Yves Boisvert

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    Yves Boisvert est chroniqueur à La Presse depuis 2000, après avoir été chroniqueur judiciaire pendant 10 ans.
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    Jeudi 3 mai 2012 | Mise en ligne à 21h59 | Commenter Commentaires (119)

    Si la CLASSE croit en la démocratie…

    Unknown

    J’ai déjà dit que les injonctions ne pourront régler la crise étudiante.

    Il arrive qu’elles soient difficilement applicables.

    Il arrive aussi qu’elles soient le seul recours devant un sous-groupe du mouvement étudiant qui nie les principes démocratiques.

    Ainsi, les étudiants en droit de l’Uqam ont voté pour le retour en classe le 7 mai.

    Mais comme ils ne sont qu’un département dans une faculté qui contient aussi sciences politiques, et que ceux-ci, plus nombreux et membres de la CLASSE, sont pour la poursuite de la grève, ils ont annoncé qu’ils allaient les empêcher d’entrer dans leur salle de cours.

    C’est évidemment inacceptable.

    La démocratie est bonne même quand le vote ne fait pas notre affaire.

    Si science po veut continuer à mettre en péril ses cours jusqu’au jour de la gratuité scolaire, c’est-à-dire éternellement, c’est son affaire.

    Mais il n’y a aucune raison d’empêcher le département voisin de retourner en salle de classe.

    J’espère que la direction de l’Uqam prendra les mesures nécessaires pour faire respecter la démocratie étudiante.

    Je joins le texte d’un étudiant inquiet à juste titre, qui vient de rédiger un communiqué au nom de la majorité qui a voté le retour en classe:

    Quand ma démocratie étudiante est meilleure que la tienne

    La situation des étudiants en droit à l’UQAM dans cette crise étudiante est bien particulière puisqu’ils sont membres de deux associations qui les représentent à des niveaux différents.

    En effet, l’UQAM a cette particularité de ne pas avoir une faculté de droit à part entière, mais plutôt une Faculté de science politique et de droit, au sein de laquelle se trouve le Département de sciences juridiques.

    Cette situation amène un imbroglio dont sont victimes les étudiants en droit. En effet, d’un côté nous avons l’Association des étudiants en droit (AÉD) qui représente exclusivement les 600 étudiants de premier cycle en droit et de l’autre, l’Association facultaire étudiante de science politique et de droit (AFESPED), qui représente les 2100 étudiants de la faculté, soit l’ensemble des étudiants en science politique et en droit, du premier cycle aux cycles supérieurs.
    La situation devient intéressante et désastreuse, lorsqu’on apprend que les étudiants en droit de l’UQAM ont voté à majorité – deux fois plutôt qu’une – dans leur assemblée générale départementale souveraine, pour la reprise des cours de droit dès ce lundi 7 mai.

    Or, en parallèle, les membres de l’AFESPED ont réitéré leur intention de poursuivre les levées de cours nonobstant le vote démocratique pris par les membres de l’AÉD, faisant ainsi fi de toutes les considérations légitimes ayant mené à un tel revirement des étudiants en droit, qui avaient jusqu’à présent appuyé le mandat de grève de l’association facultaire.

    Ainsi, l’AFESPED, antre de la CLASSÉ, proclame haut et fort que sa légitimité et ses processus décisionnels sont basés sur la démocratie de ses assemblées générales. Or, il est scandaleux de constater qu’elle se permet, sans aucune gêne et avec un mépris désolant, de bafouer et d’ignorer la décision démocratique et clairement majoritaire des étudiants en droit, sous prétexte qu’elle ne correspond pas à ses ambitions jusqu’au-boutistes de grève.

    D’ailleurs, faut-il rappeler aux grévistes purs et durs qui oppriment leurs collègues en droit, que la démocratie sur laquelle toute la légitimité du mouvement étudiant est basée va dans les deux sens et non seulement lorsque cela fait leur affaire.

    Enfin, autre révélation choquante qui ne fera sursauter que ceux qui s’obstinent à nier cette réalité : plusieurs étudiants qui souhaitent le retour en classe ont peur de prendre la parole lors des assemblées générales de l’AFESPED face aux injures et commentaires intimidants des pro-grèves. N’en déplaise à ceux qui s’entêtent à prétendre que ces assemblées sont des lieux où les idées sont débattues dans le respect de tous et chacun, la réalité est souvent très différente. Il s’agit là d’un triste état de fait qui discrédite l’AFESPED et qui, malheureusement, mine la crédibilité et la légitimité du mouvement étudiant.

    Quoi qu’il en soit, un fait demeure : l’Association des étudiants en droit de l’UQAM, qui est souveraine et légitime, a voté démocratiquement, à majorité et à deux reprises pour un retour en classe dès ce lundi 7 mai.

    Cette situation chaotique fait en sorte qu’après douze semaines de grève, les étudiants en droit de l’UQAM risquent malgré eux de faire face à des levées de cours mouvementées ce lundi. Or, quels moyens leur reste-t-il lorsque ni les votes démocratiques pour la reprise des cours ni les injonctions ne semblent être respectés?

    Gabriel Rochon-Massicotte Finissant au baccalauréat en droit de l’UQAM Au nom de tous ses collègues pour la reprise des cours


    • Ce type de comportement des asociation étudiantes est présent depuis le début du conflit. Pourquoi les médias ont attendu tout ce temps pour dénoncer cela ? Cela ne faisait pas assez vendeur ? Si les médias avaient présenté les deux côtés de la médaille depuis le début, on en serait peut-être pas là !!

    • Associations …bien entendu..

    • .
      On tente de développer des professionnels dans nos universités ! … On dirait que l’on y retrouve des gènes de “rambo Gauthier”…. La Romaine ! ? ! … Si tu n’es pas dans ma gang, tes droits sont contestables !

      C’est peut-être un comportement dont on peut s’attendre dans certains cercles …. ! Cependant, pour des adultes (nos étudiants) qui aspirent à des fonctions plus libérales, qui sont appelés à forger notre société du savoir, …. Ça fait ordinaire ! …. Non ?

    • Eeeeeet c’est reparti!

      Encore une vaine tentative de discréditer la CLASSE, alors que le litige en cours à l’AFESPED n’a AUCUN LIEN avec celle-ci.

      Mais bon, on sait à quelle enseigne vous logez.

      Aucun lien… C’est une association membre ou pas? Y.B.

    • J’espère bien que ce scénario n’aura pas lieu.

      Les étudiants qui feraient une telle démarche ne réussiraient qu’à attirer la haine envers leur revendication. Il faut admettre que derrière une idée noble de réduire l’endettement étudiant, se cache une partie d’écoliers qui ne comprennent absolument rien à la démocratie et qui donnent raison aux plus vieux de les appeler les “enfants rois.”

      Étant moi-même un membre de cette génération “d’enfants rois”, j’espère que cette minorité d’étudiants ne parviendra pas à entretenir le stéréotype.

    • Même si je suis pour la grève, je crois que c’est inacceptable.
      Mais de quel endroit tenez-vous que la CLASSE allait bloquer ces étudiants? Plusieurs départements ont votement récemment pour le retour en classe, et personne ne les a empêché.

      Dans le même ordre d’idée, pourquoi ne dénoncez-vous pas les injonctions? Pourquoi des étudiants qui ont ‘perdu’ leur vote peuvent-ils forcer le retour en classe? En lien avec les injonctions, des directions d’université ont envoyé des directives à leurs professeurs les obligeant à donner le cours dès qu’il y a 1 seul étudiant, et à faire couler tous les autres (même ceux légalement en grève). C’est pas anti-démocratique, ça? Ce qui est bon pour l’un doit être bon pour l’autre: il faut respecter les votes tenus en assemblée.

      Mais comme par hasard, je note que lorsque les votes sont pour le retour en classe, on parle moins du manque de légitimité de la démocratie étudiante. Tout d’un coup, ”les étudiants ont parlé!” Quand ils votent pour la grève….”ah bien les votes sont pas transparents…il y a de l’intimidation etc. etc.” Pathétique.

    • La CLASSÉ croit pas en la démocratie, la CLASSÉ veut avoir raison.

    • C’est le propre des groupes extrémistes: la démocratie et la solidarité, c’est bon seulement quand ça fait leur affaire.

      Comme la majorité des contribuables, je ne suis plus capable d’avoir à endurer ces petits anarchistes de gauche qui mériteraient de se faire payer un beau voyage en Corée du Nord. Si le communisme est si fantastique que ça, allez y faire un tour et redonnez-nous en des nouvelles!

      La dernière proposition du gouvernement Charest était très correcte et répondait aux aspirations originales des groupes étudiants qui voulaient que les défavorisés ne soient pas affectés par la hausse des droits de scolarité. En n’acceptant pas cette proposition, on voit bien que leur vraie revendication, c’est de ne pas vouloir payer un cent, point à la ligne. Ce sont une bande d’enfants-rois qui ont toujours eu ce qu’ils voulaient de papa et maman en piquant des crises, qui refusent de vieillir et de réaliser que la vraie vie a sa part de difficultés et de responsabilités à assumer.

      Bravo au gouvernement Charest pour avoir fait preuve de fermeté face à ces bébés gâtés.

    • @pezzz

      La CLASSE n’a pas besoin de ce blogue pour se discréditer. Elle n’a qu’à ouvrir la bouche et le tour est joué!

    • Cher M. Boisvert,

      je souhaiterais simplement ajouter quelques réflexions pour renchérir sur ce qu’à exposer mon collègue de droit. Je suis moi-même un membre de l’AFESPED, étudiant de maîtrise en science politique.

      Je suis, pour être tout à fait honnête, plutôt ambigü face à la situation actuelle au sein de notre faculté. Dans un premier temps, je compatis en toute bonne foi avec certaines situations personnelles de collègues de droit, particulièrement au regard de leur admission à l’École du Barreau pour ceux qui sont finissants.

      Mais voilà, le fait est que les cours, à l’UQAM, pour ce que l’on m’en a expliqué, sont commandés par la faculté, et non par les différents départements ou modules. Ce qui fait que dans plusieurs cours de droit, il est possible de retrouver tant des étudiants de droit que des étudiants de science politique ou encore des étudiants du baccalauréat en relations internationales et droit international (BRIDI) ou des étudiants du programme de communication politique. Nous nous retrouvons donc potentiellement devant une situation où, pour certains cours, il pourrait y avoir des étudiants toujours en grève et d’autre qui ne le sont plus, du moins au niveau de leur département. Pas facile à gérer. Nous sommes clairement devant un dédoublement malheureux, et je n’entrerai pas dans une discussion à savoir quelle démocratie est plus importante que l’autre, ou quel droit est plus important que l’autre: mon but est simplement d’exposer que la situation est loin d’être simple.

      Il est à noter aussi que l’Association des étudiants en droit (l’AED) a déjà voulu se séparer des étudiants de science politique et se désafilier de l’AFESPED dans les années passées, mais ils n’ont pas pu recueillir les votes nécessaires pour ce faire. Ils font donc partie de cette faculté en toute légitimité. (Je n’ai pas plus de détails au sujet de ces campagnes de désafiliation, je n’étais pas à l’UQAM à l’époque.)

      Par ailleurs, bien que je déplore que certains de mes collègues de droit se sentent lésés dans cette situation, j’accepte difficilement que l’on remette en question le déroulement des assemblées générales au sein de notre faculté. La “révélation choquante” que nous fait mon camarade me semble tout à fait déplacé. À plusieurs occasions des gens qui sont contre la grève ou simplement qui ont des inquiétudes se présentent au micro (dans un proportion moindre que l’autre camp, j’en conviens) et je n’ai jamais ressenti qu’il y avait intimidation. Maintenant, je ne peux évidemment pas me mettre dans la peau de ses collègues que M. Rochon-Massicotte comme ayant peur de prendre la parole, et comme notre faculté à, pour le moment, d’assez forte majorité en faveur de la grève, il peut être intimidant d’aller défendre une position inverse au micro devant des centaines d’étudiants. Mais cela ne devrait en aucun cas être attribué à un climat malsain ou à de l’intimidation, je crois que notre association étudiante et la quasi-totalité de ses membres a toujours fait preuve d’une belle maturité et d’un respect des autres.

