion parfaite n’existe pas et que bien des décisions ont été mauvaises). Y.B.

    • Bonjour M. Boisvert

      Le nœud du problème ne serait-il pas les tentatives répétées de solution?

      Qu’est-ce qui a été essayé depuis le début de la crise? Négocier avec les représentants d’associations étudiantes en espérant aboutir à un compromis comme dans toute négociation.

      Jusqu’ici tout à l’air normal n’est-ce pas? Eh bien non justement et voici pourquoi.

      Il y avait deux obstacles prévisibles, dont personne n’a tenu compte et auxquels nous nous heurtons au moment où j’écris ces lignes:

      1- Ces soi-disant associations étudiantes ne sont pas représentatives: l’adhésion et la cotisation est obligatoire, les assemblées générales ne respectent pas de quorum, les votes se font à main levée et en général et en temps normal, la majorité des étudiants universitaires, ceux pour qui leurs études sont la priorité se foutent de ces associations comme de leurs premières paire de culottes. Ce qui fait que ces associations sont nécessairement noyautées par une minorité pour qui militer est plus important que leurs études universitaires.

      Les études supérieures requièrent une telle somme de travail et d’efforts intellectuels durant de longues heures chaque jour qu’il ne reste pas de temps pour participer à des mouvements de foules noyautés par des revendicateurs de vocation sinon de profession.

      En temps normal, les authentiques étudiants s’en foutent, paient leur cotisation obligatoire comme une de ces dépenses inutiles et inévitables. Cela permet évidemment à des inscrits à l’université et qui peuvent se permettre d’y traînasser longtemps sans faire trop d’efforts de “militer”.

      Un exemple: Martine Desjardins de la FEUQ n’a pas encore fini ses études alors qu’elle est âgée de trente ans… (TRENTE!) alors qu’il y a des gars et des filles brillants qui se méritent un Doctorat en Médecine en 6 ans… Bref: ceux qui militent dans ces association ce sont les plus médiocres.

      Ai-je besoin d’élaborer davantage sur la façon dont les choses se passent réellement à l’Université?

      Ce qui revient à dire que depuis le début le gouvernement négocie avec les porte-paroles de la minorité de médiocres qui prétendent représenter tous les étudiants alors que c’est faux. Mais on fait “comme si” et nous connaissons le résultat.

      Le FAIT que la majorité des étudiants universitaires aient suivi leurs cours, passé leurs examens et travaillent en ce moment jusqu’à la prochaine session est le désaveux implicite mais éloquent de leurs soi-disant représentants et de leurs actions.

      Pourquoi alors continuer à faire semblant? Négocier quoi avec des gens qui, au mieux, représentent une minorité de médiocres inscrits à l’université pour autre chose que des études supérieures? Dois-je élaborer davantage ou c’est assez clair comme ça?

      2- Il y a un an, des rencontres avaient eu lieu entre les soi-disant représentants de ces associations bidon et des représentants du gouvernement au sujet de l’augmentation des frais universitaires. Les soi-disant associations avaient claqué la porte. Et ils ont continué le même modus operandi jusqu’à maintenant… Leur comportement était prévisible. Non?

      Bref: la solution n’est pas de négocier mais ne pas le faire.

      Si le gouvernement veux savoir l’opinion des étudiants universitaires il lui est facile de le faire directement et avec tous les étudiants et – surtout – en passant par dessus la tête des associations noyautées par les médiocres.

      En attendant le gouvernement doit gouverner et faire applique les LOIS existantes.

      Où est le Ministre de la Sécurité Publique? Des injonctions de la cour pour permettre à des étudiants pour leur permettre d’assister à leurs cours sont bafouées impunément par des bums à carré rouge. Qui au gouvernement appuie haut et fort les policiers durant cette période?

      Où est le Ministre des Affaires Municipales? Ne pensez-vous pas qu’il est à peu près temps de mettre la maudite ville folle de Montréal en tutelle?

      Va-t-il falloir que des citoyens organisent eux-mêmes des “vigiles” pour faire la job que les lymphatiques du gouvernement Charest sont incapables de faire? Pour faire respecter les injonctions de la cour va-t-il falloir que citoyens se regroupent, s’arment et fasse eux-même appliquer la loi?

      Je suis un homme pacifique mais depuis quelques temps, je commence à avoir une furieuse envie de “jouer aux cowboys”… Très mauvais signe.


      Claude LaFrenière
      Québec, Qc, Canada

    • Ce ne sont pas que les étudiants soi-disant Marxistes qui veulent une éducation gratuite. Ce sont aussi plusieurs parents incapables de payer les études de leur progéniture.

      Pourquoi s’entêter suite aux négociations ratées et ne pas déclarer un moratoire ?

      Jean Charest a un agenda et c’est celui de la Commission Charbonneau…

      On exige que les étudiants cessent de manifester en les frappant et en les rendant borgnes et on conserve l’argent des groupes mafieux chez les Libéraux.

      Il va falloir davantage que le dernier appel du Ministre des finances pour faire croire que les frais de scolarité sont la seule revendication du moment !

    • M.Boisvert,

      Je vais me permettre de partir mon commentaire avec une réponse à votre chronique “Line Beauchamp, la sacrifiée”

      Je suis d’accord avec le fond: La démission de Mme Beauchamp est regrettable et on s’enfonce encore plus. Mais on continuera à s’enfoncer si on continue à regarder les chiffres de façon su-per-fi-ciel-le comme vous l’avez fait. Je donne vous un exemple, qui n’a rien à voir avec l’éducation, mais qui obéit à une logique très similaire:

      Hydro-Québec: Organisme rentable et profitable, réorganisé il y a quelques années en 3 divisions pour des motifs qui n’ont rien à voir avec le service pour lequel on nous demande de payer. Deux divisons sont rentables, une est déficitaire: “Distribution” soit celle qui achemine l’électricité au consommateur. On demande alors aux consommateurs de payer plus pour éponger le déficit… Pourquoi? C’est la même électricité! Quelle est la logique? Une logique comptable d’alignement de chiffres dans des colonnes! Le vrai problème, c’est pas les chiffres: c’est le système derrière les chiffres… S’il fait froid dans la maison et que toutes les fenêtres sont ouvertes, la solution c’est pas de monter le chauffage! C’est de trouver où la chaleur sort!

      Alors, il faut être un peu plus intelligent que l’exposé que vous nous avez fait! Il faut regarder comment sont organisées nos universités, comment l’argent entre, comment il est distribué, où sont les profits, où sont les déficits et comment, globalement, on peut trouver une solution. Ensuite, on demandera aux utilisateurs (les étudiants) et aux contribuables d’éponger le déficit s’il y en a un réellement.

      S’il faut s’attaquer en profondeur au problème et en faire un programme politique comme vous le suggérez, et bien qu’on le fasse! Mais ne demandons pas aux étudiants et aux contribuables de continuer à lancer leur argent par les fenêtres. On stoppe les débats superficiels et on sort les vrais chiffres. Après, on débattra à savoir qui devra faire sa juste part!

    • Vous avez raison sur toute la ligne. En fait, il ne s’agit plus de négocier la hausse des droits de scolarité puisque les offres du Gouvernement annulent complètement cette hausse. Mis à part LBB, que je trouve plus soucieux bien que trop jeunes pour de telles responsabilités, les 2 autres leaders étudiants semblent planer sur le nuage de la célébrité et n’avoir aucune conscience des dommages que leurs membres subissent. J’ai bien hâte qu’ils reviennent sur terre.

    • Seul Nicolas Sarkozy pourrait négocier pour le peuple. Preuve :

      http://www.youtube.com/watch?v=6aPIpiZHVuQ

      http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=eZXwNNkGick

    • M. Boisvert,

      Je suis bien d’accord avec vous. Les 2 parties sont tellement enfoncées dans le ravin que la remonte doit se faire sur une côte abrupte. Difficile!
      Plusieurs sont gonflés à bloc et ce, jusqu’au politicien François Legault – il est à se demander si cet énergumène appellerait l’armée – ce serait beau à voir!
      En ce qui concerne la hausse des droits, je trouve même qu’à 254$ pendant sept ans c’est beaucoup demander aux étudiants. Ce n’est pas le fait qu’ils soient des enfants gâtés – tous nos enfants sont gâtés. Ces derniers arrivent à l’école post-secondaire et leurs parents et même ceux de la génération précédente ont profité de la gratuité scolaire. Alors pourquoi leur en vouloir d’obtenir la gratuité. Si l’augmentation des droits n’avaient pas été gelés pour si longtemps, on n’en serait peut-être pas là aujourd’hui.
      Le fait de régler le problème financier aussi vite ne peut qu’occasionner des troubles et présentement on les vit.
      Soyons confiants que tout se règle dans la paix car s’il y a répression – l’été sera chaud!

      Michel Cyr

    • Même Chuck Norris ne pourrait pas régler ce conflit!

    • @castor48 “leurs parents et ceux de la génération précédente ont profité de la gratuité scolaire.”

      Désolé mais vous êtes plein de m…Mes enfants sont à l’université et j’appuie la hausse. J’ai étudié à l’université dans les années 70 et s’était loin d’être gratuit. Je payait près de 20% du coût réel de mes études. Vous appelez ca gratuit?. Mes parents ont étudié à l’UdeM dans les années 40. Le ministère de l’éducation n’existait pas dans ce temps là. Leur contribution au coût total de leurs études était de presque 100%. Alors si les jeunes veulent la même chose que nous (entre 20 et 100% du coût réel), pas de problème mais on ne parle plus d’une hausse de $1625 sur 7 ans mais dans certain cas de plusieurs milliers de dollars.

    • Les profs de Lionel-Groulx ne veulent pas se présenter à leurs cours cette semaine à cause des événements de ce matin. Et bien ca s’appele une grêve illégale et ils devraient être congédiés sur le champ. Pis il n’y a rien de plus facile à remplacer qu’un prof de CEGEP.

    • assez c,est assez
      fini le négociage avec des enfants rois
      loi spéciale …fini la grève ..retour en classe
      ceux qui manifeste devant les écoles
      mandat d’arrêt avec dossier a vie …..
      fini les vancances aux états unis
      tantôt je regardais passé devant chez moi notre belle jeunesse
      du secondaire avec leur ipod …….ils discutaient .à tous les 2 mots 1 sacre .

      vraiment ca fait dure la jeunesse d’aujourd’hui
      ah oui les parents sont pareil
      pauvre quebec

      je pense ca va prendre l’armée au plus vite
      des enfants terroristes …je suis plus capable de voir cela .et je suis pas le seul

    • Dans son court traité intitulé le Novum Organum, l’intelligence humaine selon Francis Bacon doit s’approprier les outils efficaces pour dominer la nature. Ces outils sont les expérimentations, qui interprètent et donnent forme aux données de l’expérience sensible. Elles exigent parfois qu’on se libère des préjugés qui font obstacle aux idées nouvelles. Ces préjugés, Bacon les appelle des idoles (c’est-à-dire des illusions, des simulacres) et il les classe comme suit dans sa théorie des idoles. (fétichisme)

      1) Les idoles de la tribu: Communes au genre humain, qui croit connaître les choses telles qu’elles sont, alors qu’il ne les connaît qu’à travers ses organes sensoriels, qui font de l’esprit humain un miroir courbe déformant ses objets. (sociologie?)

      2) Les idoles de la caverne : celles qui sont propres à l’éducation et aux habitudes de chaque personne, tout individu ayant une vision du monde personnelle à travers laquelle la lumière ne pénètre que de façon obscure et voilée. (opinions)

      3) Les idoles de la place publique: celles qui nous viennent de l’usage public du langage, car la vie sociale nous oblige à faire nommer les choses par des porte-paroles, ce qui engendre des malentendus et des problèmes de communication. (politique)

      4) Les idoles de la scène ou du théâtre: celles qui viennent de l’abus de l’autorité et de la tradition, qui n’est qu’une mise en scène où l’on surestime les vieilles idées et les auteurs célèbres, ce qui rend impossible l’ouverture de l’esprit à des idées nouvelles. (marxisme)

      En somme, être soi-même, c’est très bien; mais penser correctement c’est encore mieux selon Maître Descartes pour résumer la question de ces bien curieux petits esprits animaux qu’on appelle tout simplement des hormones printannières zoo autres pour certains petits-z-oiseaux d’Ailleurs ou d’ICI et qui semblent n’être assez souvent que de petits verbomoteurs sans fondement, tout comme dans beaucoup de garderies cultûrelles ou socio-déconstructivistes dites postmodernes. Voilà!

      http://fr.wikipedia.org/wiki/Novum_Organum

    • Après une ministre de l’éducation qui déjeune avec les mafieux, voici donc une nouvelle ministre qui magouille les places en garderie.

      Pourquoi John James cCharest ne nomme-t-il pas quelqu’un d’honnête pour changer?

      Parce que les gens honnêtes ont depui longtemps quittés le navire du PLQ.

      http://www.ledevoir.com/politique/quebec/347835/garderies-le-pq-soupconne-une-operation-camouflage-pour-proteger-courchesne

    • M. Boisvert,

      Quand vous dites que les universités n’ont pas d’économies à réaliser dans les dépenses, j’émets des réserves.

      Un exemple: Est-ce que vous savez que les constituantes des universités du Québec ne partagent même les mêmes systèmes informatiques, dits administratifs. Vous avez sans doute entendu parler des dépassements spectaculaires des coûts d’implantation du logiciel intégré de comptabilité à l’UQAM. Il n’est même pas disponible pour les autres universités !

      Pourquoi toutes les filiales du groupe BCE parviennent à utiliser le même système, qui comme par hasard, est le même que celui de l’UQAM et que les universités ne le font pas ?

      Combien coute le fait que les universités s’étalent hors territoire ? On a l’Université Laval à Montréal, l’Université de Sherbrooke à Longeuil, L’UQTR à Québec.

      Combien coute des programmes non contingentés qui produisent des chomeurs, parce qu’il n’y a pas de demandes sur le marché ?

      Je ne dis pas qu’il y a 500 millions la dedans; mais il y a de l’argent à optimiser et ça vaut la peine de faire l’exercice.

    • Me font rire ceux qui essaye de nous faire croire qu’un moratoire est une solution neutre et raisonnable. Vous ne leurrez personne, votre carré rouge dépasse.

    • @respectable

      “Ils veulent voler les riches mais pas pour donner aux pauvres, pour se la mettre dans les poches pour voyager dans leur pays favoris i.e la Chine, la Russie, l’Iran etc.”

      T’es vraiment un crétin de classe mondiale toi…

    • La négociation doit se faire, pour le moment, sur le retour en classe afin de terminer leur session.

      Pour le reste, il faudrait de meilleurs négociateurs autant du côté des étudiants que de l’autre côté de la table et impliquer plus de gens dans la société afin de trouver une vraie solution.

      La solution par une élection, un programme politique ? C’est un leurre, le programme politique sert le clientélisme et à acheter divers votes.

      Pas de négociation possible ? C’est aux étudiants à aller voter en assemblée plutôt que de recourir aux injonctions. Cela est impossible de fonctionner ainsi. Le taux de participation devrait aussi être obligatoirement plus élevé. Et le recours au vote électronique à distance permis.

      La solution passe par la démocratie étudiante qui devrait être mieux encadrée et avec des jeunes impliqués.

      Charest qui promettait sa fameuse réingénierie dans le temps ne savait pas de quoi il parlait et il serait bien incapable d’en faire une dans les Universités, ce qui pourtant devrait être fait.

    • Le Cégep Marie-Victorin votait aujourd’hui à partir de 10 heures ? Quel est le résultat ? Combien de personnes en assemblée ?

      Si le taux de participation n’est pas assez élevé disons en bas de 40%, il faudrait changer les règles applicables et rapidement !

      Le nombre d’étudiants consultés et votant d’un Cégep ou d’une Association de faculté universitaire doit être plus élevé sinon le vote être REJETÉ.

    • Ça va finir mal !!

    • … et j’aimerais préciser qu’en amont de mon commentaire précédent de 12:43 (visant à dénouer l’impasse actuelle), le plus important demeure : le système hautement bureaucratique et partiellement corrompu et le parti en place arrogant et partiellement corrompu – son leader en tête – sont les 2 causes majeures de la crise actuelle, pas les étudiants!!!

