Yves Boisvert

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    Yves Boisvert est chroniqueur à La Presse depuis 2000, après avoir été chroniqueur judiciaire pendant 10 ans.
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    Lundi 21 février 2011 | Mise en ligne à 21h57 | Commenter Commentaires (167)

    Gras dur, les employés de l’État?

    wisconsin

    Dans ce blogue sur la démocratie américaine du magazine Economist, on se penche sur la crise des finances publiques américaine dans sa version Wisconsin.

    Le gouverneur de l’endroit veut casser les syndicats de la fonction publique, responsables selon lui de ce que les salariés de l’État sont trop bien payés.

    Or, les études révèlent plutôt le contraire.

    Pour des mêmes niveaux d’éducation universitaire, les employés de cet État et en fait de partout aux États-Unis (mais c’est transférable ici, demandez aux procureurs…) gagnent passablement moins que ceux du privé. Les employés du public ont généralement plus d’années d’études également.

    Seuls les travailleurs peu qualifiés gagnent plus dans le public que dans le privé.

    Les avantages du public demeurent: retraite garantie, heures de tavail moins nombreuses, meilleures vacances, sécurité d’emploi.

    Ça, c’était avant la quasi-faillite de plusieurs États américains, qui remettent en question les pensions et plusieurs avantages.

    Ici aussi, on n’a encore rien vu en ce qui concerne le poids des régimes de retraite.

    Il est faux de prétendre que les employés de l’État sont gras dur, donc, et peut-être que ce sera de moins en moins vrai…

    Mais même si plusieurs salariés de l’État méritent un “rattrapage” par rapport au privé, les États occidentaux, pris à la gorge, sont peu susceptibles d’en accorder dans un avenir prévisible.


    • Merci de remettre les pendules à l’heure !
      Ex employé de l’état retraité.

    • La sécurité d’emploi et les salaires décents sont aussi une garantie contre la corruption. On l’oublie souvent.

      On oublie pourquoi les syndicats ont été créés. On nous dit que nous n’en avons plus besoin… tout en recréant les conditions qui ont mené à leur naissance. C’est donc que ceux qui mènent en sous-main ces politiciens créent le rapport de forces créée par les syndicats.

      On ne parle pas ici de syndicats vandales et casseurs de bras et de jambes. mais bien de professionnels, d’employés de bureau et d’enseignants. Alors je dis tout de suite aux adorateurs d’Ayn Rand de ne pas sortir cet argument. Lisez donc Germinal aussi, pour avoir un autre point de vue!

      Comment un employé seul peut-il se défendre seul contre les décisions arbitraires, le harcèlement, etc.? Contre une machine infiniment plus grosse et dotée en ressources que lui?

      Mai 1933 : Hitler abolit les syndicats http://newsjunkiepost.com/2011/02/20/may-1933-hitler-abolishes-unions/

    • pardon… craignent le rapport créé…

      (Je parle des industriels qui financent le Tea Party, ce mouvement astroturf, et les think tanks faussement indépendants. Genre les frères Koch, qui n’avaient rien contre le fait de travailler pour Staline pourvu que ce soit payant!)

    • Cette stratégie républicaine vise carrément dans le mille pour l’élection de 2012. On va répéter ad nauseam que ce sont les syndicats qui ruinent les États. Les syndicats aont au Démocrates ce que la NRA est aux Républicains. On frappe sur la tête de professeurs qui gagnent souvent trop peu pour élever des enfants rois, alors que l’on donne des retours d’impôt aux mieux nantis. On veut littéralement rayer les syndicats de la carte. On joue la tactique du fier-à-bras de Chris Christie, le gouverneur du New Jersey. L’Ohio et l’Indiana suivent. Si ça passe au Wisconsin, l’effet domino risque de se produire.

      Or, dans l’état du Minnesota, immédiatement à l’ouest du Wisconsin, on a balancé les livres en prévision de ces déficits annoncés pour le futur en haussant l’impôt sur les gens les plus nantis. Même chose en Illinois. Et pourtant, la terre n’a pas cessé de tourner. Trouvez l’erreur…

    • Je ne sais pas. Je suis au privé, je suis syndiqué. J’ai eu l’occasion récemment de discuter dans le cadre d’une activité avec d’autres syndiqués de différents milieux. Bien sûr, la discussion en est venue à comparer nos conditions. Ce qui est en ressorti?