      Je tiens finalement à déplorer ce que je vois arriver trop souvent à mon goût. Au début des nos assemblées générales, nous sommes souvent très nombeux, avec des étudiants de tous les départements. Les votes ayant trait à la grève et à sa reconduction, lorsqu’ils ont lieu, sont bien souvent les premiers points abordés lors de ces assemblées. Et je constate que, lorsque vote il y a, et que la grève est reconduite, les étudiants qui sont, je présume, déçus du résultat, se lève en masse et quitte nos assemblées. Il est dommage, car ainsi ils se privent de leur droit de participer aux débats qui s’en suive, aux plans d’action, aux revendication, et ne prennent pas part au déroulement d’une bonne partie de nos assemblées. Si j’étais de mauvaise foi, je rappelerais que l’on dit que les absents ont tort…

      Simon Groulx
      Candidat à la maîtrise en science politique

    • P.S. J’ai envoyé le commentaire un peu trop rapidement, et vous prierais de me pardonner les quelques fautes que j’ai rémarquées, trop tard!

    • Pour avoir assisté à de nombreuses AG de l’AFESPED, je peux confirmer ce que Gabriel a dit. L’atmosphère est loin d’accueillante pour ceux parmi nous qui souhaitent la reprise des cours. On se fait traiter de futurs avocats véreux et de scabs.

    • Je relis votre billet, et je n’en reviens pas.
      Vous dites bien : ”Il arrive aussi qu’elles soient le seul recours devant un sous-groupe du mouvement étudiant qui nie les principes démocratiques.”
      En effet, dans ces cas les injonctions sont valables. Je suis d’accord.

      Mais dans TOUS les autres cas, elles n’ont absolument pas lieu d’être. L’on se sert d’une faille dans la loi pour brimer un principe démocratique que vous semblez considérer comme sacré: le résultat du vote en assemblée.

      Alors pourquoi dites-vous que les injonctions ne peuvent régler la crise seulement pcq elles sont non applicables?? Pourquoi ne pas dire haut et fort que les injonctions briment la démocratie étudiante que vous chérissez tant? Car c’est bien cela la réalité. Un seul étudiant pour faire renverser tout un vote avec une injonction. Officiellement, les autres ne sont plus en grève. Ils sont absents du cours, tout simplement. Il n’y a plus aucun rapport de force. Seulement des étudiants qui coulent. C’est pour cela que les profs sont contre les injonctions (j’en suis).

      Votre double standard me laisse très perplexe. Ça enlève bcp de valeur à vos profondes convictions démocratiques.

    • Les étudiants en droit doivent passer un examen du barreau qui se font en aout, ils ne pouvaient pas manquer ca, car ca n’arrive qu’une seule journée pour tous les ans. C’est peut etre un détail qu’ils oublient (la classe).
      Quoi qu’ils en soient, ca sent les élections. Et si Le plq gagne encore, tu ne sais pas a quel point ca risque de tourner mal. il y aura du sang.
      Il est évident que Jean Charest ne pourra jamais avoir les appuis des étudiants gréviste ou qui ont voté pour la grève (je dirais 75% d’entre eux). Il n’aura pas les appuis de leurs parents non plus. Les seules qui vont voter pour charest, ce seront ceux qui n’ont pas d’enfant, ceux qui sont riches, et les vieux qui font de l’alzheimer.
      Et encore, si charest fait campagne en faveur des baby boomer a la retraite, alors la déchirure sociale sera encore plus grande.

    • Les dommages sont faits .À tous les niveaux .

      À la base ,qui n`a pas fait respecter les injonctions jusqu`à maintenant ? Non pas que j`excuse ceux qui ne l`ont pas fait mais ca demeure une réalité.
      Alors ce conflit est fait de plein de détails laissés pour compte avec lesquels on joue selon la saveur du jour. Un jour on manifeste,le lendemain on veut rentrer. Un jour les votes ne sont pas démocratiques,le lendemain ils sont indiscutables.

      Un jour la ministre est immuable,le lendemain elle veut savoir l`avis des étudiants sur ce qu`elle veut bien.

      Pendant ce temps on oublie les squelettes de la ministre,la corruption,les enveloppes brunes ,le $75,000 du p.m. en dessous de la table,le beau Tomassi,l`incompétence …

      Un jour ce ne sera plus la génération actuelle au pouvoir et on demandera alors a la belle jeunesse de la compassion ? Au fait, qui a tout donné à la génération d`enfant roi?

      Un jour le PLQ va devoir rendre des comptes. Et suivra le PQ…

    • D’ailleurs, permettez-moi d’ajouter ceci pour illustrer l’ambiance de nos assemblées étudiantes. Nous avons accepté, lors de la dernière assemblée qui devait justement traité de toute cette situation avec le module de droit, la présence d’un journaliste de Radio-Canada. Voici les deux premiers paragraphes de son article, que vous pouvez lire en entier sur le lien suivant: http://www.radio-canada.ca/nouvelles/societe/2012/04/30/008-afesped-poursuite-greve-lundi.shtml

      “Ce n’est pas sans débats que les membres de l’Association facultaire étudiante de science politique et droit (AFESPED) de l’UQAM réunis en assemblée générale, lundi au Théâtre Le National, à Montréal, ont reconduit la grève, du moins jusqu’à la semaine prochaine.

      Dans un climat serein, plus de 300 étudiants ont débattu d’une proposition visant à poursuivre la grève, avec l’obligation de tenir des assemblées générales chaque semaine. De plus, une assemblée générale extraordinaire devrait avoir lieu en cas de menace sérieuse d’annulation du trimestre d’été par l’UQAM.”

      Ce n’est donc pas sans débat, mais dans un climat serein, selon un oeil extérieur. Mais tout n’est pas parfait, j’en conviens: la règle du 2/3 pour passer un avis de motion est, à mon sens, inacceptable. Cela étant, si mes collègues ayant quitté rapidement l’assemblée étaient restés, ils auraient été à même de constater qu’un étudiant de science politique à proposer un avis de motion pour changer cet état de fait et ramener la règle du 50+1, ce qui sera traité lors de notre prochaine assemblée. Je vous convie, chers collègues en droit, à vous présenter en grand nombre, car nous pourrions avoir besoin de vous pour faire accepter cette nouvelle règle, que j’appuierai à vos côtés!

      Simon Groulx
      Candidat à la maîtrise en science politique
      UQAM

    • @ PhilippeG2
      Tu prends ton point de vue sur une minorité de jeune (2-5%). Si nous sommes 200000 étudiants enfants-roi anarchistes, alors c’est toi qui as un problème.
      La dernière proposition de charest augmentait les frais jusqu’a 82%. C’est presque le double.
      Presque personne ne voudrait payer des frais aussi gros. Tu accepterais ca, l’essence qui monte de 82% en quelques années?
      Seuls les masos, les bien nantis et les épuisés peuvent accepter ca.

    • Je vous apprécie vraiment quand vous faites vos chroniques judiciaires……mais quand vous vous mêlez de la crise étudiante, vous sentez la commande de vos supérieur.
      Vous allez me répondre : on l’a entendu celle-là !.
      Mais il n’en demeure pas moins que vous êtes dans le champ dans ce domaine.
      Le gouvernement corrompu des libéraux doit se faire montrer la porte à coup de pied au cul….point final !

    • Je vois une belle contradiction avec l’édito comique de Pratte sur la démocratie. Votre position est totalement l’inverse du patron. C’est amusant de vous lire.

    • Après avoir lu ce ramassis de demi-vérités, voici les vrais faits.

      L’AFESPED est une association étudiante facultaire. On en retrouve sept à l’UQÀM, soit une par faculté (AFESPED, AFESH, AéESG, AFELC, ADEESE, AESS, AFÉA).

      L’Association des étudiants en droit (AED) n’est qu’un association départementale/modulaire.

      L’AED n’est qu’une sous-association qui généralement s’occupe de garder un lien étroit avec le département de droit, de financer quelques projets étudiants et d’organiser des partys de session.

      À l’UQÀM, les votes de grève se prennent dans les associations facultaires, pas dans les associations modulaires.

      En fait, les étudiants en droit crachent sur l’AFESPED, une association modèle sur le plan de la démocratie directe parce que le choix de la majorité leur déplaît.

      Ce que votre billet ne dit pas M. Boisvert, c’est que ces étudiants ont d’abord tenter de saboter la grève à l’AFESPED de façon peu démocratique.

      Ils ont tenter de prendre d’assault une assemblée destinée à être peu populeuse pour essayer d’être majoritaire. Dans cette assemblée, ils ont tenté de magouiller avec les codes de procédures (en bons juristes qu’ils sont) pour faire tenir immédiatement un vote de grève alors que l’AFESPED avaient décider démocratiquement de ne pas tenir de vote de grève.

      Heureusement, leur tour de passe-passe n’a pas fonctionné. Ils avaient lu de travers les codes de procédures. Face à cette échec, ils ont décidé de prendre la voie de la démocratie et ont déposé une motion… et ont sacré leur camp de l’assemblée.

      *Il est important de préciser que ces étudiants ne se présentent jamais aux assemblées (à part si leurs cours sont en jeu) et après ils braillent que l’AFESPED les représente mal. Ils n’ont qu’eux à blâmer en s’auto-excluant.

      À l’assemblée suivante, on a discuter de leur motion. Après de longs débats où tous ont pu faire valoir leur point de vue (dont les étudiants en droit, prouvant qu’ils considèrent l’AFESPED comme légitime), l’assemblée bondée a votée à forte majorité la poursuite de la grève.

      Frustrés et en bons réactionnaires, les étudiants en droit se sont levés en bloc et sont sortis de l’assemblée, alors qu’elle était loin d’être fini.

      Ils ont donc, par la suite, tenté de contourner leur association pour tenter de retourner en classe.

      Mais même au sein de l’AED, ils ont eu toutes les misères du monde à avoir une majorité. D’ailleurs, un fort nombre regrette d’avoir voter pour un retour en classe. Il est important de savoir que ce vote s’est tenu il y a plus de deux semaines. À cette époque, beaucoup étaient persuadé que la grève serait terminé le 7 mai. Si le vote avait lieu demain, il est loin d’être sûr que le vote de retour en classe passerait.

      Bref, les étudiants en droit, peu respectueux de la démocratie étudiante, tentent de retourner en classe par le truchement d’une association modulaire qui n’a pas à s’occuper des mandats de grève.

      Je mettrai un petit deux dollar que M. Boisvert n’a jamais pris la peine de passer un coup de téléphone à l’AFESPED ni même à l’AED. Je suis persuadé que M. Boisvert n’a jamais pris la peine de se renseigner sur le fonctionnement des associations étudiantes et des facultés de l’UQÀM.

      Non! M. Boisvert a préféré prendre pour du cash un texte écrit par un groupe d’étudiant qui ne veulent plus de la grève sans jamais contre vérifier.

      Je vous invite M. Boisvert à vous présenter au National à 12:30 mardi prochain. Vous y verrez comment fonctionne l’AFESPED. Je vous invite même, lundi matin, à venir voir les lignes de piquetage. Venir voir cette clique de 50 étudiants tenter de piller sur la démocratie de 2600 étudiants.

      Moi, j’y serai. Je répondrai même à vos points d’interrogation (vous devez certainement en avoir plusieurs).

      Vous n’aurez qu’à demander Steve.

    • Je n’ai pas encore compris, je l’avoue, la légitimité de la CLASSE dans ce conflit empoisonné. Aujourd’hui, une marche «toute nue». Un pétard mouillé, la température n’invitant pas à la nudité. Un non-événement basé sur une mauvaise idée.

    • @sciencepol

      Je l’ai déjà écrit à quelques reprises dans les blogs, mais les associations d’étudiants ne peuvent forcer les étudiants à boycotter leurs cours. La décision d’y assister ou non est une choix individuel. Un “vote de grève” n’a aucune valeur, peu importe le résultat. Les associations étudiantes ne sont pas des syndicats, elle n’ont ni l’autorité ni la légitimité pour forcer ses membres à respecter des décisions collectives.

