Yves Boisvert

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    Yves Boisvert est chroniqueur à La Presse depuis 2000, après avoir été chroniqueur judiciaire pendant 10 ans.
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    Lundi 20 février 2012 | Mise en ligne à 16h40 | Commenter Commentaires (77)

    Qui a payé le livre sur Robert Bourassa

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    L’avocat Jean Masson, de Fasken Martineau, m’explique exactement comment a été financé le livre de Georges-Hébert Germain sur Robert Bourassa.

    Ce n’est pas une “fondation” de la famille Bourassa qui a payé pour l’ouvrage (la famille a deux fondations, dont une pour la recherche sur le cancer).

    C’est une fiducie, sur laquelle siègent les deux enfants de M. Bourassa, François et Michelle. Elle a collecté des fonds auprès d’amis et de sociétés.

    Cette fiducie a été créée pour “perpétuer la mémoire de M. Bourassa”, notamment en collectant des fonds pour ériger une statue de l’ancien premier ministre à l’Assemblée nationale, mais aussi pour d’autres événements.

    Le contenu de cette fondation est privé. Elle est dirigée par quatre personnes: Me Jean Masson, Pierre Bibeau, proche conseiller de M. Bourassa, et les deux enfants d’Andrée et Robert Bourassa.

    La fondation a financé une partie de la recherche, donné accès à des archives et versé certaines sommes à l’éditeur (Libre Expression) pour payer l’auteur notamment.

    Jean Masson a été celui qui organisé cela. Il y a eu “un mur de Chine” entre lui et la fiducie et Georges-Hébert Germain, totalement libre du contenu, dit-il. “Je ne lui ai pas donné d’entrevue et je n’ai même pas lu le livre encore”, dit-il.

    Voilà qui démêle un peu l’origine de l’affaire. Si des membres de la famille ont été impliqués parce que membres de la fiducie, ce n’est pas d’une des fondations familiales qu’il s’agit. C’est en somme un projet d’amis et d’admirateurs et non “de famille”.


    • Germain a fait un travail de proximité pour rendre service pour ceux qui sont à la proximité du pouvoir libéral. C’est une commande. Germain le dit et utilise même le mot proximité pour définir son travail. Un livre de proximité pour la vente au détail situé près du domicile des clients.

      Les livres de JF Lisée sur R. Bourassa existent depuis les années 1990-92 sans support universitaire ou commanditaire. Ce qui est très rare dans le milieu de l’édition. Depuis 20 ans que la thèse de Lisée est dans le paysage intellectuel tant journalistique qu’universitaire et personne a contesté son travail biographique et historique. L’hypothèse de Lisée argumenté, validé par les faits demeure une problématique dans l’histoire contemporaine du Québec.

    • Ça ressemble de plus en plus à une publicité. Ça sent le révisionnisme à plein nez.
      Je ne le lirai pas…..”eille” Bibeau….Wow!

    • Reste à expliquer le battage médiatique…
      Paul Laurendeau

    • On peut quand même douter fortement de l’objectivité de la chose… Peu éthique dans mon livre à moi

    • Merci pour cette précision M. Boisvert mais l’objectivité du contenu demeure questionnable.

    • Qui va payer pour lire ça surtout…

    • @ Boisvert
      correction: une fiducie, sur laquelle siègeNT les deux enfants

    • ¨Ça demeure une commande provenant de personnes désirant rendre hommage à monsieur Bourassa.

      Je ne vois pas de problème la dedans tant et aussi longtemps que c’est dit. Mais pour sa valeur historique………….c’est une autre affaire.

    • Pis quand meme cest la famille qui aurait paye, ca change quoi a l’heritage de Bourassa ?? Les bons journalistes pequistes allaient le demolir pareil aider par JF Lysee ! Et les non pequistes outremontait regrettent le bon PET, antithese de Bourassa !

      Alors le livre est demoli, Bourassa passe deriere Levesque et Trudeau, la rue du Parc est encore du meme nom (merci aux commercants grecs !) et il y a un scandale journalistique ! Parfait pour vendre des copies de journal qui ne se vendent plus comme La Presse et Le Devoir .

      M. Bourasse etait l’exemple du nationaliste social-democrate tout en etant federaliste et economiquement sain d’esprit . Jsute la mairesse Boucher (une autre hornis des scribs !) qui a eu le courage de changer l’autoroute du Vallon, et ce sans aucune opposition des citoyens de Quebec. Mais ils ont pas de petit resto. grecs a Qc, juste Normandin :)

    • Est-ce que, par hasard, Georges-Hébert Germain avait, avec son contrat, une ‘liste’ de personnes à interviewer… dont faisaient partie les membres de la ‘fiducie’ et, notamment, les enfants de Robert Bourassa ? J’espère qu’ils n’ont pas essayé d’influencer la direction qu’allait prendre son livre au cours de leurs rencontres… s’il y en a eu… en rappelant à Georges-Hébert Germain qu’ils étaient ses ‘clients’ et que, lui, devait livrer la marchandise… par exemple.

    • Un nouveau boulevard Robert-Bourassa sur Shebroooke pour clore cette saga peut-être?

    • Pour les générations futur cela sera une lecture sur la vie d’un autre personnage québécois que certain considère comme un homme célèbre de l’histoire du Québec , comme René Lévesque , Duplessis, Trudeau. La seule statue importante pour les Québécois sera celle du fondateur du pays du Québec et ce chapitre n’est pas encore écrit.

