Yves Boisvert

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    Yves Boisvert est chroniqueur à La Presse depuis 2000, après avoir été chroniqueur judiciaire pendant 10 ans.
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    Mardi 13 décembre 2011 | Mise en ligne à 9h04 | Commenter Commentaires (19)

    Les Boeufs –Ze film

    Vous vous souvenez de ces policiers de Gatineau qui ont abattu un veau cet automne? Voici une parodie signée Bernamej.


    • J’ai l’honneur de demeurer dans cette meveilleuse, extraordinaire et époustoufflante région de «tireurs de beuf». Je dois dire que rien me surprend des gens de cette région éloignée, physiquement et mentalement. Addicté à l’Ontario et surtout à Ottawa (y vont fêter la St-Jean en Ontario) cet évènement n’est que le prolongement de l’attitude outaouaise.

    • Faut en prendre et en laisser: le film est comique, mais un boeuf en liberte, ca reste dangereux pareil. Cest pas une bavure policiere digne du SPVM qunad meme ! De toute maniere, les gens de la ville savent tous que la viande, ca pousse en arriere de l’epicerie :)

    • Gatineau, une région éloignée, physiquement et mentalement? C’est du préjugé carabiné ca mon ami. Du jugement de valeur gratuit et juste… poche.

      Moi si je fête la St-Jean chez nous et que j’écoute pas du Franco toute la soirée je suis un parfait connard je suppôse? J’exagère à peine.

    • @chialeux48: rien ne te retiens ici, coco! Pourquoi des commentaires aussi désobligeants, gratuits sur la région et ses habitants plutôt que sur le travail des policiers soulevé dans ce vidéo? Sarcastique de salon qui n’a rien à faire un mardi matin?

    • À la fin des années 1980, un veau s’était échappé d’un abattoir de Pointe St-Charles, avait traversé le Pont Victoria et s’était retrouvé à St-Lambert. Il était rendu sur la rue Queen, près du parc Alexandra quand il a été signalé à la police. Poursuivant sa course, le veau a continué sur Queen et traversé le golf. Il était rendu à Préville quand la police l’a rejoint. Mais comme le veau traversait les terrains des bungalows, la poursuite policière s’est faite à pied. Les braves agents de notre corps de police, totalement à bout de souffle, ont finalement attrapé l’animal au coin des rues Plamondon et de Navarre. À noter toutefois que pas un seul coup de feu a été tiré – cela aurait été trop dangereux dans ce quartier quand même assez densément peuplé. Le veau a été capturé vivant. Dans leur rapport – que j’ai eu l’occasion de lire – les policiers s’était beaucoup amusés à décrire leur poursuite comme une sorte de rodéo, mais il faut reconnaître qu’ils se sont comportés avec professionnalisme. Le pauvre veau a été retourné à l’abattoir, mais tout le monde avait un pincement de coeur…

    • tout ça pour ça

    • Le campagnard en moi a eu un pincement au coeur quand j’ai vu l’original de cette poursuite absolument loufoque. Il était fatal qu’un artiste s’en inspire pour se payer la tête de ces policiers de type «urbain» qui se sont pris, littéralement, pour des «cow» boys.

      J’ai perdu le compte du nombre de fois où il nous a fallu mettre la main au collet d’un de nos bovins qui avait sauté la clôture. Personne n’a jamais pensé aller chercher la carabine pour ramener la pauvre bête.

      Quand j’ai regardé les policiers agir, je me suis dit qu’ils auraient mieux fait de retourner faire du radar sous un viaduc. C’est pas mal moins compliqué que jouer au «rancher». Et penser abattre une bête de ce poids, en mouvement, avec du 9mm, c’est presque de la science fiction.

      Entéka, l’artiste s’est payé une pinte de bon sang. C’est parti pour être un succès «boeuf» son truc.

    • @ merci à elmont et electro1.

      Pour faire mon point, les commentaires sont comme les policiers, pas d’accord et pas d’affaire icitte alors bang-bang et les insultes qui volent. Quand on parle d’une région éloignée, alors en voilà la preuve.

    • Ceux qui passent de justesse l’examen finale pour devenir policier sont envoyés en région ?

    • Mais c’est une histoire vache.

    • @chialeux48 Wow dude, des milliers de personnes convergent au parc des cèdres à Aylmer ou au Carrefour à Gatineau pour des fête de la st-jean qui durent 4-5 jours avec des artistes de premier rang!