      Quand bien même une seule personne voterait contre la grève, elle devrait pouvoir assister à ses cours et ceux qui n’y assistent pas sont tout simplement absents, en vertu des réglements de l’Université.

      C’est la raison pour laquelle certains étudiants tentent d’obtenir ou de faire respecter des injonctions et la raison pour laquelle je m’attends (c’est du moins ce que je ferais dans une situation pareille) à ce qu’il y ait des recours contre les associations étudiantes pour obtenir des dédommagements.

      Si les étudiants contre la grève croient que sacrifier leur trimestre est acceptable, qu’ils le fassent, ils n’ont même pas besoin de “mandat de grève”, mais qu’ils laissent ceux qui veulent suivre leurs cours tranquille.

      Je comprend que les associations essaient d’établir un rapport de force pour négocier, mais le fait est qu’ils n’ont pas les outils légaux et légitimes d’un syndicat (ce n’en sont pas).

    • “un sous-groupe du mouvement étudiant qui nie les principes démocratiques”. C’est là qu’est le problème: de jeunes adultes idéalistes et bourrés d’hormones manipulés. Par Qui?

    • Si les étudiants contre la grève croient ….
      devrait se lire “Si les étudiants contre la *hausse*” évidemment.

    • Pour un peu, on se croirait dans le délire de 1968: “Sous les pavés, la plage”. La vague va diminuer avec l’arrivée de l’été et les étudiants, amers et perdants, rentreront dans le rang, pour un temps.

    • Bonjour
      Je tiendrais à dire qu’il n’y a aucun camp qui a le monopole de la connerie. Dans les établissements scolaires qui ne sont pas allés en grève, il y a eu de l’intimidation envers les pro-grèves qui étaient alors minoritaires. Toutefois, en parler ne servirait pas la rhétorique éditoriale de La Presse.

      Soit dit en passant, j’apprécie qu’il y ait dissension aux seins des chroniqueurs à La Presse, cela permet d’avoir différents points de vue. Même si je ne suis pas d’accord avec vous M. Boisvert sur la question des frais de scolarité, cela ne m’empêche pas de continuer à vous respecter, particulièrement pour votre façon de traiter l’actualité juridique. Cependant, cette crise suscite beaucoup d’émotions, souvent négatives qui obscurcissent l’esprit critique de tous à un moment ou à un autre. Dans des débats parfois intenses et atteignant les gens au niveau personnel, il faut s’attendre à des débordements et la colère n’est jamais bonne conseillère. On est tous susceptibles à des écarts à un moment ou à un autre et pour éviter de devenir bornés, mieux vaut être capable de se raisonner et de pardonner.

      Une détente pour tous serait le bienvenue. Prendre un peu de recul aide souvent à retrouver le focus.

      Pour la situation présentée ici, je suis en faveur du retour en classe des étudiants en droit de l’UQÀM vu qu’ils ont voté en faveur de celui-ci. Toutefois, j’encouragerais fortement leur asso (AÉD) à voir les cours où se trouvent des étudiants en Science politique et de tenter de s’entendre avec l’AFESPED et à la limite de proposer des votes dans les classes pour chaque cas spécifique. En somme, cette situation est compliquée, mais il y a des pistes de solutions si on veut bien en trouver.

    • @yvandesr

      Pourquoi les media n’ont pas denonce cela, ni n’ont denonce les votes a main leve dans les CEGEP ou, tout le monde le sait, regne une ambiance digne de la Terreur ? Bien parce que les media aiment beaucoup mieux suivre une pseudo revolution, question d’avoir de quoi nourrir la bete mediatique, plutot que ramener les quelques petits Che Guavera a la realite !

      Combien de fois La Presse a titre: PRINTEMPS QUEBECOIS en reference au printemps arabe de 2011 ? Tres romantique de couvrir une revolution chez nous. D’un autre cote, 2/3 des etudiants n’ont pas ete touche par les greves, alors laissons les revolutionnaires s’amuser tout nue dehors :)

    • Il y a sept associations facultaires à l’UQAM et plus de 60 associations de programme.

      http://www.vie-etudiante.uqam.ca/projetsetudiants/outils/associations/Pages/associationsetudiantes.aspx

      Les votes de grève se prennent comment ?

      Il faut pas voter à deux places pour le même sujet. Sinon c’est encore pire que les débats constitutionnels cela entre Québec et Ottawa.

      Sur le site de l’association des étudiants en Science de la gestion qui est facultaire elle, on avait appris que certains les empêchait il y a bon bout de temps de ce là et ils ont écrit une lettre au recteur pour faire valoir leurs droits.

      Mais pour chacun des associations de département ?

      L’association modulaire de science politique a-t-elle faite un vote elle aussi ?

      http://www.er.uqam.ca/nobel/aemsp/

      Parlez de souveraineté mais sans faire l’indépendance… C’est un peu pareil… Devenez une faculté de droit ou bien qu’il n’y ait que des votes de grève par assemblées modulaires ou départementales plutôt que par facultés…

    • “Si science po veut continuer à mettre en péril ses cours jusqu’au jour de la gratuité scolaire, c’est-à-dire éternellement, c’est son affaire.”
      Vous déformez de tout au tout la demande de la CLASSE, qui n’exige que l’annulation de la hausse pour mettre fin à la grève. Impossible de ne pas croire que vous le faites délibérément. Ça ne vous ennuit pas de passer pour un menteur?

    • Les Québécois n’ont pas voté pour le parti Conservateur l’an dernier aux dernières élections fédérales mais comme l’indépendance n’est pas faite bien il faut endurer Harper comme PM.

      Alors pas plus inacceptable pour ces étudiants en droit de l’UQAM qui n’ont pas leur faculté contrairement à ceux de l’UdM.

    • Ça me rappelle ce qui c’est passé à l’UQTR, si l’association étudiante principale votait contre la grève, les association facultaire pouvait entrer en grève et c’est ce qui est arrivé*. Sauf que, si l’association principale tombait en grève, même si l’association facultaire votait contre la grève, just to bad, aucun moyen de s’en défaire. Facile de voir alors que tout est fait pour faciliter la grève! Si tu es à l’UQAM et que le 3/4 du monde sont en philo, science po, histoire et communication, t’es «batté».

      *http://www.bloquonslahausse.com/2012/01/liste-des-mandats-de-greve-generale-illimitee-pour-lhiver-2012/#more-440 (En bas de page, sur 12000 étudiants)

    • David McLauchlan, en plus d’être un scab et un (futur) avocat véreux, vous êtes un menteur.

      Jamais je n’ai entendu personne insulter qui que ce soit lors des AGs de l’AFESPED et j’ai assisté à au moins 75% des AGs depuis un an.

      D’ailleurs, la seule fois où les procédures furent violées à plusieurs reprises c’est lors de l’assemblée extraordinaire de déclenchement durant laquelle les opposants à la grève ne sont pas génés, bien qu’étant minoritaires, pour applaudir plusieurs fois la seule personne qui se levait pour argumenter contre la grève. De l’autre coté on s’est contenté d’applaudissements muets durant toutes les interventions. En plus, certains pro-grèves ont invité les gens qui “sentaient le besoin d’applaudir” à venir au micro et, voyant que personne d’autre se levait, ont même laissé passer devant eux le seul “vert” présent dans la file pour le micro (même si son argumentaire était, selon moi, très désagréable). Il n’en tenait qu’à vous de présenter vos arguments.

      Certes, les débats sont souvent tendus, même entre pro-grèves (qui n’appuient pas toujours les mêmes tactiques), mais l’ambiance demeure saine dans la plupart des cas. Puis, il faut quand même préciser que les étudiants en droit sont très bien représentés sur l’exécutif de l’asso. facultaire.

      Enfin, je ne suis pas un expert dans ses technicalités, mais à l’UQAM, il semble bien que, comme un autre internaute l’a mentionné plus haut, c’est la faculté qui commande les cours. Par exemple, je connais des gens en communications qui ont encore un ou deux cours par semaine car ceux-ci sont commandés par la faculté de gestion (qui n’est pas en grève). Je dirai aussi que la manoeuvre de détournement de l’exécutif de l’AED, qui a déplacé le débat sur la grève vers une zone qu’il controllait après s’être fait débouté en assemblée facultaire n’est pas vraiment une preuve d’un grand esprit démocratique non plus…

      Marcel Nadeau-Ouellette, BCPS

    • @ Yves boivert

      J’aimerais connaitre votre opinion sur ce vieil article de 1999.
      Dans le temps, Jean charest était contre la hausse des droits de scolarité.
      http://www.scom.ulaval.ca/Au.fil.des.evenements/1999/03.25/charest.html

    • OUInnn parlons en du barreau et de la justice a plusieurs vitesses , la justice du cash et de la force quand on sait que le barreau est une compagnie au service de Québec Inc qui fait les lois qui protègent les gouvernements et des ministres corrompus , a quand un bloc d’avocats au service des citoyens et qui seront payés par nos taxes pour mettre en prison ceux qui se graissent la patte et qui sont non pas au service du peuple qui les ont élus sur pleins de fausses promesses.

      Les gouvernement en place ne se gêne pas pour utiliser des batteries des meilleurs avocats à même nos taxes et impots ( qui deviendront juges un jour nommés par le premier ministre et les collecteurs de fonds des partis -sectes politiques ) Belle médiocratie !!

    • Toutes les personnes contre les injonctions ont tort selon moi. Premièrement, les associations étudiantes n’ont aucun droit d’empêcher quiconque d’assister à ses cours. L’association a seulement le droit de décider que ses membres ont décidé d’être “en grève” symboliquement et en tant que groupe. Je suis professeur et arbore le carré vert pour appuyer les bons étudiants qui veulent étudier, quoi qu’en dise et en pense mon syndicat.
      Une grève, c’est se nuire sciemment (en connaissance de cause) pour exprimer sa conviction et effectuer une pression sur son employeur. Évidemment, ici, ce n’est pas une grève, mais le fait de risquer de couler représente ce risque. Personne ne vous empêche d’exprimer votre opinion et de manifester, même si des gens assistent à leurs cours. Empêcher les pairs de suivre leurs cours démontre une couardise et un désir d’éviter le plus possible les conséquences.
      Je termine avec deux questions saugrenues:
      1) Les étudiants pro-grève sont-ils empêchés de manifester s’ils appartiennent à un cégep ayant voté contre la grève?
      2) Lorsque des employés syndiqués se mettent en grève, exigent-ils de leur employeur d’être payé? En effet, s’ils ne sont pas payés, c’est injuste, car ils seraient pénalisés dans leur droit d’expression…

    • Plusieurs omissions par ce M. Rochon-Massicotte : Il oublie de préciser que l’association facultaire peut faire des exemptions pour les étudiants finissants en droit, si cela s’avérait nécessaire pour l’admission à l’École du Barreau à l’automne. Il oublie également de dire que plusieurs étudiants en droit ne se sentent nullement représentés par leur association de programme et que, conséquemment, ils se sentent toujours liés par le mandat de grève de l’afesped (sans compter que l’aed ne peut décider pour cette dernière). Enfin, il décrit les assemblées de l’afesped comme un capharnaüm, alors qu’elles sont parmi les plus respectueuses qu’il m’ait été donné de voir.

    • A quand un gouvernement pour le peuple, par le peuple et non au service des monopoles, des banksters, de la mafia , avec des administrateurs compétents et honnêtes ??? Nous n’avons pas besoin de gang en secte-parti-politique . Les peuples idoles pour moi sont l’Islande, la Norvêge , la Suède , l’Argentine etc.

      Si on ne modifies pas l’intérieur de l’assemblée nationale nous nous allons vers un mur comme la Grèce , l’Espagne etc mais le peuple du Québec et surtout la jeunesse va empêcher cela et après ce sont les adultes qui vont faire la grêve et descendre dans les rues.