    • … et j’aimerais préciser qu’en amont de mon commentaire précédent de 12:43 (visant à dénouer l’impasse actuelle), le plus important demeure : le système hautement bureaucratique et partiellement corrompu et le parti en place arrogant et partiellement corrompu – son leader en tête – sont les 2 causes majeures de la crise actuelle, pas les étudiants!!!

      Mathieu Savoie – Montréal, QC – http://www.procosom.com

    • Y’en n’a jamais eu de négos véritables et y’en n’aura pas…Simple. Net. Clair. Précis.

    • Vous vous questionnez à savoir pourquoi ce conflit perdure depuis 14 semaines.

      1. Prenez votre journal du matin

      2. Allez en 3 ou 4e page et sélectionnez au hasard un mafieu impliqué dans une histoire de corruption ou de collusion

      3. Transcrivez le nom du mafieu en question sur Google et rajoutez “Don au PLQ”

      4.Appuyez sur “Recherche Google”

      SURPRISE, des articles de journeaux reliants ces mafieux à des contributions illégales au PLQ

      Je m’amuses à faire ça depuis le début du conflit étudiant: Essayea avec :Accurso, Arcuni, Catania, Zambino, etc.

      Pas étonnant que ce conflit perdure, pendant qu’on parle de ça, on ne parle pas de la corruption manifeste du gouvernement libéral. Le plus désolant, c’est de voir la masse de gens bernée par Charest.

    • Je suis surpris qu’aucun des correspodants anonymes de ce blogue n’ait encore dit que vous n’avez pu plus rapidement publier leurs commentaires de ce jour, affirmant sans doute que vous étiez trop occupé à l’AGA de Power Corp. Non, si ce n’est pas vous, ce seraient Marissal et Lavoie, qui ont congé de blogue pour recevoir leurs lignes directrices de M. Desmarais, le Moïse qui remet les Tables de la loi à ses serviteurs. Ayant séparé les eaux pour son fils Charest, il permettra à ses allié Libéraux de traverser la mer des fatras, pour ensuite emporter dans un déluge sans fin les païens de la CLASSÉ et leurs incultes acolytes. Et vous, n’êtes-vous pas un des convives à Sagard, ce Mont Sinaï de la politique québécoise? En tout cas, si vous pouvez nous y dénicher un week-end, à ma blonde et à moi, n’hésitez pas.

      Le tout étant soumis pour nous dérider un peu en ces temps surréalistes…

      C’était un temps déraisonnable
      On avait mis les morts à table
      On faisait des châteaux de sable
      On prenait les loups pour des chiens
      Tout changeait de pôle et d´épaule
      La pièce était-elle ou non drôle
      Moi si j´y tenais mal mon rôle
      C´était de n´y comprendre rien
      (L. Ferré)

      …mais sachant que, malheureusement, certains cerveaux étiolés, qui ne sont pas tous jeunes, prendront ce commentaire au sérieux.

      Allez, M. Boisvert, continuez, vous êtes parmi nos bons chroniqueurs. Mais n’oubliez surtout pas pour Sagard, SVP, je pourrais ainsi impressionner ma blonde.

      Hélas, on ne m’y invite pas! En passant, Ferré la chantait, mais c’est de Louis Aragon. Y.B.

    • Qu’ils mettent ça gratuit mais qu’ils contingentent drastiquement les programmes qui ne donnent pas de job. Comme ça, ils pourront réellement choisir les meilleurs. Tu veux être politicologue, il faut que tu prouves que tu sois le meilleur parce qu’on a pas besoin de beaucoup de politicologues. Si tu veux quand même étudier là-dedans, payes le plein prix. Pas juste le 16% pas subventionné par l’Etat.

      Alain Lajoie

    • Une fois toutes les économies potentielles trouvées, tous les montants en corruption récupérés, etc. j’aimerais que les trois leaders étudiants fassent une conférence de presse avec le magot bien étalé devant eux et qu’ils expliquent à la population pourquoi cet argent leur revient de droit et pas au logement social, à la lutte au décrochage, aux aidants-naturels, aux élèves en difficulté au primaire, etc.
      Tsé, aux priorités?

    • On pourrait d’abord juste être informé sur l’étude qui a permis au GVT de fixer le taux d’augmentation. Pour l’instant même les recteurs n’ont pas quantifiés leurs demandes, aucun chiffre n’est présenté pour établir qu’elle est la nature du sousfinancement prétendu. La seule chose que l’on sait est l’importance de l’augmentation des frais de gestion.

      Si l’université sert d’abord à financer des recteurs et des administrateurs de tout acabits…je crois qu’on s’est trompé sur sa vocation.

      Je tiens à félicités les profs du CEGEP de Ste-Thérèse qui ont su appeler aux calmes les étudiants qui subissaient surement une grande nervosité devant la démonstration, toute sauf sécurisante, de cette force(tellement) armée, afin de les contraindre à reculer quant à leur fidélité à leurs causes. Ces profs représentaient surement pour les étudiants les seules personnes, vraiment adultes vers qui se tourner dans ce moment de grande tension.

      Malheureusement les autobus ne sont pas les seules véhicules qui permettent de se rendre à Ste-Thérèse afin d’appuyer les étudiants pros carré rouge. La manière forte n’amènera qu’une réponse forte, jusqu’au moment ou toute cette tension se retrouve à l’intérieur des établissement visés.

      J’ai bien peur que ce ne sera pas joli… Pas de négos, pas de moyens d’exprimer son désaccord…
      Comme dans bien d’autres causes… le trop plein devra s’exprimer…

      On ne connait pas encore les victimes, mais nous connaissons déjà les coupables. On ne peut pas toujours réprimer le changement.

      La seule façon d’en terminer avec la jeunesse…le temps. Toutes les générations vous le dirons.

    • Bonjour,

      « Qu’est-ce qu’on négocie? »

      – — –

      L’avenir du Québec.

      Daniel Verret (nadagami)

    • Serait-il enfin pertinent d’ajouter en guise d’épilogue que Maitre Rabelais lui-même en personne près de sa Dive Bouteille serait sans aucun doute le premier à rire à s’en fendre la rate de tous ces bonobos théâtraux dits artistiques qui tiennent mordicus à se promener masqués mais les fesses à l’air tout comme certains étudiants en sexo-logie un tantinet onaniste de l’Uquanisthan ou d’Ailleurs? Bravo! Bravo! Et trois Encore!

      The Whole World is a Stage. Shakespeare.

    • pas difficile, on négocie la paix sociale et la non-perturbation des cours à l’automne. Il ne faut pas oublier que le gouvernement n’avait pas cela dans son programme et qu’ainsi, il n’a aucune légitimité dans ce dossier. En bout de ligne, ce gouvernement ne peut dicter la marche à suivre. Donc, tous les arguments qu’on lit ici ne valent rien.

    • Les artistes appuient les étudiants, alors je pense pas que ca va les déranger qu’on coupe 50% du budget de la culture pour investir ca dans l’éducation supérieure.

    • Il n`y a rien a négocier. Le gouvernement à déjà trop reculé. Que le gouvernement apelle l`Armée pour faire respecter les injonctions. Que le gouvernement mette les directeurs de cegep et d`université au pas. Que les professeurs séditieux( ceux qui aident les grévistes) ne soient pas payés. Que les professeurs qui ne veulent pas donner leurs cours malgré les injonctions ne soient pas payés. Ça va faire le niaisage et de rire des payeurs de taxes.

      Si j`aurais fait le dixième de ces professeurs séditieux à mon emploi, j`aurais perdu ma job le derrière sur une pelle à charbon, ça n`aurait pas pris 10 minutes.

    • L’éducation est considérée comme un droit au Québec, pas comme un privilège. L’accès aux études supérieures ne devrait pas être facile ni simple, tant académiquement que financièrement.
      Le financement du système d’éducation devrait certainement être revu, mais que dire du système d’admission aux études supérieures?

      Ce qu’il reste à négocier ici est assez limité: la date du retour en classe pour terminer la session ou l’annulation pure et simple de celle-ci.

      Oui oui, il va y avoir de la congestion avec les finissants du secondaire dejà admis au collégial et avec les finissants du collégial admis à l’université.
      Ce sont donc ceux qui ont boycotté leurs cours qui devraient passer après tout le monde, ils ne veulent pas y être, alors qu’ils cherchent quelque chose d’autre à faire de plus productif que de vivre dans l’illusion d’une possible victoire pour leur cause.

    • L’école devrait être gratuite ou sinon abolie.

      Ali G

    • Si le gouvernement cède plus qu’il ne l’a déjà fait, c’est la démocratie qu’il négocie.

      C’EST ASSEZ. On ouvrira les écoles lorsque les clients voudront des cours.

      On met les enseignants sur le chômage et on attends.

    • “…de ce que la mafia de la construction nous vole.” (Gadur)

      Je n’ai pas lu les autres commentaires, ça m’indiffère…
      Voilà, cette phrase résume bien la confusion dans le débat. On parle de solution au conflit étudiant et on nous la ramène avec la corruption! Aucun rapport!
      Si vous êtes en m…. que le gouv. accorde des contrats sans appel d’offres, fait circuler des enveloppes brunes, accorde des contrats qui dépassent les coûts établis, etc., ben vous irez voter la prochaine fois!

      Nicholas Ninousky

    • @pensez-y

      “On dirait que personne ne réalise que les augmentations des frais de scolarité seront eventuellement payées , directement ou indirectement, par le contribuable de demain”

      Vous avez raison, mais si vous le permettez, je vais modifier votre phrase: On dirait qu’un bon nombre de personnes ne réalise pas que le gel ou la gratuité scolaire seront éventuellement payés , directement ou indirectement, par le contribuable de demain. Ai-je aussi raison?

    • L’école de mes enfants est pourri (moisissure), l’école de ma blonde aussi. On nettoie les grafitis sur l’autoroute 20 à tous les jours pour en voir apparaître le lendemain. Le prof des mes enfants ne corrige pas les devoirs. La province est endettée de 200 000 000$ on ajoute à cela un peu de corruption et de marché noir. Mais qu’est-ce qu on fait ici?? ça sert à quoi d’élever des enfants??

    • @jojolaffreux

      Très beau texte qui explique très bien la vraie situation actuelle.

      À tout ceux qui utilisent le mot GRATUIT, sachez qu’il n’y a rien de gratuit dans la vie. C’est plus une façon élégante de dire, je veux que ca soit le contribuable qui paie en totalité pour le service dont j’ai besoin.

      Au fait, le prix de l’augmentation, PAR ANNÉE, demandé aux étudiants pour qu’ils puissent étudier, préparer leur avenir, dans des établissements qui se modernisent, avec des instruments à la finnes pointes de la technologie, avec des professeurs et des spécialistes compétents.
      Et bien, c’est le prix que MOI je paie, PAR SEMAINE, seulement en impôt…

      Mon point étant, que j’aimerais un peu plus de respect de la part des revendicateurs et de certains blogueurs, envers ceux qui entretiennent le système avec leurs impôts et taxes, très souvent à la sueur de leur front.

    • J e pense qu’à ce stage çi on est rendu à la ligne très dure
      Pour les petites Mamans et les petits enseignants qui pleuraient et se lamentaient et avaient peur que leurs petits BÉBÉS se fassent faire mal par les méchants policiers je vous dit ceci
      La lois ça se respecte,première leçon à inculquer à vos petits BÉBÉS sinon qu’il endurent de se faire taper sur la gueule,honte à vous aussi de ne pas respecter la loi.
      Tel parents tel enfants ou peut être tel enfants tel parents à savoir mènent

    • @GetMeAMartini

      Vous avez écris “Ensuite, on demandera aux utilisateurs (les étudiants) et aux contribuables d’éponger le déficit s’il y en a un réellement.”

      Comme vous avez écris entre parenthèses (les étudiants), pour humaniser votre propos, j’aimerais que vous écriviez entre parenthèse, après le mot contribuables, (tous les citoyens Québecois, payeurs de taxes et impôts).
      Parfois, certains blogueurs et lecteurs comprennent mal qui est le contribuable.

    • “Alors, bien franchement, ce matin, je ne sais pas comment tout ceci pourrait finir ce soir par une série de poignées de main entre la nouvelle ministre et les trois leaders.”
      M.Yves Boisvert.

      Oui bien oui parlons -en de négociations,se peut-il que l’un d’entre-eux veule décrocher le poste de Ministre de l’Education?A part ca il n’a pas grand chose a négocier,ils devraient être les premiers a s’en rendre compte,a moins que ce ne sont que des “mutants”et non de vrais étudiants , bien sur . ;0)

    • J’aimerais que vous trouviez un moyen de soumettre publiquement mon idée.
      Les CEGEP au départ ne furent pas une très bonne idée.
      C’est une structure vieillotte et une constante source de problèmes.
      Nous sommes à l’ère de la technologie, d’internet et tous les étudiants utilisent un ordinateur et l’internet (en plus de leur mobile).

      Alors, pourquoi tout simplement ne pas éliminer les CEGEP et les remplacer tout simplement par des cours offerts sur internet par le Ministère de l’Éducation.
      Tous les profs pourraient participer à créer ces cours et à suivre à distance les élèves (donc pas de licenciement).
      L’économie de ce système serait énorme entre autres par les frais immobiliers économisés.
      Donc les cours pourraient être offerts et suivis gratuitement sur internet, dont plusieurs en direct.
      Il suffirait tout simplement d’apposer des frais pour ceux et celles qui veulent passer les examens finaux et avoir un diplôme (ce qui pourrait être fait dans des amphithéâtres loués…).
      L’autre avantage serait de la régularisation des programmes… car avouons-le, les cours ne sont pas de la même qualité dans tous les CEGEP…
      Et ainsi, il ne pourrait plus jamais y avoir de contestations ! ! !

      Donc, tous les cours gratuits pour tous, peu importe l’âge, la race, la nationalité, les diplômes… le Savoir Universel Québécois… Libre.

    • Le gouvernement a cédé sur les prêts et bourses. Si les étudiants étaient cohérents avec leurs demandes à l’accessibilité des études, ils pourraient demander d’autres améliorations à ce régime. Comme par exemple, modifier les critères pour ceux qui ne sont pas aidés par leur famille.

      Mais ils ne connaissent pas la définition du mot négocier. Pour eux, négocier c’est d’accéder à leur demandes.

      Je ne voie qu’un affrontement comme issue qui va laisser des traces importantes dans notre Québec qui est la société la plus social-démocrate en Amérique du Nord.

      En passant, je suis fatigué du terme utilisateur payeur. Je n’utilise pas les garderies, je devrais avoir une déduction de taxe. Si je n’utilise pas les transports en commun, je devrais avoir une déduction de taxe. La réalité, c’est qu’on veut taxer davantage, c’est tout. Donnons les vrais noms aux vrais choses.

      Daniel Legault

    • Tout ceci est un cirque douteux dans lequel les étudiants en manque de contestation se payent un tour de piste. La farce a cependant assez duré. Ces leaders d’assemblées étudiantes n’ont aucun mandat de négociation légitime. À titre de payeur de taxes, je suis aussi sinon plus concerné par la question et j’ai mon mot à dire,… seulement j’attendrai aux élections, c’est ça un processus démocratique… On vit dans un système global dans lequel on doit faire face à l’augmentation inéluctable du coût des services. Regardez ce qui se passe en Grèce. Sommes-nous à ce point déconnectés!! Si on laisse la rue dicter les politiques budgétaires, on n’est pas sorti du bois. Quelle sera donc la prochaine contestation? le prix de l’essence, de la pinte de lait, le prix d’entrée à une joute des Nordiques?…

    • Si c’était seulement la hausse des frais de scolarité de 254$ pendant 7 ans qui était l’enjeu de la situation présente qui perdure depuis 14 semaines, je me dis : il y a une mouche spéciale qui les a piqué, vite un vaccin, il faut les soigner, et celles et ceux gravement atteints, les mettre en quarantaine sur l’île au centre du fleuve en face de Montmagny. Mais non, ce n’est pas le cas.

      C’est impossible de négocier avec des gens qui sont allés à l’école qui prône le chaos, l’anarchie. Ils bafouent sans aucune mesure les règles qui régissent une démocratie. D’ailleurs, ils se sont donnés des règles d’assemblée délibérante tellement étroites qu’elles permettent difficilement de fonctionner normalement. C’est un cul de sac.