      Les syndiqués du public ou parapublic ont de bien meilleures conditions qu’au privé. Souvent on entend chialer les gens contre les syndicats, mais rares sont les syndicats au privé qui abusent car ils savent fort bien qu’au bout du compte s’ils ne mettent pas d’eau dans leur vin c’est leur job qui disparaît au profit du compétiteur. Le public peut se permettre de mettre la population en otage alors le gouvernement finit par abdiquer par pression politique/grogne populaire.

      Peu de syndicats du privé, quand bien même ils feraient la grève pendant un an, peuvent accéder aux conditions du public. Parfait le public? Non. Gras dur? Disons qu’il n’est pas mou.

      Puis arrêtez donc de parler des procureurs qui veulent le salaire de l’Ontario. PERSONNE au Québec gagne le même salaire qu’en Ontario.

    • si quelqu’un pense que l’etat ne donne pas de bon salaire
      qu’il se parte une entreprise ou qu’il aille dans le prive
      il n’a aucune raison d’etre malheureux lol++++++++++

    • J’ai une connaissance qui prend sa retraite de la fonction publique Québecoise dans 6 mois. Elle a 54 ans et a travaillé 33 ans au gouvernement. Avec l’espérance de vie elle risque de profiter de sa retraite aussi longtemps que le temps ou elle fût en emploi avec en prime une assurance santé bien garnie. Moi je trouve ça très très très avantageux.

    • Pour ceux qui ne le savent pas, ceci est une stratégie délibérée des néoconservateurs, qu’on appelle starve the beast. Ne prenez pas ma parole, faites de la lecture.

      Voici une entrée en matière http://fr.wikipedia.org/wiki/Starve_the_beast

    • Vous avez raison. Le mot-clé est la conjoncture.

      Il est difficile aux pouvoirs en place d’accorder à leurs employés, qui jouissent de multiples protections, des concessions que la plupart des entreprises privées doivent refuser à cause des contraintes du marché.

      Parlons-en à ceux qui réfèrent leurs services en Inde, au Mexique ou ailleurs où les conditions de travail et les salaires permettent aux actionnaires de recueillir leurs intarissables dividendes.

      Pourtant chacun cherche, à travers un dialogue de sourds, à améliorer ses conditions.

      Ici, au Québec, et même au Canada, on s’est fabriqué une assurance-groupe (merci à Tommy Douglas). Ce qu’on a oublié dans le parcours, c’est que ce système repose sur un apport “mutuel”.

      Je détiens trois diplômes universitaires et je paie tous les impôts et toutes les taxes exigés du citoyen ordinaire.

      Et c’est bizarre, parce que, au bout du compte, je partage la conviction, avec mes voisins, que ceux qui disent nous gouverner (quel étrange mot) sont à la solde des fortunés.

      Et je n’ai suggéré le nom d’aucune corporation près du pouvoir.

      Jacques Lambert

    • Oligarchie et capitalisme? Ben oui! Oligarchie et syndicalisme? Que non!

      Moi, la Belette, je connais votre ami Zola. Mais connaissez-vous le mien; Orwell?

    • belette-lachinoise

      21 février 2011
      22h12

      J’ai lu “Germinal” mais autres temps, autres moeurs.
      Le “gras dur” que je suis est inquiet. Non pas pour moi, mais pour les générations futures.

    • Le problème n’est pas de payer à leur juste valeur les employés de l’État (je suis POUR une augmentation substantielle des salaires des procureurs). Le problème c’est le NOMBRE de fonctionnaires !! C’est INCONCEVABLE qu’on est 1 cadre pour 1 personne sur le terrain en santé ! Même chose pour le ministère de l’éducation. Rainman se perdrait dans ces organigrammes.

    • @belette-lachinoise, 22:12

      Je suis encore une fois totalement d’accord avec vous! :o)

    • Gras dur, les employés de l’État…?

