Yves Boisvert

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    Yves Boisvert est chroniqueur à La Presse depuis 2000, après avoir été chroniqueur judiciaire pendant 10 ans.
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    Lundi 24 octobre 2011 | Mise en ligne à 11h27 | Commenter Commentaires (69)

    Le remède aux débrayages illégaux sur les chantiers

    Photo cyberpresse

    Photo cyberpresse

    Aux abords du chantier du Centre de recherche du CHUM, on peut voir des grévistes de la FTQ-Construction avec des pancartes.

    Des débrayages ont lieu un peu partout pour protester contre l’intention du gouvernement Charest de mettre fin au placement syndical (les petits syndicats sont plutôt d’accord, remarquez, vu que c’est eux qu’on tasse).

    L’une des pancartes dit à Jean Charest de “faire le ménage”.

    Je ne suis pas sûr que la FTQ-Construction veut qu’il fasse le ménage, parce qu’elle risque de recevoir des grands coups de balai…

    Le pouvoir abusif des deux principaux syndicats dans la construction a été dénoncé plusieurs fois.

    Dans son rapport de 2005 sur le ratage de la Gaspésia, le juge Robert Lesage avait notamment écrit que le placement contribuait à “perpétuer l’iniquité pour l’ensemble des travailleurs et l’inefficacité pour les entreprises québécoises”.

    Je cite:

    “Le pouvoir économique exercé par la FTQ, par le truchement du Fonds, ne cherche-t-il pas à réaliser le monopole sur les chantiers de construction au Québec, ce qui est l’objectif avoué de dirigeants de la FTQ-Construction et du Fonds, comme Jean Lavallée?”

    On en sait maintenant un peu plus sur M. Lavallée, parti du syndicat après plusieurs révélations troublantes.

    Le syndicat n’a aucun droit de grève en ce moment.

    Ces débrayages sont illégaux.

    Ils doivent être sanctionnés à coup d’amendes.

    Et d’autres amendes.

    Il y a déjà eu des recours collectifs en cas de grèves illégales, aussi.

    Il y a déjà eu des mises en tutelle, aussi.

    Pourquoi laisserait-on une organisation abuser de son pouvoir et nuire aux grands chantiers du Québec?

    La FTQ joue avec le feu en ce moment.

    Parce que le jour où ses pratiques seront clairement mises au jour, on se posera de nouvelles questions aussi sur le Fonds de solidarité, et tous les liens incestueux entre le syndicat, la business et le reste…

    Et peut-être qu’on dira: ça n’a pas vraiment de bon sens.


    • Les syndicats n’ont pas beaucoup évolué depuis Jimmy Hoffa!

    • “…et le reste…”

      quand le “reste” va être exposé, c’est là que ça va être laid.

    • En tout cas lorsque j’étais dans l’enseignement, j’aurais aimé avoir un syndicat comme celui de la FTQ. Ils “protègent” bien leurs membres.

    • Les amendes et autres normes juridiques doivent s’appliquer. Personne n’est au-dessus des lois. Ces débrayages sont manifestement illégaux. Que la justice suive son cours!

      Michel Lebel

    • Mr. Boisvert, avez-vous un lien à proposer qui expliquerait comment ça fonctionne le placement syndical? Il me semble que ça n’a pas de bon sens qu’un syndicat ait le pouvoir de placer des employés sur les chantiers, mais j’aimerais mieux comprendre comment ça fonctionne, et pourquoi ça entraîne des problèmes, mais je n’ai trouvé aucun article en profondeur sur le sujet…

    • Enfin un texte dont le bon sens a primé.

    • Des hôtesses de l’air c’est moins épeurant…

    • Vous avez tout dit, rien à ajouter!!

    • Peut-etre aussi la prochaine étape serait d’enlever les deduction fiscales supplementaire qui sont donnés pour les REER venant du fond de Solidarité (et celui du CSN aussi). Cela donne un avantage trop important (et presque de vie ou de mort) sur certains donneurs d’ouvrage.

      Ensuite, enlever la deduction fiscale sur les cotisation syndicales, devrait leur mettre un peut de plomb dans le coco.