    • @monsieur Boisvert

      Vous écrivez:

      «Le contenu de cette fondation est privé. Elle est dirigée par quatre personnes: Me Jean Masson, Pierre Bibeau, proche conseiller de M. Bourassa, et les deux enfants d’Andrée et Robert Bourassa.»

      Il faudrait lire:

      «Le contenu de cette fondation est privé. Elle est dirigée par quatre personnes: Me Jean Masson, Pierre Bibeau, proche conseiller de M. Bourassa, et les deux enfants d’Andrée SIMARD et Robert Bourassa.»

      Depuis le 2 avril 1981, la femme mariée utilise son nom à la naissance.

      L’article 393 du Code civil est clair: – Chacun des époux conserve en mariage son nom; il exerce ses droits civils sous ce nom.

      Quant au livre, je vais le lire avant de me faire une idée.

      Les deux bouquins de Jean-François Lisée sont des oeuvres de démolition.

      Avec le recul, on voit l’apport important de Robert Bourasa au Québec, sauf son affaissement après l’échec de Meech.

      L’assurance-maladie, le développement hydro-électrique alors que le PQ voulait donner dans le nucléaire.

    • Rectification:Ou la statue de la fondatrice du pays du Québec

    • Du révisionnisme historique fruit de la plume d’une guidoune payée par des proches et amis de la plus grande mitaine pas de pouce de l’histoire politique du Québec.

      C’est presque emballant.

    • @reparti

      Je viens d’écouter une entrevue de Germain avec Désautel à Radio-Canada. Dans le service après-vente, il va jusqu’à dire qu’il va voter peut-être pour les libéraux à la prochaine élection. Lui qui a toujours voté PQ et Oui aux deux référendums. Il a même un soupçon de regret d’avoir voté PQ les années antérieures.

      Tous les jours, un journaliste est confronté à ses valeurs en écrivant des articles. Il demeure qu’une certaine objectivité donne plus de crédibilité à l’auteur. On ne demande pas à un journaliste d’être végétarien pour écrire sur le végétarisme !

      JF Lisée est transparent souverainiste et défend les valeurs de la démocratie sociale. Mais aujourd’hui Germain ressemble de plus en plus à une qualité du sujet de son livre. Le louvoiement

    • Entre des Mémoires, une autobiographie, et la manière de procéder de M. Germain, la sienne est en principe la plus objective puisqu’elle vient d’une tierce-personne. Que ceux qui jettent la pierre à M. Germain, au nom de l’objectivité, confirment qu’ils n’ont jamais lu de Mémoires ou d’Autobiographies, et qu’ils n’en liront jamais, par souci “d’objectivité”.

    • Une fiducie, ce n’est pas une chaise, M. Boisvert. Pardon. Mais c’est un anglicisme.

      Ils siègent au CA de la fondation, ils ont un siège au Ca.

    • Alors s’il n’est pas payé par la fondation, GHG est encore pire que je pensais.

    • M.Boisvert,j ai beaucoup de difficulte avec l attitude que M.Bourassa a adopte en ce qui concerne la souverainete du peuple Quebecois,vous dites meme que c est de la politique,j ai 59 ans ,je me souviens de sa declaration a l assemblee Nationale,j en etais tres fiere et comme lui je ne voyais vraiment pas d autre solution,mais pour la suite des choses quel fiasco,c est un peu ce que M.Lisee nous fait voir dans son livre,non pour moi ce n est pas ca de la politique,le titre des livres de M.Lisee sont plus approprie…….

    • GHG n’a pas fait la même chose avec Céline Dion?

    • @ubu2010

      « personne a contesté son travail biographique et historique »

      Surtout, personne ne s’intéresse à la thèse de Lisée. Nous la savons biaisée. Cet homme, d’une intelligence supérieure, a fait le choix de défendre des positions partisanes au lieu d’aborder les questions avec ouverture pour apporter un éclairage original.

      Aussi brillant soit-il, Lisée est totalement prévisible. Certains y verront le signe qu’il détient la vérité. Je conclus pour ma part qu’il a simplement inversé le rapport qui devrait exister entre l’analyse et ses conclusions.

      Robert Lemieux

    • Une job de nègre reste une job de nègre. Les commanditaires fournissent la matière première, celle qu’ils veulent bien fournir, et le nègre met tout cela en forme. Cela donne un joli portrait bien léché, bien flatteur et les commanditaires sont contents.

      Une belle plume qu’il a G-H G, mais la servilité affecte la crédibilité. Cela donne un bouquin du genre de ceux qu’on lit l’été sur la plage. Bien ficelé, mais sans conséquences.

    • …Peu importe qui à planté l’arbre, dans quel terrain et avec quel engrais on l’a fertilisé. L’important est de voir si les fruits qu’il donne sont de qualité. Les avis divergent et je ne l’ai pas encore lu. Quand je l’aurai fait, je pourrai me prononcer. Et je vais en profiter pour ressortir les deux «Lisée» que j’ai lus à l’époque mais qui sont quelque part dans ma réserve.

      Entretemps, je laisse aux amis et ennemis de l’un et de l’autre le soin de se quereller avec l’élégance toute «bloguéenne» qui caractérise les échanges ou plutôt les monologues en ces lieux du modernisme communicationnel.