      Je pense que la question principale devrait porter sur l’asymétrie considérable de rémunération et de conditions générales, selon les fonctions et le rang hiérarchique.

      Certains hauts cadres fonctionnaires ont effectivement des conditions de travail indécentes en fonction de leurs responsabilités réelles, comparativement à certains employés et cadres intermédiaires aux conditions médiocres, au prorata.

      Et qu’en est-il des enseignants….??? S’il y a bien un fonctionnaire de l’État envers lequel nous devrions délier sans compter les cordons de la bourse, c’est bien pour le responsable de l’avenir de notre société. Enseigner, c’est une vocation, qui exige beaucoup, émotivement et intellectuellement, même physiquement, pour un salaire parfaitement risible.

      Difficile donc d’élaborer une relation linéaire à ce sujet…

    • Je vais vous soumettre un petit calcul intergénérationnel. Supposons un employé professionnel de l’état qui gagnait 60 000$ au plafond de l’échelon en 2000 (ils sont rendus à environ 75 000$ aujourd’hui) lors de sa retraite après 35 ans de services. Première cohorte de boomer à la retraite. Or, il a quitté avec 70% de son salaire, soit 42 000$ annuellement. On a remplacé cet employé de l’état. Puisqu’un employé de l’état atteint le plafond après 13 ans de services, ce remplaçant devrait gagner environ 78 000$ en 2013. Donc, pour avoir un service, sans savoir s’il est nécessaire ou optimisé, il nous en coûtera 120 000$ annuellement. Et ainsi de suite dans le temps, multiplié par le nombre de fonctionnaires. Cette charge sera trop lourde pour les finances publiques. Les retraités de l’État verrons leur pension être coupée. Pas tout de suite, car cette génération de politicien n’aura jamais les capacités à le faire. Ça va prendre Wall Street qui nous lâchera un coup de téléphone un jour, comme à Lucien en 1996. Il a été humilié de demander grâce à de jeunes banquiers de nous faire encore crédit. Cette recette ne fonctionnera pas éternellement. En tant que famille, nous vivons pour la plupart selon nos moyens. Pas en tant que peuple. Il faudra pourtant un jour se rendre à l’évidence.

    • Je travaille dans le secteur public au fédéral. Les conditions de travail sont bonnes mais il le faut bien pour attirer du monde. Dans un des ministères pour lesquels j’ai travaillé, on avait du mal à embaucher et encore plus à retenir! Les salaires sont bons mais pour des professionnels, c’est plus payant au privé.

    • @belette-lachinoise, 22h12

      euh….S’cusez madame. Lire Germinal, en 2011 au Québec, vous fumez quoi coudonc? La réalité, vous connaîssez?

      Et pourquoi faire référence à Hitler en 2011, et au Québec? Je ne sais pas mais vous devriez ajuster votre prescription médicale…Je dis cela en grande sympathie. Vraiment.
      Prendre une bonne marche en plein air serait une bonne prescription avant d’écrire de telles inepties…C’est n’importe quoi!

    • Donc, selon vous, ils sont moins payés, mais travaillent moins? (plus de vacances, moins d’heures par semaine).

      Ou est donc le problème? Pourquoi prendre les contribuables en hôtage a tout bout de champs? Pourquoi toujours comparer ses salaires aux provinces voisines dans lesquelles le cout de la vie est bien supérieure?

    • Quels sont vos critères pour censurer ainsi mes commentaires? Il serait constructif, pour la communauté virtuelle et la libre expression démocratique, de les indiquer non?
      Et pourquoi laisser le commentaire d’une personne qui ose parler de Hitler dans un blogue en 2011?

    • Je me souviens avoir lu, il n’y a pas si longtemps, qu’un organisme étatique provincial québécois relié à l’agence des PPP avait offert à ses employés 35% (oui…oui…trente-cinq!) d’augmentation de salaire en échange de la sécurité d’emploi dont ils jouissaient et ces derniers avaient REFUSÉ préférant conserver ce privilège pltôt que l’argent!!! Comme quoi la sécurité d’emploi vaut de l’or.

      LA solution? Briser les monopoles syndicaux et mette fin à la formule Rand!