    • OÙ est la police? Si c’était des étudiants, les matraques et le poivres de cayenne se ferait aller. Il est temps de mettre aux pas ces bandits.

    • Ca n’a pas vraiment de bon sens qu’un ou plusieurs syndicats se charge du placement des travailleurs sur les chantiers. Le recrutement, le placement, etc. sont normalement la responsabilité des employeurs. Pourquoi pas sur les chantiers? Incompréhensible.

      Cette pratique n’aurait jamais dû exister.

    • Ponce Pilate

      - Devrais-je libérer le stool à Barabbas?

    • J’espère que le gouvernement ne pliera pas devant la FTQ…

    • Nous vivons dans un État de droit et ne pouvons donc pas tolérer l’impunité, surtout celle se réclamant des ”gros bras”. De plus, aucune liberté fondamentale n’est en jeu ici, à la veille des audiences du comité parlementaire sur la question. Alors, le gouvernement doit appliquer la loi avec rigueur. Pour une rare fois, M. Charest recevra l’appui quasi unanime de la population s’il s’assure que la loi est appliquée (et respectée).

    • Vous avez tout compris mon cher Yves. Il reste à Mme Thériault à mettre ses culottes et ne pas se laisser impressionner par les gros bras de la FTQ

    • Bravo M. Boisvert. Bien dit!

    • Une tutelle serait bienvenue….

    • Tout à fait d’accord avec vous!

    • Si quelqu’un avait des doutes sur le bienfondé du projet 33, le comportement des gros bras pour fermer les chantiers justifie ce projet nettement.

    • On ne négocie pas avec des terroristes….

    • Neni monsieur Boisvert!! Il s’agit de gestes spontanés, et non d’un débrayage concerté. Enfin, c’est ce que j’ai entendu dans le bulletin de nouvelle radiophonique de Radio-Canada ce matin. Paradoxalement, les commentaires de ces spontanés débrayeurs solidaires laissaient entendre que les ordres étaient venu de haut et qu’ils n’avaient pas eu le choix… Bref, je crois autant en la spontanéité de ces débrayages qu’en l’existence de la combustion spontanée.

    • J’ai l’habitude d’être en accord avec les contestations des ouvriers. Jamais je trouve ridicule de contester pour de meilleurs conditions de travails, des améliorations de salaire etc… Mais ce que vous soulevez ainsi est vrai. Le syndicat agit présentement de façon illégal.

      Cette action illégale n’est pas dans l’intérêt de ses membres pour deux raisons. Premièrement, elle discrédite le syndicat comme entité légale. Deuxièmement, le but de la manifestation concerne les droits de l’entité et non de ses membres.

      J’espère que des amendes seront donné et que des accusations criminels seront portées.

    • Ce qu’il n’a pas de bon sens, c’est le fait que les travailleurs de la construction sont pour la plupart mieux payés que des infirmières… mais il faut dire que le gouvernement ne leur lancera pas de loi spéciale parce que, contrairement aux infirmières, il ne vont pas saboter des travaux ou faire de l’intimidation…

    • Je suis d’accord avec votre analyse. Mais j’irais plus loin que des amendes. J’enlèverais le droit de prélever les cotisations syndicales à la source. Cela ferait réfléchir les dirigeants syndicats avant de promouvoir des grèves illégales.

    • Tant que le gouvernement et les autorités policières toléreront que les syndicats baffoue les lois, alors les syndicats ne se priveront pas de faire ce qu’ils veulent. Ça a toujours été comme ça et, même si j’applaudi à l’initiative d’enlever le placement syndical, je crois que les syndicats feront encore plier le gouvernement.

      Ça vous rappelle quelque chose “le saccage de la Baie James”? Quand on s’en tire comme ça, pourquoi respecter la loi. Bref, être syndicaliste, ma devise serait : “la loi, c’est pour les autres” (car ils la connaissent très bien quand elle fait leurs affaires).

      Non, je suis peut-être défaitiste, mais je vois encore les syndicats jouer aux gros bras, intimider à qui mieux mieux, et s’en sortir encore et toujours avec la part du lion, en laissant des miettes aux autres (et dire que leurs supposé but est l’équité, bravo!).