    • De toutes évidence il semble bien que le “livre” de M. Germain est loin de véritable biographie comme en on écrites Pierre Godin (Lévesque) ou Jean Francois Nadeau (Bourgault). J’en consomme beaucoup (présentement Nepveu sur Gaston Miron) et je vais passer mon tour sur le “livre” que Germain viens d’écrire.

      Pierre Dauphinais

    • M. G.H. Germain n’a pas fait de mal à personne, il a juste mis du temps pour refaire connaître l’ancien premier ministre M.Robert Bourassa. Que certaines personnes ne l’aiment pas, il faut être quand même reconnaissant de son héritage politique. En plus c’était une très grosse “bolle” et il avait beaucoup d’envergure et il savait comment s’y prendre pour gouverner. Pour M.Germain qu’il ai reçu des dollars pour le livre tant mieux pour lui, il écrit toujours bien (c’est le meilleur à l’est du Mississipi) et c’est toujours agréable de le lire. Comme il le disait hier soir à TMLP à quoi ça sert de passer deux ans de sa vie à écrire un livre pour démolir quelqu’un? D’autant plus que lors de la sortie du livre le monsieur Bourassa n’était plus en politique et il en avait fait beaucoup de choses durant les 25 dernières années. Les livres de M.Lisée ça servit à quoi au juste pour l’avancement de sa CAUSE?

    • yvonmontana: Bourassa a eu entre les mains la possibilité de réaliser ce qu’aucun autre chef politique du Québec n’avait même pu rêver avant lui: la possibilité de réaliser à la fois l’indépendance politique du Québec ET l’unité de notre nation. Des circonstances qui ne se reproduiront peut-être jamais.

      Pour cela, il aura démontré durant toutes ses années de négociations constitutionnelles, bien plus son cynisme et son lamentable manque de flaire politique que ses talents d’homme d’État. L’Histoire en fait avec raison un fossoyeur du Québec. Un homme qui a trouvé le moyen de perdre avec une main gagnante; un commandant qui fait échouer son navire alors que celui-ci était prêt à prendre le large.

      Bref, un tricheur. Un naufrageur.

      C’est ce qu’il est et ce qu’il demeurera malgré les efforts que certains, peu nombreux mais comme toujours bien *armés* ($) mettent à nous faire croire le contraire.

    • Une biographie « autorisée » ou un portrait « autorisé »…

      Georges-Hébert Germain utilise le mot « portrait » et parle de Vélasquez, « célèbre pour ses portraits de la cour du roi Philippe IV » (Wiki).

      Il a mis sont art au service d’une fondation pour réaliser une commande.

      Il va de soi que les chevaliers fidèles affichent cette « œuvre » dans les distingués rayonnages de leur bibliothèque ou qu’ils la distribuent aux gentilshommes et gentes dames de la cour.

      Or, on cherche à vendre l’image « autorisée » au grand public. Et ça me rappelle les images de saints qu’on insérait dans les pages des missels.

      La chicane médiatisée entre Germain et Lisée, quelle brillante idée de marketing !
      Un « espace de publication sacré » usurpé par un prosaïque exploiteur. Faut le faire !

      Et cette boutade de monsieur Germain à TLMEP : « Je me suis trompé dans les faits, mais mon adversaire a participé à l’échec référendaire ». (Je paraphrase.)
      Ça, c’est vendeur, mon ami.
      Mise de côté la raison. Oubliés les stratagèmes et les tricheries du camp du Non.

      Mais cela fait partie du métier de portraitiste : user d’art et d’artifices pour anoblir le sujet, le commanditaire.
      En échange de la faveur royale et d’une pension.

      À défaut de pension, la polémique stimule les ventes.

      Je laisse l’histoire aux historiens. Ils n’ont de sacrés que les faits.

    • Quand je compare ce que Bourassa a fait économiquement par rapport aux péquistes Parizeau, Bouchard, Landry, il n`y a pas de demi mesure, Bourassa est en tête de liste pour son oeuvre, souvenez-vous de la Baie James alors que les péquistes déchiraient leur chemise contre ce projet. Le seul premier ministre péquiste qui avait autant de statur, c`est René Levesque et il a gouté à la sauce nauséabonde de ces apôtres qui l`on mis sur la voie dévitement de la façon la plus cavalière, un coup d`état comme les péquistes savent très bien faire.

    • C`est tellement typique du parti libéral de payer en dessous de la table afin incidieusement d`atteindre des objectifs. Réhabiliter l`image de Bourassa, quelle belle tentative quand même. Étrange ,j`ai vécu cette époque et il était pas si grand que ca même que je dirais qu`il en faisait pitié par boutte…

      Quant à l`auteur faut lui donner ca , il n`a pas peur de passer pour une pute …Ce n`est pas un livre qui va faire ou défaire une réputation de toute facon et si ca honore ses enfants ben j`ai l`impression qu`ils pourront stocker les centaines de centaines d`exemplaires restants et en donner a tous les tits namis…

    • Quand on parle d’une biographie « autorisée », qui a donc l’autorité morale pour accréditer un tel travail d’écriture si ce n’est la famille ? Apparemment, ce sont les amis dans le cas présent. Mais bon, à entendre tous les commentaires négatifs, et notamment sur l’aspect factuel qui entoure la publication du livre, je trouve qu’on abuse certes du concept de « biographie autorisée », et ce, même si l’auteur se décrit comme un essayiste d’un genre nouveau : le « portraitiste ». Un ouvrage biographique prétendant à l’autorisation des proches devrait, à mon humble avis, ne contenir aucune erreur grossière comme en témoigne le travail de l’auteur.