      Je ne crois plus qu’il soit possible de négocier une sortie de crise. Il va falloir avoir recours à une mesure légale forte.

      Je crois que le gouvernement devra décréter par un projet de loi que l’accès aux cégeps et aux universités est un droit et personne ne peut l’enlever à qui que ce soit. Toute personne qui bloguera l’accès aux cégeps et universités subira les conséquences légales qui seront décrétées. Les mesures (étalement sur 7ans, les prêts-bourses, le remboursement) mises de l’avant par le gouvernement doivent être maintenues. Cette mesure permettrait de sauver la session aux étudiants qui le souhaitent.

      Gaëtan Grondin
      La Pocatière

    • Les étudiants en grèves ne sont pas rationnels, ils jouent contre eux, au profit d’une majorité d’étudiants en classes actuellement sur le point d’avoir leurs diplômes, si ce n’est pas déjà fait. Pensez-vous que les étudiants de McGill, de Concordia, de Bishop, les étudiants d’ETS, les étudiants de l’université laval ou de Mtl dans des facultés contingentées,ne sont morts de rires de voir des pseudo révolutionnaires se battent pour eux. Un étudiant nouvellement diplômé de l’U.M. est venu faire sa marche en soutien aux grévistes, plus hypocrite que ça, tu meurs, des étudiants de Concordia,ont fait la même chose. L’argent dans la majorité des cas n’a rien à voir avec la fréquentation universitaire, les études le disent, c’est culturel, il est prouvé et c’est dommage que nous accordions peu d’intérêt aux études, il n’y a qu’à voir le taux de décrochage chez les Québécois de souches. Allez voir dans les communautés asiatiques ou maghrébines ce qu’ils pensent de nos enfants gâtés et de leurs parents qui ne mettent une maudite cenne dans l’éducation de leurs enfants, mais pour le big screen ou le prochain voyage aux îles pas de problème. Au lieu de toujours chialer contre le gouvernement, aujourd’hui c’est Charest et demain sûrement une(e) autre. Pourquoi ne prendrions-nous pas nos responsabilités, et donner le seul héritage qui va durer toute une vie, l’éducation, un peu comme mon voisin Vietnamien qui a travaillé 90 heures par semaine dans son dépanneur et qui est si fière de sa fille pharmacienne et de son fils médecin.

      M.Leduc

    • Personne ne sait plus ce qu’on négocie. Mais Gabriel Nadeau-Dubois a hier traité Line Beauchamp de maîtresse d’école alors qu’elle était personnellement plutôt conciliante, et a fossoyé sa cause en refusant une commission parlementaire, disant qu’il ne faisait pas confiance aux élus (!) . Ce jeune homme incarne maintenant l’image du radicalisme. Dommage. Il est pourtant intelligent mais pas assez expérimenté pour avoir du jugement dans une situation aussi explosive. “Nous gagnerons!” De la pensée magique. Je ne sais pas s’il a lu Le Prince (Machiavel) . Si non, il aurait dû. Charest l’a certainement lu. La lecture de ce livre devrait être favorisée au cegep, ainsi que d’autres lectures dérangeantes mais essentielles en géo-politique.

    • Vous avez parfaitement raison.

      Je vous gage que l’abondance de commentaires sur les bloques
      doit ressembler à des vagues qui ramènent…tout ce qui flotte
      comme opinions dans la blogosphère. Phénomène intéressant.

      Je me lance en sachant que la rencontre s’est terminée après
      une petite heure de rencontre, mes prédictions sont:
      -La rencontre s’est terminée par des poignées de main.
      -Le conseil des ministres va discuter des différentes positions demain.
      -Le constat: pas d’entente possible.
      -La décision du conseil des ministres sera que
      1- La session sera maintenue.
      2- Chaque CEGEP et/ou université aura une date butoir à laquelle tous
      les étudiants devront avoir repris leur cours sous peine d’avoir un échec.
      3-La hausse sera maintenue (la variable sera “Sur 5 ans ou sur 7 ans?”).
      4-Toute personne qui empêchera un autre étudiant de poursuivre ses cours
      se fera gazer et tasser comme à Lionel-Groulx ce matin, c’était une
      répétition.
      5-Quand aux manifestants (de gauche) qui en profitent pour faire du brasse
      camarade à Montréal contre tout et pour rien (et qui n’ont absolument rien à voir
      avec la hausse des frais de scolarité), ils se feront gazer et tasser un peu
      plus vigoureusement, avec en prime un court séjour en cellule.

      Le simple fait que Mme Courchesne ait poliment écouté la position des étudiants
      sans rien négocier veut simplement dire qu’ils n’ont plus aucun rapport de force
      possible en maintenant leur position actuelle. La majorité des étudiants sont
      dans leurs salles de cours et la majorité de la population trouve que le chiard a
      assez duré. On est à veille de sortir nos carrés bruns!

      Oui, il fera chaud cet été, mais c’est parce qu’on utilise pas assez les transports
      en commun…

      Bon été tout le monde!

      C. Rivard

    • Qu’est-ce qu’on tente de négocier? C’est une excellente question.

      Le gouvernement Charest veut hausser les frais de scolarité et il se voit comme étant l’autorité qui a la responsabilité de le faire. Les étudiants, eux, veulent être reconnus comme des partenaires légitimes en ce qui concerne les prises de décisions relatives à eux et à l’éducation. Autrement dit, on a deux parties qui utilisent un langage semblable pour exprimer des réalités différentes. On est dans deux mondes différents tout en étant à la même place.

      Je ne peux m’empêcher de faire le parallèle entre ce conflit et mon travail dans le réseau de la santé. Depuis quelques années, on travaille avec les médecins afin de les amener à être plus “centrée sur la personne” dans leurs pratiques. Pour plusieurs, cela signifie trouver le moyen de convaincre le patient qu’il a besoin de suivre le traitement qu’on lui propose – on est l’expert après tout… Or, avec des patients de plus en plus informés et désireux de se prendre en charge, de plus en plus de médecins reconnaissent qu’il est profitable de les impliquer dans les prises de décision concernant leur situation. Être centré sur le patient, c’est alors apprendre à l’écouter et à respecter ses besoins tout en travaillant avec ses forces. Un peu plus compliqué quoi.

      Peut-être que notre gouvernement actuel devrait-il se demander quel est son rôle face à la personne qu’il dit vouloir bien servir. Veut-il faire à la place de ou faire avec? Est-il prêt à donner plus de pouvoir à celui qui se dit capable et qui est en droit légitime de le faire?

    • @: honorable (10h04)

      1°- Avec la feuille de route des libéraux depuis 2003, vous avez confiance vous en charest et sa gang?

      2°- Quant à la démocratie par les temps qui courent, elle sert qui au juste…?

      3°Pour ce qui est de vos méthodes de règlement de conflit elles sont un gage certain de plonger le québec dans la m….
      On est déjà suffisamment ”enlisé” grâce au frisé avec les mains dans ses poches au lieu de sur le volant.

      À vous lire, nul doute que vous voterai encore rouge aux prochaines élections no matter what or who. Votre confiance aveugle semble ncrustée en vous. Peut-être même à votre insu??

    • Raymond Bachand: “…des groupes anti-capitalistes marxistes”. Le gros mot est dit: ils sont de retour. “Occupy” aussi. Bon printemps quand même

    • Ce soir, je regardais les bulletins de nouvelles diffusés juste avant la rencontre de Mme la ministre Courchesne et les les représentants des différentes associations d’étudiants. Avez-vous remarqué combien de fois le mot “entente” a été prononcé par ces mêmes représentants qui, devons-nous le rappeler, il y a à peine dix jours disaient que ce qu’ils avaient signé pratiquement de force, sans comprendre, (ah oui, ils étaient à Guantanamo?) n’était justement pas une entente. Ils ne prononçaient jamais ce mot. C’était tout, sauf une entente de principe!!!!! Mais là, depuis la démission de Mme Beauchamp, ça leur revient que c’était une entente. Ils ont retrouvé la page du dictionnaire où la définition d’une entente de principe est décrite. Enfin, on n’en est pas à une absurdité près!

      La rencontre a eu lieu. Brève, 1 heure et demie à peine. La ministre a retenu la leçon de la maladresse de Mme Beauchamp, elle va avant tout faire son rapport au Premier Ministre et au Conseil des ministres et elle, ou ils, commenteront par la suite. Les représentants, eux, se sont empressés de dire en gros ce qui s’était passé. “Elle nous a rassuré sur ceci, nous a rassuré sur cela, elle a dit qu’elle ne croyait pas aux injonctions comme moyen d’intervention”, … Les journalistes, micro à la main, nous ont débité leurs notes, mais curieusement, ont pris la peine de mettre des bémols, à savoir que selon des sources gouvernementales, ce ne serait pas réellement ce qui se serait dit. Ça y est, le cirque est reparti. Dit. Pas dit. Dit. Pas dit. Et nous, les pauvres cons de citoyens qui voulons que le gouvernement mette enfin ses culottes pour faire respecter la loi, on est encore à se demander “qui dit vrai”? Ne serait-pas pas une idée, de rendre publiques ces rencontres. Je vous assure que je serais devant mon téléviseur et que j’enregistrerais les débats pour ne pas me faire avoir sur les “interprétations” de l’un et de l’autre. Par souci de transparence et d’image, me semble que les parties en cause ne pourraient pas être en désaccord avec cela.

      Il pourra bien y avoir éventuellement compromis et “entente” pour certains points, mais pour moi, en aucun temps, le gouvernement ne devra laisser aller le fait que des lois ont été bafouées, des étudiants ont été bafoués, intimidés, des professeurs qui auraient dû avoir un devoir de réserve, se sont plutôt fait un devoir de ne pas respecter eux-mêmes les injonctions qui avaient été émises. Dans le “protocole de retour”, il ne devrait absolument pas être question d’un quelconque pardon de cette désobéissance civile. Des recours devant les tribunaux pour outrage, des amendes salées devraient être délivrées aux fautifs (et je me retiens de ne pas dire: aux baveux!) La prochaine fois, ce sera quoi? Sinon, quel est le message qu’on envoie? Il n’y en a qu’un qui sera retenu: on est en démocratie, dans une société de droit mais on cède au chantage, au régime de terreur des voyous masqués.

      En parlant de voyous, j’ai lu votre chronique de ce jour intitulée: LE BON USAGE DE L’ANTITERRORISME.

      Permettez-moi de vous dire que je ne partage pas votre point de vue. Vous dites: ” Est-ce que lancer des bombes fumigènes dans le métro peut faire craindre un acte terroriste?” … ” … Peut-être des gens ont-ils effectivement craint un acte terroriste. Des gens ont eu peur, en tout cas. Mais le sentiment subjectif des usagers ne me semble pas suffisant. Il faut avoir commis un acte susceptible de «faire raisonnablement craindre que des activités terroristes» se déroulent ou vont se dérouler….” “… Un acte terroriste, selon la définition des traités internationaux, et incorporée dans notre droit, n’est pas seulement un acte qui entraîne la peur.
      C’est un acte créé pour une cause et qui entraîne la mort, des blessures ou «des dommages considérables à des biens» ou «une entrave sérieuse» à l’exploitation d’un bien…” “…Fallait-il, donc, utiliser cette disposition contre les étudiants? Pas d’après moi.”. Mon opinion va tout à fait dans le sens contraire de la vôtre. Je crois qu’il ne faut pas avoir la langue de bois ici, et dire les choses telles qu’elles sont. Il faudrait un mort, un seul, pour que le discours change.

      M. Boisvert, mon conjoint et moi attendons la fin de ce conflit pour retourner à Montréal. Comme nous sommes de l’extérieur, nous logeons toujours dans les hôtels du centre-ville et près des activités culturelles et commerciales. Pensez-vous que ça nous tente d’être pris en otage pendant des heures dans une rue, sur un pont, où nous ne pourrions plus circuler à cause d’une manifestation impromptue qui virerait en rassemblement illégal avec violence. Manifestation de lâches masqués en fait. Peut-être que vous, résident de cette ville vous ne ressentez pas ce malaise, mais je peux vous dire que pour nous, il est hors de question d’être pris là-dedans et d’en faire directement ou indirectement les frais.

      Vous ne donnez qu’une définition du mot terrorisme. Ce serait peut-être la job des linguistes ou des juristes de mettre un point final et de nous dire qu’elle est la “vraie, seule et unique” définition qui s’applique pour ce mot. En faisant un bref survol de différents dicos, j’en ai pourtant retrouvés quelques-unes qui s’appliquent à cette situation.. Dans ma logique, si tu poses un geste dont les conséquences réelles et potentielles me terrorisent, tu es un terroriste. Tu ne fais pas de la dentelle ou de la pâtisserie, tu poses des gestes qui me font craindre pour ma sécurité en cas de débordement. Point barre. Idem pour toute une ville que tu prends en otage et que tu paralyses. L’avocate de ces jeunes a beau plaider qu’ils viennent de bonnes familles, ça ne tient pas la route. Ah oui, c’est une garantie, mieux encore, une immunité???? Encore plus absurde, F. Avard qui va jusqu’à qualifier cela d’action humanitaire! Délire sors de ce corps!

      Voici donc:

      http://perspective.usherbrooke.ca/bilan/servlet/BMDictionnaire?iddictionnaire=1584: Brève définition – Équipe Perspective Monde

      Terrorisme: idéologie, mais surtout ensemble d’actes violents et illégaux commis avec l’objectif de provoquer un climat de terreur au sein de l’opinion publique ou d’ébranler la force d’un gouvernement ou d’un groupe. La cible peut être nationale ou internationale. Les terroristes utilisent les moyens suivants: assassinats, attentats, prises d’otage, etc. Dans bien des cas, le terrorisme se développe dans un contexte particulier, c’est-à-dire lorsque les canaux légaux sont bloqués ou limités, du moins aux yeux des membres de l’organisation terroriste.

      La désignation fait cependant rarement l’unanimité: certains y voient des gestes de résistance, considérés comme héroïques auprès des adhérents ou sympathisants; d’autres, au contraire, n’y voient qu’une volonté de torpiller des processus de négociation.

      Les actes terroristes sont habituellement le fruit de groupes restreints, secrets, organisés selon des principes militaires ou quasi-militaires. Ici, terrorisme s’oppose à révolution, qui suppose des mouvements de masse (exemple: les Brigades rouges en Italie). Dans certains cas, les mouvements peuvent combiner le terrorisme à d’autres formes d’actions politiques: participation aux élections, guérilla, propagande générale (exemples: ETA en Espagne, IRA en Irlande, Hezzbolah au Moyen-Orient ou Sentier lumineux au Pérou).

      http://www.toupie.org/Dictionnaire/Terrorisme.htm

      Définition de terrorisme

      Etymologie : du latin terror, terreur. Le mot terrorisme a été utilisé pour la première fois en novembre 1794 pour désigner la “doctrine des partisans de la Terreur” pendant la Révolution Française.

      Le terrorisme désigne l’usage de la violence par certaines organisations politiques pour atteindre leurs objectifs : faire pression sur l’Etat, contraindre une population à l’obéissance, médiatiser une cause, promouvoir une idéologie….

      Le terrorisme peut prendre la forme d’attentats, d’assassinats, d’enlèvements, de sabotages, d’actes d’intimidation, etc. Au-delà des victimes directes, qui sont souvent des civils, le terrorisme cherche à frapper l’opinion publique, à l’intimider, en instaurant un climat de terreur et de peur.

      Un terroriste est celui qui réalise des actes de terrorisme.

      C’EST PAS ENCORE ASSEZ CLAIR? ON EN RAJOUTE UNE AUTRE:

      http://www.larousse.fr/dictionnaires/francais/terrorisme/77478

      selon le Larousse:

      terrorisme
      Définitions de terrorisme
      Ensemble d’actes de violence (attentats, prises d’otages, etc.) commis par une organisation pour créer un climat d’insécurité, pour exercer un chantage sur un gouvernement, pour satisfaire une haine à l’égard d’une communauté, d’un pays, d’un système.

      TERRORISME | Définition | Perspective Monde
      perspective.usherbrooke.ca

      M.H.B.
      .

