Yves Boisvert

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    Yves Boisvert est chroniqueur à La Presse depuis 2000, après avoir été chroniqueur judiciaire pendant 10 ans.
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    Samedi 5 mai 2012 | Mise en ligne à 9h45 | Commenter Commentaires (118)

    Les dommages collatéraux de la grève

    Le campus de l'Université de Moncton

    Le campus de l'Université de Moncton

    On rapporte 11% de plus d’inscription de Québécois à l’Université d’Ottawa, selon l’article de Gabrielle Duchaine dans La Presse ce matin.

    L’université de Moncton n’a pas de chiffres encore, mais on y rapporte aussi plusieurs demandes d’inscription et d’information d’étudiants québécois.

    Pourquoi?

    Parce que… le conflit, bien sûr.

    Plusieurs sont en passe de perdre leur session, et s’ils ne la perdent pas, ils perdront de précieuses semaines.

    Pas vraiment le goût de revivre ça…

    Les départements et facultés où il y a eu des perturbations subiront les contre-coups de cette grève.

    Quand on pense aux sommes que les universités dépensent pour s’arracher les clientèles étudiantes, n’allez pas penser que les universités sont indifférentes à la réputation qui sera désormais accolée aux universités en général, mais surtout à certaines facultés en particulier.

    Plusieurs étudiants, et parmi les meilleurs, ceux que les universités veulent attirer en premier, prennent des notes. Et voteront avec leurs pieds.

    Ils ne partiront pas nécessairement du Québec, mais cela risque d’avoir un impact sérieux sur les choix qu’ils feront.

    Et si seulement quelques centaines préfèrent l’Ontario ou le Nouveau-Brunswick à cause de cette grève, c’est en soi un dommage collatéral pour l’université québécoise. Un dommage durable.

    Voilà un des tristes impacts de ce conflit.


    • La première conclusion qui me vient à l’esprit à l’annonce de cette nouvelle : ceux qui ont de l’argent sont indifférents à la cause de ceux qui n’en ont pas autant. Pourquoi aurait-on pensé que la solidarité était une qualité québécoise ? Je n’ai rien d’autre à ajouter sauf que je ne me sens pas faire partie d’un grand peuple.

      M-D Turcotte

    • Les sciences sociales et politiques de l’UQAM auront toujopurs en leur sein un illustre étudiant qui lui aura permis de se faire un nom: le seul et unique Nadeau-Dubois et son organisation, l’Assé. Une bonne main d’applaudissements. Hi!Hi! En passant, j’ai étudié à l’extérieur du Québec et j’ai bien aimé.

    • Et ça, c’est à court terme. Mais que dire du sous-financement chronique des universités? Que valent des diplômes à rabais?

      Est-ce que ceux qui veulent étudier dans un milieu stimulant et à la fine pointe devront éventuellement forcément regarder vers l’extérieur?

    • Voilà bien la société dans laquelle on vie. Individualiste à l’extrême. Je, me, moi. Tous ces étudiants qui veulent retourner à leurs cours et ceux qui veulent s’inscrire dans des universités à l’extérieur du Québec sont représentatifs de la société de leurs parents. Les droits individuels doivent primer sur les droits collectifs. Si moi je réussis, au diable les autres. Elle sera belle notre future société du chacun pour soi à la sauce néolibérale. Il faudrait que tous ces nombrilistes réalisent qu’il se pourrait qu’ils ne soient pas tous du côté du 1% et qu’ils feront peut-être parti de ceux qu’ils ont allègrement laissé tomber. Quand on choisit de se battre seul contre tous, il faut être prêt à se défendre seul contre tous. Une société sans solidarité n’est plus une société mais un amalgame de bébés gâtés.

    • Moi aussi, si j’avais à refaire mes études collégiales et universitaires, je tenterais de le faire ailleurs que dans l’environnement malsain qui caractérise une bonne partie des cégeps et des universités québécoises.

      Mais le portrait global des dommages collatéraux auxquels vous faites allusion dans ce billet ne devrait pas se limiter qu’aux institutions d’enseignement supérieur.

      Si vous étiez investisseur étranger et que vous aviez vu à la télé les scènes répétées de violence et de vandalisme à Montréal et ailleurs en province (Gatineau, Victoriaville), est-ce que vous auriez le goût d’investir à Montréal et ailleurs au Québec ?

      Et si vous étiez un touriste américain, canadien-anglais ou européen à la recherche d’un coin paisible pour prendre des vacances, est-ce que vous envisageriez de venir passer quelque jours à Montréal ou dans le reste du Québec, après avoir vu des touristes de faire apostropher et interdire d’entrer ou de sortir de leur hôtel entouré de manifestants agressifs, à Montréal ?

      Et après cela, il y en a qui vont continuer à se demander pourquoi le Québec est en quête constante de transferts fédéraux pour éviter de sombrer dans la pauvreté, et pourquoi l’état doit subventionner fortement tout projet industriel pour attirer des investisseurs étrangers au Québec…

      Avec tous les groupes corporatistes et tous les agitateurs et anarchistes qui sabotent notre écononmie à partir de l’intérieur, le Québec n’a décidément pas besoin d’ennemis extérieurs pour continuer à se morfondre dans son état de dépendance économique…

    • Les études en Ontario et dans les autres provinces sont plus chères qu’au Québec et y’a des étudiants qui sont présentement en grève et qui veulent avoir leur frais universitaire”free of charge” et ils pensent aller là où c’est plus cher? C’est quoi la logique? S’ils ont les moyens d’aller étudier ailleurs qu’au Québec, ils ont les moyens de payer la hausse, non? Ça c’est ma logique mais encore là, je ne suis plus aux études depuis longtemps sauf que c’est vraiment pas clair tout ça. Vraiment pas.

      Ceux-là ne sont pas pour la grève… Y.B.

    • 11% d’augmentation. Voilà une donnée brute qui n’est pas très significative puisqu’on ne nous dit pas combien d’étudiants québécois faisaient déjà des demandes à l’Université d’Ottawa. Ottawa est par ailleurs sans doute un cas un peu particulier par sa proximité d’un bon bassin d’étudiants québécois. Quoiqu’il en soit, il y aura sûrement un effet. Des étudiants choisiront des Universités ou des Facultés moins “risquées”. Mais si c’est là leur principal critère de choix, peut-être devraient-ils revoir leur grille d’analyse.
      Quant aux Universités, au lieu de dépenser des sommes considérables pour “s’arracher” les clientèles, peut-être devraient-elles consacrer ces sommes à bonifier leur réputation d’une façon plus positive, en misant par exemple sur la qualité de l’enseignement. Un “marketting” qui me paraîtrait plus en accord avec la mission d’une université.
      Cette crise aura sans doute des impacts négatifs. Elle aura aussi, je crois, des impacts positifs à plus long terme, ne serait-ce que par la réflexion politique qu’elle a suscité pour toute une génération.
      L’étudiant qui choisit une Université ontarienne plutôt que québécoise à cause de cette crise fait un choix politique. Comme le médecin qui choisit un plus gros salaire et moins d’impôt à Boston plutôt qu’une contribution à une société plus “douce” à Rimouski.
      Devons-nous modeler notre société en fonction de ces gens-là? Ou devons nous travailler à plus d’éducation à la collaboration, à la solidarité, à la citoyenneté?

    • Voilà le résultat du vide politique actuellement au Québec. Personne vers qui se tourner quand les choses se gâtent. Même s’il a beaucoup changé ses options depuis quelques années, je ne crois pas que notre province aurait vécu une telle tempête si Lucien Bouchard avait été premier ministre. Jean Charest est un triste personnage qui est prêt à tout pour rester au pouvoir et les étudiants ont plongé dans l’arène où il voulait les amener. Très triste. Quant à Pauline …

    • @cotenord_7

      Franchement, pensez-vous que les gens ont cessé de visiter la France après les émeutes dans les banlieues? Qu’ils ont cessé de se rendre en Angleterre après les manifestations violentes contre les budgets d’austérité?

      @bharbec

      J’aimerais beaucoup qu’on m’explique pourquoi les universités québécoises sont sous-financées si elles reçoivent davantage d’argent par étudiant que leur voisines du ROC? (voir étude de l’IRIS) Ensuite, le niveau des universités québécoises est parfaitement comparable aux autres universités nord-américaines.

    • C’était quand même prévisible. D’ailleurs, au moment de faire mon choix j’ai justement évité des universités reconnues comme étant à risque coté grève de la part des étudiants et des chargés de cours. Finalement, je suis bien content de mon choix. Par contre, il y a moyen de choisir ce genre d’université au Québec (ce que j’ai fait).

    • ..Au fait, y a-t-il quelqu’un qui a vraiment analysé la déclaration qu’à faite GND hier soir? Y a-t-il quelqu’un qui va vraiment croire que cette déclaration s’adressait seulement aux casseurs qui ont parti le bal à Victoriaville et seulement aux casseurs? Allez, un petit effort: Écoutez-le à nouveau et analysez bien le vocabulaire, le ton et aussi le non verbal. Ce jeune homme a vraiment fait ses classes.

    • Plusieurs médecins du Nouveau-Brunswick ont obtenue leurs diplomes à Sherbroke probablement parcequ’il en coutait moins cher au Québec et sont parti pratiquer au N.B. On pourait à l’instar de L’ancienne députée de Laval les iles madame Raymonde Folco et créer l`association des mêres pour les étudiants qui s’exile lors des crises qui secoue la province.je crois que la solution se trouve dans les mains qui sont sur le volant.

    • Et si les étudiants qui veulent garder les droits de scolarité bas et veulent un meilleur Québec perdaient la bataille décidaient, l’an prochain, dans 2, 3, 4 ans, plutôt que de rester au Québec pour faire vivre une bande de boomers vieillissants qui, selon les sondages, sont plutôt derrière un gouvernement corrompu, préféraient aller vivre ailleurs au Canada pour étudier, même en Europe, et ne plus revenir au Québec, cette terre pathétique? Dites-moi pourquoi, si la population poignarde les rêves de ces jeunes pour un meilleur Québec, une société plus équitable, il est possible qu’ils “sacrent” leur camp aussi.