      Pour ce qui est du tirage de boeuf, je ne chasse pas, je n’ai pas d’arme et ne suis pas un fanatique, mais je ne peux pas croire que les policiers ont pensé pouvoir abattre un boeuf avec leur petit calibre. Il n’aurait pas été trop dur de trouver une arme capable d’abattre un gros buck à buckingham!

    • Les mêmes “braves” qui ont donné l’exemple aux jeunes pendant leurs négos collectives: en portant des pantalons camouflage militaires et des jeans, en remplaçant leurs casquettes de service par des casquettes de baseball hétéroclites, en actionnant sirènes et girophares devant la maison du maire à 2h du mat’, en biffant le mot “fierté” sur le côté de leurs véhicules, en suivant le maire en auto-patrouille jusqu’à ce qu’ils puissent lui coller une contravention pour avoir traversé la rue à pieds ailleurs qu’à un passage piétonnier… à 6h 30 le matin, alors que la rue était déserte…

      C’est ça qu’on leur apprend au CÉGEP et à Joliette???

    • En regardant la vidéo de la ”descente”, je ne peux m’empêcher de penser queles auteurs étaient en mal d’action de jour-là. Est-ce que la Société pour la Prévention de Cruauté envers les Animaux pourrait poursuivre le simplet qui vide son chargeur? Oubien ce pourrait être déféré en déontologie? Je me pose la question: a-t-il usé de la force nécessaire. Une vie (humaine) était-elle menacée? Je désespère.
      fb

    • J’aimerai que l’auteur fasse aussi un vidéo sur les commentaires stupides. Merci.


      Claude LaFrenière

      Beaucoup de travail en perspective… Y.B.

    • Ce qui est davantage déplorable, vers le début de la scène filmée, le flic (2) décharge son arme sans que vie soitben danger, (2) les flics paniquent devant un animal qui ne menace personne et (3) le flic ne parvient pas à atteindre une cible de la taille d’un gros veau à une distance d’à peine 15 pieds, et ce en tirant au moins 4 coups de pistolet.

      Ça vous rassure?

      P.S. L’art. 25 CCC portant sur l’usage raisonnable de la force s’applique-t-il à la violence faite aux animaux? Dommage.

    • Il ne s’agissait pas d’un veau. Il s’agissait de deux boeufs. Quiconque connaît les animaux sait que deux boeufs en liberté, c’est dangereux. Les policiers de Gatineau ont fait de leur mieux. S’il y avait eu des blessés, des enfants piétinés, on aurait pu les blâmer. Pas dans ce cas. Même si l’événement demeure dans le domaine de l’insolite, même si la parodie est très drôle, les policiers ont bien fait.
      Quant à chialeux 48, son commentaire fait peur. Physiquement et mentalement, hein ?

    • Tirer avec des tranquilisants aurait été mieux vu.
      Mais ils n’en avaient sûrement pas.

      Le soir, au souper:

      The Police : ”Chérie, aujourd’hui j’ai tué un boeuf”

      Chérie : ”Quoi? T’as tué Jean-Louis”?

      The Police : ”Non non allume Le Canal Nul”, de toute façon il nous le montre en ‘loop’, tu ne peux pas le manquer. 4 pattes, un belle pièce de boeuf”.

      S’cusez-là.

    • @sichepeux

      “Quiconque connaît les animaux sait que deux boeufs en liberté, c’est dangereux”

      Je conclus donc que vous n’y connaissez rien aux animaux… Ou alors vous voulez faire rire tous ceux qui ont passé du temps à la campagne.

      Ha Ha Ha! Un petit gars de sept ans sur une ferme avec un bout de corde aurait fait une bien meilleure job que ces bons à rien!

      À la place des bonnes gens de Gatineau je serais bien inquiet de savoir que ces fous de la gâchette écument les rues de leur ville.

      Moi je pense qu’ils voulaient juste montrer à leurs collègues de Montréal que eux aussi ils sont “capab’” de tirer sur des innocents.

      Aussi, comme mentionné plus haut, tirer sur un bœuf avec du 9mm est encore plus inquiétant! Ça démontre qu’ils ne connaissent même pas leur arme. Plus tard dans le vidéo ils lui ont même tiré dans une patte avant… Brutes!

    • @drpapa,14 décembre 2011,12h44:

      Vous auriez aussi pu expliquer la différence en un «boeuf de boucherie» et un taureau. Si on a affaire à ce dernier, on peut parler de danger mais à première vue, ces deux pauvres bêtes n’avaient rien du taureau. Vous avez raison et, comme disait mon père: «Le problème c’est quand il y a trop de ”ti-Jos connaissants” dans le pacage».

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