    • C’est quoi l’expression déjà? ”Diviser pour régner”. Ce gouvernement usé emplois cette tactique à fond et ca leur fait du bien de détourner l’attention des commissions d’enquête sur la corruption. On traite les ”jeunes” avec mépris, blâme leur leaders pour leur casse, manipule ceux qui ont peur de voir leur graduation retardée…et après on se surprend de voir la jeunesse désabusée. Leur passion devrait rendre les Québécois fiers car on voit rarement ce type de rassemblement en Amérique du Nord. La plupart préfère rouspéter et s’écraser devant leur gouvernement, quoiqu’il fasse.

    • J’ai beau être membre de l’AFESPED, je me trouve souvent en désaccord avec certaines pratiques de cette association. Cependant, je dois rejoindre Simon Groulx sur ce point, même si la situation est assez loufoque à première vue. Ça serait beaucoup plus facile si les différents programmes étaient clairement séparés, mais quand on regarde le bac en gestion publique ou le BRIDI, on remarque quand même que les cours requis pour l’obtention du diplôme sont partagés de manière significative entre les deux branches, en plus que ce sont des cours potentiels pour les étudiants tant en droit qu’en science politique. C’est encore pire pour les étudiants en gestion publique qui suivent des cours d’une autre faculté, mais au moins celles-ci sont complètement indépendantes.

      Les classes ne sont donc pas séparées aussi nettement que les assemblées sous-jacentes à l’AFESPED, et un retour en classe dans de telles circonstances ne fait pas beaucoup de sens considérant que la faculté ne peut pas procéder de manière normale, particulièrement au niveau des évaluations et des ententes. C’est regrettable pour les étudiants en droit qui ne sont pas coincés dans ce flou, mais cette situation est la responsabilité de la faculté, pas de la CLASSÉ.

    • J’essaye de comprendre votre logique.

      Selon vous, un groupe minoritaire qui s’oppose à la décision de la majorité (en ce cas ci les 2100 élèves de sciences politique) devrait avoir le droit d’ignorer leurs décision puisqu’ils affirment ne pas faire partie de cette majorité.

      Dans le même souffle, vous condamner un groupe minoritaire (les étudiants pour la grève) parce qu’ils ne respectent pas la décision de la majorité (les boomers, et autres, qui appuient la hausse).

      C’est assez farfelu comme argument.

    • Oui, c’est une association membre, au même titre que le Cégep de Matane, qui a voté démocratiquement pour retourner en classe, et dont la CLASSE a accepté le résultat.

      Un principe que vous semblez oublier dans vos analyses (Pratte, Dubuc et cie également), c’est la souveraineté locale des associations. Ainsi, le litige présent est une affaire locale, qui ne concerne que l’AFESPED et ses membres, nullement la CLASSE. Tout comme quand l’AFESPED organise une manifestation (celle de mardi dernier par exemple) et qu’il y a certains événements qui se produisent, la CLASSE n’est pas plus concernée que pour le litige présent.

      Tsé, si le groupe 148 du 3e syndicat des machinistes de la 6e usine de GM a un conflit interne, est-ce la faute de la CSN?

    • ………..Ça y est, et pour de bon !!!
      La bascule a emporté le chroniqueur et blogueur !
      je ne respecte pas les règles, certes !
      Et pourtant je dis: Boisvert aux chiottes !

    • Vous avez parfaitement raison. Nous savons tous maintenant que la CLASSE se fiche des étudiants et de leurs études. Tout ce que Nadeau et sa gang veulent ce n’est pas négocier. Ils veulent discuter pour convaincre le gouvernement que ce sont les étudiants qui ont raison. Ils ont choisi une position inflexible et en sont maintenant prisonnier. Nous savons tous aussi que Nadeau ne parle plus vraiment des étudiants. Il veut une lute de classes, comme en Russie lors de la révolution. Il le dit très clairement dans son discours au Métropolis le 22 mars dernier à partir de 6:50 dans le lien que je joins.

      http://www.youtube.com/watch?v=Y_-39Vve3iY

    • Si les étudiants de sexologie votaient de se mettre à poil gratuitement lundi, tous les profs en sciences de la peau seraient-ils obligés de se mettre à poil eux aussi? Et vive la démocrassie à poil des étudiants PÉKISS MY ASS du P. de mon Q. qui ont de si cute petits boutons rouges sur leur si belles fesses culcul-cultûrelles. Un peu plus de cuculinguisme démocratique avec ça peut-être? Ci-joint une bonne pipe en plâtre gratis de la part de Matante Pauline pour leur faire plaisir….

    • La démocratie est d’abord une affaire locale. En démocratie, les décisions doivent se faire, autant que possible, au niveau local. C’est ce niveau qui est le plus applicable dans le cas du conflit étudiant. Il y a des niveaux ou le local ne fonctionne pas (armée, voies, ponts et chaussées). Le boycott étudiant est avant tout affaire locale.

      Et pour ceux qui préfèrent les décisions de grands ensembles, rappelez-vous ceci: 70 % des étudiants à l’échelle du Québec sont en faveur du retour en classe.

      Malheureusement, pour la CLASSE, le seul groupe valable est celui qui favorise le boycott, peu importe ses faibles ou grandes dimensions!

    • Il est évident que la CLASSE ne croit pas en la démocratie… Poser la question, c’est y répondre.

      J Côté

    • @bob_gw – 3 mai 2012 – 22h40
      … Je relis votre billet, et je n’en reviens pas. …

      SVP … informez-vous! Les étudiants ne sont pas en grève selon le code du travail, un nombre important boycottent tout simplement leur cours. Ces étudiants ne travaillent pas et et ne recoivent pas de salaire. C’est pourquoi les étudiants qui demandent une injonction pour se présenter en classe la recoive. Le système de justice n’est pas à la solde du parti libéral du Québec, il en est indépendant. D’ailleurs, le juge en chef a fait une sorti cette semaine pour rappeller aux étudiants qu’il était illégal d’empêcher les autres d’assister à leurs cours. M. Boisvert a bien raison, c’est le seul recours des étudiants pour retourner en classe, car les étudiants en boycott semblent imperméables à tout discours rationnel.

    • @mart0 – 3 mai 2012 – 22h27
      … La CLASSE n’a pas besoin de ce blogue pour se discréditer. Elle n’a qu’à ouvrir la bouche et le tour est joué! …

      Bien parlé! Tu parles d’une manière de négocier, vous me donnez absolument tout ce que je demande et je ne ferai aucun compromis. J’ose croire qu’ils savent ce qu’ils font et font carrément exprès pour provoquer le gouvernement et en fait une bonne partie de la population, sinon, on va tous les envoyer sur le divan d’un PSY :-).

    • @pezzz, vous êtes de très mauvaise foi! Y’a pas pire aveugle que celui ne veut rien voir!

      L’Association des étudiants en droit de l’UQAM, qui est souveraine et légitime, a voté démocratiquement, à majorité et à deux reprises pour un retour en classe dès ce lundi 7 mai.

      Cela ne vaut rien?

    • Monsieur Boisvert,

      Je vous ai tellement toujours lu….et tellement bien souvent intéressé par la finesse de vos réflexions…très peu souvent en désaccord, mais très bien capable de suivre votre réflexion.

      En toute objectivité, je réalise qu’il y a un fossé énorme dans la façon de voir cette crise.
      Ma première réaction à vous lire a été de relever à nouveau cette surface, qui me semble sans réflexion de fond, l’envie d’élaborer l’autre paire de lunettes à nouveau, qui me semble évident à un tel point que je suis surpris chaque fois de lire un tel billet.

      En revanche, je pense simplement qu’il y a fossé. Je réalise que, fort probablement, si j’élaborais l’autre paire de lunettes, vous considéreriez alors possiblement que je me manque de finesse.
      Bref, comme il est toujours intéressant de lire votre finesse et que j’en perçois tellement peu dans ce conflit de votre part, je pense intelligent de vous faire part que les deux côtés de la médaille me semblent tout à fait très difficile à voir sur ce sujet.

      Je vois très mal le vôtre, et à lire vos nombreux mots sur ce sujet et respectant votre travail et vous l’avez prouvé maintes fois qu’il mérite ce respect, j’en arrive à la conclusion d’un énorme fossé sur le “Fond”….et ça, c’est quelque chose…

      Je vous avoue, et je m’excuse même d’y avoir pensé, que je me suis imaginé que vous aviez un parti pris à cause de relations personnels ( enfants, neveux…). C’Était ridicule d’y penser même.
      L’excuse est écrite…mais ça donne une idée monstrueuse du fossé sur le fond des choses de cette crise…

      Je réitère que je trouve les étudiants excessivement cohérents, très intelligents dans leurs approches, leur façon de voir…qui mérite tellement de voir l’ensemble, le fond et non la surface et chaque virgule de toutes sortes ici et là.

      En revanche, je réitère respecter l’avis contraire, ce qui me semble la surface mais je réalise ce fossé d’incompréhension, mais surtout, je réitère que jamais je n’aurais qu’un Gouvernement puissse aussi mal géré une crise, être aussi surpris.

      On a beau dire….mais on ne devrait pas se retrouver là après tant de semaines….Peu importe l’opinion qu’on peut avoir, on ne devrait pas être là.
      On peut lancer la pierre là où on veut, mais on a élu un Gouvernement supposé gérer ce genre de crise.
      La Gestion –non-gestion– me renverse littéralement…
      Je ne comprends pas cette “game” politique sur notre dos…
      Je ne comprends pas qu’on ne prenne simplement pas le temps…et tout le temps…de s’être assis avec les étudants, notre jeunesse…qui sont tout sauf des anarchistes…des violents…

      Peu importe le résultat de ça…hausse ou pas…peu importe….je ne comprends pas la Gestion de cette Crise…

      -Un simple travailleur appuyant les étudiants sur le fond.

    • Bonjour M. Boisvert

      Si… Tous sont “pour” la démocratie comme pour la vertu mais les pratiques sont ce qu’elles sont et il est indéniable que les règles élémentaires de la démocratie entendue, selon la définition commune et non controversée, n’est pas appliquée depuis toujours dans les prétendues associations étudiantes.

      1)

      La liberté d’association permet à quiconque de faire partie d’une association. Quand l’association devient obligatoire c’est une négation de cette liberté. Cela est valable universellement que ce soit pour une religion, un parti politique, un syndicat, une association de clients ou le club de quille de Shawinigan.

      Au Québec, l’adhésion obligatoire au syndicat de l’entreprise est la négation de ce droit. L’adhésion à une association étudiante (des clients des services universitaires) suit le même “modèle” national-syndicaliste et constitue aussi une négation de la liberté d’association.

      La liberté consiste à faire ce que je veux. Si je veux m’associer, je le fais, Si je ne veux pas m’associer, je ne le fais pas. Les acrobaties intellectuelles et les arguments fallacieux des tenants de l’adhésion obligatoire nie cela bien évidemment!

      2)

      En ce qui concerne les association de clients des services universitaires, les règles de fonctionnement, je serais tenté de dire de dysfonctionnement, ne respectent pas les règles élémentaire de ce que nous appelons démocratie notamment l’obligation d’un quorum pour les votes et l’utilisation obligatoire du scrutin à bulletin secret.

      À moins d’être né de la dernière pluie ou de faire preuve d’une mauvaise foi absolue, nous savons comment se déroulent les “assemblées générales” tant des syndicats que des association étudiantes.

      D’abord ceux qui “militent” dans ces associations ce sont, en général, les mauvais étudiants parce que les bons n’ont pas de temps à perdre avec le “militantisme”: la charge de travail qu’ils consacrent à leurs études et à leur travail à temps partiel durant la session suffit largement à remplir leur horaire.