    • Les représentants étudiants (on va arrêter de les appeler leaders car cela hérisse celui qu’il convient maintenant d’appeler GND) sont très naïfs de penser que tout s’est “bien” déroulé hier soir.
      Ou alors c’est une stratégie pour pouvoir ensuite dire qu’ils étaient de bonne foi mardi soir.
      Le fait est qu’ils n’ont jamais été de bonne foi.
      Madame Courchesne a au moins eu l’honnêteté de mentionner qu’elle les rencontrait pour les écouter.
      Le semblant de bonne foi a été ce samedi d’il y a 11 jours alors qu’ils ont accepté l’offre.
      Ils savaient très bien qu’en ne l’endossant pas, elle serait immédiatement rejetée par l’ensemble des étudiants en grève (lire boycott).
      Je souhaite que le gouvernement tienne son bout et que ceci soit une leçon de vis pour tous ces jeunes qui croient que tout leur est dû et que la vie n’est faite que de je, je et je.

      Louisby2k

    • y a t il quelqu un qui va finir par expliquer à Mr Charest , qu’après 16 ans la loi n’oblige personne à aller à l’école et que les étudiants dans la rue sont pour la plupart des jeunes adultes et non des ados et qu ils sont ses clients

      albert bela

    • Bonjour M. Boisvert,

      1) Juste pour vérifier, on parles toujours de 50 sous pas jour $300 par année ici et ne de la légalisation de l’esclavage ou le retour de la peine de mort n’est-ce pas?

      2) Honte aux professeurs CE N’EST PAS VOTRE CONFLIT. Ca fait 14 semaines que vous êtes payés a rien faire. Si vous voulez appuyer la grève libre a vous mais vous êtes en grève et vous ne serez pas payé.

      3) J’ai 3 enfant au CEGEP et ils se font dire par les profs qu’il n’y a aucun danger d’une annulation de session

    • Ne trouvez-vous pas étrange qu’au lendemain d’une rencontre avec la nouvelle ministre de l’éducation, le gouvernement Libéral brandisse la menace d’une loi spéciale.

      Alors que les portes-parole des associations étudiantes s’apprêtaient à rencontrer leurs membres!

      Alors que plusieurs votes sur la reocnduction de la grève devront avoir lieu cette semaine!

      Juste de quoi mettre le feu aux poudres et faire déraper toute entente possible.

      Charest veut ce conflit, il le provoque afin de contrôler l’attention médiatique. Pendant ce temps-là il fait copain-copain avec les Accurso, Catania, Zambino, Arcuni etc. J’ai mal à mon Québec. Vivement des éklections! Cet homme est prêt à mettre le Québec à feu et à sang pour garder le pouvoir, pathétique.

    • À lire certains pro-carrés rouges sur ce blogue, je commence à vraiment me sentir mal d’avoir une maison à Westmount et une Mercedes devant la porte…..

      Par contre, je n’ai heureusement pas étudié en sexologie, géographie, littérature….

      Less bébés-rois veulent pas sués mais tout avoir tout cru dans le bec, à quand le retour de la fessée ?

    • Si ce gouvernement récupérait tout l’argent qu’il donne a la mafia, s’il faisait le ménage dans ses structures TEL QUE PROMIS (réingénierie de l’État, 2 mains sur le volant HA!!!), s’il mettait Montréal en tutelle et nous nettoyait tous ces fiascos que sont les municipalités, s’il déclarait unilatéralement à Ottawa que certains champs de compétence DOIVENT etre soit nationaux ou a défaut fédéraux je suis convaincu qu’on trouverait amplement d’argent pour que se termine cette escalade apparamment san fin

      Napoleon N Lajoie

    • Le commentaire de Honorable ( 15 mai 10:04 ) est particulièrement juste concernant Anne-Marie Dussault. Incroyable qu’une journaliste soit si peu crédible et partiale. Elle porte probablement un petit carré rouge …..quelque part

    • On ne négocie absolument rien, mais on se plaît à le croire. Conséquence : on s’étourdit à force de tourner en rond. “Mangez du haricot avec un bébé, vous verrez bientôt votre plat plein de sable”, enseigne un proverbe africain. Voilà où en est le gouvernement à ce jour pour avoir dressé la table de négociation sur une décision qu’il savait pourtant irréversible. Il est plus que temps de débarrasser la table et d’envoyer à la poubelle le plat de haricot ensablé.

    • Actuellement, je ne vois aucune issue à la crise. Je considère que le gouvernement a fait plusieurs propositions très sensées pour favoriser l’accessibilité. C’est un point essentiel de mes valeurs sociales.

      Le gouvernement envisage, selon la rumeur, l’utilisation d’une loi spéciale. Je ne pense pas que les lois spéciales pour mettre fin à des conflits syndicales soient taillées pour le boycott étudiant. Ils n’ont pas beaucoup respectés les injonctions. Il faudrait des mesures du genre les étudiants qui ne reprendront pas les cours seront exclus du système d’enseignement public pour une période d’un an ou deux. Que le gouvernement refusera désormais de garantir les prêts de ces étudiants auprès des institutions bancaires. Les bourses des boycotteurs seront rappelées, se sont des bourses d’étude et non de grève. Je ne dis pas que cela réglera le conflit mais ce sont les seuls moyens qui peuvent mettre de la pression sur les étudiants.

      Alain Boulet

    • Dans cette crise de société qui perdure, une chose en particulier se pointe comme une évidence, seuls les étudiants ont tout à perdre dans ce conflit. Je crois que l’unique solution serait de rééquilibrer les forces pour que tous et un chacun y trouve son compte et je crois que la seule manière d’y arriver est que chaque partie prenante fasse des concessions à l’intérieur même de leurs convictions les plus profondes. Les administrateurs de C.E.G.E.P. et
      d’universités ainsi que leurs professeurs sont placés dans une situation intenable et ne doivent pas subir l’odieux de faire la job de bras d’un gouvernement sans colonne vertébrale. D’un autre côté, ce gouvernement doit faire preuve d’une véritable ouverture face
      à ces jeunes qui prendront le relais dans notre société et ce, dans un délai quand même assez rapproché. Les anglais ont l’habitude d’utiliser couramment le dicton:
      “Put your money where your mouth is!”. Si Jean Charest a cette confiance si absolue en son
      Plan Nord, la meilleure façon de nous vendre son produit serait encore de l’inclure dans le processus de négociations. Comment justifier le fait de ne retirer que 16% de redevances sur nos ressoureces naturelles alors que les provinces de l’Ouest, les pays scandinaves ainsi que plusieurs étâts américains vont chercher jusqu’à 40% en retours de touts sortes. Il n’est pas
      sorcier de comprendre qu’un ajustement s’impose et qu’une simple redevance de 25 à 30% minimale réglerait le problème à tout jamais. Non seulement, les frais scolaires pourraient-ils être gratuits mais en plus un fond spécial pourrait être mis en banque pour les générations futures qui auront sûrement à subir une taxation supérieure aux générations antérieures. Nul n’est besoin de jouer avec des frais “afférants” qui ne représentent en réalité que des broutilles. En ce qui concerne les administrateurs et et les professeurs, qu’ils soient rouges, verts, blancs ou carrotés, leur seule et unique pouvoir de négociation et leur seule manière de s’en sortir honorablement est de mettre leurs salaires dans la balance. Je sais qu’il ne s’agit pas d’une grève au sens propre du terme, mais aussi bizzarre que cette suggestion
      puisse paraître, pourquoi ne pas s’entendre entre eux sur une forme de “Lock-out” qui donnerait aux gestionnaires une sorte de contrepoids aux demandes injustes qui leur sont imposées par le gouvernement et qui prouverait aussi la bonne foi des professeurs pris en souricière dans ce conflit…
      Normand Bibeau
      Montréal

    • Si le gouvernement avait annoncé une augmentation des droits de scolarité de 7 % par année pendant les 7 prochaines années (donc de 49 %), et si cela avait été prolongé par tout autre gouvernement pendant les 7 années suivantes, les droits de scolarité auraient alors été DOUBLÉS en 15 ans… mais AUCUN étudiant n’aurait protesté parce que cela aurait visé TROIS GÉNÉRATIONS d’étudiants plutôt qu’une. Alors, POURQUOI cet empressement et cet acharnement à ne faire payer que la génération ACTUELLE ! Charest est VRAIMENT un politicien MACHIAVÉLIQUE qui, de surcroit, MANQUE DE JUGEMENT. Je ne veux SURTOUT pas lui voir la face à la TV à faire un appel au calme pour la situation de chaos social qu’il a lui-même créé !!!

      André Félix Delisle, Montréal

    • Une question pour vous, M.Boisvert. En fait, un suggestion et la question est: croyez-vous que ça marcherait?
      Une loi spéciale qui ordonne la tenue de vote secrets dans les établissements en grève, vote sur un retour en classe. La loi obligerait aussi tous les étudiants à voter s’ils veulent obtenir leur bulletin à la fin de la session. Le vote serait supervisé par le Directeur Général des Élections et pourrait durer deux ou trois jours.

    • Le plus malheureux dans la situation actuelle, c’est qu’une fois le conflit réglé (si jamais cela se règle) personne ne voudra plus entendre parler d’éducation pendant un bon bout de temps. Pourtant le sujet devrait faire l’objet de passionnantes discussions. Quelques bons sujets de réflexion : le décrochage au secondaire, la réforme de l’éducation, la formation continue pour les adultes qui veulent se perfectionner, la gestion des universités, le contingentement de certains programmes et le manque de contingentement dans certains domaines d’étude qui ne débouchent nul part. Hé oui, nous devrons parler d’éducation encore et encore, et c’est très sain pour notre société !

    • ”Ça va finir mal !!” – alcibiade 2

      Comme alcibiade2, je pense que, malheureusement, quelque chose de regrettable va survenir.

    • Vous savez ce qui m’énerve? Que tout le monde dit sa solution est la meilleure et la seule valable, et tout le monde rejette l’option de l’autre en argumentant certaines lacunes…

      Un exemple? On mentionne la gratuité scolaire, on se fait répondre “c’est ca! on va tout payer pis ils vont se sauver ailleurs faire plus d’argent une fois leur diplôme en main” Bon! c’est un problème, on le rêgle: Si tu quittes le québec avant quelques années, ca devient un prêt bancaire et tu dois rembourser, personne t’empeche de partir, masi il faut payer. Comemnt on sait que la personen travailel à l’étranger? les déclarations d’impôts qui ne se font plus.

      Les étudiants éternel? après la durée normale du diplôme on augmente graduellement les coûts à chaque année (pour cet étudiant)

      Le faible taux de diplomation? si tu quittes avant la complétion, ta bourse devient un prêt

      Les étudiants payent autre choses avec leur prêts et bourses que les frais de scolarité? On paye l’école directement et non l’étudiant (comem on fait au primaire et au secondaire)

      Imaginez tous les avantages: On évite le gaspillage causés par les étudiants éternels, on limite l’exode des cervaux, on augmente le nombre de personnes qui payent de gros impôts au québec, et après leur diplomation, les étudiants non-endettés font faire rouler l’économie.

      À tous ceux qui me disent que ça serait trop compliqué de gérer tout ça, quand tu fini ton bac, ça prends 10 jours et tu reçois un appel te disant que tu dois de l’argent… le canal de communication entre le ministère de l’éducation et celui des finances et très fluide.

      En attendant le gouvernement s’entete à simplement “pitcher” plus d’argent sur un problème sans jamais le régler…

      J-Dominic Lapoite

    • Je suis un citoyen ordinaire issu d’un milieu pas riche et j’ai payé pour mes frais scolaires à compter de 1972. Je ne veux pas payer pour ces enfants gâtés de 2012 qui ne respectent rien.
      Que le gouvernement applique une loi spéciale et que ceux qui veulent rester dehors n’empêchent pas les «verts» de rentrer dans un cegep ou une université. Et que les professeurs (j’ai vu dans un reportage où les noms apparaissent, soit Isabelle Baez, Michelle St-Denis et M ichel Milot) qui reçoivent leur plein salaire à ne rien faire ou à manifester avec les «rouges» arrêtent de parler de démocrarie quand plus des 2/3 terminent leur session et que les autres ont obtenu un mandat de boycott avec 4% des étudiants. Et qu’ils remettent leur démission, comme la directrice générale de Lionel-Groulx qui ne peut sentir la chaleur près du poêle, puisqu’ils ne veulent pas donner leurs cours. Et ça suffit pour les larmes de crocodiles. Je n’aime pas Charest mais je considère la possibilité de voter pour son parti s’il parvient à mâter ce boycott et à apprendre aux étudiants et aux professeurs larmoyants de respecter la majorité qui veut étudier au lieu d’une majorité sans foi ni loi. Et si tout ne se règle pas (il faut garder la hausse des droits de scolarité), qu’il demande à l’armée d’intervenir pour le respect des injonctions et du droit d’étudier pour ceux qui le veulent.
      Je n’ai aucun respect pour les Nadeau-Dubois, Desjardins et Bluteau-Blouin, des gens qui ne respectent pas leur signature et je ne leur ferait pas confiance dans un contrat. Ce sont sûrement de futurs professeurs.

    • Les 4 associations étudiantes qui sont en grève ne représentent qu’une infime partie des étudiants et leur leaders ont démontré qu’ils n’ont aucun contrôle ni pouvoir sur leur association étudiante alors pourquoi négocier avec eux qui n’ont ni légitimité, ni autorité ?

      Les conflits de cet ampleur au Québec ça se règle par un vote ou à l’assemblée nationale même entre les partis. Pas dans la rue. Et certainement pas sous la menace.

      Je dis que 1) On passe une loi avec des amendes assez salées merci pour empêcher les étudiants en grève de bloquer les accès aux institutions d’enseignements. 2) Le gouvernement déclenche les élections, le PQ propose de faire une colle aux étudiants, les libéraux proposent de continuer avec les hausses, la CAQ prône la ligne dure et est élue là-dessus parce qu’on est tanné de se faire déranger par tout ceux qui sentent le besoin de partager leurs états d’âmes avec le Québec en entier! Assez c’est assez !

    • Ce conflit ne pourra pas se régler parce que les leaders étudiants n’ont pas le mandat de le faire. Quand même le gouvernement négocierait une semaine jour et nuit, ça ne débloquera pas.

      La semaine dernière, ils avaient accepté une entente de principe, mais la base l’a rejetée. En mode de négociation, on appelle çà un rejet par la base de ses leaders ou de ses représentants. Donc, ils n’ont pas le pouvoir légitime de négocier; il n’y a rien à faire.

      Le seul déblocage acceptable pour eux, c’est un gel ou un moratoire; c’est à dire retarder jusqu’à ce qu’il y ait des élections, pour espérer que le PQ annulera tout çà. Le PQ qui ne s’entend pas encore sur la hausse: indexation, États généraux, le double de l’inflation, etc …

      Ce n’est pas çà la négociation. Et, ce n’est pas çà la démocratie.

    • Remplaceer les mots « d’une majorité sans foi ni loi» par les mots « d’une minorité sans foi ni loi».

    • Négocier avec des p’tits crottés d’anarchistes? Pas question. Et avez-vous vous vu ces parents (ces prix Nobel…) essayant de donner la leçon aux policiers, évoquant à grand coup de postillons le respect et la protection!? Commencez donc par respecter ceux qui veulent aller en classe en paix, puis ramassez vos p’tits Che Guevara en mal de sensations fortes. Ils doivent avoir l’impression de participer à quelque chose de grand!

      @ anti-ch_primaire “Pis le peuple avale ça, c’est tellement jouissant de voir des grosses polices varger sur des jeunes”.

      J’avoue que ça fait un p’tit plaisir. Quand t’es pas à la bonne place…

      @ ecampeau 15 mai 2012 17h45 Très bien dit!

    • Au sujet du conflit étudiant:

      Il faut écouter le bon sens de Mme Marois…

      Gel temporaire (une suspension volontaire) des frais de scolarité.
      Un forum sur le financement universitaire et la gratuité scolaire.
      Une élection générale où les partis prendront position.

      Que la meilleure proposition gagne… et gouverne!