    • Ça change quoi ?

    • On ne peut que louanger le travail de Walter Isaacson (ancien éditeur de Time magazine) , qui , bien que mandaté par Steve Jobs lui-même , a écrit une biographie qui est bien loin d’être complaisante envers le principal intéressé (ceux qui ont lu le livre savent de quoi il en retourne..). C’est la crédibilité de Time qui (à mes yeux) , s’accroît.
      Comme quoi, oui, il est possible de garder une totale indépendance envers le sujet. Tout dépend dans quel était d’esprit on écrit le volume.

    • @ducalme

      Précision, pour les couples mariés après le 2 avril 1981…

    • C’est bien connu que Germain ira toujours au plus offrant son “oeuvre” est la pour le prouver,
      Jean-Francois Lisée demeure a ce jour le seul qui avait cerner Bourassa et ses deux bouquins du début des années 90 demeurent a ce jour des livres de références pour ceux qui veulent vraiement connaitre le vrai visage de Bourassa.

    • Dans la Révolte des Anges, Anatole France fait parler un démon qui, caché au Moyen Âge sous le froc d’un moine, raconte la vie de son couvent:

      ”Tandis que sous les murs de l’abbaye, les petits enfants jouaient à la marelle, nos religieux se livraient à un autre jeu aussi vain et auquel je m’amusai avec eux; car il faut tuer le temps, et c’est même là si on y songe, l’unique emploi de la vie.

      Notre jeu était un jeu de mots qui plaisait à nos esprits, à la fois subtils et grossiers, enflammant les écoles et troublant la chrétienté tout entière. Nous formions deux camps. L’un des camps soutenait qu’avant qu’il y eût des pommes, il y avait la Pomme (…), et qu’avant qu’il y eût des pieds et des culs en ce monde, le coup de pied au cul résidait de toute éternité dans le sein de Dieu.

      L’autre camp répondait que, au contraire, les pommes donnèrent à l’homme l’Idée de la pomme (…) et que le coup de pied au cul n’exista qu’après avoir été dûment donné et reçu. Les joueurs s’échauffaient et en venaient aux mains. J’étais du second parti, qui contentait mieux ma raison, et qui fut en effet condamné par le Concile de Soissons.”

    • Souverainiste bien avant que le mot existe je n’ai jamais voté pour Bourassa. Cela ne m’as quand même pas empêché d’admirer l’homme politique qu’il était,pas pour ses deux premiers mandats où il se satisfaisait de son rôle de premier ministre provincial,mais surtout pour ses deux derniers mandats où il avait agi comme chef d’état.
      Les livres de Lisée je ne les ai même pas acheté dans des ventes de garages à 1$,ni ceux de Germain à 25cents,comprenez bien que je ne me garrocherai pas demain matin à la librairie pour acheter l”oeuvre” de Mr Germain.
      Je n’ai pas besoin de lire des livres de 600 pages pour me rappeller l’actualité politique de ces années là,j’en mangeais de la politique,j’étais informé,imparfaitement informé c’est sûr,mais beaucoup mieux peut-être que ce que les gens peuvent l’être aujourd’hui depuis les concentrations de l’information apellées aussi convergence.
      Ce que je reproche aujourd’hui à Mr Bourassa c’est d’avoir été plus fidèle à son parti qu’à sa patrie, une tare bien libérale…ils s’en sortent pas…même aujourd’hui en 2012.
      Bref,Mr Bourassa fût un grand homme politique,sa vie intime…n’en parlons pas,çe n’est pas de nos affaires.
      Une statue…un minimum !
      Un bouquin de G.H.G… Petite politicaillerie…Ouache !

    • @rllemieux

      Si vous avez le code de programmation Lisée, partagé votre savoir en totale liberté. Je vais pouvoir totalement gagner mon temps sur d’autres lectures comme le livre de Germain.

    • C’est rien que des foutus hommes d’affaire et économistes,ça sert à rien pour faire avancer une société vers l’humanisme,le partage et le respect de notre environnement pour les générations futures.

    • Robert Bourassa fût de toute sa vie un hésitant frileux comme le demeurent ses électeurs. Mais que dire de cette autre figure de proue des Québecois, Lévesque ?

      Tout aussi hésitant: il voulu bien lever les amarres de la proue du navire (souveraineté) mais tout en s’assurant que la poupe reste en rade (association).

      Et on jase, et on se dispute et pendant ce temps peuple québecois, comme le chantait brel,…….” le temps de prendre une plume, le temps de la tailler. le temps de me dire, comment vais-je l’écrire et le temps est venu où tu” n’existais plus!

    • levez la main ceux qui prévoient acheter l un ou l autre des deux livres sur Mr Bourassa parus dernièrement

      pas moi

      albert bela

    • une biographie de mr hébert germain c est comme un tableau de clown de murielle millard

      albert bela

    • @ducalme : Robert Bourassa s’est marié longtemps avant 1981. Les femmes qui s’étaient mariées avant cette date conservent le droit d’utiliser leur “nom de femme” comme bon leur semble, c’est un droit acquis. Il n’est donc pas erroné de désigner la femme de M. Bourassa comme étant Mme Bourassa. Des milliers de femmes québécoises utilisent encore le nom de leur mari.

    • Si le livre est déjà payé, pourquoi le vendre? Qu’ils publient une édition électronique et le rendent accessible à tous gratuitement. Ça ne semble pas valoir plus cher de toutes façons.