    • Un recours collectifs à l’horizon de la part des dizaines de milliers d’étudiants dont la liberté et le développement académique ont été fondamentalement brimés depuis 12 semaines? Les leaders du boycott étudiant ainsi que certains enseignants le méritent bien, ne serait-ce que pour le principe et s’assurer que de tels abus ne se produisent plus à l’avenir.

      Il y a eu environ 180 000 étudiants en boycott. Supposons que les votes aient été 65 % pour le boycott et 35 % contre. Cela fait quand même environ 60 000 étudiants qui auraient voulu assister à leurs cours et qui en ont été illégalement empêchés par des leaders étudiants et des boycotteurs outrepassant leurs droits.

      “Les associations étudiantes n’ont aucun droit formel «de forcer un étudiant, contre son gré, à pratiquer le boycottage de ses cours et de lui en faire supporter les effets», a écrit le juge Jean-François Émond de la Cour supérieure, mercredi.” (Yves Boisvert)

    • Les dommages sont énormes. Quand notre avenir, nos enfants, sont barrouettés par un parti politique corrompu à l’os… l’exemple qu’il projette influence nos enfants.
      Charest, avec ses pantins, (la police immature) laissera des traces profondes dans la prochaine génération. Nos politiciens actuels sont donc incompétents et malhonnêtes… ce qu’ils veulent c’est se faire ré-élire, pour continuer à magouiller aux bénéfices aux TI-ZAMIS et ce copinage criminel écoeure les jeunes et le peuple intelligent. Il est urgent que l’ENQUÊTE SUR LA CORRUPTION ET LA FINANCEMENT DU PARTI LIBÉRAL se fasse le plus rapidement possible.

    • C’est ce que ma fille a choisi de faire il y a 5 ans. Elle a choisi de quitter les sempiternelles querelles et est allée étudier (puisque c’est ce qu’elle voulait faire!) en Nouvelle-Ecosse. Aujourd’hui, elle est enseignante dans une école secondaire de Halifax sous la commission scolaire acadienne. Je pense que ça aura été une perte pour notre province.

      P. Desaulniers

    • C’est tout ce qui vous préoccupe, vous? On arrête massivement et de manière arbitraire des gens, on charge des foules pacifiques, Amnistie internationale et la ligue des droits de l’homme s’inquiètent et vous, prétendu chien de garde de la démocratie, vous vous préoccupez du financement des universités et du danger de baisse de leur « clientèle »…

      http://www.radio-canada.ca/nouvelles/societe/2012/05/04/004-manif-droits-police.shtml

      Chien de garde de la démocratie mon oeil ! Les gens comme vous couchent trop avec le pouvoir, avec des gens comme Lucien Bouchard. Ils perdent le sens de ce qui est démocratique à la longue pour adopter le point de vue des gouvernants.

      C’est désolant. Ça ne vous fatigue pas des fois, ou bien vous ne pensez plus qu’à votre carrière et n’avez plus la moindre vocation en vous?

    • Il est probable que la grève ait un tel effet collatéral mais il n’y a rien de mal pour un étudiant d’aller voir ailleurs et de choisir une université qui lui convient. D’ailleurs il est aussi possible qu’il y ait des troubles dans les universités dans les autres provinces ou ailleurs dans le monde.

      Par contre il ne faut pas oublier que les grévistes d’aujourd’hui sacrifient leur temps pour une cause qui va toucher ceux qui vont les suivre dans l’avenir alors qu’eux ils risquent de perdre une session et vont finir leurs études plus tard qu’ils et elles l’anticipaient.

    • On parle de solidarité, on parle d’entraide et de se tenir ensemble pendant que…40% des Québecois ne paient pas d’impôt… citation intéressante de Mark Steyn sur la Grèce et paradoxalement maintenant le Québec (Le monsieur fait parfois dans l’hyperbole mas cette fois-ci je crois qu’il mise juste: “Les insurgés Grecs (ou Québecois dans notre cas) ne sont que l’aboutissement logique d’une société sociale-démocrate avancée: pas une sous-classe opprossée, mais une haute classe dorlotée, qui s’insurge pour défendre ses privilèges et insiste pour recevoir plus de subventions, plus de bénifices, plus de coussins fiscaux, plus d’état.” – Mark Steyn, 2010. On ne veut pas progresser on veut se bourrer la face encore plus. Anyway comme j’ai lu sur un blogue sociale-démocrate: Si vous ne voulez pas d’un Québec social-démocrate bien allez vous ailleurs… Et si on ne veut pas des sociaux-démocrates, eux, vont-ils partir ? Ou bien ils vont squatter le sous-sol du Québec comme des Tangay ?

    • Est-ce qu l’on ne confond pas demande d’inscription et demande d’admission? Oui peut-etre des gens s’inscrivent, mais est-ce leur premier choix?

    • Dommages colatéraux:

      Dans mon programme, plus de 100 cours ont été abandonnés sans échec et sans remboursement avant la date limite du 27 avril. D’autres suivront.

    • J’ai pour ma part étudié à l’université au Québec et à l’extérieur du Québec.

      Laissez-moi vous dire que j’ai trouvé la marche pas mal haute, et je ne parle pas juste des frais de scolarité que, même si la hausse actuelle était entièrement appliquée, était encore supérieure de beaucoup. Je parle de la marche académique. Au Québec, j’avais d’excellentes notes sans trop me forcer. À l’extérieur, en me donnant à fond, j’ai décroché mon diplôme avec des “bonnes” notes, mais je ne cassais plus rien (j’ai eu “cum laude”, et non pas “summa cum laude”).

      J’ai commencé à me dire qu’on avait peut-être ce qu’on payait pour dans les universités québécoises… c’est à dire pas grand-chose. Au fait, qui fut le dernier Nobel issu de la faculté ou des bancs de l’UQAM? Boursier Rhodes? Pulitzer? Je pose la question car je ne sais pas…

      Par ailleurs, en vertu de la situation financière de mes parents, j’étais éligible à l’époque au prêt étudiant maximal et à la bourse maximale. Le prêt maximal ne couvrait même pas la totalité de mes frais de scolarité… Et évidemment, à ceux qui vont rechercher le savoir à l’ouest de l’Outaouais ou bien à l’est de la Baie des Chaleurs, pas de salut par la bourse: elle disparaît purement et simplement… Alors devinez quoi? Pour payer mes manuels de cours (j’ai vite appris que la photocopieuse de la bibliothèque coûtait moins cher…), mon loyer et mes factures, ma bouffe… et oui, même une quantité qu’avec le recul j’estime considérable de bière, je travaillais tout l’été, et tous les week-ends… Les premières vraies vacances que j’ai pu m’offrir sont arrivées un bon trois, quatre ans après avoir décroché mon diplôme…

      Je ne le regrette aucunement, j’ai acquis un diplôme prestigieux, tout en trouvant le temps de faire le party. À la sortie de tout ça, j’ai étalé mon prêt étudiant sur la période maximale permise — dix ans — et oui, je trouvais le paiement mensuel un peu pesant à mes premières années sur le marché du travail à temps plein; par contre, les dernières années que j’avais à le rembourser, je trouvais que c’était une vraie joke comparé à mon paiement d’auto, d’hypothèque, et mon compte de taxes municipales… Je me suis surpris à regretter mon prêt étudiant quand j’ai fait ma première déclaration d’impôts après l’avoir remboursé: un des rares crédits d’impôts qui me restaient (17 % des intérêts payés sur un prêt étudiant si ma mémoire est bonne, celui reporté de mes frais de scolarité s’est tari bien avant, mais m’a donné un peu d’espace pour souffler au début) avait disparu…

      Je dirais aux assos étudiantes: vos frais vont augmenter, mais vous avez eu le remboursement proportionnel au revenu: sautez là-dessus! Ça va grandement vous faciliter la transition sur le marché du travail, et vous allez finir par voir qu’un prêt étudiant, c’est pas la fin du monde à rembourser (en autant, évidemment que vous ne soyez pas de ceux qui ont pris quatre ans à faire leur CÉGEP, où qui jouent à la faculté musicale pour l’équivalent d’un bacc avant de vous brancher sur celui que vous allez finir… si vous avez besoin de réfléchir, allez donc ramasser un peu d’argent pour amortir le choc financier quand vous vous serez décidés)

      Je vous dis ça de ma vénérable début-trentaine, pas drôle vieillir…

    • Bonjour M. Boisvert

      Eh oui. C’était prévisible.

      Les universités dès le départ ne sont pas égales entre elles et la valeur de l’enseignement et des diplômes aussi. Si on ajoute à cela la réputation mérité d’être un milieu défavorable à la sérénité nécessaire aux études supérieures cela va affecter le recrutement des enseignants, des étudiants, et a nécessairement un impact sur la valeur des diplômes.

      Vous écrivez: «Plusieurs étudiants, et parmi les meilleurs, ceux que les universités veulent attirer en premier, prennent des notes. Et voteront avec leurs pieds.» Vrai mais j’ajoute que le %75 d’étudiants universitaires qui ont continué à suivre leurs cours malgré tout, eux aussi ont “voté”…

      Ce qui me frappe le plus de cette crise en grande partie artificielle c’est le peu de valeur accordée à ces %75 comme si ces jeunes courageux ne comptaient pour rien. Ne sont-ils pas le désaveux implicite mais éloquent de l’imposture des trois “stooges” qui prétendent les représenter?

      Toute l’importance dans les médias a été donné à une minorité dont à mon avis la plupart n’ont ni les aptitudes ni les attitudes nécessaires pour faire des études supérieures.

      Je n’ai pas encore digéré la promotion enthousiaste de ces idiots utiles de la pègre syndicale par certains “biaiseurs” d’opinion y compris à la Société Radio-Canada, un service public… au service d’une minorité menteuse et violente. Cela ne sera oublié et il y a des compte qui vont se payer.

      Nous payons le prix d’avoir toléré dans une société démocratique un large secteur de la société vivant selon des règles qui ne le sont pas, qui sont même en contradiction avec les valeurs démocratiques. Je parle des syndicats, de leurs pratiques, de leurs assemblées générales, de leurs votes à main levée, de leur comportement criminel, de leur chantages, de leurs extorsions.