      - – – pensée profonde – – -
      L’avenir nous dira ce que le futur nous réserve. (Norman Rochefort)

    • Une loi spéciale musclée, et ça presse!
      Je ne suis plus capable de voir ni d’entendre les soi-disant leaders étudiants (difficile de ‘leader’ quelqu’un qui n’accepte aucune autorité). Je suis écoeurée de leur manifs, de leur mauvaise foi et de leur intimidation qui me rappelle les groupuscules de maoistes et de marxistes-léninistes qui faisaient la loi au cégep à mon époque.
      On ne veut rien savoir de vous. La hausse est correcte, payez et fermez vos gueules. Léo Bureau-Blouin, retourne étudier. Gabriel Nadeau-Dubois, va préparer ton manifeste gauchiste. Martine Desjardins, arrête de perdre ton temps avec ça. Faites de l’air avec vos cohortes, vous ne gagnerez pas. La loi spéciale doit asséner de très fortes amendes à quiconque continue de manifester ou de nuire aux cours des autres. Ça va faire, la désobéissance civile! On se croirait en Lybie. Eux au moins avaient de bonnes raisons de gueuler dans la rue.

    • @jeani

      Euh… Oui, si on tient pour acquis qu’il faut augmenter le financement des universités. Votre commentaire illustre bien mon point de vue qui est que la différence entre la gratuité, le gel et les augmentations, est mince. Dans le cas du gel, les contribuables paieront directement le financement additionnel des universités tandis que dans le cas des augmentations, les contribuables paieront directement les bourses, les frais associé aux prêts, le salaire des fonctionnaires pour administrer ces programmes et j’en oublie. Ensuite l’ensemble de la population paiera plus cher pour les service de ces étudiants qui devront se renflouer et rembourser leur prêt. Je dirais même que la gratuité couterait moins cher.

      L’augmentation des frais de scolarité n’est qu’un impôt déguisé et rien ne garanti que tout l’argent des augmentations retournera dans les universités. Je pense entre autre aux surplus de la SAAQ.

    • @gadur 15 mai 2012
      10h03
      J’ai une idée: et si on annulait l’aréna de Québec, 400 millions de gagné en un trait de crayon, on maintient le satu quo et tout le monde retourne étudier pour deux ans le temps qu’on y réfléchisse un peu et qu’on s’élise un nouveau gouvernement.
      _____________________________________________________________

      A ces montréalais qui pensent que la province de Québec, c’est Montréal !!!!!

      Le gouvernement du Québec met 200millions$ dans l’aréna de la ville de Québec, pas 400 millions$…

    • Rien. GDN est un seigneur sith! Il a produit un vidéo où il était un JEDI. Les jedi sont pour la fédération et la démocratie. Il est tombé du côté obscur de la force après.

      http://www.lapresse.ca/videos/actualites/201205/16/46-1-gabriel-nadeau-dubois-dans-un-fan-movie-de-star-wars.php/7171c9388dd1483dac8a0d9f1c5f7139

      Va falloir se trouver des JEDI! j’en ai déjà été un. Si tous les JEDI s’unissent on peut le battre. Il y a beaucoup d’esprits faibles là dedans comme le démontre les vidéos où les profs pleurent.

    • Ils n’est pas réaliste de croire que les parties peuvent s’entendre sur la question elle-même, du moins à court terme.

      Ce qu’on négocie, ce n’est pas une solution au conflit, mais une sortie de crise pour éviter une loi spéciale qui pourrait mener à une escalade encore pire que ce qui se passe en ce moment et qui pourrait très mal se terminer.

      Même là ce n’est pas évident qu’il est possible d’en arriver à une telle chose.

      Si les portes-paroles négocient quelque chose, disons un gel pour la session d’automne, étant entendu que le gouvernement ne renonce pas à la hausse, est-il réaliste de penser que les associations suivront? Sourtout que la CLASSE qui fait partie du problème plus que de la solution ne semble pas réellement impliquée.

      J’ai bien peur que des conséquences dramatiques, comme quelques morts par exemple, seront nécessaires avant que tout le monde ne se réveille avec horreur.

    • La FECQ propose un “compromis”? 4 recteurs, 4 étudiants, 4 syndicalistes et 4 gens du milieu des affaires choisis par l’ensemble du groupe. C’est un compromis, ça???

      Qu’ils commencent par finir leurs études avant de vouloir gérer les collèges et université!

      JP Ferland avait raison ce matin à CBF: ”Pucapab le gars de la CLASSE!” Ras-le-bol!

    • Imaginez la gang de looser qui vegetent dans les CEGEPS jusqu’a 25-30 ans, qui paient deja pas grand chose: Si cetait gratuit, ils pourraient en faire une carriere :)

    • Je comprends pas M. Paul Desmarais, avec toutes les accusations demoniaques qu’il recoit, d’encore faire des grands dons aux musees, aux arts, aux hopitaux. Cest tellement gratuit et injustifie de critiquer sa compagnie.

      Il a pas vole personne ! Il a travaille fort, et tant mieux si il a reussis. Tite mentalite pareil….Pis pour le chalet a Sagard: il fait travailler honorablement un village, cest quoi le probleme ?? Ben plus le fun d’ecouter les artistes….

    • Ce qui m’étonne dans votre position M. Boisvert tient essentiellement dans cet énoncé: «Et le gouvernement, après avoir accepté un étalement, ne reculera pas sur la hausse des droits.

      Alors quel est le véritable espace de négociation?»

      En deux courtes phrases, vous escamotez l’essentiel d’un conflit qui perdure depuis plus d’une saison maintenant. Je dois dire que cela m’étonne de votre part – et me déçoit aussi, je dois l’admettre! Votre collègue Foglia disait de vous, que vous faisiez mouche pratiquement à chaque intervention. Or cette fois, je crois que la nature du conflit actuel vous échappe. Je me permettrai donc de vous transmettre mon opinion.

      Le décret gouvernemental relatif au dégel des frais de scolarité EST l’élément déclencheur du mouvement contestataire étudiant, puisqu’avant cette action, tous les étudiants étaient en classe et qu’aucune manifestation n’avait lieu. Pourtant, vous avez écrit que cette décision du gouvernement était légitime puisque le sujet de la hausse était à l’ordre du jour du parti Libéral depuis un an et que cette hausse était annoncée. Je vous pose une simple question: «À quel endroit avez-vous lu, dans le Programme du parti Libéral, qu’une fois élu, un gouvernement Charest augmenterait les frais de scolarité?». Si vous trouvez ce passage, je vous serais gré de bien me le transmettre. Par contre, la gratuité scolaire est l’un des énoncés du contrat social du Québec que l’on peut trouver dans le rapport Parent produit en 1965. Un contrat social M. Boisvert! Une vision de société, un projet commun, voilà d’où est issus l’idée de la gratuité scolaire au Québec. Permettre À TOUS d’accéder aux études supérieures, voilà ce qu’était la décision de la société québécoise des années 1960. Désirons-nous changer de direction? Notre vision commune a-t-elle évolué? Possible, mais cela fait O-BLI-GA-TOI-RE-MENT l’objet d’une consultation populaire où chacun pourra exprimer son opinion. C’est le principe fondamental d’un contrat social M. Boisvert! La décision unilatérale de M. Charest de procéder au dégel des frais de scolarité, sans aucune véritable consultation populaire, est ILLÉGITIME et ANTI-DÉMOCRATIQUE.

      J’ajouterai, vous le savez certainement très bien, que le type d’augmentation des frais de scolarité que le gouvernement tente d’imposer constitue, en fait, une action très «tendance» dans les pays occidentaux et qu’elle est constamment arrimée à des Remboursements Proportionnels aux Revenus (RPR). Or PARTOUT sur la planète où ce système a été imposé, les frais de scolarité ont explosé!

      La décision du gouvernement Charest s’inscrit dans une vision néo-conservatrice laissant libre-cours aux marchés. Tendance lourde sur la planète actuellement. (Vous devriez d’ailleurs consulter les accords de Bretton Woods et surtout comment ils ont commencé à être dépecés depuis les années 1972.)

      Je vous invite à lire l’article ci-joint ainsi que les liens vers lesquels ils pointent, notamment les études de l’Inis: http://infodudecodeur.wordpress.com/2012/05/03/la-privatisation-mondiale-de-leducation-jean-charest-au-service-dune-elite-mondialiste/ afin de réfléchir à l’ampleur de l’impact qu’occasionne une telle décision. Qu’on porte un carré rouge, (Bois)vert ou blanc, force est d’admettre que la gestion de cette crise par M. Charest a fait voir au grand jour que la force policière était au service de l’état et que l’état N’EST pas au service des citoyens, mais à la solde de ce qui mène le marché, c’est-à-dire les grandes institutions. Je vous invite aussi à regarder le documentaire The Corporation, si ce n’est déjà fait ou à le revisionner, ainsi qu’à lire une Brève histoire de l’avenir de Jacques Attali, peut-être cela vous rappelera-t-il que ce ne sont ni les étudiants, ni les citoyens, ni même les gouvernements qui mènent le monde… Je vous laisse réfléchir sur le sujet et vous suggère du même souffle de creuser la question des «Paradis fiscaux», dans le cadre d’une éventuelle série d’articles que vous devriez produire. Nulle part dans les bilans de gouvernements ils n’y figurent. Il n’y a que le travail au noir qui soit pointé du doigt dans ces bilans, jamais rien sur ces paradis où transitent non seulement beaucoup d’argent, mais aussi PRATIQUEMENT TOUTES les personnes influentes qui prennent les décisions «d’affaires» qu’on impose aux états, aux gouvernements et par voie de conséquence, aux citoyens.

      Alors M. Boisvert, quel est le véritable espace de négociation? Il N’EXISTE PAS! Il ne reste que la rue, que seuls les étudiants encore capable de se rebeller ont envahie – et encore plus pour très longtemps! -, alors que le reste de la population tristement anesthésiée par tous les divertissements possibles et inimaginables n’entend vaguement que des phrases creuses de politiciens démissionnaires ou rappelés en renfort ou encore qui lisent des articles de journalistes payés pour éclairer la situation, mais qui évitent d’aborder le sujet de front. C’est malheureux, très malheureux M. Boisvert. À travers les lobbyistes qui infiltrent l’état et qui le manipulent à souhait et les journalistes qui ne fouillent plus leurs dossiers suffisamment, comment le simple citoyen peut-il espérer se faire une idée claire des enjeux véritables qui se jouent devant eux?

      Denis Piotte

    • Que vous aimiez le gouvernement provincial en place ou pas, il a été élu de façon démocratique par le peuple. Ils sont payer pour prendre des décisions et il en est ainsi. Le peuple peut se soulever si ces décisions menace la liberté ou bien la démocratie mais pour une augmentation de frais qui furent gelés pendant des années…Dans la tête d’un travailleur qui paye des impôts et des taxes, c’est tout à fait logique. Je paye pour des RÉEE pour mes enfants, je suis soumis à toutes sortes d’augmentations sur des bases annuel. Je devrai aider mes parents plus tard afin qu’ils puissent vieillir dans la dignité et je dois faire face à une minorité d’étudiants qui jouent au CHEZ GUEVARA comme si nous avions un gouvernement d’oppression…ouein. Il y en a qui n’ont pas voyagé beaucoup. Il y a la gratuité scolaire à Cuba, C’est un des seul endroit au monde que je connaisse qu’il est plus avantageux de travailler dans le tourisme qu’être médecin. Est ce que c’est ce que nous voulons? J’aimerais bien faire une manifestation avec des enfants et des personnes agées afin de les regrouper devant notre minorité d’enfants roi et leur expliquer que nous allons couper dans les services de gérontologie, ceux qui ont contribués a bâtir ce qu’est le Québec d’aujourd’hui. Nous allons leurs expliquer que nous allons couper leurs repas pour donner à des jeunes pour qu’ils se paient un peu de luxe. Dans une société, il faut être corporatif, nous devons fournir un effort à tout point de vue afin de promouvoir la collectivité et non répondre à des besoins individuels. Au moment où une société préconise les valeurs individuelles au détriment de ceux de la collectivité, à mon humble avis…C’est le début de la fin.

    • Pas moyen de négocier, ce n’est plus le temps de le faire. Hier, au fond, les représentants des étudiants avaient l’air d’avoir plutôt le caquet bas mais tentaient de faire bonne figure.

      Aujourd’hui, dépitée d’entendre Lapierre dire à LCN que Bureau-Blouin “lance un cri du coeur”. Ce que fait Bureau-Blouin, de manière détournée, c’est de la menace de grabuge pure et simple, ce n’est pas un cri du coeur, plutôt un cri du cul.

      J. Lincourt

    • Un Magnifique Navire

      Jean Charest roi incontesté et merveilleux du Québec a en main un magnifique projet de loi qui vont obliger les méchants étudiants à retourner en classe. Pendant ce temps les policiers font appliquer l’ordre et la justice selon les beaux principes de la démocratie. Elle est merveilleuse notre belle société!!

      Vive Québec

    • Les journalistes devraient se la fermer et penser à d’autres sujets, car, on le sait maintenant, les colonels martineau, roy, boisvert, etc ont manqué complètement leur coup! Quelle médiocrité! C’est la grande révélation du conflit, l’extrême droite des médias.

    • Quelqu’un a pris la peine de lire les communiqués de presse ainsi que les différentes offres gouvernementales? Quelqu’un a pris la peine de les analyser un instant?

      http://www.mels.gouv.qc.ca/ministere/info/index.asp?page=communiques&id=1401
      “Les étudiants de la classe moyenne se verront accorder un prêt additionnel de 2 850 $ puisque aucune contribution parentale ne sera prise en compte pour le calcul de l’aide financière aux études jusqu’à un revenu familial de 60 000 $. Concrètement, cela signifie qu’un étudiant sans revenu vivant chez ses parents recevra une aide totale de 7 553 $ par année.”

      Le problème de l’offre gouvernementale, c’est que les seuls partis avantagés sont les institutions bancaires. Pour avoir accès au plein montant de la bourse, l’étudiant doit vivre dans une famille en deça du revenu familial moyen (selon stats QC ~65 000$) et NE doit PAS avoir de revenu. Si l’on décortique le 7553$ offert par le gouvernement aux étudiants sans revenu vivant dans des familles en deça du salaire moyen (je me répète), on trouve que le gouvernement offre 4703$ en bourse ainsi que 2850$ en prêt.

      Considérant que les frais de scolarités augmenteront de 1778$ et frôleront le 4000$ annuel, il est en droit de se demander si l’offre gourvenementale offre une aide financière aux étudiants ou plutôt un plateau d’argent d’endettement étudiants aux institutions bancaires. Je m’explique: Effectivement, pour un étudiant sous la classe moyenne (l’exemple favoris du gouvernement, 45 000$ de revenu) aura une bourse couvrant la totalité des frais universitaires. Cependant, il lui restera qu’environ 3550$ pour couvrir le reste de ses frais. Ce montant est composé à 80% de prêt. Il lui reste donc un maigre 300$ pour couvrir toutes ses dépenses relatives à l’université. Par ces dépenses, j’invoque les livres, la passe de transport en commun et possiblement un logis?

      Plusieurs personnes expriment l’idée que les étudiants devraient travailler plus afin de palier la hausse. Seulement, il s’agit d’un couteau à double tranchant. Plusieurs études invoque la baisse des notes scolaires face à la hausse des heures de travails rénuméré (au delà de 15h/semaine). De plus, en travaillant, l’étudiant perd accès aux différents prêts et bourses relativement au niveau de revenu de celui-ci.

      Donc l’étudiant ne travaillant pas, devra s’endetter pour pouvoir payer ses études et l’étudiant travaillant de façon acharné devra s’endetter pour payer ses études. Le gouvernement paie les intérêts durant la durée des prêts étudiants. Après les études, l’étudiant doit payer son prêt plus les intérêts qui découle de son emprunt. En augmentant les frais de scolarité de 82%, il est réaliste de dire que les seuls qui se graisseront la pattes seront les institutions bancaires. Ai-je besoin de vous rappeler l’impact de l’endettement des familles sur l’économie?

      Donc, avec ou sans bonification, n’est-ce pas ce qu’on appelle un catch 22?