      Payer est un bien grand mot, même si je n’en connais pas les détails, on parle d’un livre… au Québec. Pour que ce soit payant, il faut en vendre beaucoup… Y.B.

    • Robert Bourassa, ce leader québécois si peu charismatique, semble susciter encore aujourd’hui beaucoup d’admiration. Voilà qui est étonnant. Comment expliquer cette fascination, somme toute assez inquiétante ? La triste vérité, c’est que beaucoup de Québécois d’aujourd’hui se reconnaissent encore en lui, de la même façon que ceux d’hier voyaient en Duplessis une image rassurante d’eux-mêmes.

      Souvenez-vous de “l’écrasement” de Robert Bourassa à Charlottetown, en 1992; plus précisément, la décision de ce dernier, prise in extremis, d’aller négocier à Ottawa, tout en sachant pertinemment qu’à peu près tout, déjà, était décidé et que la cause était perdue d’avance; ensuite, les efforts déployés par celui-ci pour présenter cette humiliation comme « une grande victoire pour le peuple québécois »; puis enfin, ce triste aveu de sa part : “C’est mieux que rien”…

      Robert Bourassa, s’il avait voulu, aurait pu mener son peuple à l’indépendance, et ainsi passé à l’Histoire. Il a plutôt choisi la minorisation : « Que voulez-vous, quand on est né pour un petit pain… ». Ce qui fait qu’aujourd’hui, il ne peut même pas recueillir l’appui populaire suffisant pour voir une rue nommée en son honneur.

    • C’ est une honte. Quel gâchis. Il y a tellement de gens talentueux qui peuvent témoigner des hauts et des bas de nos ex-leaders politiques. Il faut vraiment être mal pris pour s’abaisser à de tels élans superficiels. Money talks…

      ueur, riqgueur…

    • C’ est une honte. Quel gâchis. Il y a tellement de gens talentueux qui peuvent témoigner des hauts et des bas de nos ex-leaders politiques. Il faut vraiment être mal pris pour s’abaisser à de tels élans superficiels. Money talks…

    • Bonsoir,

      Dans une société normale, il aurait été de bon aloi que des mécènes fouillent dans leurs goussets pour se payer un biographe attitré, mais il faut bien croire que pas ici. Bien sûr, Monsieur Robert Bourassa fut et de loin le plus grand Premier Ministre Du Québec. Un fier Canadien et Libéral en plus dans ces années où le nationalisme québécois faisait très dur. Surtout dans les premières années de Monsieur Robert Bourassa jusqu’en 1976.

      En conclusion, la très grande majorité de toutes les mesures sociales au Québec arrivèrent sous sa GOUVERNANCE pour sortir le Québec qui n’avait pas d’allure des griffes de son passé rétrograde de par son nationalisme et de son catholicisme. Après tout, Monsieur Robert Bourassa ne se contentait pas de show de boucane et méritait bien une biographie quoique certains en disent……. Au plaisir, John Bull.

    • @américanophile : Ça change pas mal de choses. Est-ce qu’il faut vous faire un dessin?

    • @gaslev,

      Vous avez écrit : “… il n`y a pas de demi mesure, Bourassa est en tête de liste pour son oeuvre, souvenez-vous de la Baie James alors que les péquistes déchiraient leur chemise contre ce projet.”.

      Euh… ! Êtes vous innocemment dans l’ERREUR ou vous aimez ça inventer des histoires ?

      Le développement de la Baie James, sous la gouverne de Robert Bourassa, s’est fait en 1971, soit la même année où, pour la première fois de son histoire, sept députés du PQ venaient d’être élus (en 1970), mais pas leur chef, René Lévesque. Les députés péquistes n’avaient même pas droit de parole à la période des questions à l’Assemblée nationale. Or, à cette époque et dans les années suivantes, jusqu’en 1976, non seulement le PQ n’a rien dit contre le projet de la Baie James, mais toutes ses interventions à l’extérieure de l’Assemblée nationale ne portaient exclusivement que sur la protection de la langue française, sur les relations provinciales-fédérales extrêmement tendues, sur l’adoption d’un mode de scrutin à représentation proportionnelle et sur l’indépendance du Québec. J’ai beau chercher partout dans les livres d’histoires JAMAIS le PQ n’a contesté le développement de la Baie James… qui s’est d’ailleurs poursuivi en 1976 quand le PQ a pris le pouvoir. MÊME QU’EN 1979, quand le PQ a publié son “Bâtir le Québec”, René Lévesque a vanté les mérites de Bourassa et du développement de la Baie James et en a même fait SON PROPRE modèle de développement économique. (Référence : Le débat sur le projet Baie James II – Marc Bonhomme, co-responsable de la Coalition outaouaise pour un débat public sur l’énergie)

      Euh… ! @Gaslev,
      C’est ‘pas beau d’inventer des histoires’ ! Il y a tellement d’autres histoires, VRAIES celles-là, que tu pourrais raconter, que je me demande même pourquoi tu as eu ce besoin d’en inventer une…

    • @cimequaire
      Merci!C’est bien dit.

    • @ hermy (commentaire « 20 février 2012 21h56 ») :

      Au tournant des années 1960 et 1970, il existait au sein du PQ une forte opposition au projet de développement hydroélectrique de la baie James.

      Il existait même à l’intérieur d’Hydro-Québec deux camps opposés sur cette question : l’un favorisait la filière nucléaire et l’autre la filière hydroélectrique.