    • Bon lundi M. Boisvert

      Ouais: vous êtes en forme ce matin! Merci de rappeler aux mémoires défaillantes le scandale (et le “cover up”) de la «Gaspesia». $300 millions de fonds publics je crois?

      Sous la gouverne de M. Bernard Landry (un grand économiste dit-on) et de la SGF (alias le trou dans l’fond du baril pas de fond des finances publiques). C’était bien M. Claude Blanchette, multimillionnaire et époux de Pauline Marois [1] qui était à la SGF dans l’temps n’est-ce pas? Après avoir travaillé au Fond de Solidarité de la FTQ si ma mémoire est bonne…

      Au fait, le gouvernement du Québec n’est-il pas aussi locataire de la FTQ dans leur gros immeuble au style stalinien prétentieux: celui qui bouche l’axe du boulevard Christophe-Colomb à Montréal? Un gros tas de béton précontraint juste dans l’ch’min. C’est drôle, j’y vois comme une sorte de symbole…

      Continuez à taper sur les gros tas M. Boisvert. Bravo!

      [1] à côté de cela les toilettes silencieuses à $900,000 de Madame ont l’air bien insignifiantes.
      >:-(

      Claude LaFrenière

      265 millions seulement! Y.B.

    • Une société qui a toléré le saccage de la Baie James, c’est une société de peureux que l’on peut effrayer facilement, et ça les syndicats le savent et ils sont morts de rire.

      Pourtant, ce serait si facile. Suffirait de saisir toutes les contributions syndicales chaque fois qu’il y a une grève illégale. Et un peu de prison pour les dirigeants. Et annuler les avantages fiscaux des fonds de “solidarité”. C’est tellement facile… sauf pour les peureux.

    • @tendrement

      24 octobre 2011
      11h57
      OÙ est la police? Si c’était des étudiants, les matraques et le poivres de cayenne se ferait aller. Il est temps de mettre aux pas ces bandits.
      ***********************************************

      Solidarité entre syndicats de bandits.

    • Les syndicats de la construction, c’est de la pourriture. Ajoutez en plus des morons comme celui qui se fait surnommer “le Rambo de la construction”, Bernard Gauthier, et vous avez un mélange explosif qui donne ce que l’on peut voir ce matin, intimidation, grève illégale, menaces à la ministre, etc. Dans ce denier car, c’est carrément minable; on rapporte que quelqu’un a menacé la ministre de lui casser les jambes. Tellement facile de menacer une femme de lui briser les os. Avec des propos comme cela, on comprend pourquoi, au Québec, ce sont les femmes qui peuplent les universités alors que les gars continuent à tapocher sur des clous… Ne lâcher surtout pas

    • “En tout cas lorsque j’étais dans l’enseignement, j’aurais aimé avoir un syndicat comme celui de la FTQ. Ils “protègent” bien leurs membres.” scotch

      ===

      Ouais ils protègent leurs membres.

      Par contre les membres de ceux qui leur résistent, sont sans protection, les genoux entre autre.

      Jean Émard

    • Nos politiciens étant ce qu’ils sont ils veulent toujours courtiser les ”grand” syndicats, afin d’augmenter leurs chances de prendre le pouvoir.
      Alors quelques soient les mesures de coercicion qui seraient employées, il y aura négociations pour les annulées dans un protocole de retour au travail, le résultat sera le même !

    • @ramses2.1

      24 octobre 2011
      13h10
      “En tout cas lorsque j’étais dans l’enseignement, j’aurais aimé avoir un syndicat comme celui de la FTQ. Ils “protègent” bien leurs membres.” scotch

      ===

      Ouais ils protègent leurs membres.

      Par contre les membres de ceux qui leur résistent, sont sans protection, les genoux entre autre.

      Jean Émard
      *****************************************************
      Au salaire qu’ils payent, je serais à genoux.

    • Ça remonte à quand cette pratique du «placement syndical» dans la construction? Est-ce l’oeuvre d’un politicien pleutre comme Jean Doré qui avait accordé le plancher d’emploi aux cols bleus de Montréal?

    • Yves Boisvert for President!

