Yves Boisvert

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    Yves Boisvert est chroniqueur à La Presse depuis 2000, après avoir été chroniqueur judiciaire pendant 10 ans.
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    Mardi 24 avril 2012 | Mise en ligne à 23h13 | Commenter Commentaires (62)

    Le droit à un “coach” francophone comporte l’obligation de l’appeler “entraîneur”

    L'entraîneur français d'équitation Christophe Clément s'adresse à ses athlètes uniquement en français.

    L'entraîneur français d'équitation Christophe Clément s'adresse à ses athlètes uniquement en français.

    Bon.

    On est tous d’accord.

    Non, ce n’est pas vrai, on n’est pas tous d’accord.

    Mais tout ce qui s’exprime dans les médias francophones a l’air de l’être: notre prochain entraîneur doit être francophone ou parler français.

    Vous avez remarqué?

    J’ai dit “notre entraîneur”.

    Or, j’ai été retranché tellement vite que je n’ai pas même pu me présenter au camp d’entraînement.

    Ce n’est donc pas, d’un point de vue sportif, de “mon” entraîneur qu’il s’agit.

    Mais comme le Canadien est une équipe nationale (jusqu’au déménagement d’une autre à Québec), c’est un peu de “notre” entraîneur qu’on parle, pas vrai?

    Bon.

    On est tous d’accord.

    (OK, vous le direz tantôt que vous n’êtes pas d’accord).

    Donc, comme je disais, tout ce qui s’exprime, éructe ou finasse dans les médias francophones le dit: ça nous prend un francophone comme entraîneur, et même comme directeur général, ou disons un bilingue.

    Je suis parfaitement d’accord.

    MAIS.

    Tous les amoureux-fous du français qui ne peuvent pas supporter l’idée d’un entraîneur anglo ont une obligation désormais.

    Laquelle?

    Faut causer français, les copains…

    Plus de “coach”, plus de “puck”, de “cross-check”, de “one-timer”, de “goaler”, de “net”, de “GM” (general manager), de “goon”, de “comme on dit en anglais”, comme si ce qui allait suivre allait être tellement plus pertinent, mieux dit, mieux ramassé, plus fin…

    Toute cette paresse linguistique, toute cette anglophilie… “cheap”…

    C’est fini tout ça, messieurs-dames.

    Faut être à la hauteur linguistique de nos exigences politiques.

    Deal?


    • Marché conclu!

    • «Deal?»

      Elle est bien bonne!

    • Mais putain, pourquoi ne pas choisir un entraîneur chez-nous, en France? Voyez avec vos oreilles, si Robert Hartley a cartonné en Suisse, alors?

    • Est-ce que Casseau devra dorénavant être appelé Contenant?

    • ………..Ah ah ah ! Excellent !
      Vive l’idéalisme comique !
      LMPL

    • Je ne suis pas du tout d’accord. L’idée d’avoir un entraineur et un directeur général bilingue vient simplement du fait qu’il semble à tout le monde logique que ces personnes puissent communiquer avec le public et les amateurs. Il ne s’agit pas ici de la défense du fait français bien que certains aient du mal à le comprendre. Les quelques anglicismes sont compris de tous. N’est-ce pas là l’essentiel du langage? Se comprendre? Or, un grande proportion des amateurs du canadien ne comprennent pas l’anglais, bien qu’ils comprennent ces anglicismes. C’est un raccourci trop facile à emprunter Mr Boisvert! On peut être francophone et parler de puck et de cross-check! Et de week end et de parking et de bien d’autres anglicismes. Tout comme on reste anglophone même si on dit Entrepreneur, Café, ou encore Faux-pas ou Bon appétit!

    • Je ne suis pas certains si c’est du sarcasme pour tourner au ridicule la nécessité d’un entraîneur francophone ou si vous êtes sérieux.

      J’espère que vous êtes sérieux parce que je suis d’accord avec vous même si j’ai de la difficulté à utiliser «rondelle», «entraîneur» et «batailleur».