    • C’est la balade des Daltons. Bang-bang, Lucky Luke. — Qui dit mieux ? :-)

    • A bien y penser mettre fin à la session. Changer le programme préuniversitaire 2 ans au cegep pour une année préparatoire à l’université. Donc il y aura de la place pour recevoir cuex en technique qui étaient à la dernière session pour la faire à l’automne. Ceux qui étaient en terminal préuniversitaire. Une session intensive de 3 semaines pour les cours essentiels en lien avec leur choix de programme universtaires. Ça va donner le temps à la poussière de retomber.
      Un référendum sur la solution globale bonifiée en donnant tout les détails du remboursement proportionnel. Tel que proposé par le gouvernement (pas l’entente des syndicats). On ne va pas donner aux syndicats le pouvoir de s’ingérer dans l’administration des universités pas plus qu’aux étudiants. La proposition doit être expliqués davantage à toute la population.
      p.s.Ce n’est pas une bonne idée pour Léo Bureau Blouin de sortir faire une conférence de presse et accuser la ministre de mentir. Il a de plus prétendu avoir fait ce qu’il fallait pour faire comprendre qu’il fallait respecter les injonctions. Tout le monde va s’entendre pour dire que ça n’a pas marché. La loi n’est pas respecté et ça ne revient pas aux étudiants de s’immiser dans l,administration des universités, NI DES SYNDICATS. La démocratie c,est le pouvoir aux électeurs et non aux groupe minoritaires qui veuelent intimider la population en prétendant avoir la légitimité d’aliéner les droits individuels et collectifs. On doit en profiter pour offrir plus de programme coops, de programmes par internet et de cours par internet.

    • C’est DÉCOURAGEANT de voir à quel point le Québec s’enfonce dans un fascisme de droite ! Pendant son règne, Jean Charest aura réussi un coup de force : Dresser les enfants contre les enfants, les parents contre leurs enfants et les enfants contre leurs parents. —- Mais, peut-il vraiment forcer les enseignants à enseigner et les étudiants à apprendre ? Il force un ‘tit-peu’ trop, là, il me semble !!!!
      PAUVRE QUÉBEC !

    • À gasston : tu as parfaitement raison, les étudiants intelligents sont en médecine, comme Guy Turcotte de toute évidence…

    • Je vous invite a relire deux commentaires :

      sportif50 resume bien en une ligne la situation :

      “J’ai déjà vécu la même chose, au niveau individuel, après avoir refusé une crème glacée à ma fille dans un centre d’achat!”

      Et “pager”, un peu plus loin, resume bien en parlant budget .. mais un peu plus long !

      Un projet de societe ne peut etre derange par une minorite …

      D Cormier

    • En gros :

      Quand on etudie dans un domaine qui mene nulle part, avec une faible possibilite d’emploi et un faible revenu, alors on veut la gratuite car on se fout de l’impot qui nous touche pas …

      Quand on etudie dans un domaine ou il y a une possibilite d’emploi et de bons revenus, alors ca nous derange pas de payer pour les etudes, car on comprend que le taux d’imposition quand on va travailler sera moindre que si l’education etait grauite.

      Donc qui fait la greve selon vous ? Qui veut le retour en classe ? Je doute qu’il y ait tres peu d’ingenieurs, de medecins ou de comptables qui font la greve, je pense qu’il y a beaucoup de gens en anthropologie, histoire de l’art et d’etymologie …

      Il n’y a pas de sots metiers, j’adore l’histoire et les arts, mais faudrait peut etre reglementer/orienter les etudiants un peu plus .. vive la gratuite, mais si tout le monde decide d’etudier en etymologie, ca va etre difficile a financer avec la gratuite et pas de jobs en bout de ligne …

    • Pour certains ti-coune qui gueulent contre le fait que Power Corp a fait 22% de profits, faudrait peut etre arreter d’aboyer au mauvais arbre.

      Le fait que Power Corp ou autre compagnie fait un profit n’a absolument aucun rapport avec vos revendications. Les compagnies qui font un profit payent des taxes qui, justement, servent a offrir des services, comme l’education par exemple.

      A vouloir rabaisser le systeme, empecher que les compagnies fassent des profits ou que certains font un gros salaire, ont fini par avoir des compagnie qui ne font pas de profit et qui ne payent pas de taxe, et des gens qui vont ailleurs et qui ne payent pas de taxes non plus.

      C’est beau de vouloir vivre dans un monde imaginaire utopique, mais il faut faire attention a ce qu’on souhaite … bienvenue dans uin monde ou il y aurta toujours des plus pauvres et des plus riches, des moins beaux et des mannequins, des maigres pis des gros … le monde n’est pas parfait, grandissez un peu.

    • J’invite tout les enfants sous 5 ans de faire une greve et de bloquer le pont Jacques Cartier. Un petit mouvement “Carre Rose” pour eux.

      Ensuite, j’invite tout les sans abris a bloquer la metropolitaine a la hauteur de St-Denis. Un petit mouvement “Carre Troue” pour eux.

      Ensuite, j’invite les personnes agees qui ont de la difficulte a joindre les deux bouts et a se nourrir apres une vie entiere a se battre pour ce que nous avons maintenant a bloquer le pont Champlain. Un petit mouvement “vieux carres” pour eux.

      Ensuite, j’invite les meres monoparentales qui n’ont meme pas le temps d’etudier car ils ont une famille a faire vivre par elles meme a bloquer, si elles ont le temps, la St-Catherine. Un mouvement avec un petit “carre mono”.

      Ensuite …

      On peut en creer des mouvements de gens qui ont de la misere au Quebec. Faut pas aller ben loin. Notre societe n’est pas parfaite, rien n’est gratuit (!), tout se paye, et on a pas les moyens.

      Quand cette minorite d’etudiants respecteront la societe dans laquelle ont vie au lieu d’imposer par la force des conditions qu’ils pensent qu’ils ont le droit plus que d’autres groupes, alors on pourra discute de ce “projet de societe”. En fait, cela a deja ete fait par les elections … certains grevistes n’ont peut etre pas encore l’age de voter, ca ne leur donne pas le droit de tout detruire pour imposer leur vision etroite de ce monde …

      D Cormier

    • J’invite tout les enfants sous 5 ans de faire une greve pour l’acces gratuite a la garderie et de bloquer le pont Jacques Cartier. Un petit mouvement “Carre Rose” pour eux.

      Ensuite, j’invite tout les sans abris a bloquer la metropolitaine a la hauteur de St-Denis pour l’acces gratuit au logement. Un petit mouvement “Carre Troue” pour eux.

      Ensuite, j’invite les personnes agees a bloquer le pont Champlain pour l’acces gratuit a une maison de retraite. Un petit mouvement “vieux carres” pour eux.

      Ensuite, j’invite les meres monoparentales qui n’ont meme pas le temps d’etudier car ils ont une famille a faire vivre par elles meme a bloquer, si elles ont le temps, la St-Catherine pour l’acces gratuit au service de garde. Un mouvement avec un petit “carre mono”.

      Ensuite …

      On peut en creer des mouvements de gens qui ont de la misere au Quebec. Faut pas aller ben loin. Notre societe n’est pas parfaite, rien n’est gratuit (!), tout se paye, et on a pas les moyens.

      Quand cette minorite d’etudiants respecteront la societe dans laquelle ont vie au lieu d’imposer par la force des conditions qu’ils pensent qu’ils ont le droit plus que d’autres groupes, alors on pourra discute de ce “projet de societe”. En fait, cela a deja ete fait par les elections … certains grevistes n’ont peut etre pas encore l’age de voter, ca ne leur donne pas le droit de tout detruire pour imposer leur vision etroite de ce monde …

      D Cormier

    • Oh, et a tout les groupes qui font une greve pour leur petite cause individuelle ci haut mentionne, n’oubliez pas de faire le plus de degats possible. Cassez les vitre de banques, brisez les chaises sur les terrasses de petits commercants, egratignez les voitures au passage … en fait, il faut viser tout ce qui semble etre dans une meilleure situation que la votre, rabaissez autant que possible la majorite a votre niveau pour avoir ainsi une societe ou tout le monde sera egale, c’est a dire tous ben pauvres et endettes.

    • Un orateur de la manifestation à Québec en ondes sur RDI: “Le plus grand mouvement de contestation de l’histoire du Québec”. Ça dépasse largement la question des frais de scolarité. Une manifestation locale d’un ras le bol mondial. Je ne juge pas, je constate.

    • On ne peut être plus heureux, enfin le gvt charest a mis fin au problème. Merci maintenant on peut dormir tranquille. Tout est maintenant reglé.

    • Pis faudrait que certaines personnes comprennent que pour offrir de la gratuite, ben ca prend un pays riches. Hors, ce sont les memes personnes qui tappent sur les riches qui veulent aussi la gratuite. On en a marre de vos revendications utopiques …

    • J’oubliais, tous les étudiants qui vont arriver au CEGEP sont d’accord avec la prise de position de notre bon gvt.

      Dormons maintenant. Nous savons tous que charest veille à nos intérets.

    • Un jour, quand j’etais jeune, j’ai coupe un arbre avec un canife Suisse muni d’une scie. Ca m’a pris toute la journee mais je m’etais entette a faire tomber l’arbre. Quand il est tombe, j’ai content ca a mon pere qui n’a pas perdu une seconde pour me donner un coup de pied au posterieur. Un beau defi de jeune idot qui se met en tete d’arriver a son but sans penser auix consequences … ca prend un adulte pour le remettre a sa place.

    • Bravo pour M. Charest, premier chef d’Etat dans l’histoire québécoise digne du nom. Pour ceux qui persistent dans nos institutions suspendues y a des cours de grec moderne. Profitez-en mes petits et verser vos drachmes à la caisse du PQ.

    • À ce point-ci je ne suis pas convaincu que même si les étudiants recevaient tous ce qu’ils souhaitent, que les manifestations cesseraient. La cause n’est qu’un prétexte à se rallier. Il y a beaucoup de causes que ces jeunes seront prêt à défendre, avec la remontée de Occupy. Je ne vois pas beaucoup de sagesse dans la manière dont se déroule ces manifestations. Par example, je ne crois pas que ces étudiants se rendent compte du stress qu’ils doivent causer chez les patients des hôpitaux du centre-ville quand ils passent prêt de ces endroits, la nuit. Les gens en santé ne pensent qu’à eux.

      Une élection sur la cause étudiante serait très appréciée, ne serait-ce que pour me donner le plaisir de faire un geste concret qui me permettrait d’aider à régler la situation. Là je pense que nous sommes rendu au jeu de “qui est le plus fort”. Nous avons dépassé toute question concernant la justice, puisque les étudiants trouvent l’audace de faire pied-de-nez à celle-ci. J’étais pour la cause étudiante au départ, mais vraiment les jeunes m’ont complètement déçu. Il n’y a aucune démocratie à intimider les verts, et la justice existe pour défendre les minorités, ce n’est pas une question de poucentage de votes.

    • “Qu’est-ce qu’on négocie?”
      En termes simples:
      On négocie Charest, on négocie l’avenir de la société et de la culture québécoise

    • Par ailleurs, j’aimerais mentionner que certains de mes professeurs d’université ainsi que mes camarades au doctorat se sont fait gazer au lacrymogène hier.

    • au lieu d une loi spéciale qui sent l’entêtement , le gouvernement aurait du nommer un médiateur , Mme Marois , quand le PM te demande un service c est difficile de refuser

      albert bela

    • Il y a une façon toute simple de contrer la hausse des droits de scolarité qui,
      semble-t-il, est rejetée par 80% des étudiants. Mais cela exige un grand effort
      de solidarité et beaucoup de courage pour chaque étudiant(e) concerné(e).

      Que ceux et celles qui sont contre la hausse ou pour la gratuité
      prennent une année sabbatique (partir en voyage, aller travailler)
      au lieu de s’inscrire à la prochaine session.

      Si on vide les CEGEPS et les universités de plus du tiers,
      le gouvernement aura un sérieux problème à devoir payer
      des profs et des gestionnaires à ne rien faire ou presque.

    • La commission Charbonneau débute ses travaux et personne n’en parle. Pour moi, c’est donc Charest 1, Citoyens 0. Mais on pourrait aussi dire : Corruption 1, Élections 0, ou bien Diversion 1, Solidarité 0.
      C’est pas plus compliqué. En fait oui, mais pas tant que ça. Compliqué parce que la hausse des frais de scolarité est faite d’une façon écoeurante (je vous imagine M. Boisvert subir une hausse de taxes municipales de 82 % sur cinq ans sans rien dire…), mais elle se veut surtout un prétexte pour qu’on oublie que ce Gouvernement, le plus corrompu depuis Duplessis, devait absolument se donner un fait d’armes glorieux et élever un épouvantail pour faire diversion en vue d’un quatrième mandat. Autant les Libéraux ont réussi à faire dévier le débat de la corruption à la collusion puis de la collusion à la construction, autant ici ils réussissent à enterrer tranquillement le véritable scandale de leurs 10 ans au pouvoir.
      Je ne suis ni Péquiste, ni Libéral ; ni Québec-Solidaire, ni CAQ d’ailleurs. Je suis juste un citoyen écoeuré de voir que Charest et ses ministres ont laissé pourrir une situation sociale à des fins électoralistes en provoquant une fracture du Québec (gauche contre droite, jeunes contre vieux) et en utilisant notre jeunesse à des fins partisanes. On estime que les coûts de la crise s’élèvent à 160 millions de dollars jusqu’ici ; est-ce donc vraiment pour une question budgétaire qu’on a voulu augmenter les frais de scolarité ?
      Cessons d’infantiliser les jeunes et de les traiter d’enfants rois. Est-ce que les étudiants de mai 68 étaients aussi des enfants rois ? Les jeunes perdront peut-être la bataille. Mais au moins ils se sont battus. Et nous les vieux, alors que les scandales ont collé aux fesses des Libéraux comme les défaites aux patins du Canadien, on ne s’est même pas battu pour faire entendre notre voix face à ce Gouvernement qui a nagé dans la corruption la plus totale. Pire : on va peut-être le réélire…

    • Oui à la négociation.
      Oui à la clarification de l’entente de principe.

      Appelons nos députés!

      Liste de tous les députés avec coordonnées:
      http://www.assnat.qc.ca/fr/deputes/index.html

    • Je signe: Y Labonté

    • Bon,bon. A quoi servent des degres universitaires si nos etudiants n’ont aucun respect pour nos lois pas plus que la volonte de ceux qui ont decides de ne pas faire de boycottage de demeurer en classe. Je ne sais pas ce que leur professeurs ont reussis a leur enseigner,mais je sais par exemple que ca n’augure rien de tres encourageant pour le futur.L’esprit revolutionnaire dans laquelle les etudiants se sont engages nous rappelle que beaucoup d’entre eux souhaitent un changement de regime et que plusieurs jeunes gens rejettent toute autorite qui selon eux porterait atteinte a leur liberte.Je crois aussi que nombre de ces jeunes dissidents ne veulent rien d’autre que la zizanie,et prone la desobeisance civile. Alors oui a la loi speciale !

    • @Simonolivier….
      Je vois bien que lire entre les lignes est assez difficile pour vous…….70 ans en arrière est un peu trop…..pour être plus précis….il fallait lire comme suit……..si on va au cegep et université pour une période de 5 à 6 ans, c’est dans ce contexte que je parlais de génération……..et le bébéisme concernant “moi, j’ai payé alors qu’ils paient”……..je vous en laisse tout le crédit…

    • Les nombreuses personnes qui réagissent aux propos de l’équipe éditoriale de la Presse perdent leur temps: ces gens-là travaillent pour l’Empire Power Corporation. Ils prétendent parler au nom de l’opinion publique. Mais ce qu’ils ne disent jamais, c’est qu’ils possèdent le pouvoir, qu’ils partagent avec l’Empire Quebecor, de façonner en profondeur cette opinion publique. Ainsi, nous aboutissons à un cercle vicieux: ils se réfèrent à une opinion publique qu’ils orientent eux-mêmes! En temps de guerre, on parlerait de manipulation de la population. En temps de paix, on appelle cela de l’information!

    • Les libéraux sur un pied de guerre à l’Assemblée nationale

      M. Boisvert lorsque beaucoup d’entre vous seront a la retraite ces étudiants seront en poste

      O’gouvernement, surveiller les prendre vos demandes de retraités O’sérieux vos demandes

      …rire ils vous demanderont de ramener a votre mémoire le 17 mai 2012, attendez de voir le

      peu d’intérêt ou le pas d’intérêt du tout, Les Prattes de ce monde seront reniés par leur

      petits enfants wouashhhh allez y du haut de votre intelligence, épatez nous M. Boisvert

      l’intelligence du COEUR …elle est …OU ?..foulez O’pied de ces hommes O’pas lourd prêt

      a gazer le 1er Jésus Christ qui passe.