      Merci mais non merci. Y.B.

    • La Ministre a reçu des menaces. Envoyez-lui des schroumphettes de 5 pi. 2″ pour la protéger.

    • Bonjour à vous.
      Ça fait longtemps que les syndicats font la pluie et le beau temps. Au cours des années ils sont devenus tellement puissants que c’est presque devenu apeurent!
      Je crois qu’avec Charest l’entêté de mes deux, ils auront de très grandes difficultés à tenir leur bout! Malheureusement, ce ne sont que les membres de ces centrales qui ont le pouvoir d’atténuer leur peur et d’exiger des changements. Durant le temps que le gouvernement prendra, pour résoudre la situation, les deniers en coffre feront des petits! J’ai parfois l’impression que nous vivons sur une forme de dictature et ça, ce n’est pas drôle monsieur. J’espère que les amandes seront tellement élevées qu’ils lâcheront prise. Non, mais ma foi du Christ, c’est avec l’argent du peuple que ça se joue en général… assez… c’est assez. Monsieur Boisvert, vous avez raison sur toute la ligne et je vous félicite.
      Bonne fin de journée.

    • M. Boisvert,

      En tant qu’enseignant syndiqué à la retraite, je crois qu’il peut parfois être légitime de recourir à une grève illégale, mais je n’accepterai jamais qu’un tel recours soit proclamé par ce que nous appelions dans les années 70 les boss syndicaux.

      La grève est l’arme ultime des syndiqués, et elle doit être décidée par les travailleurs eux-mêmes dans des assemblées démocratiques, pas être ordonnée d’en haut. Elle ne doit pas non plus être le fait de quelques membres qui se disent écoeurés et qui vident les lieux de travail.

    • Le meilleur moyen de contrer leur actions est de faire en sorte que ceux cotisant au fonds FTQ arrête leur paiement. Même s’il pretende qu’il n’y a pas de lien entre les deux entités, je suis sur que cela va les forcer a revenir a la raison. Autre moyens, est-ce que l’on pourrait faire un recours collectif envers la FTQ?…

    • @veto36 et tendrement je susi d, accord avec vos interventions.Le syndicat c est pire que la mafia. Ils intimident les travailleurs et protègent les pas bons.. C’ est simple, en cas de grève où de perturbation, les dirigeants devraient être mis en prison tout simplement.

    • le 17 novembre 2010 Michel Arsenault de la FTQ disait au sujet du climat sur les chantiers: «Tous les jours, quelque chose de nouveau arrive, dit-il. Ça devient quasiment une téléréalité. Il est temps que le juridique se mêle de ça. [...] On dit à Jean Charest que le temps est venu. Le fruit est mûr.»
      Et considérant que le fruit est mûr, il est temps que le gouvernement utilise la force pour obliger les syndicats de la construction à continuer leur travail sur les chantiers. Les moyens de pression et l’arrêt des travaux sont justement la preuve qu’ils font ce qu’ils veulent: ces gens n’ont aucun respect pour la population.
      Considérant tous les dépassements de coûts que nous les petits payeurs de taxe avons payés, il est temps de sortir les grosses amendes. Non pas une petite amende pour seulement “chatouiller”, mais bien un montant qui fait mal, très mal.
      Et ensuite porter des accusations d’avoir “troubler le bon fonctionnement des travaux”.
      Et pas question d’un protocole de retour au travail et d’annulation des amendes!
      La population en a assez!
      Le gouvernement a des couilles, donc qu’il nous le confirme, nous n’avons pas meilleur exemple que ce qui se passe sur les chantiers présentement.

    • Ce que je comprends pas, c’est qu’il y a quelques semaines à peine, un des dirigeants syndicaux, en entrevue, se demandait pourquoi Charest voulait empêcher le placement syndical. il affirmait que c’était un faux problème, que le placement syndical était maintenant marginal, et qu’il n’y avait pas besoin d’un bazooka pour tuer une mouche (je n’ai pas trouvé l’expression exacte, mais c’est ce qu’il voulait dire).