    • Deal!

      -Hunter

    • Come on monsieur Boisvert. Vous poussez la puck un peu trop loin. J’ai comme une impression de “déjà vu”. :)

    • coach: personne qui entraîne une équipe, un sportif de haut niveau (Larousse)
      personne chargée de l’entraînement d’une équipe, d’un sportif (Robert)
      bon week-end quand même, monsieur Boisvert
      oops…bonne fin de semaine, devrais-je dire?!

    • Si je vous dis “Good job mister Boisvert” c’est correct, ;)

    • “Mise en ligne à 23h13″

      Vous auriez peut-être dû juste aller vous coucher finalement.

      Laissez le commentaire sportif de deuxième niveau à votre collègue (!) Laporte.

      Je ne parle pas de sport ici, mais de langue. Y.B.

    • C’est pas trainer?

    • Joli!

    • Boisbert 1 – Chroniqueurs sportifs 0

    • Le monde du milieu sportif dont des commentateurs ou journalistes du monde télévisuel ou certains collègues qui réclament un Directeur Général francophone et un entraîneur francophone sont les premiers à enfreindre la règle du “franglais”.
      Par exemple Ronald devient “Ron” prononcé à l’anglaise. Bergeron devient “Bergie” qui utilise le plus d’expression de sport anglaise. Les exemples sont nombreux et fréquents.
      On ne s’en étonne plus. On constate. C’est le milieu sportif qui utilise le plus de mots et d’expressions anglaises. On imagine bien que votre message s’adresse avant tout à ces communicateurs de fins de soirées. Mais non il ne passera pas.

    • Et pour rester dans le même esprit, plus de “scoop” pour vous, monsieur Boisvert?

    • Je crois effectivement qu`il faudrait être conséquents avec nos convictions. Sauf que…cette rectitude n`a rien à voir avec l`exercice en cause. On est purement dans la passion démesurée ou il n`y a pas de logique ou de juste milieu.

      On en est à des proces d`intentions qui jugent une entreprise sur ce qu`elle aurait fait dit-on ,sur qui elle aurait rencontré dit-on et sur ce qu`elle aurait fait dit-on. Alors on peut s`exprimer dans la langue de Shakesperare pour mieux illustrer la situation avec la maxime damn if you do damn if you don`t.

      Maintenant, dans un monde ou le cliché est de mise et ou les commentateurs les plus vénérés ne sont que caricatures, il n`est donc pas surprenant qu`on puisse comparer leur vocabulaire à celui du beau-frere qui nous parle de clutch,de bumper et de windshield.

      Et en excuse finale,il mentionneront que ce qu`ils désirent c`est la justice et l`honneur de la patrie tout en prenant soin de bien souligner leur infinie tolérance par une apparente concession soit l`acceptation du bilinguisme!

    • Vous m’avez bien fait rire ce matin!! Si Bob Gainey nous aurait parlé comme cà, on l’aurait gardé pour la vie! Quand bien même qu’on gagne ou qu’on perd!!

    • Probablement la meilleure intervention quant à ces deux sujets !

    • Pas de sujet intéressant ce matin? on bouche un trou? bof!

      La langue des médias de sport me semble un sujet fort important. Les jeunes garçons en particulier en consomment énormément. Pour un Marc Denis, combien de faiseurs de charabia? Y.B.

    • C’est pas loin d’être vrai même si vous faites un peu “donneur de leçon” ce matin M.Boisvert. Allez vous étendre votre croisade à la mère patrie ? Parce que dans ce cas là, vous ne risquez pas de manquer d’ouvrage…

    • Allez dire ça aux garagistes qui jase de hockey à tout les jours :0

    • On peut voir que vous avez de grandes préoccupations ce matin. Et toujours cette même ouverture d’esprit.
      Regrettable…
      louis lafontaine,
      personne n’a demandé un coach francophone. On veut un coach qui soit capable de s’exprimer dans la langue principalement parlée dans le marché hockey au Québec. Avez-vous besoin d’un traducteur.