      Au sein du PQ, les deux champions principaux (ou bruyants…) de la filière nucléaire, et par conséquent les plus grands critiques du projet de la baie James, étaient l’économiste Jacques Parizeau et le député Guy Joron.

      Incidemment, quelques années plus tôt, quand le gouvernement du Québec songeait (avec hésitation) à s’embarquer dans le projet de Churchill Falls (milieu des années 1960), Jacques Parizeau, alors haut fonctionnaire, était connu comme un partisan du nucléaire et un opposant à la participation du Québec au projet de Churchill Falls… Voyez à ce sujet l’excellent ouvrage « Brinco: the story of Churchill Falls » de Philip Smith (publié en 1975 chez McClelland and Stewart).

      Pour en savoir plus sur l’opposition du PQ au projet de la baie James, lisez l’article en ébauche de Wikipédia intitulé « Histoire du projet de la Baie James », et plus précisément la section intitulée « Lobby pro-nucléaire » :

      http://fr.wikipedia.org/wiki/Histoire_du_projet_de_la_Baie_James#Lobby_pro-nucl.C3.A9aire

      C’est bien sûr que quand le projet de la baie James s’est mis en marche dans les années 1970 et qu’il a créé des emplois et des retombées économiques, l’opposition du PQ s’est fortement atténuée. Mais jusqu’au début des années 1970, cette opposition a été très forte…

    • siouplet pas donner son nom a une rue…ca mene a quelque part, arffff pi-être bin a un carrefour

      giratoire ca mene a toute part… a condition d’en sortir et même sortir dans le décor…car c’est bien la

      que nous en sommes rendu avec son successeur..c’lui qui a les deux mains su’l volant…

      un peu de coach surfing avec ca… a suivre

    • @veroniqueg

      Vous écrivez; « @ducalme : Robert Bourassa s’est marié longtemps avant 1981. Les femmes qui s’étaient mariées avant cette date conservent le droit d’utiliser leur “nom de femme” comme bon leur semble, c’est un droit acquis. Il n’est donc pas erroné de désigner la femme de M. Bourassa comme étant Mme Bourassa. Des milliers de femmes québécoises utilisent encore le nom de leur mari. »

      Socialement, vous avez raison: On parlera volontiers encore de Monsieur et Madame Joseph Deblois, la carte de la RAMQ de Madame Joseph Deblois, née Lecours comprendra, SI ELLE LE DÉSIRE, les deux patronymes, de même que son permis de conduire émis par la SAAQ.

      Le comble de l’ironie, c’est que la ministre Lise Payette, protagoniste de cette loi a fait inscrire sur son bulletin de vote «Lise Ouimet Payette», un peu comme la ministre Monique Gagnon Tremblay, notaire de profession et marraine de la loi sur le patrimoine familial a été l’une des toutes premières à se désengager de cette loi…

      Légalement, maintenant, il n’y a pas de droits acquis.

      Suivant l’article 393 du Code civil: – Chacun des époux conserve en mariage son nom; il exerce ses droits civils sous ce nom.

      L’exercice des droits civils, ester en justice, comparaître devant notaire, se fait sous le nom à la naissance.

    • Bof! Encore de l’entubage…

    • Pourquoi les gens se cachent-ils derrière un pseudonyme?

    • La controverse est payante dans le monde de l’édition. Félicitations à Germain et à son éditeur; c’est réussi.

    • La véritable beauté de la chose. Libre expression (Quebecor) édite (éditeur=25% du prix de vente), Messagerie ADP (Quebecor) distribue (20% du prix de vente), Archambault (Quebecor) vend la galette (40% du prix de vente). Il reste donc 15% pour l’auteur du livre…mais je suis sûr à 100% que Quebecor n’aura pas à payer ce prix. Quebecor marche au forfait pour ses “nègres”. Le journal de Montréal fera un article élogieux et TVA une pub soutenue…

    • «L’avocat Jean Masson, de Fasken Martineau»

      Encore un avocat! Encore un bureau d’avocats impliqué dans le politique. On n’en sort pas.

    • J’espère qu’il va conter ses réalisations en tant que cadre de Simard-Beaudry.

    • Je préfère les biographies non-commanditées. Comme celle de Pierre Duchesne sur Parizeau qui est excellente.

      Quand aux statues érigées à Lévesque, Lesage et Bourassa sur la colline parlementaire à Québec, faudrait les fondre et donner le contrat à de vrais sculpteurs. Elles sont d’une laideur!!!!!
      Tant qu’à y être, refaire celle de De Gaulle: un français client à moi l’a confondu avec Sarko à cause de ses courtes jambes…

    • Si on se fie à certaines maladresses, dont la référence au “Projet de loi 101″ en 1984, alors que cette loi était déjà votée et en application depuis 1976, on peut supposer que des sources anglophones ont DICTÉ des passages complets à l’auteur, qui n’avait pas droit de regard sur le contenu. Propagande?

      H. Dufort

    • hermy

      20 février 2012
      21h56

      Quand vous tirez des roches, j`espères que vouv vous attendez d`en recevoir.