      Alors pourquoi soudainement aux yeux du même syndicat, ce problème insignifiant vaut-il ces grèves illégales? Ils sont donc tous des hypocrites, en plus de prendre la population pour des cons?

      Vivement les amendes et sinon, la prison pour les dirigeants. C’est assez de prendre le québec en otage, si c’étaient des étudiants ou des travailleurs non-syndiqués, ca ferait longtemps que la police aurait agi.

      M. Boisvert, ne lâchez pas ce morceau!

    • Merci de veiller au grain M.Boisvert
      Encore une fois, les journalistes font le travail de nos élus…
      @claude_lafreniere 24 octobre 2011-13h01
      Vous écrivez : «….Bla bla bla…[1] à côté de cela les toilettes silencieuses à $900,000 de Madame ont l’air bien insignifiantes.
      Si vous êtes sérieux, à côté des inepties de certains ministres, vous avez l’air bien insignifiant…
      Robert Alarie

    • Vraiment, l’industrie de la construction… Une plaie de la base au sommet… Il est temps d’un grand ménage…

    • Merci de nous rappeler la Gaspésia. Concernant le placement, cela n’aurais jamais du existé. Tout comme la formule Rand et les fonds de travailleurs (FTQ et CSN) et les vacances de la construction en plein milieu de l’été, le seul moment ou l’on peut construire de façon économique qu Québec. Tout cela pour faire plaisir à une industrie inefficace, bourré d’incompétent qui ne savent pas ce qu’ils font.

    • je crois qu,il faudrait enfin qu, un employé se leve et fasse un recours colletif contre son syndicat qui lui fait perdre son revenu pour que le syndicat puisse placer leur casseur de jambe en priorité sur les chantier mais il devra peut-etre le payer tres cher car la justice au québec on le sais est pour les bandits

    • Bonjour M. Boisvert, lu sur Cyberpresse: … À quelques heures du début des audiences, la ministre Thériault a été menacée. Un message anonyme a été laissé sur la boîte vocale de son cabinet. «La voix d’un homme anonyme disait: on va te casser les jambes», a confirmé son attaché de presse, Charles Robert. Le dossier a immédiatement été transféré à la Sûreté du Québec. …

      On appelle ça, avoir le sens de l’ironie. Le gouvernement veut passer une loi pour empêcher l’intimidation et la violence lié au placement syndical ET les syndicats font exactement ce qu’on reproche de faire. Encore un de ces jours où je regrette que l’intelligence ne s’achète pas :-).

    • Il faut faire attention lorsqu’on parle de syndicats. Ils ne sont pas tous pareils et ça dépend de la nature du travail. La construction n’est pas un domaine que je connais très bien mais il me semble qu’à travail égal et à scolarité égales, les employés de la construction sont les plus victimes d’accidents de travail, de décès, ils ont souvent un travail saisonnier. De plus, en ce moment, il y a beaucoup de chantiers de construction à Montréal et au Québec mais il y a des années oû c’est beaucoup plus difficile. Il y a aussi beaucoup de travailleurs de la construction qui sont obligés de se rabattre sur le travail au noir. Alors si on compare leurs conditions de travail, aux policiers, aux employés municipaux, aux chauffeurs d’autobus, je ne suis pas sûre que les employés de la construction soient si privilégiés.

    • J’ aime bien quant vous écrivez FTQ-CONSTRUCTION cela fait en sorte que les antisyndicaux ne mettent pas tout le mouvement syndical dans un même panier.

    • Que le gouvernement menace d’enlever la formule RAND, aux grands maux les grands moyens. J’entendais un gars dire qu’il gagnait $35.00 heure, mais qu’il …bla bla bla.
      Tout le monde connait un gars très qualifié dans le domaine de la construction, mais,
      incapable de travailler. Si un gars de Sept-Iles, avec les qualifications requises n’est pas
      capable de travailler dans son métier et dans sa place, ça n’a aucun sens. Il y a une
      maudite limite à une telle dictature. Il faut pas que le gouvernement lâche.

    • @tendrement
      Oui les hôtesses de l’air c’est moins épeurant, mais c’est seulement parce qu’on pas un Harper au québec.
      Je crois qu’il est temps d’avoir un Harper ici, quelqu’un qui aura les couilles de prendre des décisions qui ne plairont pas à tout le monde, mais qui vont faire que ça fonctionne.