    • Deal! Tous les annonceurs et commentateurs sportifs devraient s’engager à déposer 2 $ dans un pot chaque fois qu’ils utilisent un terme en anglais. Les sous amassés pourraient ensuite être versés à l’oeuvre du Dr Julien, à l’Opération Enfant-Soleil etc. Gageons que la cagnotte serait intéressante.

      Bonne journée

    • Hé hé ! :-) Merci Monsieur Boivert!
      Belle surprise matinale que ce billet qui, en plus d’être rafraîchissant, nous place devant nos contradictions.

    • Monsieur Boisvert,

      Je n’ai jamais intervenu sur votre blogue bien que je lise vos articles régulièrement.

      Excellent sujet ce matin. Je ne pourrais être davantage d’accord avec vous. Laissez-moi généraliser un peu…les francophones au Canada ont tendance à être paresseux, à ne pas vouloir rechercher le mot juste, à se fier sur des expressions anglophones car ce sont celles qui leur viennent en tête plus facilement. Mais, si on tient à notre langue et à notre culture, qu’on exige d’être servis en français, qu’on veuille obtenir des services publics dans notre langue et qu’on exige du CH que son prochain entraîneur soit à l’aise en français, il faut être cohérent dans nos propos. Si on désire obtenir le respect que l’on mérite en tant que francophone, il faudrait en retour accorder au français le respect que cette belle langue mérite. Et ça, ça veut dire en exploiter ses richesses, ses subtilités, ses mots justes.

      Bien à vous Monsieur Boisvert.

      Hightower. Ottawa, ON.

    • Je ne vois pas à quoi vous voulez en venir avec ce commentaire! Est-ce une critique du langage parlé par les commentateurs sportifs ? Est-ce plutôt une critique de ceux qui insistent pour que le prochain entraineur sache parler français ?

      Je pense en effet raisonnable d’exiger que l’entraineur sache s’exprimer en français et je trouve que les commentateurs sportifs font de sérieux efforts pour améliorer la qualité du français qu’ils utilisent. Évidemment, nous sommes encore loin des Lecavaliers et Garneau.

      J’aurais dû l’écrire en anglais. C’est en effet une critique du langage des médias sportifs. Y.B.

    • Deal!

      -Un traducteur

    • Deux pouces en l’air!

    • Why not! / Pourquoi pas!

    • ‘nough said

    • Bravo, bravo Monsieur Boisvert.

      Vous exprimez, dans ce blogue, tout ce que je pense sur ce qui se passe sur nos réseaux sportifs. Ecoutez l’Antichambre et le Match sans compter l’ineffable animateur de Hocehy 360, pour qui prononcer à l’anglaise est le summum du summum. Lui avec ses PRÉDATORS. Pourquoi pas Prédateurs comme les Sénateurs etc.,
      Mais les pires parmi entre tous les pires ce sont Carlo Blanchard et Lacroix lorsqu’ils commentent les parties de golf. Je viens tellement en maudit que j’en suis rendu à écouter le golf au réseau anglais. Mon dieu, qu’on est loin de René Lecavalier. Mais il faut dire que celui-ci avait une très grande culture et un souci du bien parlé exemplaire. Regarder les panalélistes et animateurs de l’Antichambre et du Match ( Partie en bon français ) et le niveau de culture et du souci du bien parler n’a d’égal, dans la plupart des cas, à de simples discussions de ….tavernes après 5 grosses bières.

      Je termine mon texte en citant mes deux animateurs favoris des parties de golf.

      ” Sur le circuit de PIJIÈ ( PGA ) Tour qu’ils prononcent au moins 40 fois pendant l’émission.

      Carlo : Il est important de faire des ”Pars ” sur le circuit PIJIÈ Tour et attendre les ” birdies ” pour gagner c’est ” do or die ” et croyez-moi il n’y aura pas de GIMMY. Tout cela à AUGUSTA NATIONAL Country Club.