      Ensuite ceux qui sont les “leaders” (mon Q!) proviennent des élections aux assemblées générales noyautés pas les pas bons et qui élisent à main levée les petits “commissaires du peuple”…

      Ces assemblées générales ou plus précisément ces foules stupides repoussent les gens intelligents et ne reste que les idiots. Simple: la technique est bien connue! Il suffit de faire traîner les “discussions” longtemps jusqu’à ce que la salle se vide de tout élément d’opposition et un vote à main levée est alors utilisé pour “représenter” les membres. Pour les quelques courageux qui voudraient faire valoir un point “non-conforme”, les techniques d’intimidations habituelles sont utilisées pour les faire taire. C’est bien sûr de la foutaise mais un tas de gens font comme si cela était tout à fait valable…

      3)

      Il N’y a PAS de démocratie syndicale au Québec pas plus que dans les prétendues associations étudiantes et c’est un problème majeur. Pour régler ce problème il faut en parler au lieu de se voiler la face et faire «comme si»

      Les méfaits commis au nom des étudiants par des militants formés à l’anti-démocratie national-syndicaliste sont les mêmes que ceux commis tous les jours et depuis de décennies dans les entreprises et les chantiers au Québec.

      Les prétendues associations étudiantes ne sont que des annexes des centrales syndicales qui les financent pour mener des actions contre le gouvernement sous le prétexte de refuser une hausse des frais universitaires.

      4)

      SI les règles minimales de quorum et de vote à bulletin secret était obligatoire les associations étudiantes
      le conflit n’aurait jamais pris une telle importance. C’est parce que les noyauteurs de ces associations le savent qu’ils ne l’ont pas fait, ne le font pas et ne le feront pas.

      SI le financement des ces associations était transparent, public et soumis aux normes comptables reconnues, le financement par les centrales syndicales à même le budget de leurs membres et des fonds tirés de d’autres sources (extorsions et corruption), jamais le conflit n’aurait pris une telle ampleur faute de fonds!

      5)

      Il est naïf ou hypocrite de croire que les règles élémentaires de la démocratie ou la transparence du financement des associations étudiantes viendront des “leaders” de ces associations prétendues: elle devront être imposées par voie législative autant à ces associations qu’aux syndicats. Ça va barder!


      Claude LaFrenière

    • Le conté de St-Glin-G;in a voté PQ aux dernières élections. Cette population devrait demander une injonction pour être gouverné par le PQ. Voilà votre genre de démocratie.

      “N’en déplaise à ceux qui s’entêtent à prétendre que ces assemblées sont des lieux où les idées sont débattues dans le respect de tous et chacun, la réalité est souvent très différente.”

      Par contre dans un parti politique, le respect DES IDÉES DE TOUS se résume à la décision du chef de parti. Drôle de “débats”.

      La position de l’AED est à celle de l’AFESPED est la même que celle de la “légalité” versus celle de la “légitimité”. Rien de surprenant dans ce fait.

      André Lefebvre

    • L’intimidation a gagné entre les étudiants !

      Malgré toutes ces belles intentions et mesures pour diminuer l’intimidation dans les écoles, la réalité, la vraie, est que les intimidateurs gagnent encore sur les plus timides et les non organisés. La loi du plus fort a pris le dessus et peut importe l’issue de ce conflit, dans les moments de crises et de tension, c’est la loi du plus fort qui prévaut encore.

      Le gouvernement, les universités et cégeps n’ayant pas fait respecter les injonctions, les élèves qui voulaient entrer en classe se sont vu abandonnés à eux même et humiliés devant la place publique en voyant des intimidateurs braver la loi et en leur faisant un « F..Y.. » en plein visage.

      Tous les efforts entrepris ces dernières années pour diminuer l’intimidation dans les écoles (secondaires surtout) risquent d’être balayés à cause de ce conflit. Comment pensez-vous que les ados réagissent quand ils voient leur ainés tenir tête au gouvernement, aux autorités policières et à ceux qui veulent revenir en classe la tête basse. Ils se disent que pour gagner il faut s’imposer, quitte à bafouer les lois et les droits des plus faibles.

      C’est un leurre de croire que la raison, l’intelligence et le respect des lois et des individus prendra le dessus car c’est ce qui est juste. La réalité c’est qu’en temps de crise, c’est encore les plus durs et les plus intransigeants qui mènent la danse.

      C’est cruel mais c’est ça la vie, arrêtons de rêver, c’est l’intimidation qui mène et dans tout !

    • M.Boisvert.

      Pour ce qui est de votre commentaire sur celui de pezzz, l’AFESPED est bel et bien membre de la CLASSE… Résultat, les évènements de l’AFESPED sont relié avec la CLASSE !

      Pour ce qui est des assemblées des membres de la CLASSE, que dire de plus… ils se croient au-dessus de la démocratie alors que vous et moi savent très bien que personne ne l’est, n’est-ce pas ?

    • Affirmer que la CLASSÉ n’est pas démocratique est d’affirmer que le sucre d’érable n’est pas sucré.

      Affirmer que notre gouvernement est démocratique est d’affirmer que le sel est poivré.

      André Lefebvre

    • Oh, et puis juste en passant…

      Si la CLASSE n’est pas capable de contrôler ses membres, n’est-ce pas la preuve qu’il y’a quelque chose qui cloche ? Pourquoi les associations étudiantes affiliés à la CLASSE planifient des manifestations sans l’approbation de se dernier ? Franchement ?

    • Quant on parle qu’il faut respecter les injonctions c’est mal connaître le fonctionnement d’un CEGEP.Si on donne des cours à 5 étudiants sur 30 dans une classe, la moyenne du groupe n’est pas représentative.Or pour être admis à l’université on évalue les étudiants avec la cote R, qui est justement basé ,entre autre, sur cette moyenne de groupe.Comprenez-vous pourquoi les directions de CEGEP ne respectent pas les injonctions. Au lieu de tout ramener au droit, M. Boisvert,faites donc votre travail de recherche avant.

    • Le cirque achève,
      Nos p’tits amis en sciences sociales et sciences humaines vont devoir se rhabiller, la population appuie le gouvernement à 68% sur les hausses de scolarités, La CLASSE est de plus en plus isolée également.
      Au niveau démocratique, quelle joke, les étudiants se sont eux-mêmes divisés en empêchant ceux qui sont sérieux et veulent poursuivre leurs études d’aller à l’école….
      La ”TANTE” Pauline à prêcher par un opportunisme incroyable, en tant qu’opposition, tu peux prendre pour le mouvement étudiants MAIS tu dois obligatoirement dénoncer le vandalismes et exiger à ce que les injonctions soient respectées…. Dans son cas, silence absolue…. Cibole, ça va être beau si le Québec devient souverain….

      Bref, comme j’ai lu ce matin dans la presse:
      ”La force du mouvement étudiant tient à la vigueur des jeunes qui l’animent, mais beaucoup aussi aux appuis dont il a bénéficié, de tous ceux qui veulent préserver leur conception de la Révolution tranquille – mouvance de gauche, centrales syndicales, monde culturel. Ils croient incarner le germe d’un printemps québécois. J’y vois plutôt la sainte alliance du statu quo et du culte des droits acquis”

      Voilà, si les étudiants grèvistes en sciences humaines et sciences sociales veulent partir avec un minimum de crédibilité, ils devraient aller consulter leurs confrères en économie pour se faire expliquer d’accepter la dernière offre du gouvernement….

    • Question de Droit, parlons-en !

      Je Me Souviens !
      ”Le 19 mai 1976, le Canada adhère au Pacte international relatif aux droits économiques, sociaux et culturels dont l’article 13 stipule que :

      « L’enseignement supérieur doit être rendu accessible à tous en pleine égalité, en fonction des capacités de chacun, par tous les moyens appropriés et notamment par l’instauration progressive de la gratuité. »

      Vous aimez le Totalitarisme de beau parleur … ça se voit plus que ça s’entend ici, à mon avis cher PLC (lire Pati Libéral progressiste Conservateur des québécois).

      Au fait, question pourcentage (%), combien de % de Québécois ont voté PLQ au Québec sur l’ensemble de la population en âge de voter pour la représenter en son entier ?

      Ah !, Oui !, la répartition des représentantions n’est pas encore le reflet exact des sièges de Députations par groupes de citoyens locaux de circonscriptions au Québec.

      Le premier principe de Droit en Droit est la défense de la Justice pour tous et le témoignage de la vérité. Ce n’est pas, à mon avis, le cas avec comme base le manque de probité intellectuelle selon les intérêts du moment ou l’intérêt dévolu au parti pris d’une idéologie ou d’une autre, d’un groupe ou d’un autre.

      L’habileté des partis politiques a toujours été proverbiale pour démontrer qu’une raison d’État se devait de contourner la Loi par d’habiles représentations contournant les faiblesses de la Loi ou en s’appuyant sur le fil fort de celle-ci en muselant toutes oppositions.

      Comment la représentation sectorielle d’une multitude d’intérêts pourrait-elle faire unanimité de % démocratique dans le cas où le vote de l’ensemble est surdivisé. Un vote global de tous les étudiants de chaque institution aurait-il plus de crédibilité qu’un vote référendaire par classes de niveaux et intérêts spécifiques d’orientations d’études.

      En ce qui concerne la Démocratie, l’on repassera un autre jour. Elle est devenue beaucoup trop technique à la chambre de ses représentations, motivée par des intérêts sous-jacents de divisions et de contradictions.

      L’art de régir et de gouverner par la division des intérêts est bien en lui-même le principe de la Démocratie par devers son utopie de légitimité et d’unité, à mon avis.

    • Charest doit mater cette satané CLASSÉ s’Il veut nos votes. Tenir tête ce n’est pas suffisant. Il faut qu’il demande lui-même des injonctions partout et ensuite qu’il fasse respecter la justice par la FORCE. Nous faisons rire de nous. Ces jeunes rient des tribunaux. L’heure est grave. Cette organisation doit être déclarée hors la loi.

    • La CLASSÉ me fait penser à ce type anonyme qui a expédié un courriel de menaces et d’extorsion à Lagacé parce que ses commentaires n’étaient pas publiés. Ils prétendaient avoir toutes sortes de droit.

      http://blogues.lapresse.ca/lagace/2008/04/21/je-suis-un-paratonnerre-une-autre-forme-de-pause-kit-kat/

    • @inandout – 3 mai 2012 – 22h53
      Vous êtes tout simplement incapable de ne pas être d’accord avec quelqu’un et de le dire poliment. Le point de vue de M. Boisvert, que je lis régulièrement, sur ce conflit est autrement plus rationnel que le vôtre, vous qui ne semble capable que de dire des bêtises lorsqu’on ne partage pas votre point de vue.

    • @David McLaughlin

      Ce n’est rien de nouveau. C’etait pareil fin ‘70 debut ‘80 quand j’etais au CEGEP. Si tu voulais prendre parole CONTRE la greve, tu de faisais injurier et des fois carrement menacer.

    • @bellinger 07h21

      Bien dit.

      Et lorsqu’on est dans des secteurs où la menace physique n’est pas de bon aloi, on utilise le ridicule. Pour vous en convaincre vous n’avez qu’à écouter TLMP pour voir comment les animateurs et des invités judicieusement sélectionnés de la semaine se comportent à l’endroit de ceux qui ne représentent pas la gauche. Les gens de gauche sont les brillants. Ceux qui osent s’en écarter sont ridiculisés. Ici au Québec on s’est départi du clergé qui nous dominait avec les menaces de l’enfer, mais il y a une intelligentsia qui veut nous dicter comment nous devrions penser notre société. Hors de l’église point de salut. Hors de la gogauche… vous êtes des cons.

    • @lartiste12: Ton exemple n’est pas bon. Quand on vote pour un gouvernement, il peut gouverner 4 ans.

      Un vote de grève n’est pas éternel dans le temps et peut être renversé. Et que dis-je, ce n’est qu’un boycott, à ce que je sache les étudiants ne sont pas des employés de l’état.

    • N’en déplaise à “bob_gw” et tous les autres profs complaisants et irresponsables qui, aveuglés par leur mentalité de syndicalistes déconnectés de la réalité, appuient ceux et celles qui bloquent l’accès aux institutions d’enseignement, la “démocratie” n’autorise personne à prendre en otage ceux qui ont voté contre le boycott et qui sont pleinement justifiés de recevoir les services auxquels ils ont droit.

      Les injonctions ne profitent pas d’une “faille dans la loi”, ce n’est pas une faille que de reconnaître qu’il est illégal de bloquer un édifice: une association d’étudiants n’est pas une autorité suprême qui a tous les pouvoirs, et qui sur simple vote à 50 pourcent plus un, peut décider de fermer une institution et priver les gens de leur droit à l’éducation.