    • Les grèves sont illégales…

      C’est toute la construction qui est illégale, à commencer par ceux qui donnent les contrats.
      La FTQ n’est qu’un des autres cotés d’une médaille qui commence à avoir l’air vraiment bizarre.

    • FTQ….Freres Terroristes du Quebec

    • Pourquoi attendre pour poser les questions à la FTQ…

      Le Fonds FTQ est-il un rouage de la corruption dans la construction parce que les employeurs doivent lui faire les yeux doux, étant donné sa main haute sur le placement des travailleurs?

      Pourquoi continuer à payer, année après année, des crédits d’impôt pour engraisser le Fonds FTQ alors que celui-ci ne sait plus où placer son argent? (Si je ne m’abuse, plus de 200 millions de crédits d’impôt annuel pour les 2 gouvernements pour l’ensemble des fonds…)

      Pourquoi penser que la FTQ ne voit pas que certains de ses travailleurs sont payés au noir? La FTQ est-elle complice du blanchiement d’argent? Y participe-t-elle directement?

      La FTQ agit-elle en organisation mafieuse par des mesures d’intimidation auprès des entrepreneurs? Auprès de ses membres? Auprès des autres membres de syndicats? Est-elle un rouage de la mafia?

      Qui va protéger l’honnête travailleur de la construction pris en otage par son syndicat?

      La commission d’enquête est-elle une mesure dilatoire pour retarder, jusqu’à la reprise du pouvoir par le PQ, toute mesure contraignante envers ce syndicat?

    • Il faut sortir le contrôle du placement de la main-d’oeuvre des mains des syndicats et instaurer la libre circulation inter-province des ouvriers. Sans ces mesures rien ne changera commissions d’enquête ou pas !
      Ce qui se passe aujourd’hui existait déjà dans les années 70.

    • J’aimerais voir les chefs syndicaux québécois à Singapour ou en Chine !! Ils feraient dans leur culotte et iraient se cacher dans une bouche d’égoût. Facile ici de s’attaquer à un “gouvernement” qui ne dirige rien et n’a aucune autorité. Ce gouvernement est juste bon à créer des places en garderies (une chose totalement inutile et néfaste). Nous sombrons dans l’anarchie, les dettes… Nous l’aurons plus vite qu’on pense notre Armagedon financier. Politiciens, patronat et syndicats seront les trois responsables de notre écrasement national.

    • Le placement syndical me fait penser au régime cubain. Ce ne sont pas les hôtels qui choisissent leurs employés, c’est l’État qui fournit la main-d’oeuvre.

    • Avec les premières intervenantes à la Commission Parlementaire, la FTQ a eu une volée de bois sec au visage. Les madames qui ont témoigné, l`on fait avec assurance et dignité. Quand on est rendu à battre des femmes pour les intimider sur les chantiers, on a affaire des morons pas de matière grise entre les deux oreilles.

      Rambo doit être en train de défaire les murs de son bureau, les oreilles lui ont surement bouillies

    • Excellent texte. Pas certain que les gaillards de la FIPOE soient du même avis, cependant…

    • Dans certains cas, un bon coup de matraque sur la caboche serait mérité…….

      Petit Robert: ”Terrorisme”: Emploi systématique de la violence pour atteindre un but politique …

      La FTQ-Construction est un groupe terroriste ! ! ! Point Final…

    • “La FTQ joue avec le feu en ce moment.”. En attendant de mettre le feu sans savoir comment l’arrêter. La FTQ est devenue un syndicat mafieux qu’il faudra nettoyer à fond après l’avoir mis en tutelle serrée pour un bon bout de temps.

    • @teamstef. “Les syndicats n’ont pas beaucoup évolué depuis Jimmy Hoffa!”. Les syndicats ne sont pas tous pourris. Il faut cependant se rappeler que la FTQ Construction est affiliée aux Teamsters, le syndicat de Jimmy Hoffa de sinistre mémoire, et dont un autre Hoffa est aujourd’hui président. Les chats ne font pas des chiens, dit justement le proverbe.