      Qui gagnera la coupe ” MÉMORIAL ” cette année. Écoutez Rds pour connaitre la bonne prononciation en anglais.

      Vous avez raison : Anglophilie…cheap pour ignares de bas étages.

      Je me sens un peu….mieux.

    • Goaler c’est bon parce qu’on dit pas ça en anglais.

    • Yesss! :-)
      Pardon : ouiii! Bien envoyé.

    • Et un souci de bien PARLER exemplaire.

    • Bonjour,

      Tout d’abord, félicitations à vous, Monsieur Yves Boisvert, d’avoir eu ce cran d’y aller avec une telle intervention qui s’imposait dans le contexte actuel. Toutefois, en se posant la question : Et si l’équipe des Canadiens de Montréal avait été un winner avec Monsieur Randy Cunnyworth, pour bien des nationalistes québécois, être un winner est la même chose en français comme en anglais. Et s’il y a des nationalistes québécois avec encore des couilles, allez visionnez cette vidéo de La Clique du Plateau : WWW.cliqueduplateau.com/indexphp?s=ne+montrez+pas+ça+à+stéphane+laporte Vous y verrez toute une bunche de partisans nationalistes devant le Centre Bell pour avoir un coach francophone. Filmé par la Clique du Plateau pendant 5 minutes montrant des nationalistes québécois la morve au nez et la boucane leur sortant du mâche patate.

      Enfin ! Cette chronique s’imposait dans ce débat sur la langue morne à souhait. Avec bien des nationalistes québécois qui se veulent les défenseurs de la langue française et rien de moins. Et le pire, se gargariser de cet état de fait avec même pas les mots pour le dire. N’est ce pas Georges Dor dans son essai publié il y a de cela une quinzaine d’années : Anna braillé ène shot qui affirmait qu’un nationaliste québécois MEURT avant d’avoir dit JE une seule fois dans sa pauvre vie en utilisant CHU au lieu du JE…….. N’est pas dans ce même bouquin que ce même Georges Dor affirme sans broncher que 80 % de tous les québécois qui meurent avant d’avoir dit JE une seule fois dans toute leur vie; et bien OUI, ces pseudos défenseurs de la langue française au Québec n’ont que 500 mots en utilisant la langue de Molière qui en compte 75,000 mots et PLUS ?

      Et pour revenir sur le fond du billet, les pseudos défenseurs de la langue française au Canada qui font partie des amateurs de sports et de bonsoir les sportifs devraient à tout le moins apprendre le français afin de redonner du lustre à cette langue BELLE dans ce pauvre Québec qui massacre allègrement cette langue de l’Hexagone.

      En terminant, vous autres le tapon de péquistes, soyez donc un peu plus ouvert d’esprit envers tous les immigrants qui arrivent ici dans la province de Québec. Soyez ouverts car vous faites ben dur ! Vouloir imposer aux immigrants la langue française tout en ne l’écrivant même pas et en le la parlant même pas en se prétendant les défenseurs de cette langue. Seriez vous des cordonniers mal CHAUSSÉS avec vos grosses BOTTES DE BEU ?

      Mettez vous donc dans la peau de ces immigrants francophones qui arrivent ici en pensant vivre dans un endroit francophone. Que ce soit les Français, les Belges, les Africains, tous les maghrébins, tous ces immigrants amoureux de la langue française arrivant ici avec dans leur besace, dans leur escarcelle plus de 75,000 mots de langue BELLE pour s’exprimer, soit dans la langue de Molière…….. Et bien, avouons le, toute cette immigration éduquée et parlant un français impeccable s’en vient ici PERDRE sa langue française….. Et bien oui, perdre sa langue française pour être ACCEPTÉ ICITTE. En oubliant dans les tiroirs de l’OUBLI près de 70,000 mots pour parler le JOUAL DU PAYS afin d’être accepté et cessez de passer pour l’Autre qui ne fait pas partie du NOUS mythique………. Au plaisir, John Bull.