      40% des salariés du Québec vivent quotidiennement sous un régime non-démocratique. C’est une tumeur qui fausse constamment le fonctionnement de nos institutions. Nous venons d’expérimenter tout le trouble que ces bandits peuvent faire pour parvenir à leurs fins même et surtout si elles contredisent la volonté des la majorité des citoyens et dans ce cas-ci la majorité des étudiants universitaires.

      Quand la crise se sera calmée, que les factions anti-démocratiques ne comptent pas sur un “on oublie tout et on fait comme si rien ne s’était passé”. Il y a au Québec des gens à la mémoire redoutable et des comptes qui vont se payer.


      Claude LaFrenière

    • ”on n’a pas encore de chiffres, mais il ne serait pas surprenant qu’il y ait une augmentation de la présence de Québécois”

      C’est l’article le plus vide de sens qui s’est écrit depuis le début de la grève ! Tant qu’à vous M. Boisvert, je suis désolé de vous le dire, mais vous êtes pathétique dans votre entêtement à vouloir vous donner raison.

      André Pratte, sors de ce corps !

      Charest a tellement laissé pourrir la situation que le pire que l’on craignait risque d’arriver avec un étudiant entre la vie et la mort.

      C’est sur le règlement de la crise qu’il fallait s’attarder cher journaliste, pas de contribuer aux ambitions inavouées de Charest dans la montée du conflit.

    • Je comprends (peut-être) que la CSQ soit à la table de discussions avec les gouvernement, les étudiants et les recteurs et dirigeants, mais que diable la FTQ et la CSN viennent-ils y faire? C’était une condition de la CLASSE que son allié Michel Arseneault soit présent?

    • Cela ne fait qu’exacerber un mouvement qui existe déjà. Les étudiants magasinent de plus en plus auprès des universités de par le monde. Le Québec n’y échappe pas. Ce qui arrive va sans doute accélérer le mouvement puisque nos universités sont en manque de financement. Encore une fois ce sont les étudiants des classe les plus riches qui vont mieux s’en sortir.
      Vous avez déjà mentionné un droit coutumier à la grève étudiante.A mon avis, il serait temps qu’un gouvernement réfléchisse sur une loi cadre sur toute grève étudiante comme on l’a fait pour les syndicats.

    • Mettez-vous à la place d’un étudiant étranger maintenant qui est resté au Québec à payer ses frais de subsistance en attendant que les cours recommencent et qui devra rester plus longtemps ici pour le rattrapage lorsque finalement la grève cessera. Vous pensez qu’il fera une bonne publicité pour l’université québécoise?

      Montréal coule année après année dans le syndrôme de l’Europe d’aptès le krach de 1929, une indolence pernicieuse, un radicalisme gauchiste, un pacifisme angélique, une improductivité chronique. Elle attire les immigrants dépendants de l’État et repousse ceux qui sont les plus dynamiques. La crise étudiante n’est qu’une secousse sismique d’un mouvement plus profond.

      Montréal vit comme une île, comme si les mouvements économiques de nos voisins n’avaient pas à influencer ses choix.

    • Un ami qui est au étude présentement, mais en grève forcé, a poster ceci sur sa page Facebook

      “Un professeur d’économie dans un lycée annonce fièrement qu’il n’a jamais vu un seul de ses élèves échouer mais par contre, une année, c’est la classe entière qui a connu l’échec.

      Cette classe était entièrement convaincue que le socialisme est une idéologie qui fonctionne et que personne n’y est ni pauvre ni riche, un système égalitaire parfait.

      Le professeur dit alors :”OK donc, nous allons mener une expérience du socialisme dans cette classe. A chaque contrôle, on fera la moyenne de toutes les notes et chacun recevra cette note. Ainsi personne ne ratera son contrôle et personne ne caracolera avec de très bonnes notes.
      Après le 1er contrôle, on fit la moyenne de la classe et tout le monde obtint un 13/20.
      Les élèves qui avaient travaillé dur n’étaient pas très heureux au contraire de ceux qui n’avaient rien fait et qui eux étaient ravis.
      A l’approche du 2ème contrôle, les élèves qui avaient peu travaillé en firent encore moins tandis que ceux qui s’étaient donné de la peine pour le 1er test décidèrent de lever le pied et de moins réviser.

      La moyenne de ce contrôle fut de 9/20! Personne n’était satisfait.

      Quand arriva le 3ème contrôle, la moyenne tomba à 5/20.

      Les notes ne remontèrent jamais alors que fusaient remarques acerbes, accusations et noms d’oiseaux dans une atmosphèreépouvantable, où plus personne ne voulait faire quoi que ce soit si cela devait être au bénéfice de quelqu’un d’autre.
      A leur grande surprise, tous ratèrent leur examen final. Le professeur leur expliqua alors que le socialisme finit toujours mal car quand la récompense est importante, l’effort pour l’obtenir est tout aussi important tandis que si on confisque les récompenses, plus personne ne cherche ni n’essaie de réussir.
      Les choses sont aussi simples que çà.

      Voici un petit extrait de discours qui résume parfaitement les choses

      “Vous ne pouvez pas apporter la prospérité au pauvre en la retirant au riche. Tout ce qu’un individu reçoit sans rien faire pour l’obtenir, un autre individu a du travailler pour le produire sans en tirer profit. Tout Pouvoir ne peut distribuer aux uns que ce qu’il a préalablement confisqué à d’autres. Quand la moitié d’un peuple croit qu’il ne sert à rien de faire des efforts car l’autre moitié les fera pour elle, et quand cette dernière moitié se dit qu’il ne sert à rien d’en faire car ils bénéficieront à d’autres, cela mes amis, s’appelle le déclin et la fin d’une nation. On n’accroît pas les biens en les divisant.”

      Dr. Adrian Rogers, 1931

      Rédumé de l’échec du modèle Québécois

    • Saviez-vous qu’à la faculté d’architecture de l’Univertsité Dalhousie, à Halifax, on compte non pas 2 mais 3 sessions par année, que chaque session coûte 3,750$, que le programme prévoit que les étudiants étudient et travaillent à leur travaux pratiques de 12 à 15 heures par jour, en dehors de leurs heures de classes, week-end compris? Saviez-vous qu’on n’y accepte que 55 étudiants sur 600 candidats d’à travers le monde chaque année? Saviez-vous qu’à Dal, on prône encore la recherche de l’excellence (principe qui semble oublié ici au Québec)? Saviez-vous qu’en raison de ces droits de scolarité, Dal peut offrir des labos à la fine pointe, embaucher les meilleurs profs dans le domaine, offrir un meilleur encadrement aux étudiants et faire venir les plus grands conférenciers du monde?

      Saviez-vous que ces étudiants ne sont pas tous des fils/filles à papa/maman, et qu’ils se trouveront souvent avec des dettes de 50,000$ à la fin de leur études en architecture? Et qu’ils acceptent cette réalité?

      Saviez-vous que les étudiants en architecture de Dalhousie ne pourraient se permettre 3 jours de boycott sans risquer de perdre leur année scolaire? (Il suffit de coulker une matière pour échouer toute son année.)

      Saviez-vous surtout qu’au terme de leurs études, leurs services seront convoités et que de leurs rangs sortiront les architectes qui réaliseront parmi les plus belles et les plus grandes oeuvres du monde… peut-être même le nouveau pont Champlain?

    • @ollie

      Mon expérience est exactement l’inverse de la vôtre. En travaillant fort, j’étais un peu en haut de la moyenne au Québec mais j’étais dans les meilleurs à l’étranger.

    • “La première conclusion qui me vient à l’esprit à l’annonce de cette nouvelle : ceux qui ont de l’argent sont indifférents à la cause de ceux qui n’en ont pas autant”

      La dernière offre du gouvernement était très avantageuse pour les étudiants les plus pauvre et ceux de la classe moyenne dite “inférieure”. Ceux-ci allait payer moins cher par session qu’avant la hausse. Pourtant, tout les 3 associations étudiante ont rejeté l’offre.

    • @ollie, qui demande: “qui fut le dernier Nobel issu de la faculté ou des bancs de l’UQAM?” Réponse: l’homme invisible et la femme à naitre!

      Voici la liste des prix Nobel “québécois” (j’entends par là des gens nés au Québec ou ayant reçu l’immense majorité de leur éducation au Québec):

      1) Ralph Steinman, prix Nobel de Médecine 2011; né à Montréal, a vécu à Sherbrooke et Montréal jusqu’à l’obtention de son B.Sc. à McGill.


      2) Willard Boyle, prix Nobel de Physique 2009; a vécu à LaTuque (de l’âge de 3 à 14 ans) puis à Montréal jusqu’à l’obtention de ses B.Sc. et Ph.D. à McGill;


      3) Jack Szostak, prix Nobel de Médecine 2009; cours primaire et secondaire en entier à Montréal; B. Sc. McGill.


      4) Rudolph Marcus, prix Nobel de Chimie, 1992 : né à Montréal; a vécu à Montréal jusqu’après son doctorat ; B.Sc., McGill, Ph.D., McGill;

      



5) Sydney Altman, prix Nobel de Chimie, 1989 : né à Montréal; a vécu à Montréal jusqu’à l’entrée à l”université.




      6) David Hubbel, prix Nobel de Médecine 1981; cours primaire et secondaire en entier à Outremont; B.Sc. McGill; M.D. McGill.


      7) Saul Bellow, prix Nobel de Littérature, 1976 : né à Montréal; a vécu à Montréal jusque vers l’âge de 7-8 ans. 


    • @arbours11

      Un évangéliste comme référence, aye vous volez haut vous !

      http://en.wikipedia.org/wiki/Adrian_Rogers

      Texte remarquablement niaiseux. D’autant plus niaiseux que vous confondez socialisme et social-démocratie, donc tout à fait hors de propos pour juger du modèle québécois, auquel vous ne comprenez sans doute pas grand chose d’ailleurs…

      Misère, ce qu’il ne faut pas lire comme bêtises sur ces blogues…

    • Boycotter ses cours au Moyen-Âge? Je pourrais toujours comprendre. Mais boycotter ses cours au 21ème siècle, alors qu’il y a tant à apprendre et que la vie est si courte? Je n’ai jamais rien entendu de plus stupide comme démarche.

      Je ne parle pas de ceux qui ont boycotté leurs cours pendant une journée ou deux: cela peut être une forme légitime de protestation. Mais les boycotter pendant plus qu’une semaine parce que le payeur de taxe “ne” paie que 83 ou 90 % de la facture totale de monsieur ou madame enfant-roi nombriliste et solipsiste? Absolument aberrant.