      Voici un extrait de l`émission Franc Parler avec Richard martineaqu en date du mois de mai 2011, La Bair James 40 ans plus tard:«Oui, c’est important, l’environnement, mais on ne peut pas refuser d’exploiter nos ressources … Le PQ était contre le projet de la Baie James.»

      martineau.blogue.canoe.ca/2011/05/…/la_baie_james_40_ans_plus

      On est capable aussi de faire de la recherche et ce texte en est un parmi les autres

    • @herny

      Hier soir Désautel à Radio-Canada lors de l’entrevue avec Germain sur son livre confirme la présence de Robert Bourassa invité spéciale de R. Lévesque .

      Le combat de la nationalisation de l’électricité fût beaucoup plus rude que celui d’accompagner le développement de la Baie James. Sans l’effort de Lévesque appuyer par le prestige de Lesage la Bais James serait peut-être encore dans les cartons. Un projet de cette envergure le privé me semble qu’il n’aurait pris le risque. Quand R Lévesque invite R.Bourassa en 1979 pour l’inauguration de la centrale LG-2 à la Baie James insiste sur la continuité historique du développement du Québec.

      Cette tentation de réécrire l’histoire quand une campagne électorale s’annonce est très forte !

      Si on regarde le bilan historique de la question constitutionnel du PQ personne ne va contester les deux échecs référendaires.

      Sur celui du parti Libéral du Québec et particulièrement celui R. Bourassa la réforme du fédéralisme ? J’ai hâte de voir ce qui va dire germain !

    • hermy

      20 février 2012
      21h56

      La Tribune 23 mars 2011

      «La déclaration de la chef du Parti québécois de fermer la centrale nucléaire de Gentilly si son parti prenait le pouvoir est plutôt surprenante pour quiconque se rappelle le débat entourant le développement hydroélectrique de la Baie James.

      Rappel des faits. Au printemps de 1971, le premier ministre Bourassa annonça que son gouvernement demandait à Hydro-Québec de procéder au développement des ressources hydroélectriques de la Baie James.

      Au plan économique, cette décision fut sans doute la plus importante qu’ait prise un premier ministre du Québec durant les décennies 1970 et 1980. Non seulement le harnachement des rivières du versant de la Baie James allait fournir de l’emploi à des milliers de Québécois durant la construction, mais surtout, la Baie James fournirait de l’énergie propre pour des générations à venir. Le premier ministre Bourassa était convaincu que cette importante décision rallierait tous les Québécois.

      Quelle ne fut pas la surprise de monsieur Bourassa et des membres de son gouvernement de constater que le Parti québécois, par la voix de son conseiller économique, Jacques Parizeau, se lançait dans une campagne d’opinion tentant de démontrer que le gouvernement Bourassa faisait fausse route; que l’avenir était le nucléaire; qu’en investissant dans l’hydroélectricité on privait les scientifiques québécois de la possibilité de participer au développement des technologies nouvelles liées au nucléaire, etc.»

      Est-ce que vous en voulez encore? Possible que c`est vous qui voulez traficoter l`histoire, on appelle ça malhonnèteté intélectuelle. Rendons à César ce qui est à César.

    • @johnbull
      ”…la très grande majorité de toutes les mesures sociales au Québec arrivèrent sous sa GOUVERNANCE ..”

      Nommez-les ???

    • Les gens ne sont pas dupes, ils voient bien que Germain a été payé pour redorer l’image de cet ancien PM et que le résultat n’est pas crédible. Ceci dit, Germain peut bien faire ce qu’il veut, personne ne nous force à acheter son panégyrique.

      Là où il exagère, c’est quand il traite Lisée de “fanatique” … franchement, plus il tente de se justifier, plus il se ridiculise.

    • @gaucho_marx,

      Puisque tu poses la question, voici les principales réalisations SOCIALES de Robert Bourassa :
      L’assurance-maladie (1970), le régime des allocations familiales du Québec (1973), l’aide juridique (1973), la Charte québécoise des droits et libertés de la personne (1975), et la création du Conseil du statut la femme…

      J’ajoute la loi 22, qui a fait du français la langue officielle du Québec, parce que ’socialement’ les francophones ont pu s’affirmer et contrer l’anglicisation de la plupart les institutions québécoises. Pour moi, tout ce qui permet à un peuple de se ‘respecter’ est du même ordre qu’une ‘mesure sociale’….

    • Robert Bourassa était un maudit bon gars. Bien que socialiste, il avait une personnalité attachante. Mais les recettes économiques des Bourassa, Khadir,Marois, Charest,Rae,Turmel, ne fonctionnent plus. Le Québec doit sortir de son immobilisme étatiste. Le Québec est tenu en otage par les maîtres chanteurs que sont les syndicats. Et que dire du patronat québécois qui flanche sous la couardise. Rien ne fonctionne plus au Québec. Il faut jeter la cabane par terre, passé le buldozer sur le terrain, décontaminé le site, et rebâtir à neuf.

      P.Savard

    • @hermy
      Avez-vous déjà entendu parler de la mémoire “sélective” ?

      @gaucho_marx(21-02-2012, 9h42)
      “Nommez-les ???” dites-vous. Voilà une question qui devrait vous inciter à acheter le livre de Georges-Hébert Germain.

      J’ai lu les livres de J.-F. Lisée. C’est l’approche d’un homme meurtri qui prend sa revanche en démolissant l’homme qu’était monsieur Robert Bourassa. Je ne sais trop pour qui il se prend. Il m’apparaît suffisant, hautain, le seul à posséder la “vérité”. Pas trop ma tasse de thé !