    • Très très bon M. Greenwood euh!? M. Boisvert. Mais non, cela n’arrivera pas. Le sport du gourret viril mieux connu sous son appellation autochtone de “hockey” s’actualise entièrement et seulement en anglais, langue de la majorité de millions de petits Don Cherry saupoudrés tout partout sur le continent … Le Russe est parfois toléré dans la chambre des joueurs ainsi que le suédois un peu; mais pas le français ni le québécois.

      Alors, mis à part les fanatiques de RDS qui s’amusent à enflammer la population au sujet d’un pauvre entraineur unilingue anglophone, personne ne s’en offusquerait. Qu’ils apprennent la langue de Shakespeare s’ils veulent être compris des joueurs biélorusses sur lesquelles ils se ruent après chaque match afin de leur poser leurs suaves questions si subtiles… Comment abrutir une vache!!!

      Cordialement.

    • Personnellement, j’écris toujours « entraîneur-chef ». Il semble que l’on puisse tolérer des entraîneurs adjoints (comme Kirk Muller) qui ne s’expriment pas en français.

      Je note que vous utilisez les guillements anglais. Je vous recommande les guillemets français (voir paragraphe précédent), approuvés par l’Office québécois de la langue française (mais j’avoue souvent commettre le même péché quand je commente sur des blogues, par paresse, vu que mon clavier ne comporte pas de guillemets français).

      Est-ce que le prochain directeur général et le prochain entraîneur-chef doivent parler français? Ce serait sûrement une excellente chose. Ce qui serait encore mieux, c’est qu’ils aient quelque chose à dire.

    • Bien d’accord avec vous, notre langue mérite le respect, sauf que les personnes que vous ciblés parlant un français ”cheap” émaillé d’anglais, se contrecrisse que l’entraîneur parle français ou anglais, ce qui compte pour eux c’est qui a ”gâgné”
      Question, votre commentaire se voulait-il une menace dans le genre nous parlons mal le français alors ‘’so what un coach” parlant uniquement en anglais.

    • Deal!

      -Hunter

      Vous êtes pas ” entraîneur ” des Caps , vous ? :-)

      Salut .

    • @ Hautetour,

      Il y a du vrai dans ce que vous dites.

      Ayez une belle journée ! :-)

      Lionroi.

    • Cela pourrait vous étonner, mais “week-end” est un emprunt de l’anglais lexicalisé, ce qui veut dire que ce n’est pas un anglicisme. Toutefois, “fin de semaine” est un calque de l’anglais qui n’est attesté dans aucun dictionnaire notable. Bref, en “français correct”, il faut dire “week-end” et non “fin de semaine”. Cela dit, j’utilise “fin de semaine” pareil :) C’est plus beau :)

    • Dire que l’on a eu un dénommé “René Lecavalier” qui s’est évertué à donner des termes Français à notre sport National. Il a inventé: Rondelle plutôt que puck, But plutôt que Goal, Dégagement plutôt que Icing, Double échec plutôt que cross-check etc…

      Malheureusement, présentement nous sommes poignés avec une gang qui s’en fout royalement!

      P.S: Saviez vous que Scotty Bowman, dans les années 70, époque où les Canadiens étaient un parfait mélange d’Anglos et de Francos et que tous pouvaient s’exprimer en Français, faisaient ses entrainements bilingues!

    • Bien d’accord, mais je crois qu’il faut avant tout condamner les “quand qu’on”, les “ça l’a” et les “ça fait du sens”.

      La vraie menace est là.

    • … Un certain Mario Tremblay qui passait à l’émission “Appelez moi Lise” a, parce que Bowman ne le faisait pas jouer assez à son goût à lancé:

      “Hé ENTRAINEUR, fait moi jouer plus souvent…”…Il n’a pas dit Coach mais bien ENTRAINEUR!