      Cela ne prouve qu’une chose: il y en a plusieurs qui sont à l’université mais ne le méritent nullement. S’ils le méritaient, ils auraient trouvé une autre manière de protester.

    • @jeanfrancoiscouture
      C’est exactement ce que j’ai pensé hier soir en entendant cette déclaration.

    • @omi-san

      Vous n’avez pas compris que ce n’est pas une question d’offre avantageuse, mais de philosophie. Voulons-nous faire de l’éducation un bien que l’on paie, un bien individuel, bref, ou y voyons-nous quelque chose d’essentiel au bien commun et à l’avancement de la société, qu’il faut donc rendre le plus accessible possible?

      Nous assistons en ce moment à une privatisation de l’enseignement. On en fait un service comme un autre, mettant de côté la fonction sociale de l’éducation. C’est un bien mauvais calcul. Nous imitons en cela les Américains, qui sont en pleine décadence. Les pays scandinaves, eux, ont compris l’importance de l’éducation pour leur développement futur, et l’université dans ces pays est accessible gratuitement.

      C’est sans doute ce qui explique qu’ils ont une longueur d’avance sur nous: ils voient plus loin que le fond de leur poche. Alors que trop de gens comme vous ne voient dans la bataille actuelle qu’une question de comptabilité, d’autres s’inquiètent de voir l’économie dicter nos choix sociaux en matière d’éducation. C’est encore la démonstration que l’économie est devenue un nouveau totalitarisme, qui impose sa logique à tout.

      Je vous conseille vivement le livre de Normand Baillargeon à ce propos, « Je ne suis pas une PME. Plaidoyer pour une université publique », pis, tant qu’à y être, « Petit cours d’autodéfense intellectuelle », un bijou, qui vous apprendra comment vous défendre face à la grosse propagande que l’on nous sert partout.

      Apprenez un peu à penser par vous-même. Ça aide dans la vie.

    • @arbours11

      Bravo! Merci pour ce discours.

      C’est exactement ce qu’on entend de la part du PQ et de QS par les temps qui courent ainsi que de la part des associations étudiantes. C’est effectivement le résumé de l’échec du modèle québécois et c’est ce que l’on voit dans la rue également. Il est temps pour ces personnes de comprendre que les mesures qu’ils proposent ne sont pas viables à moyen et long terme.

    • @marie-danielle
      Absolument d’accord!

    • Tiens tiens on essaie de nous refaire le coup de la Brinks … On aura bientôt des images d’autobus pleins d’étudiant passant la frontière. Facile de comprendre que les universités des autres provinces n’ont pas intérêt à ce que le cout des études au Québec reste bas parce qu’à ma connaissance ce sont surtout leurs étudiants qui viennent étudier ici.

    • @ollie: Tout à fait d’accord avec vous à propos de l’UQAM. Certaines facultés valent à peine un senior high school américain ou canadien.
      J’ai vécu la même expérience que vous: après un bac et un début de maîtrise à l’UQAM je suis allé étudier à Princeton (oui l’université qui sert aux images extérieures de Dr House). Je ne parle pas des frais qui empêchent certains talents d’y étudier. Seulement de la qualité des cours et des exigences académiques. On ne parle pas de la même chose.
      Pas de diplôme à rabais comme à l’UQAM.

    • @honorable: Vous vous rattachez à bien peu si vous croyez que Saul Bellow a “reçu l’immense majorité de son éducation au Québec” quand il a vécu ici jusqu’à l’âge de 7-8 ans.
      Et les autres ont quitté pour se perfectionner et pousser leurs recherches

    • @ marie-danielle et jacodelsol

      Je trouve vos propos sur les étudiants non-grévistes vraiment répugnants et remplis de préjugés. Je suis moi-même étudiante et contre la hausse, mais je vous rappelle que ces étudiants ne sont pas tous nécessairement pour la hausse et que beaucoup d’entre eux proviennent de la classe moyenne. Ils s’acharnent à continuer leurs études non pas parce qu’ils sont paresseux ou ne veulent pas s’engager, mais parce qu’on leur a éduqué le devoir de réussir leurs ambitions quitte à subir des obstacles sur leur chemin (que ce soit la hausse ou les grévistes qui leur barrent la route et qui ne représentent qu’une minorité).
      Le fait qu’un taux grandissant de Québécois s’inscrivent en Ontario ou dans les Maritimes (même si leurs frais sont plus élevés que la dite hausse) ne m’étonne pas du tout. Quand, d’un côté, on vit dans une société qui voit l’éducation comme une simple technique bon seulement pour un CV (genre le cégep), et que de l’autre, des parents nous ont éduqué dans l’ambition de poursuivre le chemin de l’excellence, c’est sûr qu’on a envie de décrocher le Québec pour aller étudier au Canada anglais. Selon moi, la perception culturelle de l’éducation et du rôle familial fait énormément défaut à nous, Québécois, et cela dure depuis un demi-siècle.
      Je commence de plus en plus à croire que l’introduction du cégep fut la plus grave erreur dans l’histoire de notre éducation. Depuis, notre taux de diplomation est le plus bas au Canada parce que les gens croient qu’il ne suffit que d’un DEC pour réussir sa vie, et cela même si nos frais sont les plus bas. Nous faisons partie des pires en écriture et en lecture (la moitié des Québécois sont presque analphabètes) et le décrochage scolaire des garçons est alarmant (30%!). Sans oublier les gros syndicats (FTQ, CSN,..) qui s’infiltrent dans ce domaine et qui se comportent plus en corporations toutes-puissantes et vengeresses qu’en véritables syndicats.
      Je suis très consciente que les recteurs d’université gèrent très mal leurs établissement et s’en remplissent les poches; je suis très consciente des inconvénients que la hausse peut avoir sur les plus défavorisés; je suis très consciente des violations des droits par les policiers sur les manifestants; je suis très consciente de l’ignorance du pouvoir politique sur sa propre société…
      Mais il est faux de porter tout le blâme sur les institutions, il faut faire aussi un examen d’auto-conscience. Quand on réclame le droit à l’éducation et qu’on refuse ce droit à ceux qui ne sont pas d’accord avec nous, on n’est pas digne de l’avoir. Quand on se réclame « démocrate » et qu’on intimide et réprime tous ceux qui expriment une opinion adverse dans les assemblées, on n’est pas digne de mériter la démocratie. Quand on prétend parler au nom de toute la collectivité mais qu’on qualifie péjorativement « d’individualistes » 70% des étudiants, on ne peut qu’être aveugle et sourd.
      Aveuglés par des idéaux certes nobles et désirables, mais aussi exacerbés par une masse qui oublie ses propres objectifs et son contact avec la réalité. Sourds aussi pour ne pas avoir la volonté d’écouter ceux que les médias plongent dans l’oubli et le silence et qui pourront bientôt quitter une province à l’éducation et aux valeurs dysfonctionnelles.
      C’est ça l’exemple qu’on veut donner à ma génération? Une génération divisée entre un gouvernement corrompu et des syndicats corrompus et qui n’aura pas le choix de quitter une province corrompue? Bravo, quel beau gâchis!

    • @arbours11

      Les Etats-Unis sont en faillite technique. Dette de 14 300 milliards de dollars, 107% du PNB.

      Ils ont presque été en défaut de paiement en 2011.

      Je vous dis ça juste comme ça.

      A. Dourbel

    • Dans le Q les sexologues du P. Q.

      Je vais m’en souvenir longtemps.

    • Un mot : Charest

    • @arbours11

      L’exemple de votre ami est une parodie absurde du socialisme. Ce ”professeur” d’économie n’a pas compris un brin de ce que consiste réellement le socialisme, ou enfin l’ expérience de l’idéologie égalitaire, telle vécue avec succès dans les pays scandinaves.

      Ce que ce ”prédicateur néolibéral” était supposé faire mais a complètement omis afin de justifier ce qu’il préconise, c’est d’inculquer la classe a faire soi-même l’effort pour la réussite de tous. L’esprit de solidarité que vise le socialisme est celui qui motive les meilleurs à guider les moins bons vers un but de réussite commun, sauver le bateau avec les efforts de tous.

      Le vrai socialisme cultive esprit noble qui ne se contente pas de l’appât du gain à court terme, ce sont les animaux qui vivent de la sorte.

      Sommes nous des bêtes? De plus en plus, à en voir par des commentaires comme le vôtre, cela devient une évidence.

    • Des semaines d’attente, deux manifestants plus tard, entre la vie et la mort, il y a une entente. J’en ai mal au coeur….

    • Pour ne pas perdre la face le gouvernement va leur donner ce qu,ils veulent de facon détourné.
      Qui va encore payer vous pensez ?
      Révoltant de voir nos dirigants avec si peu de colonne vertébrale.
      J,aime le Québec mais je h…… les Québécois .

    • Vous êtes de plus en plus pathétique, monsieur Boisvert, embourbé dans votre parti-pris!

      C’est n’importe quoi comme raisonnement et à partir d’une insuffisance de connaissances sur la nature des faits qui sont à la base de votre “raisonnement”. Lamentable !

      Vous nous aviez pourtant habitué à une plus grande rigueur.

      Pierre Mayers

    • Les vrais dommages vont commencer avec le retour en classe: décrochage et abandon en vue, M. Boisvert. Dans certains cégeps qui ont vu la grève se terminé récemment, les profs m’en parlent déjà.

    • Petit rappel à ceux qui comptent les prix Nobels et qui nous rappellent la qualité de McGill (à juste raison) :

      On peut être en accord avec le fait que les universités sont sous-financées tout en pensant que le financement des universités pourrait être fait autrement qu’en demandant des prix d’entrée qui endettent la population à outrance…

    • Moi je prévois aussi une hausse à court terme du décrochage. Pas beaucoup de temps cer été pour refaire ses finances. Et il n’y a pas seulement les frais de scolarité. Pour ceux qui viennent des régions et qui ne vivent pas chez leurs parents il y a aussi le loyer.

    • @arbours11

      Incredible !

      Un preacher économiste !

      paul beliard

    • @honorable,

      Mmm, des anglophones… combien d’entre eux ont étudié dans une université francophone ?