    • Il faudrait arrêter de se faire des peurs! Ceux qui sont prêts à plier les genoux devant les demandes irréalistes de ce groupuscule étudiant (Classe, Feuq….) par crainte de représailles!!! Je voudrais leur rappeler que nous sommes beaucoup plus nombreux à s’opposer à toutes ces manifestations, cette mauvaise publicité, cet empoisonnement de la vie du commun des mortels! Nous pouvons aussi nous affirmé, assurément d’une façon plus civilisé! Par pétition ou autre… Mais Messieurs les faiseurs de troubles, faites attention, parce que vous êtes loin d’être en majorité!

    • Le gouvernement n’a pas plus confiance en ces leaders étudiants qu’il méprise depuis le tout début. C’est ce qu’on récolte après trois mandat, de la complaisance, du mépris, du jem’enfoutisme. Et il s’en trouve pour condamner ceux qui n’encaissent pas les coups sans se plaindre. Si j’étais ministre, j’annoncerais une hausse d’impot de 20% et une hausse de taxes de 10% tout en qualifiant les protestataires de tout les mots.

    • Si les “etudiants” pensent avoir une meilleur modele de Gouvernement, eh bien, qu’ils forment leur propre parti politique et qu’ils se fassent elire pour proposer leur vision.

    • Contestation judiciaire de la loi 78

      “” Plus de cinq professeurs de droit et une dizaine d’avocats, mandatés par les fédérations étudiantes collégiale et universitaire, ont travaillé sans relâche cette nuit et continueront aujourd’hui, aux côtés de l’équipe de la Clinique juridique Juripop et de Me Félix-Antoine Dumais-Michaud, afin d’être en mesure de s’adresser rapidement aux tribunaux suivant l’adoption de la loi spéciale. Chaque citoyen est également invité à prendre part à cette vaste contestation par l’entremise du site Internet www.loi78.com “”

    • @gadur

      J’ai une idée moi aussi. Si on avait pas construit une salle pour l’OSM, 266 millions de gagné en un trait de crayon, on maintient le satu quo et tout le monde retourne étudier pour deux ans le temps qu’on y réfléchisse un peu et qu’on s’élise un nouveau gouvernement.

    • Les étudiants n,ont pas de leaders.
      Ce sont des porte-paroles seulement.

    • Je suis pour la hausse des frais de scolarité et contre la loi spéciale.
      Les frais auraient dû être indexés depuis longtemps au même rythme que l’augmentation du taux d’inflation. Ceci n’aurait pas causé l’augmentation brutale entraînant le Québec dans une crise sociale sans précédent. Tout a augmenté (assurances, alimentation, électricité, etc.), les frais de scolarité auraient dû augmenter aussi à 2 % par année, pas plus pas moins.
      Par contre, la loi spéciale, la loi “matraque” constitue un abus de pouvoir, une façon insidieuse de sortir le Québec de cette crise, à la manière des anciens pays communistes que nous avons tous décriés.
      Les membres du gouvernement et les leaders étudiants sont à blâmer, les deux sont restés “campés” sur des positions irréconciliables. Personne n’a mis de l’eau dans son vin, ce qui a conduit à l’affrontement que nous connaissons.
      D’une part le gouvernement n’a jamais expliqué clairement en quoi la bonification du système de prêts et bourses aurait pu être profitable pour les étudiants, et ces derniers ont largement débordé la principale revendication initiale et se sont “braqués” sur des principes exagérés. Chaque groupe ne voulait pas “perdre la face”, on a donc assisté à un dialogue de sourds qui a trop duré.

    • M. Boisvert vous pouvez négocier le retour de Mme Lyne Beauchamp parce que M.Charest

      va les emprisonnés C p’tits morveux, alors revient Lyne …allez ne me quitte pas y en a

      tellement qui ne crois plus en moi. Le GND passe en cour, je connais personnellement

      le JUGE et le jeunôt va en manger une modite. Alors revient Lyne …allez ne me quitte pas

      tu le sais bien jeux faire croire n’importe quoi O’Québécois,alors revient Lyne …allez ne me

      quitte pas

    • Qu’est-ce qu’on négocie? la démocratie
      quand ce sera l’anarchie ou un dictateur pire que Charest,les gens qui auront restés assis sur leur cul pleureront des larmes de sang……..les faits reste quand meme,que Charest leurs a pas demander aux jeunes ,qui, comment, pis quand y vont payer, y leurs a imposer.
      mais pour les multinationnalllllls pis ses chums y vas utiliser la démocratie avec les meme question et ils vont répondre comme d’habitude ….le peuple, ont sen fout,mais tout de suite.

      la morale de cette histoire …..a force de te faire vider,ta mal aux couilles pis la tu dit,c’est assez j’ai mal

    • @gadur

      “J’ai une idée: et si on annulait l’aréna de Québec, 400 millions de gagné en un trait de crayon, on maintient le satu quo et tout le monde retourne étudier pour deux ans le temps qu’on y réfléchisse un peu et qu’on s’élise un nouveau gouvernement.”

      On pourrait également cesser d’investir sur un xième toit du stade, cesser de rénover la Place des Arts aux dix ans, cesser de jeter l’argent dans le feu avec l’OSM, cesser d’investir dans le Grand Prix de F1, couper quelques milliards en subventions de toutes sortes pour des mouvements sociaux qui se recoupent sur l’Ile de Montréal…

      À bien y penser, vous n’êtes pas fou !!

    • Le début de votre article de ce matin:

      “Attendez un peu que je compte… Oh, quand même. Vous êtes plus de 50, j’espère que vous avez un permis pour vous rassembler et que votre itinéraire a été envoyé aux autorités…”

      est d’un ridicule, d’une non connaissance, faut croire que vous ne comprenez rien à cette loi – dommage beaucoup de crédibilité de perdu dans ce commentaire. Comment peut-on vous donnez autant de place pour écrire de tels inepties. Vous ne faites pas honneur à votre métier de journaliste.

    • Monsieur Boisvert,

      je me permets de commenter votre chronique ici et non votre blogue car il est impossible de donner notre opinion directement après une chronique.

      Je déplore qu’un journaliste sérieux comme vous, prenne le temps d’écrire une chronique sur un sondage non probabiliste, fait avant la publication de la loi donc un sondage fait sur des rumeurs et des intentions.

      Il est certain que les gens qui s’informent auprès des médias ne verront que le côté spectaculaire soir les moments de grabuge. la manifestation du vendredi 18 mai a duré de 20h30 à 3h00 du matin soit 6h30. Il y a eu une altercation avec les policiers et celle-ci a duré environ 10 – 15 minutes. Donc sur 390 minutes qu’a duré la manifestation, il y a eu 15 minutes de grabuge et pourtant la vidéo publiée dans votre journal y accorde la moitié du temps. Est-ce un reflet objectif de ce qui s’est passé? Je ne crois pas! Je comprends que montrer pendant 4 minutes des gens défilant pacifiquement en criant des slogans ce n’est pas très accrocheur. Tout cela pour démontrer que ce que les gens voient est une déformation de la réalité, un regard biaisé qui ne met rien en perspective. Que les gens appuient la ligne dure ne me surprend pas. Je suis certain que si votre maison de sondage demandait à son échantillon non scientifique si il était pour la peine de mort, la réponse majoritaire serait oui. est-ce une raison pour la rétablir. Non! Parce qu’à un moment donné, on doit aller au-delà des réactions primaires des animaux et faire preuve de jugement.

      Je comprend que ce sondage vienne appuyer votre position sur le conflit mais je ne peux penser qu’un journaliste, généralement, lucide comme vous puisse entériner une loi comme la loi 78. Me serais-je tromper sur votre sens de la justice?

      Michel Tourville

    • Bonjour les mentalités du moyen-âge!

      L’éducation est la solution à presque tous les problèmes sociaux. Les études scientifiques qui le prouve ne manquent pas. Imaginez combien d’économie on dégagerait avec une population instruite… Le problème c’est la vision à court terme. Et la peur de ce que l’on a de la difficulté à comprendre.

      Les humanités ont du pain sur la planche! Nous sommes tous pour l’amélioration des conditions de vie. Mais ces améliorations ne seront possible que si l’on investit autant dans le savoir technique qu’humanitaire.

      C’est bizarre un débat scolaire sur fond émotif d’ignorance, de mauvaise fois et de démagogie. Ça manque d’amour!

      Gabam

    • la Grece ca vous dit quelques chose? L’etat le plus PAUVRE et le plus corrompu d’amerique du nord qui se revolte…les similitudes sont frappantes

      dan dumais

    • Si j’étais le recteur d’une université québécoise ou le grand patron d’un CEGEP, je ferais la chose suivante: je mettrais mes culottes et je dirais ceci: les examens étaient de telle date à telle date. Vous n’êtes pas présent: ECHEC! Si cela aurait été fait dès le début, je ne pense pas que les protestations auraient durer bien longtemps.

      Maintenant; il est trop tard pour cela; les étudiants scandent que c’est anti-démocratique ce que le gouvernement a fait? Mais est-ce qu’ils ont respecté les injonctions LEGALES ce printemps? Non. Aucune leçon a recevoir des étudiants.

      Deux mots au gouvernement: LÂCHEZ PAS!

      L. Lang,
      Québec, QC

    • MALHEUREUSEMENT C`EST LE TEMPS DE SORTIR LA LOI SUR LES MESURES D`URGENCE ANCIENNEMENT LA LOI DES MESURES DE GUERRE ÇA SEMBLE ÊTRE LA DERNIÈRE SOLUTION.
      ÇA SUFFIT !!! CE SAMEDI SOIR TOUT A DÉRAPER…
      ALORS IL FAUT DES AMENDE SALÉES POUR LES LEADERS ÉTUDIANTS, TOUS LES MEMBRES CONNUS DES BLACK-BLOCK ET AUTRES DEVRAIT ÊTRE EN PRISON DE MANIÈRE PRÉVENTIVE ET L`ARMÉE CANADIENNE DEVRAIT IMPOSER UN COUVRE FEU À 21 HEURES…NOUS EN SOMMES RENDU LÀ MALHEUREUSEMENT À CAUSE D`UNE POIGNÉE D`ÉTUDIANTS ANARCHISTES. C`EST DOMMAGE MAIS JE SUIS CERTAIN QUE LA MAJORITÉ DE LA POPULATION SERA EN ACCORD. DONC C`EST LE TEMPS DE PRENDRE LA LIGNE DURE…AUSSI MR. AMIR KADIR DEVRAIT ÊTRE EXPULSÉ ET CE POUR DE BON DE L`ASSEMBLÉE NATIONALE…SES COMMENTAIRES INCENDIAIRES SONT PRESQUE CRIMINELS…ET POUR LES ÉTUDIANTS MODÉRÉS C`EST LE TEMPS DE RETOURNER À LA PETITE ÉCOLE ET PAYER COMME TOUT LE MONDE CAR LA CLASSE MOYENNE N`A PAS À PAYER AU COMPLET L`ÉDUCATION DES “HAPPY FEW” POUR REPRENDRE L`EXPRESSION ANGLOPHONE.

    • Un coup parti, pourquoi pas instaurer la gratuité universelle de la nourriture …. après tout, la nourriture est le besoin le plus foutument essentiel à notre existence, sans nourriture on meurt alors, la gratuité scolaire on s’en tappe.

      Ainsi le gouvernement pourrait créer le fonds alimentaire total (FAT) qui assurerait pour tous une saine alimentation entièrement gratuite. Ce fonds pourrait être facilement financé de la façon suivante, au lieu de nous verser notre paye à nous, nos employeurs la verseraient directement à l’état qui, dans sa grande sagesse, en supposant qu’il s’agisse d’un état dirigé par de grands démocrates comme Amir Khadir, Gabriel Nadeau-Dubois et Françoise David, nous remettrait ce qu’il juge approprié pour subvenir à nos autres besoins. En fait, comme nos autres besoins essentiels tels habitation, chauffage, vêtements, éducation, soins médicaux et tutti quanti, seraient également pris en charge par l’état, il ne resterait à l’état qu’à remettre à chacun d’entre nous, le montant qu’il juge que nous méritons comme argent de poche.

      Ce qui est merveilleux dans tout cela c’est qu’étant donné que l’état gèrerait notre paye en entier, nous n’aurions plus besoin d’épargner et ça en serait fini avec ces foutues banques et autres institutions financières en tout genre qui ne cherchent qu’à nous exploiter, y compris les caisses Desjardins bien entendu. Et comme il n’y aurait plus de riche, puisque qu’eux aussi devraient verser tous leurs revenus à l’état qui subviendrait à tous leurs besoins … â moins qu’ils ne décident de partir d’ici avant … nous n’aurions plus à nous fatiguer à casser du sucre sur leur dos et à inventer plein de trucs pour les imposer d’avantage, bref un autre foutu problème de régler. Aussi ça en serait fini avec le BS puisque travailleur ou pas, nous serions tous traité de la même façon par l’état.

      Toutefois, reste à savoir si ces foutus États-Uniens qui se préoccupent au premier chef de ce qui se passe sur le continent d’Amérique, tolèreraient un tel état paradisiaque juste au dessus de leur tête … mais bon, on construira le pont quand nous serons rendus à la rivière après tout.

    • … oh et puis j’allais oublier, fini les problèmes de transport en commun et de pollution automobile, puisque dans notre état paradisiaque on se déplacerait uniquement à bicyclette et en transport en commun. Fini les automobiles, les motos et autres véhicules motorisés individuels … sauf pour notre classe dirigeante bien entendu … et accessoirement, fini le recours au financement relié à l’achat ou à la location de ces véhicules et fini de se préoccuper des foutues fluctuations du prix de l’essence et autres carburants fossiles.

      Voilà, j’espère cette fois n’avoir rien oublié … ah oui “Dieu sauve Amir Khadir”.

    • Il est dommage que ce débat se polarise autour des étudiants. On peut lire dans les commentaires que certains aimerait bien qu’ils se fassent gazer et Taper dessus. Je crois que le problème est plus profond…D’un côté le gouvernement est intraitable et veut mener une guerre idéologique ( qui coutera bien plus cher que l’augmentation des frais scolaires !!!). et de l’autre les étudiants sont de plus en plus frustré et une entente semble difficile.
      Je pense représenter une bonne part de la population, qui en a ras le bol, de se faire avoir et de toujours devoir allongé le chéquier. La corruption…Beaucoup le savait avant que radio canada s’en mêle, en fait les gérants d’estrades en parlait depuis longtemps. On nous dit que nous sommes pauvres, mais avec une petite population et un des territoires les plus riches en ressources naturelles de la planète, on devrait être collectivement très riches…et pouvoir se payer des programmes sociaux ! On subventionne a couts de dizaines, voir de centaines de millions, des compagnies privées, qui rapportent du profits à leurs actionnaires ! On se fait baisser les impôts et ensuite on nous augmente tous les frais! En fait, je paye plus et obtient moins.
      C’est dans ce contexte, que des citoyens vont dans la rue et s’oppose a cette escroquerie. l’augmentation des frais étudiants c’est débatable…mais pas tant que le ménage n’aura pas été fait. C’est comme le père joueur compulsif…qui demande a son fils une plus grande contribution, pour payer la facture d’épicerie au lieu de régler son problème de jeu ! On est une méchante gang qui est vraiment écœurée, toute couleur politique confondue ! Et la loi 78 s’applique a nous pas seulement aux étudiants !

    • Que les médias cessent d’en parler!!! ÉCOEURÉ!!!