      Est-ce que l’on pourrait me renseigner: C’est qui l’idiot qui a remplacé le terme “Les Canadiens de Montréal” par “Le Canadien de Montréal”…probablement un séparatiste!

    • Il faudrait peut-être commencer par avoir des joueurs francophones, non? Tel qu’il est actuellement ce club de Montreal (pas d’accent volontaire) ne nous représente, oh tellement pas.

    • M. Boisvert, je remarque que vous n’avez pas répondu à zabriskie (25 avril – 01h22) qui écrit: “coach: personne qui entraîne une équipe, un sportif de haut niveau (Larousse)
      personne chargée de l’entraînement d’une équipe, d’un sportif (Robert)”

      Après vérification, cela est exact. Doit-on conclure que par votre manque d’information et le fait d’ignorer ce qui va contre votre argumentation indique que vous avez de la “CLASSE” mais peu d’objectivité.

      Ou bien allez-vous vous attaquer à Larousse et à Robert?

      C’est vrai, plusieurs mots anglais sont dans la langue française (et vice-versa). Vous aurez compris que je m’attaquais à la facilité avec laquelle on les prononce ici, qui n’est pas la France. Y.B.

    • Petit commentaire “pas rapport” pour commencer… j’aime beaucoup les commentaires du type “vous n’avez rien de plus intéressant à dire”… heuuu si c’est si “plate” que ça, pourquoi perdre du temps à commenter ? (désolée pour le hors-sujet mais votre article est le troisième ou le quatrième où je lis ce genre de commentaire insipide !)

      Bien d’accord avec vous sachant, comme vous le dites, que les jeunes sont de grands consommateurs de ce genre d’informations et c’est un média comme un autre pour faire passer le bon message !!

    • D’accord, quand les chroniqueurs de La Presse cesseront d’utiliser “week-end”, “shopping”, et autres franchouillardises.

    • «J’aurais dû l’écrire en anglais. C’est en effet une critique du langage des médias sportifs. Y.B.»

      Il n’est pas indispensable, monsieur Boisvert, d’écrire en anglais pour vous faire comprendre car votre français est excellent. Il suffit juste d’avoir un regard un peu moins brouillon. Il est vrai cependant qu’il nous arrive à tous d’être parfois un peu plus confus à 23h13.

      Vous devriez me voir à 23h14. Y.B.

    • D’accord avec vous messieur Boisvert, mais il ne faudrait pas être plus catholique que le pape et s’astreindre à une utilisation “pure” du français tel que valorisé par l’Académie française et Guy Bertrand de ce monde. La langue est avant tout vivante et si c’était le contraire, nous parlerions tous le latin encore avec toutes ces limites et ses difficultés.

      Les termes utilisés dans le dernier paragraphe ont tous un très bon équivalent français, mais c’est plus ambiguë lorsque l’on parle de coach. Un coach de vie peut difficilement se traduire autrement.

      Tentez de franciser complètement le hockey, c’est comme tenter de franciser les garagistres et les contracteurs, on part de loin…

    • L’important n’est pas de bien perler français c’est d’être compris…

      L’important c’est que le prochain deejay forme un club gagnant dans la langue anglaise de son choix;

      L’important c’est que le next entraîneur traîne un club winner peu importe sa langue anglaise;

      L’important c’est que les joueurs proud de porter le crest de leur shirt fassent gagner le CH en parlant bilingue anglais-anglais;

      L’important c’est que le fefan feni (c’est quoi ça, l’esprit critique, euh?) est un citoyen du monde en autant que son club gagne. La petite lumière rouge s’allume, le tableau indicateur demande d’applaudir et le fefan fini trouve son compte.

    • Elle est bonne M. Boisvert. Mais pas certain que les journaleux de sports et les fefans de hockey sauront faire ça.