      Mc Gill est un établissement universitaire bien coté. D’ailleurs n’est-ce pas là que des ingénieurs ont travaillé sur le Projet Manhatan ?

    • Le pire c’est qu’ à cause d’une entente avec l’Hexagone, les Québécois payent une partie des études des français qui profitent de notre hospitalité pour étudier dans des universités anglophones… On se fait fourrer d’aplomb…

    • Est-ce qu’on est d’accord M. Boisvert pour dire que la grève étudiante aurait pu être réglée beaucoup plus rapidement avec une meilleure attitude de la part du gouvernement? Gouverner c’est prévoir et les Libéraux ont erré dans ce conflit avec les 14-24 ans. Ils ont sous-estimé la situation et mal évalué la détermination des étudiants.

      Or il y en aura pour dire que le gouvernement a gagné le combat. Bullshit!

    • @arbours11

      5 mai 2012
      12h29

      L’inverse est tout aussi vrai.

    • @charlev: savez-vous lire? J’avais pourtant bien écrit: “j’entends par là des gens nés au Québec OU ayant reçu l’immense majorité de leur éducation au Québec”.

      Je n’ai jamais dit que Bellow a reçu “l’immense majorité de leur éducation au Québec”, contrairement à ce que vous prétendez stupidement ou malicieusemenet.

      Seriez-vous un analphabète fonctionnel qui n’a pas encore assimilé le sens du mot “ou”? Vous ne faites pas très “Princeton”, question compréhension de textes élémentaires…

    • S’il n’y avait pas de cégep, le problème serait moins grave… Et vous savez quoi? On ne trouve aucun cégep, sur toute la planète (et dans l’univers) ailleurs qu’au Québec…

      Après avoir fait quelques “expériences” au cégep, je me suis exilé au Nouveau-Brunswick pour finir mes études… Depuis ce temps, je suis incapable de m’empêcher de recommander à tous les jeunes finissants du secondaire que je croise d’aller faire l’université en dehors du Québec…

    • À lire certains commentaires, j’ai l’impression que se dirige vers un nouveau mandat libéral. Quelle ironie de voir un peuple dont la devise “Je me souviens” est aussi peu mise en pratique.

    • >>>Voici la liste des prix Nobel “québécois” (j’entends par là des gens nés au Québec ou ayant reçu l’immense majorité de leur éducation au Québec): -honorable
      _______________
      Notez qu’Ils sont tous juifs. Y’a pas de canadien Français là dedans ni d’Italiens.

    • …a souère on sort et on fait peur O’monde,

      Prenez tous les arenas de la province, passez les en mode PPP et la semaine prochaine on les ferment…

      oupps O’juste ils produisent combien de vedettes a la LNH hummmm ridicule…on ferme, a moins que les

      Libéraux ,comme les garderies appliquent le 7$/jour et des enveloppes brunes retournées O’parti

      La médecine, oui ils étudient ici et s’en vont ailleurs, 4 dans mon patelin. Ils regardaient General

      Hospital pas Marcus Welby nah arfffff dévouement et sacrifice, eux ils voulaient trainer des infirmieres

      sur leur dos comme Mario Lemieux trainaient les joueurs de l’équipe adverse bah oui.

      C’est marrant O’référendum de “80″, those movie stars were strolling down the corridor avec un

      macaron ROUGE et le NON merci, they dissapear somewhere down the sun belt, mais un est revenu

      difficulté de langage ,disons l’angliche oupsss ca pô fonctionner.

      M.Boisvert quand vous aurez de la difficulté a abordé un sujet, dites vous que la réponse a

      cette dramatique vos collèges vous ont devancés et que cesont d’illustres Libéraux…

      M. Castonguay

      M. Cournoyer

      Mais vous étiez a l’écoute du plus minable d’entre eux M.Charest et les “X” de radio trash de Québec

      ceux qui se tapent du Baby Boomer a longeur de journée, ils ont des problèmes qu’ils ont jamais

      résolus avec leur pères… et vous ca va avec papa?

    • M. Castonguay

      M. Cournoyer

      qui fournissaient la meilleur facon de sortir de cette impasse

    • @ stridulation,

      Que de beaux principes. Si je suis ton raisonnement on ne devrait pas payer pour s’instruire…

      Explique -moi donc pourquoi ceux qui ont des diplômes universitaires gagnent plus chers que ceux qui sortent avec un diplome du secondaire . Chaque étudiant coûte 29000.00$ à l’Etat, ne serait -il pas normal que celui à qui profites les études paye une petite part?

      Vous n’avez pas de fierté? pourquoi cette mentalté de BS. Vous n’avez pas de courage ? Vous êtes la crème de nos cerveaux et certains d’entre vous se comportent comme des enfants égoïstes , gâtés , sans colonnes . De grâce comportez-vous en adultes.. Ceux qui n’ont pas eu votre chance , votre talent de faire des études vous envient . Si c’était à refaire , je ferais tout pour réussir mes études , quitte à m’endetter: c’est le meilleur investissement que vous puissiez faire.

      Marcel Lussier

    • >>>Mc Gill est un établissement universitaire bien coté. D’ailleurs n’est-ce pas là que des ingénieurs ont travaillé sur le Projet Manhatan ?-Walt68
      ________________
      À cette époque, La physique nucléaire était une science exclusivement juive. Personne ne comprenait rien là dedans à part eux. Même chose en URSS.

    • On se passera d’eux.

    • @jacodelsol

      Un je,me,moi prend son education entre ses mais tandis qu’un tu,te,toi (comme toi) demande aux autres de payer pour eux.

    • Plusieurs commentateurs (et plusieurs étudiants sont du nombre) ont traité le conflit de façon excessivement mercantile et individualiste: l’université serait un bien privé q’un étudiant (ou sa famille) doit consentir pour s’assurer plus tard un job payant! Or l’université n’est-elle pas un bien collectif qui appartient et qui profite à l’ensemble de la société? Tous les citoyens profiteront d’une société plus éduquée, plus cultivée, plus instruite, d’une société qui comptera plus de chercheurs, plus d’inventeurs, plus de créateurs, plus de médecins. L’université gratuite n’est pas une lubie ! Il s’agirait d’une volonté politique de démocratiser le savoir pour la faire exister. Pourquoi, par exemple, ne pas instaurer une taxe à l’éducation, modulée selon le revenu ? Les futurs médecins et autres haut salariés, au lieu de prendre des années à rembourser un prêt étudiant individuel, payeraient ainsi une taxe à l’éducation plus élevée que les autres, ce qui servirait à tous. A mon sens l’équilibre et la justice distributive seraient ainsi mieux servis. Je suis convaincu que plusieurs grands-parents comme moi seraient prêts à transformer en “taxe aux études” (qui servirait à l’ensemble des jeunes) les quelques centaines de dollars qu’ils cotisent à un régime d’épargne-études pour leurs petits-enfants.
      Je crois que ce que la jeunesse est en train de découvrir à travers sa protestation, et je m’en réjouis, c’est que nos gouvernements sont davantage à l’écoute du pouvoir financier que de la population. Démocratie ou ploutocratie, telle semble être la question ! Elle est scandalisée lorsqu’elle constate qu’un gouvernement ne peut imposer de limite de revenus aux multi-millionnaires qui continuent impunément d’engranger annuellement des millions (présidents-directeurs de toutes sortes, y compris d’organismes para-publics comme Hydro ou la Caisse de dépôt), et elle ne veut pas faire partie de ce monde-là. C’est ce monde-là qu’elle dénonce dans la rue à grands cris. Évidemment ça dérange tout le monde, moi compris. Mais si les jeunes ne le font pas, qui le fera ? Il n’y a jamais de bons moments pour déranger.
      René D.

    • Pourquoi le gars qu’on voit sur la photo qui s’en prend aux policiers a t’il été le premier a sortir de la prison, tout de suite apres y etre entré, et pourquoi aucun étudiant ne le connait? Et pouquoi a t’il en plus l’air d’etre plus vieux qu’un étudiant? Il y a avait quelques fauteurs de troubles graves hier qui ne respectaient pas les consignes des étudiants, et qui ne semblaient connaitre aucun étudiant. Mais c’est sur que cette mauvaise image qu’ils donnent aux étudiants qui a 99.9% sont contre la violance, et que ca favorise le gouvernement.

    • Ce n’est pas que de la faute du gouvenement si le conflit a duré si longtemps. Les 3 associations étaient intransigeantes au point de refuser des offres qui avantageaient plus des 3/4 des étudiants.

      Si la grève a duré si longtemps, le gouvernement n’est pas le seul coupable.

    • @ honorable

      Ouais les étudiants sont nombrilistes et demandent que l’on refile la facture aux contribuables. Et bien sur, ces mêmes étudiants ne paierons pas ce choix de société le restant de leurs jours une fois leurs études finis. Ha non, ça on n’y pense pas en…Arrêtez de dire que l’on essaie de refiler la facture aux autres et réfléchissez un peu s’il vous plait.

      Et ce, de la part d’un futur ingénieur contre la hausse et qui le fait aucunement pour lui-même, mais pour la prochaine génération et ceux qui sont dans des programmes aux débouchés plus difficiles.

      M. Lebeuf

    • Droit collectif? C’est le droit de faire payer les autres, ça?