      Il n’est pas question ici de grève régie par les lois du travail, mais d’un simple boycott de protestation, alors les injonctions ne briment pas la démocratie, et n’empêche pas ceux et celles qui désirent ne pas se présenter aux cours pour faire valoir leur désaccord avec la hausse de le faire, pas plus qu’elles n’interdisent de manifester sa désapprobation dans le respect des lois. Seulement, ceux qui ne désirent pas embarquer dans ce mouvement ne sont pas obligés de s’y contraindre contre leur gré.

    • Je trouve que certains ont le sens de la démocratie très élastique par les temps qui courent.

      Les Libéraux ou les Conservateurs sont élus majoritaires par 40% des électeurs de la province/du pays, mais c’est ça la démocratie : qu’ils ne représentent pas 60% de la population ne gène personne apparemment, c’est le système parlementaire que nous nous sommes donnés, etc.

      De l’autre bord, quand un poids majeur au sens d’une fédération de programmes universitaires fasse pencher la balance comme bon lui semble, c’est injuste et inacceptable pour les groupes moins bien représentés, c’est de l’intimidation, etc.

      Branchez-vous bordel, on nage en plein délire rhétorique.

      Les pauvres étudiants injustement pris entre l’arbre et l’écorce n’ont qu’à se magner le cul au lieu de chialer par injonction interposés, qu’ils se réunissent ensemble pour mieux représenter leurs positions.

    • @lartiste12

      Sauf que nous votons de façon secrète. Ma fille n’ose plus aller voter, elle qui fait aprtie des verts. Car les votes ne sont pas secrets. De plus, maintenant on dit à tous d’aller d,Un côté de la salle et que ceux qui sont pour le retour en classe de traverser l’autre côté de la salle. Plusieurs verts n’osent pas traverser. Ceux qui le font se font huer et certains se font aborder dans les corridors après le vote et reçoivent des menaces. Belle démocratie.

      Donc de comparer les élections d’un gouvernement aux votes de grève dans les CEGEP et universités, on repassera.

    • Ce que je trouve le plus drôle dans cette lettre de Gabriel Rochon-Massicotte, c’est qu’il a fait lui-même ce dont il se plaint! Je m’explique:

      M. Rochon-Massicotte a tout d’abord tenté de faire avorter la grève dans les assemblées générales de l’AFESPED, lui reconnaissant ainsi sa légitimité. Voyant ses efforts inutiles, il s’est donc tourné vers l’AED, une association modulaire, regroupant donc moins de membres, pour tenter à nouveau de mettre un terme à la grève. Or, l’AED n’a jamais eu de mandat de grève officiel, ce dernier émanant de l’AFESPED!

      Bref, M. Rochon-Massicotte a fait exactement ce dont il se plaint! N’étant pas d’accord avec la décision démocratique de l’AFESPED, il s’est tourné vers l’AED pour obtenir ce qu’il voulait. Il a donc court-circuité une démocratie légitime pour aller vers une autre, qui lui était plus favorable! Alors quand il parle de “Quand ma démocratie étudiante est meilleure que la tienne”, eh bien il décrit très bien ce que lui-même a fait, et non pas ce dont il se croit victime!

      Et ensuite on veut accuser les étudiants pro-grève de mauvaise foi et d’intimidation! Incroyable…

    • Les journalistes ont très hâte que ce conflit cesse. Ils détestent ce genre de chaos social. Les ethnies et les anglophones
      ne participent pas à ce combat que mènent inutilement les étudiants francophones. Les étudiants sont très irrespectueux des valeurs démocratiques de notre société. Bravo M. Boisvert de nous rappeler l’imbécilité des Québécois.

    • Charest a prouvé par l’absurde que tout le monde se fout de la démocratie et c’est en première page de votre journal (68% d’appui à la hausse, malgré une gestion irresponsable).

      Alors si vous pouviez nous laissez tranquille au moins ce matin avec vos leçons grandiloquentes basées sur des sens unique dans le Plateau et le vote d’une faculté de droit à l’UQAM.

      Je suis très déçu de nous, Québécois, nous avons abandonné nos rêves, nous allons redevenir ce petit peuple ignorant et sans envergure.

      You know what, we might as well stop trying and just switch to English.
      Bonne journée à tous

    • @Hyde 23:02 Félicitations pour votre texte.
      M. Boisvet: Qu’avez vous à répondre sur ce texte?

      Vous êtes habituellement promt à réagir.

    • La CLASSE est hostile à la démocratie depuis le début.

    • Je suis favorable au gel, sympathique aux étudiants en grève, mais je ne suis plus favorable à ce qui se passe présentement.

      Nous sommes un état de droit, c’est ce qui nous cimente, quoiqu’il arrive on ne peut pas passer par dessus.

      Surtout que les mouvements étudiants ont pris une drôle de tangente ces derniers jours: on en est rendu à parler de la gratuité, et on propose de revoir le financement des universités via les sommes allouées à la recherche. Je ne veux pas que des groupes de pression s’immiscent dans la gestion de portefeuilles qui ne les regardent pas, cette question là les regarde 1 fois aux 4 ans lorsqu’ils votent, pas plus.

    • Toute cette histoire devient comme celle de la tour de Babel… vraisemblablement plus personne ne parle la même langue. On dirait que les gens ne se comprennent plus.

    • Vous donnez des leçons de démocratie maintenant M. Boivert?

      Tout les textes d’opinions que vous avez écrit jusqu’à maintenant sur le mouvement étudiant…C’est la démocratie qui vous les a soufflé à l’oreille?

      ”Si la CLASSE croit en la démocratie…” -Boivert

      HAHAHAHAHAHA

      P.S: Je comprend très bien que vous voulez que toute la planète sache que vous êtes bon en course à pied…Mais un journaliste qui ne met en lien que des site web de jogging dans ses favoris est mûre pour une mutation vers les sports. Pour un faizeux d’opinions comme vous ça fait un peu bizarre.

    • En tout cas, c’est sûûûûrement pas GESCA qui croit en la démocratie, pas vrais mister Boivert?

    • @sciencepol

      Les temps ont bien changé! Un étudiant de mon époque qui se serait permis tant de fautes de français ne serait pas étudiant en sciences politiques, encore moins candidat à la maîtrise dans la même discipline, car ses travaux scolaires auraient été écartés dès le départ…Voilà pour la forme. Quant au fond de votre texte, je respecte la qualité de votre argumentaire même si je ne partage pas votre point de vue.

    • Ne venez pas vous servir de mes billet pour démontré à votre crowd déjà vendue que le mouvement étudiant s’éssoufle, ils sont frustré etc.

      Je ne fait pas partis des étudiants ou de tout autre groupe d’ailleurs. Je ne suis qu’un looser qui regarde par se fenêtre une fois de temps en temps pour voir si il pleut. Rien à voir avec la détermination,la rigueur, la résilience et le calme que ces jeunes ont démontrés jusqu’à maintenant.

    • @Marcel Nadeau-Ouellette, BCPS (Lob12)

      Les mots au complet pour BCPS? J’allais être créatif et quelque peu chiant, mais je laisse tomber.
      Le problème avec ce boycott est que les dirigeants étudiants croyaient à la victoire totale. Petit problème: dans ce genre de brouhaha, il n’y a jamais de gagnant. Il faut savoir quand retirer les billes et malheureusement, les leaders étudiants ont manqué le bateau. Ne soyez pas gênés ou honteux, de grâce, mettez fin à l’échec.

    • Bon, un autre journaliste qui tourne les coins ronds…

      Droit et science po à l’UQAM font partie de la même faculté. Comme Montréal et Québec font partie de la même province.

      Ce qui s’est passé avec le département de droit, c’est comme si le PQ était élu et que Québec, pas content, décidait de refaire un vote en faveur des libéraux et, suite au résultat, annoncerait à la province que eux, ils seront dirigés par les libéraux et non par le PQ…

      Devant le refus de Montréal de reconnaître le vote de Québec, diriez vous que Montréal ne respecte pas la démocratie?

      Si le département de droit de l’UQAM veut faire cavalier seul, ils n’ont qu’à se séparer et créer leur propre faculté.

    • C’est fou ce que la démocratie directe et l’autogestion peut faire peur au monde…

    • @Lob12

      Vous faites un commentaire pour dire qu’il n’y a pas d’intimidation lors des assemblés et vous commencez en traitant la personne de scab…bravo.

    • Les étudiants ne peuvent même pas comprendre ce que veux dire: ” manifestation toute nue”!!! ;)

    • Les associations qui votent contre la grève devraient pouvoir retourner en classe dans le calme le plus absolu, alors que les étudiants qui votent pour la grève devraient AUSSI être contraints de faire de même en raison des injonction? C’est ça votre vision de la démocratie?
      Franchement, j’arrive mal à comprendre pourquoi le Québec en entier s’acharne contre les étudiants. Peut-être, après tout, souhaitent-ils réellement l’immobilisme, peut-être après tout aiment-ils bel et bien Jean Charest. Tant qu’à faire, pourquoi ne pas le nommer président à vie? Après tout, les élections, c’est coûteux, ça gruge du temps, ça gaspille l’argent des contribuables, c’est dérangeant, on en parle partout pendant au moins un mois, et surtout, c’est avec MES taxes et MES impôts qu’on finance cette grande mascarade pompeuse là.

      Mais, au fond, vous savez quoi? Ma seule erreur dans tout ce conflit aura été de sous-estimer les mécanismes répressifs des sociétés dites démocratiques. Vive la jeunesse, vive l’avenir, vive la désillusion.

    • Ce que m. Boisvert omet de mentionner :

      À l’assemblée générale, l’argument des finissants en droit était que la date limite pour s’inscrire au bareau approchait dangereusement et que la grève pourrait empêcher ces étudiants d’entrer au Bareau…

      À ce moment là, la majorité était prête à voter pour le retour en classe des futurs avocats.

      Puis, un étudiant en droit est venu au micro… il a dit que la personne ressource au Bareau allait accomoder les finissants en droit pour ne pas les pénaliser.

      À ce moment là, même les étudiants en droit présents prenaient le micro pour dire de battre la motion de retour en classe. La majorité des étudiants en droit présents ont voté pour la prolongation de la grève.

      Voilà.

      En plus, ça ne pouvait techniquement pas se faire : ils voulaient le retour en classe seulement pour les finissants. Seulement, certains des finissants en droit ont aussi des cours de 1ere année… En plus, des étudiants en science po ont aussi des cours de droit. C’était techniquement impossible de décider d’un retour en classe pour un groupe si ciblé.

      Faites vos devoirs monsieur Boisvert.

    • Si les Pékiss de l’UQÀM n’ont somme toute que deux petites fesses bien ordinaires tout autour de leur Big O tout le stade du maire Drapeau, le mieux pour eux serait donc de flusher aussi sans passions Mme de Tartempion Marois sur ses toilettes musicales à 400,000$ pour économiser davantage de sous pour le Populo, et la présente étant un autre crircuit tout comme à la Belle Époque des Expos, il ne resterait plus qu’à laisser courir toutes les autres joueurs de mon équipe au plus vite et gagner la Game une fois de plus.

      Le Bon Peuple : 6 / UQUÀM : 0

    • Je déplore l’intervention de mes collègues de faculté qui tente ici de discréditer une réalité fort simple. Le fait est que soutenir que les AG de l’AFESPED sont des plus respectueuses, c’est être de mauvaise foi. Dois-je rappeler que les membres du comité exécutif, nos «leaders» de l’AFESPED, interprètent leur rôle comme en étant un d’exécutant, et non de représentant. Démocratie directe, me direz-vous? C’est ainsi dire qu’ils n’ont pas l’obligation de gérer l’impasse entre les membres de l’AÉD et l’AFESPED de façon impartiale. Il leur est également possible de traiter d’imbéciles les «scabs» qui vont au micro pour exprimer une opinion contraire à leurs convictions personnelles. Il leur est également possible d’accepter que les gens qui président nos AG arborent fièrement un masque de la Grande mascarade. Il leur est même possible de contrôler les informations qui circulent sur les canaux de communication officielle afin que seule ne soit accessible l’information «pro-grève».