    • Ce ne sont pas ses membres que la FTQ protège, mais son exécutif (présent, passé et à venir). Vers cette fin de saison, il semble qu’il y a plein de travailleurs qui n’ont pas le goût de débrayer et de perdre leur paye.
      Pour faire le ménage, ça prendrait plus que deux mains sur le volant, ça prendrait quelqu’un avec des couilles comme Pierre Elliott Trudeau qui dirait: “Just watch me!” et ce ne serait pas que le balai, mais aussi le Zamboni par-dessus pour bien écraser les magouilleurs et fauteurs de troubles.

    • Guantanamo= endroit de prédilection pour les terroristes de la FTQ. Let’s Go Charest fait un homme de toi et fait le ménage, présentement Guantanamo manque de personnel et les militaires américains s’ennuie a mourrir. Ils seraient quoi faire pour réhabiliter Rambo et compagnie.

    • @ raph8289 24 octobre 2011 19h22

      Et Harper serait tellement fier de lui! hihihi!

    • Bonjour OUI Les Gros SYNDICATS SONT ABUSIFS et devraient enfin comprendre que les années 60 sont du passées ,Mon mari a travaillé sur les gros chantiers durant 32 ans et le régime de terreur existait et se continue encore aujourd’hui .
      .Vous avez raison Mr Cournoyer dans vos interventions mais comment notre pauvre goiuvernement bien mal mené sur la place publique réussira t_il a imposer la paix a ces syndicats. Suggestion juste leur enlever la formule RAND pour leur couper les vivres et la Paix reviendra ,,peut-être ,,cordialement ….mon mari dit faut pas lâcher ,,,,,aux gars qui résistent.

    • Je sais comment le placement syndical fonctionne, donc… passons a autres choses… Ce qui m’interresse par contre, c’est de savoir ce que les travailleurs vont perdent… Les syndicats F.T.Q. et Internationnal déplorent que la seule chose dont les médias parlent est le placement et qu’il y a des enjeux et acquis beaucoup plus important qui sont en jeux pour les travailleurs… pas les syndicats, les travailleurs. Lorsqu’ils ont une tribune dans un journal ou a la télé, ils ne parlent jamais, au grand jamais de détails sur ces “enjeux”… Bizarre! Je voudrais bien savoir! Des rumeurs folle circulent, baisse de salaire! La convention vient d’etre signée il y a quelques mois a peine, non, il n’y aura pas de baisse de salaire. Les fonds de formation transferé a la C.C.Q. ferait que cette argent serais mis a la disposition du gouvernement et en disposer comme ils veulent… est-ce vrai??? Je veux savoir ce que cette loi implique pour les travaillleurs en construction, pas pour le syndicat, est-ce possible de faire un article la-dessus? J’ai été voir sur le site de l’Assemblée Nationale, et je n’ai pas les connaissances en droit pour comprendre…