    • Excellent article! D’accord à 100%

      Durant la rédaction de mon site Web à http://www.procosom.com, j’ai fait un point d’honneur de n’utiliser que les véritables termes francophones. Pas si facile que ça en a l’air : j’ai passé plusieurs heures sur le grand dictionnaire terminologique pour trouver des équivalences qui ne me venaient pas en tête car à peu près jamais entendues…

    • Entendu pendant un de mes cours sur l’avenir du français au Québec: “Si on fais pas attention avec les immigrants, ben on est “fucking dead” comme culture”.
      Tout ca pour dire que les “amoureux” du français ont parfois de bien droles de façons de “protéger” la langue, qu’on parle du “coach” du canadien ou de qui que ce soit d’autre!

    • Au temps de ma jeunesse folle (il y a déjà quelques décennies), les francophones utilisaient presque toujours les termes anglais pour parler de mécanique et des véhicules motorisés en général, mais la situation a changé et maintenant on entend les termes français dans les garages et les cours de mécanique. Pourquoi ne se passerait-il pas la même chose en ce qui concerne les termes relatifs aux sports et à leur pratique?

    • La ou je suis d’accord avec vous, c’est qu’effectivement, les commentateurs sportifs, puisque je pense que c’Est d’eux qu’il est question ici, peuvent s’améliorer (C’est un euphémisme). J’espère pour ma part, juste un entraîneur sans langue de bois, qui pourra parler aux médias avec une certaine liberté et sans retenue (comme Guy Carbonneau il n’y a pas si longtemps, ou comme le serait sans doutes Patrick Roy).
      Je trouve tout de même important qu’un directeur général puisse communiquer avec la plupart des journalistes sans avoir à passer par un traducteur.

      Ensuite, si vous voulez partir sur un débat de langue, je pense qu’utiliser des anglicismes ne tueras pas la langue française. Je pense qu’avoir un système éducatif aussi pitoyable, avec des standards aussi bas tueras la langue française.

      Je suis passé par une école régie par le ministère français de l’éducation ici à Montréal. J’ai eu mon bac français là, j’étais considéré très moyen en français bien que par rapport au reste de la société québécoise dans laquelle je vis je me considère très largement au dessus de la moyenne.
      Il y avait des gens dans ma classe qui avait un niveau de langage incroyable, pourtant ils sont humains.
      Je ne voies pas pourquoi il n’y a pas les mêmes exigences pour les écoles régies par le ministère québécois de l’éducation! Les gens actuellement avec moi à l’université ont un niveau exécrable en français tant oralement qu’à l’écrit, et selon certains profs avec qui j’ai eu cette conversation, la génération qui arrive, la première après la réforme est encore pire. C’est ça qui va tuer la langue, pas les journalistes sportifs.

    • Bravo! J’appliquerais la même logique à nos bons artisses, ardents défenseurs de la langue française. Qu’ils cessent d’utiliser des mots comme “stage” pour scène, “show” pour spectacle, “drums” pour batterie, etc., et je commencerai à les prendre au sérieux.

    • “Ensuite, si vous voulez partir sur un débat de langue, je pense qu’utiliser des anglicismes ne tueras pas la langue française. ” ballboy2k7

      ===

      Les anglicismes nuisent et dégradent une langue, et c’est pareil dans toutes les langues, pas seulement le français.

      Les emprunts à l’anglais sont parfois tout à fait correct, mais seulement quand une expression équivalente française n’existe pas.

      Jean Émard

    • “Bravo! J’appliquerais la même logique à nos bons artisses, ardents défenseurs de la langue française.” lineni

      ===

      Dans l’ensemble ils parlent un bon français nos artistes.

      Mais comme vous écrivez artisses, j’ai comme l’impression que vous ne les aimez pas les artistes, et je gagerais que c’est pour des raisons autres que leur emploi du mot “show”. :)

      Jean Émard

    • Très bel article. Un grand merci de l’avoir partagé avec nous. En effet mon déménageur était aussi un entraineur de chevaux. C’était sa passion. Il voulait faire les déménagements dans des roulottes trainées à l’aide de chevaux comme au temps ancien. Sans blague! Merci encore!

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