    • @arbours11

      Ca aurait été plus simple de dire que ça écoeure de faire son 40 heures pendant que Jo Blo d’en face, en pleine santé, se la coule douce en retirant du BS et en vendant de la dope… C’est que le texte que vous citez ne tient pas la route, l’auteur part de sa croyance et met l’exemple qui va avec…

    • Selon l’article de Gabrielle Duchaine “Seulement à l’Université d’Ottawa, les demandes d’admission de cégépiens québécois ont bondi de 11 %. L’Université de Moncton a pour sa part reçu de nombreux appels d’élèves désirant s’informer des programmes et des dates limites pour envoyer une requête”. Ce qu’elle a oublié de demander, c’est la provenance de ces demandes qui devraient être en majorité de la région de l’Outaouais. C’est un exode naturel, bien connu. Rappelez-vous que la grève a été violente à l’UQO et quand ca va mal en Outaouais, on traverse juste la rivière pour passer de l’autre côté. Pour ce qui des appels reçus à l’U. de Moncton, il n’y a rien là. L’étudiant québécois type n’aime pas aller trop loin pour étudier et cette grève n’aura pas un impact significatif sur ce plan.
      Je ne dis pas qu’il n’y aura pas du tout de dommages collatéraux à une grève de 12 semaines mais ils sont ailleurs. Les étudiants qui vont étudier hors Québec sont généralement ceux dont les parents en ont les moyens. Ca fait bien longtemps que les étudiants québécois ne font plus la différence dans la nouvelle clientèle des universités d’ici. La nouvelle clientèle la plus payante vient de l’étranger, ces étudiants étrangers dont personne ne parle et qui eux n’ont pas le droit de perdre leur session. Quand tes parents ont vidé leurs économies pour réunir les 25 000$/an environ nécessaires pour aller étudier au Canada, tu n’as pas le droit de perdre ton année, sinon va te cacher dans le Grand Nord.
      Les universités canadiennes sont plutôt agressives à l’international. Moi, j’ai quitté le Bénin pour venir étudier à l’université de Sherbrooke. Et j’ai dû convaincre au moins une dizaine de Béninois depuis les 6 dernières à choisir la belle ville de Sherbrooke. Pour ces étudiants internationaux (dont la majorité soutient la cause étudiante malgré tout), 12 semaines de grève, c’est rien d’autre que de la marde.

    • @sergei.k

      Très exactement concernant l’imputation de la responsabilité de la Crise Étudiante à John James Charest et à son caucus ministériel et cela depuis 2011.

      Les adeptes du PLC (lire : Parti Libérale progressite Conservateur québécois) qui envahissent les Blogues de La Presse depuis l’enflure de leurs visions pro-gouvernementales bras de fer sur la question de Grève Étudiante omettent, intentionnellement ou non, l’aspiration au Bonheur des pénalisés sociaux à court, moyen et long terme de la classes de parents et, aussi d’étudiants orphelins d’aides parentales, au seuil de la pauvreté et surtout de ceux en dessous du nivaux acceptables du seuil de pauvreté, qui n’est pas le même dans toutes les provinces du Canada.

      Ce n’est pas, évidemment, la philosophie idéologique de ceux qui veulent se distinguer par la force et la puissance du portefeuille enchassé dans une intelligence éclectique justifiant le meilleur de tout fondé et basé sur une intelligencia pro classe sociale riche à discrimination de fin et pas fin, de bon et de méchant, de smat et de niaiseux et comme le dit Woody Allen : ”90 % des filles juives étaient belles, les 10 % restants étant à (l’Université de) Brandeis”.

      La réputation universitaire sur le parquet des intelligences Mondiales misent au nue par les nations scientifiques non rien à envier en terme de ”modèle stimulateur” par nation de ce que mettaient au nue des h_éros philosophiques et philosophiques religieux héritées des pratiques et usages misent en oeuvres par les grecques tout comme par les romains depuis plus de 3,000 ans jusqu’à nos jours à partir des différentes écoles de pensées modélisées en multiple archétypes de ”réussite” et de ”béatitude”.

    • Merci M. Claude Lafrenière d’avoir dit tout haut
      le fond de ma pensée ainsi que argyle.
      Que font les syndicats à cette table de négociation
      ceux-là même qui omt fomentés et finamcés une
      partie de cette grève étudiante.
      Gabriel Nadeau Dubois ira,sans doute, rejoindre
      sous peu le bouquet de syndicasleux Larose et
      Laviolette.

    • L’annonce du règlement négocié samedi, même s’il est loin d’être parfait, montre bien qu’on est pas obligés d’accepter sans rien dire ce que le pouvoir cherche à imposer. Contrairement à ce que votre journal ne cesse de clamer depuis le début de ce conflit, chercher à améliorer sa condition n’a rien de gâté ou d’irresponsable; les grandes lignes de l’entente montrent bien que ces “bébés gâtés” sont pas mal plus responsables que la génération qui les précèdent quant à la bonne gestion des universités.
      En fait, je dirais que le vrai dommage collatéral de ce conflit a été d’exposer le fossé qui est en train de se creuser entre les membres de “l’élite” de la société, dont vous et plusieurs de vos collègues de La Presse font partie, et les membres moins influents comme les étudiants. Un mélange de confort et d’indifférence, comme si le simple fait d’avoir réussi vous faisait oublier le drôle de monde auquel ces jeunes cherchent à s’intégrer. J’ose espérer que le dénouement de cette crise amènera plusieurs d’entre vous à réévaluer leurs préjugés face aux jeunes et à être plus ouverts à leurs revendications. Mais je ne retiens pas mon souffle.
      Bravo les jeunes, je suis vraiment fier de vous. Pas mal plus que de ceux qui nous gouvernent.

    • Autre dommage, pour les libéraux : des dizaines de milliers de jeunes sont maintenant plus politisés et engagés que jamais.

      J’aimerais bien voir cette fougue à l’oeuvre lors des prochaines élections générales : une campagne à écoeurer l’arrogant Charest, l’irresponsable Dutil ou l’immature Beauchamp, ça serait très beau. Et ils le méritent tous trois.

    • Dommages collatéraux ? J’ai découvert une jeunesse bien plus consciente que je le pensais. J’ai lu des papiers sur des sites obscurs bien plus articulés que ce qu’on peut lire dans La Presse. J’ai découvert au Québec un monde insoupçonné, intelligent et imaginatif.

      J’aurais voulu découvrir tout cela il y a 20 ans, et surtout avant que je m’exile, lassé.

    • @marie-danielle
      Il y a un choix à faire:
      Système d’économie libre-marché: Concurrence; Que le meilleur gagne; Innovations et Créativité au Rendez-vous!
      Autrement: Socialisme/Marxisme: On est Solidaires mais il y a des Pénuries…Manque d’électriciens, de Plombiers et de Savon.
      @tsls 11h11
      Il leur faudra d’abord apprendre l’anglais…Pas sérieux dans le contexte québécois avec 40% de fanas de la Langue!

    • Le Québec tout entier paiera les dégats. “Grotesque”. Cette expression suivra Jean Charest car, s’il succombe aua chant des sirènes, on pourra facilement le mettre en contradiction avec lui-même. Plus je vieillis, plus je constate que les élus, normalement intelligents, ne sont pas pour autant cohérents et de bon jugement.

    • 00h23: au chant…

    • M. Boisvert, je vous ai toujours considéré comme le meilleur à La Presse, et j’ai toujours apprécié lire votre opinion, même (particulièrement) lorsqu’elle était différente de la mienne. Mais sur deux sujets des derniers temps, votre lustre a passablement pâli. Votre charge très maladroite contre le maire du plateau Mont-Royal, et toute votre couverture de la grève étudiante, pleine de sophismes et de propos tendancieux. Je ne suis pas le seul qui trouve que vous nous aviez habitué à mieux.

      Dommage.

      Dommages… collatéraux??

      Bien à vous!

    • Dommages collatéraux vous dites?

      - Francis Grenier,
      - Alex Allard,
      - Maxence L. Valade,
      - plus les trop nombreux anonymes frappés à coups de bâton, à coups de pied, blessés, humiliés, emprisonnés pour avoir été au mauvais endroit au mauvais moment.

      plus bien sûr la démonstration :
      - que la charte canadienne des droits et liberté ne vaut finalement que le papier sur laquelle elle a été écrite, et qu’elle peut être mise en veilleuse en tout temps,
      - que même dans une société comme la nôtre, le vernis de la société de droits est bien mince; qu’il faudrait peu de choses pour qu’elle bascule dans un état policier, possiblement avec l’assentiment d’une faible majorité de la population. Certains intervenants ont même réclamé l’intervention de l’armée. C’est à pleurer.
      - de l’incapacité de nos corps policiers, SPVM, SQ, à protéger et servir.
      - du nanisme de nos politiciens, PLQ, PQ, CAQ.
      - que Jean Charest est un être bicéphale : Néron et Ponce Pilate à la fois!

    • @cimequaire, à part vous montrez impoli, pouvez-vous développer s.v.p.? Du vent! Voilà à quoi rime votre commentaire… Je crois que s’il y a un chroniqueur qui s’est montré rigoureux, c’est bien M. Boisvert. Vous devriez relire son papier “Les étudiants savent compter”, un des meilleurs sur le sujet à mon avis.

    • Ils vont faire un saut quand ils vont voir que les étudiants de U Monction sortent sur Univerity Boulevard pour contester qu’il y a rien sur le budget de NB pour eux. Il vont faire un saut quand les travailleurs de l’Ontario vont sortir vu des coupures à venir…

      Pendant ce temps, le monde au Québec va étudier…

    • Le but c’était pas d’investir dans l’éducation au Québec?

    • les universités plus stimulantes ailleurs, arrêté moi ca svp, je ne suis pas du tout convaincu que de payer 10 000 $ pour un diplome à McGill par exemple vous rendra plus intelligent qu’à l’UQAM… possiblement qu’ils ont des plus beaux locaux et des plus beaux laboratoires, mais est-ce que les profs sont vraiments meilleurs et plus intéressants? permettez mi d’en douter…

    • Dans les médias, radio, télévision,en ce moment ,on ne parle pas de la violence des étudiants mais du grand coupable: le gouvernement qui “a laissé pourrir la situation”….

      Ce gouvernement qui est coupable de tous les maux…..

      Les politiciens ne sont pas considérés comme des humains …mais comme des punching bags sur lesquels on frappe à propos de tout.

      Le mantra d’une foule de Québécois depuis longtemps ; “C’est la faute à Charest”, “C’est la faute à Charest”,”C’est la faute à Charest”, “C’est la f……..etc……….

      Ce matin à la télévision RDI Bernard Descôteaux du journal “le Devoir” vantait la “performance magistrale ” des leaders étudiants tout en minimisant la violence…..

      Tous les acteurs importants dans cette “grève ” ont à répondre de leur propre responsabilité
      dans ce conflit qui a causé un tas de dommages collatéraux: les étudiants, le gouvernement, les syndicats, les professeurs. les recteurs, les artistes, les médas complaisants,etc… Il
      n’y a pas un seul coupable…sont coupables tous ceux d’entre nous qui ont contribué à
      mettre de l’huile sur le feu.