    • On parle d’un recours collectif comme remède aux grèves illégales et actions concertées. C’est très bien, mais il faudrait pousser l’analogie un peu plus loin et soulever le fait que pour obtenir le remède, il faudrait préalablement obtenir la prescription (requête en autorisation d’un recours collectif) et pour se faire, il faudra toujours un pharmacien (le requérant). Or dans la réalité des recours collectifs il faut la présence d’un citoyen prêt à se lancer dans une aventure pouvant durer potentiellement de plusieurs années avant que le premier jour d’audition d’une procès du puisse avoir lieu. Sans requérant, il n’y pas de recours collectif, c’est un constat sans appel. Toutefois, les requérants peuvent être de simples citoyens, mais également des entreprises de moins de 50 employés. Le cas de petits entrepreneurs et de leurs employés construction évincés de leur chantier de construction( pertes de salaire et pertes de revenus) constitue en très bon exemple. D’ailleurs, il suffit que d’un seul citoyen avec une bonne cause d’action, un minimum courage et un cœur à la bonne place pour faire de grandes choses par le biais d’un recours collectif. Les débrayages illégaux de cette semaine ( 24 octobre 2011) dans le domaine de la construction sont tout indiqués afin d’illustrer que le meilleur remède disponible demeure plus que jamais, le recours collectif. D’ailleurs, en présence d’actions manifestement concertées de la part des membres des syndicats, du silence marqué des centrales syndicales et des spectaculaires omissions d’agir de leurs exécutifs , les syndicats FTQ et l’International et leurs membres ont tous, à mon humble avis, engagé leur responsabilité civile et s’exposeraient à une condamnation de plusieurs millions de dollars (code civil du Québec, art. 1457 et 1480 C.c.Q) dans le cadre d’un recours collectif.
      Tout ça est très bien, mais dans le contexte actuel, quel citoyen aura le courage de vouloir administrer cette « médecine » aux acteurs fautifs ? Heureusement, Il y a plusieurs firmes d’avocats qui ont les compétences, l’expérience et la détermination pour supporter un requérant mais également pour mener à bien ce genre de dossiers. Il existe effectivement plusieurs précédent judiciaires où les recours collectifs ont constitué un excellent véhicule procédural pour réparer, punir mais surtout pour changer les comportements de certaines organisations syndicales pouvant être qualifiées de ” délinquants”.
      Contrairement au droit de la consommation où les grandes entreprises ont été souvent poursuivies. Il s’agit en effet d’une alternative de droit nouveau où les principaux acteurs traditionnels lors de conflit de travail ne sont pas encore habitués à cette « nouvelle médecine ». N’oublions pas les recours collectifs n’ont que 25 ans au Québec. En effet, traditionnellement, il n’y a jamais eu de rôle actif pour la population et les citoyens dans le cadre d’un conflit de travail. Les rôles confiés aux membres de la société ont toujours été limités à celui de victime, otage ou bien pourvoyeur. Cette situation s’explique assez aisément considérant que la dynamique entière du droit du travail a toujours été articulée autour de la polarité employés-employeurs. Dans les faits, Il n’y a jamais eu vraiment de place pour les simples citoyens à la table des négociations. Désormais par le biais recours collectif, la population peut faire pression et brandir le spectre de représailles de nature financière afin de prévenir, limiter ou bien réparer les inconvénients subits lors de grèves illégales dans le secteur des transports en commun. Les employeurs s’exposent également lors de lock-out pouvant être qualifié de sauvage, comme dans le cas de 2007 où un certain cimetière a littéralement pris en otage ses clients et leurs familles pendant près de 117 jours, simplement pour contraindre le syndicat de ses employés d’entretien à accepter les conditions de travail qu’il voulait leur imposer.
      Dans les cas de cette semaine concernant les débrayages illégaux sur les chantiers de construction, Il ne manque plus qu’un « pharmacien » se manifeste et qu’il accepte de bien vouloir tenter de nous guérir tous ces « mots ».
      Merci de m’avoir lu.
      BGA

    • Je me rappelle du chantier La Gaspésia, l’un des plus grands fiasco financier du Qc (et du Fonds!). Un projet qui a connu des dépassements de coûts de 265 Millions $ si je me rappelle bien. Usine qui a été vendue à rabais pour 40 Millions à un contorsium Vietnamien et qui a démantelé l’usine.
      Je me rappelle surtout mon père, originaire de la Gaspésie, mais qui n’a pu travailler sur le chantier situé à un jet de pierre de sa maison parce qu’il était membre de la CSN. FTQ-Construction a tout fait pour exclure tous les travailleurs qui n’étaient pas de son allégeance: intimidation, menaces et même brassage de bras (et pas au sens figuré!).
      Voià pourquoi je suis pour la Loi 33: le Placement syndical a trop fait suer mon père (et pleurer ma mère) pour que je pardonne à la FTQ.
      Tenez votre bout Madame la ministre!

    • Considerant que le Plan Nord creera de nombreux emplois, il est imperatif que le gouvernement prenne des dispositions pour que les derapages qu on a connu a la Baie James qui nous ont coute des centaines de millions ne se repetent pas et la loi sur le placement est le meilleur outil pour creer un climat de travail qui conviendra aussi bien aux travailleurs qu aux investisseurs. Excusez le manque de ponctuations, je ne suis pas avec mon ordi.

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