      La démocratie directe a cet effet pervers de placer nos «leaders» étudiants comme des juges et parties. Et si aucune obligation liée à leur «mandat» ne les invite à faire preuve d’un peu plus d’impartialité et de représentativité – au sens large -, il est triste de constater que leur bon sens cède le pas à un trop grand désir de conquérir, de révolutionner et de mépriser.

      Il n’y a pas de hiérarchie dans la démocratie. Ce n’est pas parce qu’un groupe est composé d’un nombre plus important de membres qu’il lui est permis de contrecarrer le vote d’un groupe d’étudiants moins populeux. Autrement, tous les droits garantis par nos textes de lois ne pourraient protéger les «minorités» qui font, elles-aussi-, parties d’une société collective!

    • @onseclame : je ne faisais que reprendre mot pour mot la formulation de David McLauchlan …

    • @bob_gw
      même ceux légalement en grève

      Et en vertu de quelles lois les étudiants sont-ils”légalement en grève”? Moi je n’en connait aucune. Ni ma fille qui est avocate en droit du travail.

    • M. Boisvert

      Si je comprends bien, malgré que les étudiants ont voté en majorité pour la grève en assemblée, on peut demander aux tribunaux une injonction pour renverser cette décision.

      Donc, une personne qui normalement a un droit de vote et qui a le droit de l’utiliser en votant pour ou contre, voit son vote prendre une importance totalement disproportionnée grâce à un p’tit juge.

      Je n’ai pas voté pour les libéraux corrompus, dites-moi si je pouvais m’adresser aux tribunaux parce que je ne suis pas d’accord avec le vote de la population mal informée du Québec.

    • @ babylone : je crois que je suis bien mieux placé que vous pour savoir “ce que les leaders étudiants veulent”.

      L’enlissement du conflit n’est pas dû à l’entêtemement des étudiants, mais bien au mépris du gouvernement à l’égard de ces derniers.

      On fait la grève 70 jours +/-, le gouvernement nous ignore complètement et maintenant propose de “hausser la hausse”… franchement.

      @Laurence vous dites vraiment n’importe quoi.

    • @phildragnbleu

      Vous dites “tu accepterais ca que l’essence monte de 82% en quelques années”

      Et bien mon cher c’est exactement ce qui s’est passé au cours des 5 dernières années. Et avez-vous vu les gens casser des vitrines et faire la grève?

    • Le chef de la classe a traité l’étudiant de l’université Laval qui a obtenu une injonction pour son retour en classe de “petit con” et de “fils à papa”. Ce même chef qui accusait la ministre de “personaliser le débat” à son endroit.
      L’incroyable complaisance des médias montréalais face à la clique violente et socialement dangereuse de la Classe a joué un rôle non négligeable dans ce gâchis.

    • Suis-je le seul être passé à autre chose , à avoir décroché du sujet qui s’éternise, s’éternise et s’éternise ? Ou peut-être ai-je déjà dit tout ce que j’avais à dire ? Tout ce qui traîne …

      Bonne fin de semaine.

    • @tartise12

      emandez au 800 étudiants de Maisonneuve ce qu’ils pensent de la démocratie de la CLASSÉ depuis qu’ils ont appris qu’il fallait un vote des deux tiers pour renverser un vote de boycott précédent. 500 qui décident pour les 800 autres

    • Bonjour,

      Je souhaite renchérir sur les propos de mon collègue Rochon-Massicotte. J’effectue un retour aux études, et suis maintenant en première année au Baccalauréat en droit de l’UQAM. Il s’agit de ma troisième fréquentation universitaire, ayant un diplôme de Ryerson University et suivi des cours à University of Toronto.

      La situation dans laquelle les étudiants en droit de l’UQAM se retrouvent dans le contexte de la grève étudiante, n’ayant pas leur faculté à part entière, est à la fois complexe et simple. Invraisemblable, certainement!

      La partie simple : Deux votes clairs pour la reprise des cours lundi le 7 mai, d’une assemblée souveraine et légitime qu’est l’Association des étudiants en droit de l’UQAM, ont été effectué. L’indépendance de cette association est un fait que personne ne peut nier et qui est par ailleurs supportée par la direction de l’université. La majorité des étudiants en droit ont démontré leur désir de reprendre les classes : Peu importe si des nouveaux échéanciers de reprise des cours sont émit par la direction de l’UQAM, car les étudiants se sont prononcés en toute connaissance de cause, et démontrant un désir clair de reprise des cours ce lundi.

      La partie compliquée : Les membres de l’AFESPED n’ont pas voulu exclure les étudiants de droit de leur mandat de grève, afin d’éviter les levées de cours pour ces derniers et les tensions entre collègues. Il est important de savoir à cet effet que les étudiants de droit ont, lors d’une de leur assemblée, condamné le comportement antidémocratique de l’AFESPED, qui a, entre autre, enfreint ses propres Statuts et règlements en toute connaissance de cause afin de mettre fin aux votes de reconduction de grève hebdomadaires à la mi-mars dernier.

      La partie invraisemblable : Les levées de cours de droit seront possibles ce lundi le 7 mai car l’AFESPED a refusé de reconnaitre le vote démocratique effectué par les membres de l’Association des étudiants de droit. Les injonctions obtenues dans d’autres établissements au Québec se prouvent inapplicables, et amènent même les universités à lever leur propres cours car le climat de violence et d’insécurité règne.

      600 étudiants en droit, après près de trois mois de grève, et deux votes clairs et majoritaires pour la reprise des cours, ne verront pas leur décision respectée.

      La tyrannie du mouvement étudiant est maintenant affirmée par le non-respect d’un vote démocratique.

      D’une étudiante prise en otage par des enfants d’école.

    • @Lob12

      Que signifie BCPS?

      Par ailleurs, vous me citez de la manière suivante : «… pour savoir “ce que les leaders étudiants veulent”.» À 10h31, relisez, je n’ai jamais écrit ça. J’aimerais bien vérifier vos travaux et par la même occasion, vos sources de référence. Pas fort, mon ami.

    • Bonjour, bravo pour cet article, je suis dans ces deux associations et malheureusement cela représente la réalité, merci à toi Gabriel d’avoir enfin mis à la vue de tous les vrais faits!

    • @ Malaff

      Je dois avouer qu’en lisant vos commentaires, mes yeux se sont mis à saigner. Premièrement, en effet, si le programme de droit veut faire cavalier seul, il n’a qu’à créer sa propre faculté. Croyez-vous qu’il est aussi facile de le faire que de le dire? Bien sûr que non! Vous pensez que si ça l’avait été, nous ne l’aurions pas fait depuis longtemps?? En entreprenant de telles démarches maintenant, on peut s’assurer de dire adieu à notre session en raison du fait que nos efforts ne seraient pas dans leur globalité concentrés sur la reprise des cours! Utilisez votre GBS (gros bon sens)!

      Deuxièmement, vous dîtes: “À l’assemblée générale, l’argument des finissants en droit était que la date limite pour s’inscrire au bareau approchait dangereusement et que la grève pourrait empêcher ces étudiants d’entrer au Bareau…À ce moment là, la majorité était prête à voter pour le retour en classe des futurs avocats. Puis, un étudiant en droit est venu au micro… il a dit que la personne ressource au Bareau allait accomoder les finissants en droit pour ne pas les pénaliser. À ce moment là, même les étudiants en droit présents prenaient le micro pour dire de battre la motion de retour en classe. La majorité des étudiants en droit présents ont voté pour la prolongation de la grève.” Peut-on savoir de quelle AG vous parlé? Faites également vos devoirs. Il est bien beau de raconter ce qui s’est passé dans une AG, mais si celle-ci date de plusieurs semaines, elle ne possède aucune valeur pouvant démontrer la réelle position d’aujourd’hui des étudiants en droit relativement à la reprise des cours.

      @Lob12: Malheureusement, c’est vous qui disiez du n’importe quoi, Laurence Marinier a plus que raison! Au lieu de seulement affirmer le contraire, pourquoi ne pas défendre votre position avec des arguments clairs et concis??

    • La CLASSE n’est pas démocratique. Plusieurs étudiants se plaignent de ne pas être capable de voter.
      La CLASSE est pour la désobéissance civile.
      Ce fut très dur pour eux d’accoucher de leur déclaration contre la violence. Propos tordus.
      Ce qui est clair s’exprime clairement. Pas par quatre chemins.
      Ce sont des anarchistes.

      Le gouvernement a fait une erreur monumentale en les invitant à la table.

      Pas beaucoup de nos savants journalistes (exception de Jean Jacques Samson) en ont parlés.

    • @Lecteur-curieux

      “Les Québécois n’ont pas voté pour le parti Conservateur l’an dernier aux dernières élections fédérales mais comme l’indépendance n’est pas faite bien il faut endurer Harper comme PM.

      Alors pas plus inacceptable pour ces étudiants en droit de l’UQAM qui n’ont pas leur faculté contrairement à ceux de l’UdM”

      N’importe quoi c’est tout à fait acceptable puisque par 2 reprises, les même quebecois donc vous parlez on votez non au referendum disant donc clairement que le Québec demeure une province du Canada.
      Pour savoir qui dirigera le Québec nous avons des élections provinciales non?
      S.v.p. argumentez mieux que ça, parce que vous n’aidez en rien la cause des boycotteurs.

    • @cscapital

      “Je n’ai pas voté pour les libéraux corrompus, dites-moi si je pouvais m’adresser aux tribunaux parce que je ne suis pas d’accord avec le vote de la population mal informée du Québec”

      Définitivement c’est le festival de la démagogie de bas étage sur ce blogue aujourd’hui.
      Ne voyez vous pas qu’il y a une énorme différence entre un vote électoral, et un vote de boycott étudiant.
      Parce que quand même que tout le monde appelerais ça une grève, ce n’en es pas une au niveau des loi du travail canadiennes, et il es complètement illégal d’empêcher quelqu’un qui à payé pour un service de le recevoir, point final. Illégal, c’est le mot clé, rappelez vous-en.

    • @aigle.blanc : Vous ne devriez pas faire dans le droit. Ce n’est pas votre matière forte. Accessibilité n’est pas synonyme de gratuité. Vos propos ressemblent moins à celui d’un aigle qu’un d’un primate. L’aigle veut avoir un diplôme de YALE le primate se contente de L’UQAM.

    • Tout à fait d’accord avec cet article de mon collègue Gabriel.

      Les membres pro-grève de l’AFESPED respectent la démocratie quand ça fait leur affaire, et selon eux, c’est leur démocratie qui prime.

      En réponse à Benoît Lépine qui prétend que les assemblées de l’AFESPED sont parmi les plus respectueuses qu’il ait vu, je me demande bien à quel genre d’assemblées il a assisté auparavant. En preuve, les étudiants qui sont pour la reprise des cours de lundi sont en ce moment même en train de se faire traiter de SCABS sur la page Facebook du Comité de mobilisation de l’AFESPED… C’est ce que j’appelle du respect (sarcasme)! De plus, en voyant leurs commentaires sur leur page Facebook, j’ai pu constater que la vérité en choque plus d’un.

      Les étudiants en droit qui ont voté à majorité pour un retour en classe, SERONT EN COURS LE 7 MAI. Si les membres de l’AFESPED sont le moindrement honnêtes en disant qu’ils prônent les votes démocratiques faits en assemblée générale, et bien ils ne devraient pas lever nos cours lundi.

      On se voit en cours lundi.

    • M. Boisvert,
      Bonjour,

      Nous, étudiant-e-s en droit à l’UQÀM, vous faisons parvenir la présente en guise de réponse à la lettre d’un de nos collègues que vous avez publié hier soir et des commentaires que vous avez joint. Nous sommes conscients de votre farouche opposition au mouvement étudiant, mais nous vous demanderions respectueusement d’ajouter cette réponse à ce billet. Nous croyons que cela amènera les éclaircissements nécessaires pour une analyse honnête et fidèle de la situation décrite qui, soit dit en passant, n’est en aucun cas liée à la CLASSE. Une situation qui ne correspond pas à ce qui fut publié par ladite lettre.