      Arrêtons de chercher” l’unique coupable”,.. pourquoi pas proposer un examen de conscience
      personnel et collectif plutôt que de chercher à accuser continuellement l’autre…

    • Un autre fait que l’on ne parle jamais: les ”endowments” universitaires. Par exemple, McGill ou University of Toronto, ça se chiffre a plus de 1 milliard $. A Laval et U de Montréal a environ un maigre 200 millions. C’est que les anglos ont donnés beaucoup au fil des ans a leur ”almer mata”. Les Québecois francophone, proche de leur cennes, ont donné des peanuts. Mais ils ont donné beaucoup au clergé catholique. Pour nos ancêtres, ça c’était important, le clergé. Se batir des grosses églises. Les anglais eux batissaient de grosses universités. Les anglais étaient pragmatiques contrairement aux québecois, des des latins qui résonnent de façon plus sentimentale. Aujourd’hui , on paye pour ces erreurs historiques. Et en plus, alliant ce fait historique au fait que les québecois se fient toujours sur les gouvernement (provincial et fédéral) pour ne rien payer (garderies, éducation, routes, ponts, subventions aux entreprises), ben on a ça dans le sang. Comme dirait quelqu’un de Shawinigan: Que voulez-vous….

    • Bonjour monsieur Boisvert,

      Parlant de dommages collatéraux : Et vous monsieur Boisvert, vous et tous les Lavoie,Martineau, Pratte et tutti quanti……………, saurez-vous être capables d’un peu d’autocritique maintenant ?

      Quelle est la différence entre une invitation à la haine et l’exaspération de monsieur Gilbert Lavoie hier sur son blogue….”PAS DE PITIÉ POUR………..” ?

      Si la pensée excessive peut se comprendre lorsqu’elle est dite par la jeunesse…….elle est beaucoup moins tolérable lorsqu’elle émane d’adultes supposément recrutés pour nous amener à prendre une distance critique face aux événements.

      Et que dire de toutes ces interventions excessives et parfois même haineuses , d’un côté comme de l’autre, que vous et vos collègues avez tolérées sur vos blogues ?

      Comme par exemple sur votre blogue : le 4 mai 2012 08h04 « Charest doit mater cette satané CLASSÉ s’Il veut nos votes. Tenir tête ce n’est pas suffisant. Il faut qu’il demande lui-même des injonctions partout et ensuite qu’il fasse respecter la justice par la FORCE. Nous faisons rire de nous. Ces jeunes rient des tribunaux. L’heure est grave. Cette organisation doit être déclarée hors la loi.»

      Laissez l’intolérance et la haine s’exprimer avec autant d’excès, c’est aussi y contribuer.

      À mon humble regard, et malgré votre parti-pris , si vous, vous êtes resté un journaliste/commentateur modéré, un des dommages collatéral important de ce conflit, est la dégradation de la qualité de l’information au cours de cette crise. Toujours selon mon humble regard, parmi les médias, seuls Radio-Canada et Le Devoir ont agis dans les circonstances, d’une manière professionnelle et responsable.

      Pierre Mayers

    • @walt68
      C’est plutôt à l’Université de Montréal que les travaux du Projet Manhattan ont eu lieu de 1943 à 1945! C’est pourtant un fait bien connu. Pour ceux qui ne le savaient pas, une petite recherche sur le net vous convaincra. La plupart de chercheurs étaient européens. McGill n’a jamais eu grand chose à faire dans ce projet. Pierre Demers, vous n’aviez jamais entendu parler non plus?

    • @seb.b 5 mai 2012 10h52
      Vous dites que le niveau de nos universités est parfaitement comparable au niveau des autres universités de l’Amérique du nord. C’est parfaitement faux. Nos meilleures universités francophones (Laval et U de Mtl) sont dans la petite moyenne. Juste au Canada, elles sont environ au 10e rang. Alors imaginez aux USA. Elles ne sont même pas dans les 100 meilleures au monde (voir U.S. News world report university ranking). Seule McGill figure parmi les 20 premières au monde. Arrêtez de dire nimporte quoi. Rigueur Rigueur comme disait Pierre Bruneau de TVA.

    • @sbb.b 5 mai 10h52

      voici quelques site pour votre information: trouvez moi Laval, U de Mtl etc….
      http://www.webometrics.info/top12000.asp
      http://www.topuniversities.com/university-rankings/world-university-rankings/2011
      http://www.timeshighereducation.co.uk/world-university-rankings/2011-2012/top-400.html
      http://www.usnews.com/education/worlds-best-universities-rankings

    • À peu près n’importe quelle université dans le reste du Canada est supérieure à nos universités québécoises. J’encourage donc les jeunes à aller étudier ailleurs: ils vont moins se faire endoctriner et ils auront une éducation supérieure de qualité.

    • Le Québec a déjà perdu de son innocence avec les scandales de l’industrie de la construction et les contributions électorales; voilà que nous en avons perdu encore une partie avec cette grève. Ce ne sont tout de nême pas les étudiants qui ont les mains sur le volant.

      Avec un autre conservateur à Ottawa, c’est le Canada qui perd des plumes. Notre PM serait plus à l’aise pour fonctinner dans le gouvernemnt Harper, (d’ailleurs on reconneit les manieères conservatrices de Jean Charest) qu’à diriger une province aussi differente et en évolution accélérée que le Québec.

    • Faut faire des choix dans la vie.
      Oubedon on paie pour une éducation accessible,
      oubedon on paie pour que nos banquiers puissent s’offrir un troisième chalet ou quatrième Mercedes.
      Le gouvernement a fait son choix.
      Ainsi que la gang de colonisés qui l’ont appuyé dans ce dossier.
      Pauvre petit peuple de petite envergure…
      …tellement facile à diviser pour que ses maîtres puissent continuer de régner.

    • Bonjour,

      Et si au lieu de ne penser qu’à vendre son Plan Nord à gauche et à droite à l’extérieur du Québec le premier ministre Charest avait pris un peu de son temps pour mieux vendre son « Plan d’augmentation des droits de scolarité » à l’ensemble des Québécois, peut-être qu’il aurait fallu moins de 12 semaines pour en arriver à une entente.

      D’accord avec vous pour dire qu’il aura des dommages collatéraux mais les étudiants ont réagi face à l’annonce de cette augmentation comme n’importe quel individu normal qui apprend que ce qu’il désire obtenir lui coûtera dorénavant 75% plus cher.

      Que le gouvernement Charest cesse de jouer au matamore et qu’il nous explique clairement ce que contiennent les décisions prises par son gouvernement.

      Charest n’est pas le pdg de la province de Québec qui peut agir comme bon lui semble mais bien un premier ministre élu qui est redevable face à l’électorat.

      En tout cas, ce boycott nous a tout de même permis d’apprendre que la ministre de l’Éducation maîtrisait mal sa langue maternelle (pantoite), que les étudiants universitaires éprouvaient le même problème (« Négocie/s/ /h/ostie ») et tout cela, alors que ce même mal affecte de nombreux profs des différents niveaux d’enseignement au Québec mais que, en dépit de cet triste réalité, au Québec, l’illettrisme enseigné coûtera dorénavant plus cher au Québec. Et cela monsieur Boisvert, qu’il en coûtera au Québec et dans les années à venir plus cher pour devenir un diplômé illettré, je ne le prends pas.

      Daniel Verret (nadagami)

    • @seb.b.. Vous avez fait vos études à quel endroit? Haiti? @arbours..vous ne serez pas très populaire avec ce genre de discours avec la go-gauche baloney qui pollue les blogs de cyberpresse..

    • @ollie

      Derniers boursiers Rhodes de l’UQAM? Deux de mes assistants de recherche : Mme Léticia Villeneuve (2010) et M. Philippe-André Rodriguez (2011).

    • Bon! Maintenant on demande à la CLASSE de sortir dans la rue
      pour exiger le gel du prix de l’essence au prix des années 80 …??

    • Marie-Michèle Sioui
      La Presse Canadienne
      Montréal

      François Legault s’est dit convaincu, dimanche, que s’il avait été premier ministre du Québec pendant la crise étudiante, il se serait assis à la table de négociations et il aurait persuadé les étudiants du bien-fondé d’une hausse des frais de scolarité.

      ((mort de rire))

      Un autre dommage collatéral de cette crise:

      Un politicien qui prend les citoyens pour encore plus caves
      qu’ils ne le sont en réalité!!

    • @ jacodelsol

      Oui rien de plus égoïste que celui qui ne quête pas.

    • Vous connaissez l’histoire de la mésange un peu pédante qui jasant sur la branche avec la colombe lui disait, en voyant tomber les flocons de neige, que le flocon de neige ne pesait rien. Il était donc à peu près inutile. Mais la colombe était plus incrédule, et comme elle n’avait rien à faire, elle commen¸a sagement à compter les flocons qui tombaient.

      Tout comme l’homme d’Affaires sur la planète politique du Petit Prince, elle en compta exactement 3,751,953, et rien d’autre que rien ne tomba plus par après. La branche cassa et nos deux commères tout comme des étudiantes étrangères partirent vers des horizons meilleurs où aucune étude n’est jamais gelée. Confucius

    • @ jpdm

      …loyer, téléphone, assurance responsabilité, transport, nourriture, médicaments, habillement, ordi, matériel scolaire et j’en passe!

      Il n’y a que ceux qui n’ont jamais eu à faire face à ces frais qui ne comprennent pas ou tout simplement ceux qui disent ”Je l’ai payé moi bin qui payent”. Ou bien ”On est la province où les frais de scolarité sont les moins chers”. Ils oublient que nous sommes la province la plus taxée.

      Quelle belle mentalité de jaloux et de nombrilisme.

    • @marcluke

      Je ne suis plus un étudiant depuis longtemps – j’ai l’âge d’être le père de ces étudiants – et oui, je crois que nous ne devrions pas payer pour aller à l’université, pas plus qu’on ne le fait pour aller à l’école secondaire. Expliquez-moi la différence.

      Comme beaucoup de gens, vous oubliez que si ces étudiants finissent par gagner un meilleur salaire, ils vont donc payer plus d’impôts et contribuer plus que s’ils n’avaient pas fait d’études. C’est pourtant simple à comprendre, me semble.