    • Bonsoir, j’aimerais par ces quelques ligne rendre hommage à la majorité silencieuse…tout d’abord à ceux qui ont tranquillement terminé leurs cours et leur session et qui seront aptes à entrer sur le marché du travail (pour l’été ou de facon permanente) ou d’accéder à un niveau d’études supérieures.A vous tous, je vous dit BRAVO! Tandis que d’autres on FAIT LECHOIX de faire du sur place (dans leur cheminement personnel) et de causer des torts énormes à leur compatriotes ( qui eux aussi peuvent être touchés par la cause initial du conflit: $1625 dollars d’augmentation sur 5 ans ….mais qui jugent qu’il n’y avait pas matière à ce que ce conflit dégénère à ce point)Je suis d’accord avec cette hausse mais contre la facon dont le conflit a été géré. Des milliers d’étudiants ont pris d’assaut les rue de Montréal,mettant à feu et à la casse cette ville qui ne leur appartienne pas (payez vous des taxes foncières ? moi oui!) Qui ont entravé jour après jour les déplacements de travailleurs qui eux paient de forts impots et qui devront couvrir les frais de casse et temps supplémentaires des professeurs et des policiers pour vos ”conneries”.Plusieurs d’entre vous ,j,ensuis certaine, n’ont jamais voyagé et n’ont aucune idée de la VRAIE pauvreté et VRAE oppression. Moi oui.Saviez vous que dans certains pays ,on se prive de manger pour avoir la possibilité d’aller à l’école?Si vous en étiez conscients ,vous ne seriez pas dans la rue en brimant les droits des travailleurs, des usagers en général du transport en commun,des commercants,des services touristiques, des passants etc..Vous agissez en ”enfants gatés”égoistes.Ou étiez vous lors des dernières élections provinciales, municipales et scolaires(eh,oui il ya des élections pour les commissions scolaires avec environ 8% de particpation…!)???Surement absents…Alors,dégagez ,rentrez chez vous et attendez aux prochaines élections pour renverser le gouvernement (ce sera à vous de ”faire sortir le vote”..cela sera en fait un noble défi)et faire élire un des votres si ca vous chante.C’est ca la démocratie.De plus, ceux qui ont tranquillement terminé leurs session et ceux qui aspirent à la terminer le plus tôt possible seront certainement nos leaders de demain!!! C’est à souhaiter

    • Bonjour M. Boisvert. Je viens de lire votre chronique de ce 22 mai. Je dois vous dire que j’apprécie beaucoup les nuances que vous apportez. Vous êtes un de mes chroniqueur préféré. Merci

    • La solution n’est ni dans la rue ni dans les postes de police. Mais la roue des manifs de nuit ne peut pas tourner éternellement.

      …elle est POLITIQUE, et a grandeur d’homme humble et capable de se présenter a la jeunesse
      parce qu’il a encore souvenir de sa jeunesse ou pas…

      Je soupe sonne M.Charest de ne pas en avoir….

      les vieux du Parti, lui tapant dans le dos…allez Jean le jeune viens avec nous on vat’indiquer le

      chemin a suivre, il y a des $$$$$ et de l’honneur(Légion)… onaun PLAN pour toi du sur mesure

      du prêt a porter, du tout compris et clé en main.

    • Merci pour votre mot que je lis ce matin le 22 mai.
      Oh, je ne suis pas tout à fait d’accord, mais je reconnais à tout le moins votre finesse à laquelle vous nous avez habitué…

      Dans l’ordre des responsabilités, c’est de ne pas porter les bonnes lunettes que de voir cet angle-là.
      Je sais reconnaitre tout à fait que les étudiants ne lâchent pas le morceau, qu’une négociation aurait été difficile.
      Saurez-vous reconnaître que notre PM n’a même pas rencontré les étudiants 1 seule minute? Qu’ils sont les premiers dans ce Gouvernement à avoir “négocier” par la voie publique? Qu’ils ont tenté de diviser pour gagner l’opinon publique? Qu’ils ont tenté de faire passer tout le mouvement étudiant comme violent pour toujours gagner l’opinon publique?

      Bref, saurez-vous reconnaître qu’ils ont joué à la politique, chose normale pour vous et moi vivant ça depuis une décennie…mais”game” rejetté par le mouvement étudiant?

      Monsieur Boisvert,
      Juste une question: Croyez-vous vraiment notre PM quand il dit en conférence de presse qu’il a tendu la main sans cesse depuis le début de ce conflit?
      En répondant à cette question, vous arriverez à trouver le Premier Responsable.

      Sans cette façon de gérer la crise en jouant au jeu de la politique, jamais ces casseurs-criminels n’auraient eu l’opportunité de casser…

      Et si le changement qu’amènera cette crise serait justement des politiciens qui jouent moins? Qui encouragent moins le cynisme?

      Ce serait un gain énorme pour nous tous…

      Pierre Lemay

    • Un autre exemple….

      “Les étudiants sont mieux après la hausse avec nos offres qu’avant”…..

      Ben cou’donc, enlevez la hausse, non?

      Je sais bien que le Gouvernement jouait avec les mots et l’opinon publique encore avec telle déclaration….mais bip de bip de bip, pourquoi acceptons-nous de jouer cette game-là?
      C’est ridicule sur le fond…

      Un Gouvernement qui a vécu et vit toujours sur les demi-tons, la politique “à l’américaine”, sur le flash, sur l’opinon publique…

      À dire vrai, je trouve très positif qu’une tranche de notre société refuse de la jouer ainsi…

      Je voudrais bien vous rejoindre sur le fond…mais je n’arrive pas à ne pas voir qu’on a joué la game habituelle….dans une situation clairement inhabituelle…

      Jusqu’à quand encouragerons-nous le cynisme et l’accepterons-nous?
      Ça ira jusqu’où au juste d’accepter la langue de bois, la game, la corruption…?

      Ça dépasse largement le confilt étudiant. Nombreux de ma Génération se sentant impuissant face à ça les rejoindre sur le fond…

      À la base, on peut que parler du montant de la hausse….mais s’en tenir à ça, c’est passer à côté littéralement de ce que les jeunes tentent de dire..

      Mais je vous rejoins que ces casseurs sont criminels….et méritent les conséquences qui vont avec…

      Je ne vous rejoins pas sur la responsabilité. Ce Gouvernement l’est en tout premier lieu par sa façon d’avoir jouer aux apprentis-sorciers avec ça…

      Un Chef du Parti Libéral que nous avons. Pas un PM.

    • Fascinant tous les fachos qui sévissent sur ces blogues…

      “Que le gouvernement apelle (sic) l`Armée pour faire respecter les injonctions”

      C’est ca mon jackwood… Et quand l’armée ouvrira le feu, tu applaudiras comme le pauvre idiot utile que tu es et que tu as toujours été…

      Finalement, on a droit à un cours d’histoire en accéléré: grâce à tous ces benito du 450, on sait maintenant comment les régimes fascistes ont pu prendre le pouvoir avec l’approbation du peuple… mieux, avec l’aide du peuple.
      Comme quoi, on n’est pas mieux que les autres… comme quoi on n’apprend pas de l’histoire et surtout, comme quoi on sait de quel bord penche le véritable ennemi…

    • Au point où en est le conflit étudiant, il me semble que les 2 parties pourraient confier la solution finale à un conseil d’arbitrage composé de 3 arbitres. C’est très différent d’une médiation déjà refusé par le gouvernement. Il semble très difficile de réunir les parties pour négocier. Avec l’arbitrage, nul besoin de rencontrer les parties,même si les arbitres auraient le loisir de les convoquer un à un. La décision d’un arbitre est exécutoire et sans appel. Ça prendrait une bonne dose d’humilité de la part du gouvernement et des fédérations étudiantes pour confier un tel mandat à des arbitres chevronnées. Par contre, la décision des arbitres pourraient se prendre à l’intérieur d’une semaine. Sachant que la solution du conflit serait imminente, les manifestations pourraient disparaître immédiatement.

    • Avec ces leaders, surtout cette “face a claques” Nadeau-Dubois, y’a rien a negocier excepte le gel des frais de scolarite.

      Et vous, les journalistes, qu’attendez-vous pour denoncer leur comportement?

      Je lis le Journal de Montreal et je vous dis que Facal, Aubin et cie n’ont pas leurs langues dans leurs poches quand il est question de ces leaders et de ces etudiants qui, soit dit en passant, sont en minorite.

      Qu’est-ce que vous attendez les journalistes de La Presse pour condamner la desobeissance civile de ce Nadeau-Dubois? Non, mais pour qui se prend-t-il celui-la?

      A l’entendre parler, la loi 78 brime leur liberte d’expression!
      Et la notre?
      Ca fait 3 mois que cette minorite d’etudiants m’ecoeure! J’en ai plein le dos de ces jeunes qui me briment!
      Je gagne ma vie et je paie mes impots qui, eux, paient les colleges et universites!

      J’en ai marre d’arriver en retard a l’ouvrage parce que ces petits morveux bloquent le pont Champlain. Sans compter le metro!

      Et bien moi, je leur dis a ces petits morveux: Il y aura des elections bientot, vous n’avez qu’a
      vous presenter et si vous etes elus, vous le gererez le Quebec!
      Y’a toujours “ben des sacrees limites de se faire ecoeurer” par cet anarchiste qu’est Nadeau-Dubois!

      Et vous les journalistes, faites votre job, denoncez ces petits minables, j’ai mon maudit voyage!
      C’est-y assez clair?

    • Pour comppléter votre réflexion, j’ajouterai qu’il y a actuellement un seul parti qui prône ce changement : Québec Solidaire. Et c’est déjà dans leur programme. Je ne comprends pas que vous omettiez d’en parler …..

    • Vous avez bien raison. C’est la remise en cause de notre modèle sociale qui est la vrai question.
      Pourquoi dans ce dossier ne pas faire un référendum sur les droits de scolarité. La décision de la population aura plus de crédibilité que celle du gouvernement en place. Les étudiants ne pourrons que se plier à la décision du peuple.
      Mais la question est de savoir si les étudiants accepterons cette décision?

    • Il ne reste plus qu’à aller en élections pour faire atterrir les étudiants, nettoyer le parti libéral et décontaminer le paysage politique…

      Ok, disons deux élections…

    • Surprenant quand même qu’après coup, chaque critique de la formule choisie s’insurge. Moi, je crois que l’ordre et la loi doivent prévaloir sur toute contestation. Amir Kadir et ses émules de l’insurrection, qu’ils aillent se faire voir ailleurs sous d’autres régimes totalitaires, mais de grâce, arrêtez de nous importer vos malleurs de 2 000 ans.

    • Ce conflit servira d’étude de cas pour l’art de bousiller un dossier. Maintenant que nous sommes devant en “dead lock” qu’y a-t-il vraiment à négocier? Les représenatants étudiants ont-ils un véritable mandat autre que le gel ou un moratoire? Le gouvernement est-il prêt à faire quelques concessions additionnelles du genre étaler sur plus d’années et attendre la fin de l’étalement pour débuter l’indexation?
      À voir aller les choses, je pense qu’on a probablement déjà engouffré la première année de hausse dans les coûts de sécurité publique.

    • C’est intéressant de lire votre article sur le conflit étudiant avec sur la droite de la même page web, une vidéo montrant des gens “travaillant” dans une décharge de vidange en amérique latine. Je pense que les étudiants qui contestent la hause des frais universitaires devraient regarder cette vidéo et réfléchir un peu.

    • Conflit étudiant : rouvrir et élargir le dialogue

      Michel Venne
      Directeur général
      Institut du Nouveau Monde

      Nous nous sommes tous trompés. Quand le ministre des Finances a annoncé, dans son budget de mars 2011, une hausse des droits de scolarité de 1 625 $ sur cinq ans, rares sont ceux qui ont cru que cette décision allait provoquer une aussi vive réaction.

      Incrédules, nous avons assisté à la multiplication des votes de grève. Nous n’en croyions pas nos yeux quand 200 000 personnes sont descendues dans la rue à Montréal, le 22 mars, dans une atmosphère pacifique, pour dire non au gouvernement. Des parents, des professeurs et combien d’autres citoyens ont emboité le pas aux étudiants.

      Il est rare qu’autant de gens descendent dans la rue en même temps pour désapprouver une mesure budgétaire. Quelque chose d’important ne collait pas. Et puis en plus, le message venait des nouvelles générations.

      On s’est demandé si cela allait durer. Cela dure encore. On troque la pancarte pour la casserole. Demain, ce sera autre chose si l’on ne parvient pas à canaliser l’énergie des citoyens vers des solutions.

      Ce conflit a révélé la nécessité de réfléchir collectivement, à nouveau, sur l’avenir de nos universités. Toute crise recèle une opportunité. Saurons-nous la saisir ?

      Comprendre puis agir

      Une commission indépendante de consultation

      La négociation bilatérale n’est pas la solution

      Représentation et participation

      La polarisation, mauvaise conseillère

      Reconnaître la participation citoyenne des jeunes

      La Stratégie jeunesse du gouvernement.

      Le militantisme étudiant, une formidable école politique

      Revenir au point de départ

      27 mai 2012
      - – - – - – - – - – - – - – - –

      Ci haut, l’introduction d’une lettre signée Michel Venne de l’Institut du Nouveau Monde, suivie des titres des paragraphes. Voilà un travail important de réflexion qui pose et creuse de nombreuses questions sur cette crise et tend à trouver le chemin de la sortie.

      Pour connaître le texte intégral, voici le lien:
      http://inm.qc.ca/conflit-etudiant-rouvrir-et-elargir-le-dialogue.html

      Y Labonté

    • Léo ne sera plus là à compter du 1er juin, mandat terminé, remplacé par une jeune fille…
      Gabriel n’a aucunement l’intention d’en venir à un règlement…n’est que porte-parole, s’il doit de nouveau demander à ses 500 membres ce qu’ils en pensent, ça m’étonnerait que ce soit accepté… quant à Martine je crois qu’elle penche plus du côté de Gab et le 4e aussi… comment en venir à une entente quand on sert de couverture aux syndicats ? seul M. Parent est capable de redresser la loi qui est toute croche… tirez vos conclusions.. Gab prépare sa carrière soit en politique ou comme syndicaliste mais à un premier poste comme DG..rien de moins !

    • Le ‘Sauve qui peut en sortir avec un égo intact!’

    • « Mais pour que cela se fasse, il faut réaménager un très grand nombre de choses. »

      Empêcher les bonnes choses d’être faites mènera toujours à l’obligation d’un réaménagement. Bien paresseux celui qui croit en la paresse.

      « C’est en vérité un programme politique dont il est question. Cela se choisit par des élections. »

      Ce qui travail pour la société n’est légitime que ce qui sert la société, et non le maintient de ses mécanismes. Bien idiot est celui qui croit en l’idiotie.

      « Et le gouvernement, après avoir accepté un étalement, ne reculera pas sur la hausse des droits. »

      Le gouvernement, après avoir refusé une solidarité, ne progressera pas vers une baisse des droits. Bien étrangé celui qui croit en l’étrange.

      « Alors, bien franchement, ce matin, je ne sais pas comment tout ceci pourrait finir ce soir par une série de poignées de main entre la nouvelle ministre et les trois leaders. »

      Bien franchement, je pense comme vous, car une poignée de main demande deux mains, et que là ils sont quatres. Les leaders sont bien plus fort. Bien faible celui qui croit en la faiblesse.

    • Absolutement daccord avec vous. Dès le début le gouvernement avait bien dit qu’il ne pouvait abolir la hausse puisque nous étions en gros déficite et que les contribuables en payait déjà plus de 85% des coûts universitaires des éléves. Les négociations ont commencés puisque les étudiants ont ouvert la porte en désirant trouver un moyen de faire le ménage dans les dépenses des universités afin de les utilisers à réduires leurs frais à eux. Mais aujourd’hui nous constatons que ses mêmes étudiants qui disent ne pas avoir confiance dans les élus, sonts vraiement de mauvais foi ! Ce dont ils veulent, MAINTENANT, c’est la gratuité. Je ne dit pas que cela soit impossible dans le future, car c’est un enjeu qui ce prépare au niveau budgétaire sur une certaine période. Mais en date d’aujourd’hui il faut payer sa dette (accumulée depuis 2005) avant d’acheter encore. En tous cas, j’entends beaucoup de mensonges de leur part, et ils y croient tellement a leurs mensonges qu’ils ne voient plus claire . Je crois sincèment qu’ils nous manipulent pire que, soit disant, les politiciens, a leurs tactiques d’enfants roi.

    Vous désirez commenter cet article?   Ouvrez une session  |  Inscrivez-vous

    publicité

  • Twitter

  • Catégories

  • Blogues sur lapresse



    publicité





  • Calendrier

    juin 2009
    L Ma Me J V S D
    « mai   août »
    1234567
    891011121314
    15161718192021
    22232425262728
    2930  
  • Archives

  • publicité