      Gaëtan Grondin
      La Pocatière

    • @gaslev,

      Tu as d’abord oublié de mentionner que le texte est de Raymond Garneau (PLQ) qui a été ministre des Finances du Québec de septembre 1970 à novembre 1976. Sa perception est BIAISÉE par le fait qu’entre 1970 et 1976, il participait à des débats d’idées, dans les CEGEP et dans les universités, qui portaient sur le développement des ressources d’hydro-électricité. Son principal adversaire, dans ces DÉBATS D’IDÉES, était Parizeau qui favorisait, quant à lui, le développement des centrales nucléaires plutôt que des centrales d’hydro-électricité, cela afin de mobiliser les scientifiques autour de nouvelles technologies. Parizeau (qui n’avait jamais été élu pour le PQ) était L’UN DES SEULS à prôner cette idée, lors de ces débats contradictoires, et cela se faisait À L’EXTÉRIEUR de l’Assemblée nationale et ne représentait ABSOLUMENT PAS la ligne du Parti. D’ailleurs, dès l’accession du PQ au pouvoir, René Lévesque s’est inscrit SANS AUCUNE HÉSITATION dans la CONTINUITÉ du développement de la Baie James.

    • Ben oui hermy, les dés étaient jetés depuis 1971. L’avenir était enclenché par un grand chef d’État, soit MONSIEUR ROBERT BOURASSA. Voilà !

      Gaëtan Grondin
      La Pocatière

    • @ hermy

      - La Régie de l’assurance maladie du Québec (RAMQ) est un organisme du gouvernement québécois relevant du ministère de la Santé et des Services sociaux et institué depuis 1969.

      - Création du Ministère de la Santé nationale et du Bien-Être social – Adoption du programme fédéral des allocations familiales (8 août 1944).

    • @gaucho_marx,

      Sur le site de la RAMQ : “La carte d’assurance maladie (carte-soleil) que la RAMQ offre aux citoyens couvre actuellement 7,4 millions de personnes. Lorsqu’il est présenté, cet outil assure l’accès aux soins de santé sans frais. Elle a été implantée en 1970 par le ministre de la Santé d’alors, Claude Castonguay, qui est considéré comme le père de l’assurance maladie. ” La loi votée en 1969 a été appliquée en 1970.

      Quant au régime des allocations familiales DU QUÉBEC (1973), IL FAIT SUITE au programme FÉDÉRAL des allocations familiales (1945). Historique ”En dépit de sa popularité, le programme fédéral des allocations familiales est sérieusement négligé par le gouvernement canadien. Entre 1945 et 1973, une seule augmentation marginale est votée. La négligence du gouvernement envers son programme d’allocations familiales, au cours des années d’après-guerre, semble être directement liée à son incapacité d’apprécier à sa juste valeur le potentiel de ce programme en termes d’équité sociale et de bonne gestion administrative. De plus, la récession annoncée pour l’après-guerre n’a pas lieu. Le Gouvernement du Québec institue alors la Loi sur les allocations familiales, votée en 1971 et appliquée en 1973. La nouvelle Loi sur les allocations familiales DU QUÉBEC incorpore la sélectivité et l’universalité en rendant les allocations familiales imposables. Les parents qui disposent d’un haut revenu peuvent conserver une part de leur indemnité. Les parents à faible revenu reçoivent une pleine indemnité non imposable. Ainsi le principe de l’ « équité horizontale » est sauf.” – Source : Encyclopédie canadienne

      Dans TOUS les livres d’histoire, toutes ces mesures sociales ADAPTÉES sont donc bel et bien des réalisations de Robert Bourassa, quoique tu en penses…

    • @lindathart

      Un nègre est un écrivain qui écrit l’autobiographie de quelqu’un. On ne le voit pas, il rest caché.
      Rien à voir avec GhG.

    • Bonjour,

      Monsieur Robert Bourassa demeure de très loin le plus grand Premier Ministre du Québec en amenant au Québec presque toutes les MESURES SOCIALES. Il n’y a pas plus aveugle qu’un péquiste qui ne veut pas voir….. Le Parti libéral du Québec et le Parti Libéral du Canada dirigé par le flamboyant Monsieur Pierre Elliot Trudeau ont tassé FERMEMENT le Québec à gauche en 1970 tout comme fit Jean Lesage en nationalisant l’électricité, une idée libérale dont René Lévesque fut le PION. Tout comme les femmes votèrent en 1918 dans tout le Canada excepté bien sûr au Québec dévoré par son nationalisme d’extrême droite, Monsieur Adélard Godbout, un fier libéral se battit jusqu’au bout contre les nationalistes pour permettre aux femmes québécoizzzzzzes de voter en 1944. Le Canada se servit constamment de remorquage pour entraîner le Québec plus à gauche…….. Et que dire de l’apport de l’Aide Sociale de Monsieur Claude Forget, encore un bon libéral et conjoint de Madame Monique Jérôme Forget. Il faut être drôlement vicieux comme nationaliste de faire mentir l’Histoire……. Au plaisir, John Bull.

    • Qui a payé le livre ? Pas moi. En fait, je ne me le suis même pas procuré. Alors de là à le payer… ;) ;)

      J’en ai entendu parlé, par contre et de même que l’autre. Georges-Hébert Germain était aussi le biographe de Céline Dion et de Guy Lafleur. C’est pas bien grave, si la biographie est du type un peu complaisante. Et ceux qui la financent ? Bien oui, ils veulent perpétuer sa mémoire et de manière positive, juste à en faire une lecture critique dans ce temps là.

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