      Merci beaucoup de bien vouloir considérer notre demande.

      —-
      Quand ma démocratie étudiante est meilleure que la tienne (bis)

      La situation des étudiant-e-s en droit de l’UQÀM est effectivement un situation des plus délicates. Or, elle est loin de l’outrancière simplicité décrite dans la lettre envoyée par un de nos collègues.

      Bien que l’association du département ait effectivement voté pour un retour en classe, notre instance facultaire a toujours un mandat de grève qui s’applique et qui nous concerne. Face à cette contradiction et en tant que membres des deux associations, les étudiant-e-s en droit se retrouvent dans une situation où ils et elles ont également toute la légitimité démocratique de s’attendre à continuer la grève et voir les cours être levés comme c’est le cas depuis 12 semaines. À cet égard, la faculté comme le département de science juridique alimentent l’ambiguïté administrative puisque, ne voulant pas s’ingérer dans les affaires étudiantes, les deux reconnaissent la validité des deux mandats. Ainsi, loin d’être un conflit entre deux programmes d’une même faculté, celui-ci oppose deux groupes voulant faire respecter la décision démocratique de leurs assemblées générales. Il n’existe aucun fondement valable à l’affirmation voulant que la démocratie soit bafouée par une éventuelle levée de cours alors que nous sommes encore lié-e-s par la grève au niveau facultaire. Qui plus est, il est pertinent d’indiquer que ceux qui seront vraiment pris en otage si les cours reprennent, ce sont les nombreux étudiant-e-s d’autres programmes n’ayant aucun mandat de reprise de cours qui suivent des cours de droit.

      S’il est vrai de dire que des votes pour la reprise des cours ont eu lieu, on se doit de noter l’extrême polarisation au sein du département de science juridique, qui est loin d’être un bloc monolithique. En effet, au cours des douze dernières semaines, nous avons constaté, pour notre plus grand bonheur et non sans étonnement, que les étudiant-e-s de droit se démarquaient des autres étudiant-e-s de la faculté dans leur implication au sein du mouvement et pour une certaine radicalisation de leurs positions politiques.. À beaucoup d’égards, nous nous sommes montré-e-s bien plus mobilisé-e-s que nos collègues facultaires de sciences politiques et sommes parmi les plus actifs du mouvement étudiant. Un grand nombre de groupes politiques, de travail et de réflexion virent le jour pendant cette période. Pour ne nommer que quelques-uns, nous pourrions parler d’un comité d’activisme juridique, d’une équipe de surveillance des interventions policières qui maîtrise un certain code de déontologie malmené et qui a eu un grand écho dans les médias, d’un collectif de futures juristes féministes, du Comité-Légal de la CLASSE, etc. En ce sens, le maintien légitime de la grève dans la faculté ne sera pas l’affaire d’un groupe d’étudiant-e-s de sciences politiques qui empêcheront des étudiant-e-s en droit de retourner en classe, mais bien des apprentis juristes qui continueront à vouloir faire respecter leur grève et ne pas être pénalisé-e-s pour suivre un mandat dont nous sommes aussi les porteurs.

      En ce qui concerne l’ambiance dans nos assemblées générales facultaires, nous rejetons du revers de la main les accusations mensongères d’intimidation. Bien au contraire, le respect de tous et toutes dans les instances de l’AFESPED font figure d’exemple dans le mouvement et une grande importance est toujours accordée à cet aspect. D’ailleurs, un journaliste de R-C ayant participé à notre dernière assemblée a qualifiée le climat de « serein » dans son reportage qui lui a été consacré. Nous invitons du coup M. Boisvert à se présenter à notre prochaine date de délibération afin qu’il en juge par lui-même.

      Enfin, nous pourrions également souligner le fait que le groupe d’étudiants prônant une reprise de cours, en habiles juristes, ont bafoué les procédures à respecter en assemblée générale afin de faire passer leurs lignes politiques. Ceci, à tel point que le code de procédures à dû être modifier suite à une assemblée générale truffée de vices de procédures pour ne pas que les décisions de la présidence d’assemblée ne soient contestées tous azimuts.

      Finalement, nous déplorons la tentative de recourir aux médias pour régler un conflit qui n’a justement pas besoin d’huile sur le feu. Ce faisant, comme avec le recours aux injonctions, on évite un débat politique sain qui pourrait aboutir à une solution concertée.

      En espérant que ceci ait pu éclaircir les lecteurs et surtout nuancer une situation des plus complexes,

      Daniel Crespo
      Émilie Joly
      Benoît Lépine
      Max Silverman
      Joëlle Naud
      Émilie Breton-Côté
      Mélissa Beaulieu-Lussier
      Émilie Charette
      Richard-Alexandre Laniel
      Myriam Arseneault
      Marc-André Blais
      Manuel Johnson
      Mylène Lafrenière Abel
      Guy Benoit-Fournel
      Marilyn Coupienne
      Alexandre Leduc
      Étudiant-e-s en droit à l’UQÀM, en grève depuis 12 semaines.

    • Anthoine Préfontaine

      Je parle de la dernière AG qui a eu lieu au National et où la majorité des finissants en droit ont voté du même bord que ceux en science po. Ils pourront entrer au Bareau malgré la grève, dans le cas contraire ils auraient gagné leur vote, les étudiants en science po étaient prêts à ce compromis pour les accomoder.

      Aussi, relisez mes explications concernant les difficultés techniques d’accomoder seulement les finissants comme c’était demandé. Vos yeux saigneront moins.

    • >>>Nous sommes conscients de votre farouche opposition au mouvement étudiant,
      ____________________
      Laissez-moi corriger cette phrase :

      Nous sommes conscients de votre rationnelle opposition aux boycotteurs voyous issus des facultés de sciences humaines, sociales et des arts de l’UQAM dont nous faisons partie.

    • Comment est-ce possible que nos collègues pro-grèves de l’AFESPED dénoncent le fait que Rochon-Massicotte envoie une lettre à monsieur Boivert!? Ne font-ils pas recours aux média, jour après jour, depuis près de trois mois, avec leurs manifestations multiples et biens souvent désolantes, afin de solliciter l’attention du public.

      Case in point : les raisonnements de nos confrères de l’AFESPED, des pro-grèves «jusqu’au boutime», qui sont près à annuler leur session, ne vont qu’à sens unique!!

      Que nous parlions du respect de la démocratie, de la reconnaissance de la légitimité du vote des membres de l’Association des étudiants en droit, ou bien ici, de ce piteux état d’âme plein de mauvaise foi, les radicaux ne font qu’appuyer malgré eux Rochon-Massicotte!

      Vive la liberté d’expression!

    • @D.C. : vous, 12 étudiants universitaires, vous écrivez “à dû être modifier”.
      D’après moi, non seulement vous êtes pour la grève, mais vous la faites depuis le primaire.

    • \ D C : ” nous déplorons la tentative de recourir aux médias pour régler un conflit qui n’a justement pas besoin d’huile sur le feu” : c’est vrai qu’on ne voit jamais le G. Nadeau-Dubois dans les médias…

    • @ phildragonbleu
      Lorsqu’on refuse de négocier de bonne foi avec le gouvernement, et qu’on refuse obstinément à ne pas payer un cent de plus pour ses études, c’est agir comme un enfant-roi gâté.

      Je crois (et j’espère fortement) qu’une minorité de jeunes sont comme ça, mais les membres de la CLASSE correspondent très bien à ce profil. En passant, la CLASSE est affilié à un groupe communiste, le UCL. Le saviez-vous?

      82% en 7 ans, oui c’est beaucoup, mais ça fait au moins une vingtaine d’années que je me tue à dire que le gouvernement est mal géré et jette notre argent par les fenêtres. Si le gouvernement avait été mieux géré et plus responsable, on n’aurait pas navigué de déficit en déficit, et les frais de scolarité n’auraient pas eu à être augmentés.

      Qui pensez-vous qui va se retrouver avec la facture de la dette léguée par ces chers baby-boomers? Votre génération et la mienne (les X), M. dragonbleu. C’est ça qui est le plus enrageant. La hausse des frais de scolarité n’est que le début des mesures d’austérité qui s’en viennent au Québec.

    • @regel

      Le parallèle n’est pas parfait. Mais lisez plus haut l’intervenant sciencepol :

      ”l est à noter aussi que l’Association des étudiants en droit (l’AED) a déjà voulu se séparer des étudiants de science politique et se désafilier de l’AFESPED dans les années passées, mais ils n’ont pas pu recueillir les votes nécessaires pour ce faire. Ils font donc partie de cette faculté en toute légitimité”

      Ou encore l’autre qui dit que les votes de grève se prennent par FACULTÉS à l’UQAM… Si on vote deux fois, sur le même enjeu… Quel vote compte le plus, celui de l’association facultaire ou celui de l’association départementale ? C’est pas une question de démocratie qui vaut plus que l’autre, c’est une question de partage des pouvoirs !!!! Il faut que cela soit inscrit à quelque part.

      Les étudiants en science de la gestion eux n’ont pas eu ce problème malgré certaines pressions de départ.

    • @regel

      ”Parce que quand même que tout le monde appelerais ça une grève, ce n’en es pas une au niveau des loi du travail canadiennes, et il es complètement illégal d’empêcher quelqu’un qui à payé pour un service de le recevoir, point final ”

      Drôle de parallèle, si la décision vient de la direction ? Je ne crois pas à cela. Ils doivent, par contre, compenser éventuellement les gens qui ont payé sans recevoir le service.

      Le concert est annulé… On rembourse le prix des billets.

    • Encore des mensonges… la plaidoirie risque d’être très pénible si vous êtes trop intimidée pour parler aux AGs de l’AFESPED.

      @Léonie cest pas le fait qu’il envoit une lettre le problème, c’est le fait que m. Boisvert prend ça pour de l’argent comptant. Mais bon, quand ça fait l’affaire…

      En passant, c’est quand même drole de retrouver ici les mêmes gens qui se plaignent depuis plusieurs semaines déjà sur la page facebook de la faculté. Z’avez-tu passé de belles vacances gang?

      @Simon, aucun rapport avec la CLASSE, c’est la procédure telle qu’inscrite dans le code morin. Mais, pour savoir ça, il faut regarder plus loin que le bout du nez de son chroniqueur préféré.

    • Dans les discussions des antagonistes de ce débat, je revois la période des questions de l’assemblée nationale ou à la chambre des communes.
      Ces jeunes sont déjà à l’entrainement pour le spectacle qu’ils donneront lorsqu’ils remplaceront les anciens.
      Qu’est-ce qu’il y a de scandaleux la-dedans? C’est le spectacle qui ocmpte.

    • @respectable @honorable

      Votre commentaire du 4 mai 2012 14h50 est certe issu de l’Université Hébraïque de Jérusalem ou de l’Université Brigham Young, sans omettre l’Université Brandeis où dans la même enceinte se trouve The Heller School qui est remarquable pour son programme en politique sociale ainsi qu’en développement international …

      Vous avalez certes ‘Chers Monsieurs’, trop de ce qui relève de > LE DAUPHINAT ET LA DEONTOLOGIE OU LA MENTHE , LE FENOUIL ET LE CUMIN !

    • @ PhilippeG2
      Je ne comprends pas ceux qui parlent d’enfants roi, de bébés gatés au sujet des manifestants : je ne vois rien de majestueux à recevoir des gaz, coups et autre contraventions. Ne croyez-vous pas que les vrais enfants roi n’ont qu’a faire la moue à papa et maman et la cas de l’augmentation est réglée ? Ne croyez-vous pas que les enfants roi se foutent de l’accessibilité au études ou non puisque la leur est assurée et vont, comme mon fils l’a vu, traiter les autres «d’enculés de pauvre» ? cgiroux

    • ILS ÉTAIENT 8000 OU 80000… DANS LA RUE??? (Ça dépend si vous mettez une “loupe grossissante ou non!)

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