
D'un autre côté... (photo Cyberpresse)
“Je choisis le meilleur premier ministre pour bâtir notre avenir, pour entreprendre un Québec vert”, a dit hier François Rebello, en quittant le PQ pour rejoindre la CAQ.
Il choisit aussi la survie politique, et d’autres l’imiteront. Le Part québécois, avec ou sans Pauline Marois, est en danger mortel, c’est assez évident.
Mais revenons à ce que dit M. Rebello.
Il choisit M. Legault pour “entreprendre un Québec vert”.
Ce faisant, il rejoint Gérard Deltell, qui défendait la réfection de la centrale nucléaire Gentilly, applaudissait à la nomination de Lucien Bouchard et s’opposait au moratoire sur le gaz de schiste, estimant en général que les groupes écolos freinent un peu trop le développement du Québec.
Voilà ces deux hommes réunis dans la même coalition.
Et les deux pour nous dire qu’ils ont trouvé en François Legault l’homme pour faire avancer les idées qui leur sont chères.
Cela risque fort de ressembler à la Collision pour l’avenir du Québec, si jamais on fait un congrès de fondation.
Je leur suggère fortement de ne pas se réunir.
Un minimum de malentendu et de confusion est sans doute nécessaire pour créer ce qu’on appelle un “consensus politique”. La victoire est à ce prix, apparemment.
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