      Il y a malheureusement trop de gens comme vous qui ne comprennent pas l’importance pour une société d’avoir une éducation de qualité et accessible. Les pays scandinaves, eux, l’ont compris. C’est l’une des raisons qui leur permet de nous devancer. Un pays qui n’investit pas dans sa jeunesse risque de le payer cher à la longue – regardez ce qui se passe aux États-Unis, pays en pleine décadence qui régresse sur tous les plans.

      Nous n’irons pas loin avec une petite mentalité de comptables qui ne voient pas plus loin que le fond de leur poche.

      Stéphane Thibodeau

    • @Michel Dion

      Ne perdez pas votre temps, pour nos dretteux ici, tout ce qui est québécois est méprisable. Évidemment, ils sont les derniers à pouvoir en juger car ils n’ont que de piètres notions d’histoire et ne connaissent pas notre culture. Ils ignorent de ce fait les réalisations des Québécois. On est dans la mentalité Elvis Gratton, pour qui les Anglos et les Américains sont « big » et les Québécois, un peuple né pour un ptit pain.

      C’est drôle, j’ai bien plus l’impression que ce sont eux qui incarnent à merveille cette vieille mentalité de colonisés dont certains Québécois ont tellement de mal à se défaire. À les lire, on se dirait dans les années 50, obsession maladive des « communistes » en prime.

      On se demande quand ils vont arriver au 21e siècle… Peut-être jamais.

    • Tout ces commentaires me reconfirme ce que je pense depuis longtemps. L’implosion du Québec sur lui-même dans le futur est inévitable.

    • @cimequaire: vous êtes complètement dans le champ quand vous dites que Le Devoir a agi d’une manière professionnelle et responsable. Le Devoir, de Chouinard à Gervais, s’est comporté comme s’il était le quartier général des boycotteurs étudiants. D’ailleurs, le mot “boycott” n’a jamais été utilisé par Le Devoir, et les pouvoirs limités d’une association étudiante n’y ont pas été décrits.

      Vous êtes dans le champ ailleurs également, mais je manque de temps…

    • Dommage collatéral: perte de revenus hoteliers et touristiques pour Montréal. Une exemple frappant: le congrès libéral déménagé de Montréal à Victoriaville vendredi dernier.

    • Ce qui est inquiétant pour la démocratie ce n’est pas l’ouverture des gouvernements on peut toujours se faire entendre et faire prendre ses demandes en considérations quand on prend les bons moyens pas la violence ni la menace syndicale de tout bloquer. En faisant des pressions sur le politique il n’y a pas eu de grève pour la commission et elle aura lieu. Ce qui menace réellement la démocratie ce sont les syndicats qui s’approprient les pouvoirs des citoyens, leurs droits et bafouent l’ordre établit qui préserve la sécurité de tous pour faire des actes de désobéissance civil et se légitimise de faire intervenir des casseurs professionnels présent dans tout les conflits qui impliquenet les syndicats. La paix sociale, notre société de droit démocratique et le fonctionnement de notre appareil d’état est contrôlé par des syndicats et non nos élus. Les élus ont beaux changer les syndicats restent et nuisent a notre démocratie. Quand les médias publique payé a même nos taxes font de la désinformation et contribue a essayer de renverser nos gouvernements la démocratie est menacée. Ils commencent encore a faire malgré la démonstration des économistes qu’ils ont beaucoup de gain déjà dans le système de prêt et bourse et dans le remboursement proportionnel. Les syndicats se sont approprié le pouvoir de gérer nos universités, alors qu’ils Il n’en ont pas les compétences et font de l’Ingérance, mais noulions pas leur but ultime est l’élection pour revenir en arrière sur le placement syndical. ILS VEULENT TOUT controler. UNe dictature syndicale. La démocratie est en danger.

    • @ Y Boisvert

      Monsier Boisvert, vous êtes, de tous les journalistes sur cyberpresse, celui dont les capacités d’analyse me semblent les plus aiguisées. Cependant, dans voute article de ce matin “La contribution syndicale”, il y a un élément qui me chicotte et j’aimerais avoir votre opinion sur cette question.

      Je crois que la présence des centrales syndicales n’est pas gratuites, du moins, si j’étais le gouvernement, je souhaiterait aussi leur présence. Je m’explique:
      Les syndicats ont beau être des alliés idéologiques naturels des étudiants sur certaines questions, je doute de la solidité de l’alliance une fois assis à la table du Conseil provisoir. Lorsqu’il sera question de rémunération et de comptes de dépenses des gestionnaires des établissements, les deux travailleront main dans la main, mais vue l’ampleur des sommes recherchées, je vois mal comment “couper du gras” pourra se faire sans toucher, ne serait-ce qu’indirectement, à certains postes syndiqués.

      Selon vous, cela pourrait-il faire également partie de l’équation ?

      Je ne crois pas, non, car les conventions collectives sont intouchables. Je ne crois pas non plus à la théorie du “gras à couper”. Ils ne trouveront pas de coffre au trésor. Les syndicats ici jouent un rôle qui, un jour, peut leur faire espérer un retour de faveur dans un dossier qui n’a aucun rapport avec les universités. Y.B.

    • Aux 112 personnes qui ont écrit sur ce blogue, voici un extrait d’un article publié dans le journal de Québec du 20-04-2012 : “«Notre lutte dépasse celle des frais de scolarité c’une lutte de classes », Gabriel Nadeau-Dubois joue un mauvais Lénine dans une ridicule saynète communiste mettant en scène syndicalistes rêveurs, boomers nostalgiques et enfants-rois illuminés.
      SOURCE : http://m.journaldequebec.com/2012/04/20/les-soviets-de-salon
      cliquez sur le lien ci-haut pour en lire davantage !

    • @Mr. Dion,
      Le projet Manhattan fut développé au Laboratoire Montreal de l’université McGill èa Montréal

      Voici le lien: en.wikipedia.org/wiki/Manhattan_Project

    • @Hugo Cyr

      Merci de la réponse, c’était une question sincère. Félicitations! Et continuez votre bon travail.

    • @secondaire: heille oui c’est vrai… l’hypothèque, l’hydro, garderie, voiture, salaire coupé de près de la moitié en impôt…

      Y’a que les étudiants qui ne savent pas grand chose de la vie qui paniquent à l’idée de payer des factures.

    • Bon, les parents,
      c’est le temps d’éduquer vos enfants. Oui, il est trop tard, ils sont maintenant adulte, mais vous demeurez les seules personnes qui peuvent les démêler. Si vous les aimez vraiment et que vous mettez vos beaux principes de côté (et votre orgueil), vous parviendrez peut-être à améliorer l’avenir de vos enfants. Cesser de penser à votre petit confort et donner leurs l’aide qu’ils ont besoin ($) pour retourner en classe et gagner ce diplôme qui vaut plus que la valeur du papier et de l’encre. Arrêter de blâmer les autres et faites donc face à la réalité :

      -Ce sont les leaders étudiant qui ont mis votre enfant dans le trouble en leur promettant l’impossible.
      -Les seules personnes qui les appuient ne comprennent jamais rien à l’économie (artistes).
      -Cet entêtement coûtera une fortune qui s’ajoutera à la dette, dette que vos enfants devront assumer lorsqu’ils iront au travail, ça leur coûtera beaucoup moins cher d’accepter l’offre du gouvernement.
      -Pendant que la plupart des pays industrialisés voient leurs jeunes adultes embourbé dans un taux de chômage au-dessus des 25%, nous, on détruit notre économie qui est la seule à ne pas avoir été encore touché.
      -Qui va engager un étudiant Québécois lorsqu’il entreprend une grève avant même d’avoir commencé sur le marché du travail? Ce n’est pas comme ça qu’on va attirer de la richesse et des emplois.
      -Cette grève a été un trip égoïste d’une gang d’anarchiste manipulé par les centrales syndicales. Ils ont entrainé vos enfants dans leurs lubies détruisant plein de bonnes relations familiales et amicales et semant le désordre public. L’argent ne pousse pas dans les arbres, nous sommes tous déjà trop perdants et il n’y a rien à gagner de poursuivre cette folie.

      De grâce, arrêter de perpétuer des impressions et des canulars, présenter leur des faits :
      -nous vivons dans une des sociétés les plus équitables qu’il soit.
      -nous avons un indice de corruption le plus enviable du monde (indice de corruption sur Wikipedia).
      -nous avons les frais de scolarité les plus bas du monde.
      -Nous avons les frais de garderie les plus bas.
      -Nous avons des congés parentaux enviables.
      -Nous avons les meilleures assurances et programmes sociaux.
      -Nous avons une richesse par habitant incroyable.

      Nous avons l’air d’une vraie gagne de clown de se plaindre et de tout détruire. Si vous aviez une entreprise internationale, seriez-vous intéressé à créer des emplois ici, quand tout le monde se plaint le ventre plein pendant que d’autres crèves de faim? Arrêtez cette folie avant qu’il y ai un décès ou pire encore. Il sera toujours temps de débattre du sujet plus tard.

    • Impossible d’évaluer les dommages collatéraux présentement, car cette saga n’est que le début d’une mission bien ciblée, d’un groupe qui vise le changement d’une institution démocratique, le parlement tel qu’il est. Nous perdrons à court et long terme, des étudiants du Québec et des pays
      étrangers, des citoyens qui voudront vivre en toute sénérité et qui ont les moyens de s’adapter dans
      une autre province, des compagnies qui ne voudront pas investir dans une incertitude politique, des
      promoteurs de grands spectacles qui auront toujours une épée de Damoclès sur le projet à faire.
      Aujourd’hui, nous sommes près des 200 millions en dommages collatéraux et ce n’est que le début, car selon les projets des dirigeants étudiants, la projection qu’ils font dépasse l’année qui vient. Le
      miracle à date, c’est qu’il n’y a pas eu de décès, mais, c’est une question de temps, car, ce qui est
      arrivé dans le métro aurait pu touché des aînés malades et paniqués, la chance a été de notre côté.
      Mais provoquer le destin, c’est jouer à la roulette russe. Montréal fait la manchette à l’échelle de la
      planète et la répercussion dans quelques temps sera désastreuse économiquement. Peu importe
      le gouvernement en place, ce mouvement gauchiste n’a qu’un but, passé outre la Charte des droits
      et libertés et instaurer une dictature.

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