    • @mercedes

      Il faut comparer des pommes avec des pommes. Un haut gestionnaire et un waitress, bien sur qu’elle fait moins. Mais supposons si on compare les memes professions: comptable, secretaire jurdidique, gestionnaire en finances, ingenieur, informaticien…

      C’est vrai que les conditions sont bien meilleures au public. Les congés parentaux sont non-négociables et l’équilibre travail-famille commence a etre une priorité pour certains ministere. J’en vois beaucoup qui se balancent un peu de faire des heures de fou ou de faire plus de voyagement, qui preferent faire 15K par année de plus alors ils vont au privé.

      Alors les professionnels gagnent moins et tous contribuent automatiquement a leur fond de pension, impossible de s’y soustraire. L’argent disponible en bout de compte est bien moins grand chez les fonctionnaires.

    • Il est temps que les fonctionnaires retrouvent leur vocation première: être au service du peuple. Et être au service du peuple implique gagner moins d’argent que le peuple. Cela fait assez longtemps que les fonctionnaires mettent en péril les finances publiques des États occidentaux. Argument des syndicats et de leurs suiveurs: si on les paient pas assez ils vont aller dans le privé. Faux. Pensez vous sérieusement qu’il y a assez d’emplois dans le privé (au Québec ou aux USA) pour absorber ces centaines de milliers de travailleurs souvent peu qualifiés ? Faux. Ils vont rester dans le secteur public. Pourquoi ? Parce que dans le public on travaille pas fort, on a la sécurité d’emploi, des avantages sociaux, etc. Autre mythe: les travailleurs du public sont des gens qualifiés: faux. La majorité des emplois dans le public sont des jobs de cols bleus, de secrétaires, de commis, etc. Nous n’aurons pas le choix dans un proche avenir que de privatiser de larges secteurs du public.

    • Je ne sais pas pour le Wisconsin, mais ici au Québec, nous avons deux problèmes. D’abord, c’est le nombre de fonctionnaires (590 000 selon les derniers chiffres).

      Et aussi le fond de retraite somptueux (67MM$ en engagements du gouvernement) qu’on leur accorde; et je ne parle pas ici de l’argent qu’eux-mêmes mettent dans leur épargne, mais bien de celui que nous leur donnons collectivement.

      C’est d’autant plus injuste que les travailleurs du privé eux, n’auront jamais ces conditions de retraite.

    • Règle générale, les examinateurs de brevets américains sont si mal payés, que, une fois qu’ils deviennent ”primary”, soit qu’ils obtiennent le droit d’examiner (et deviennent AUSSI agents), ils passent immédiatement au privé. Ils deviennent ainsi agents et gagnent le double qu’au USPTO.

      Ce qui donne une mediocratie, soit seuls les examinateurs les plus poches restent au gouvernement fédéral américain. Les autres vont tous dans les firmes privées. Imaginez la liste d’attente, maintenant …

      Le gouvernement fédéral américain est plus une ”école” qu’un bureau de vérification, ayant mission de protéger le public.

    • @ sebastienmassey

      Je suis un procureur de la couronne.

      Nous ne demandions pas le même salaire qu’en Ontario, qui, au plafond, est le double du nôtre. Nous demandions un rattrappage de 40% et nous étions disposés à en négocier l’étalement.

      Les dernières offres avant le décret nous plaçaient à égalité ou presque avec l’Ile du Prince Édouard. Maintenant, nous sommes encore loin derrière eux (et tout le monde en fait).

      J’en aurais encore beaucoup à dire mais cet après-midi, je dois entrer au travail de force et me préparer à lancer un mandat d’arrestation contre plusieurs membres de gang du rue.

      Boulot de fonctionnaire vous avez dit ?

    • Économiste au gouvernement québécois: bloqué à 70,000
      Au fédéral: 100,000
      Au municipal: sky’s the limit

    • Et n’ai-je pas entendu à quelque part que certains Etats, dont le Wisconsin, veulent BAISSER les impots des corporations ET des plus riches…?

      Si c’est le cas, il faut se questionner sur le mode de finacement des campagnes électorales (maintenant illimité pour les corporations…), et se demander si c’est là vraiment un gouvernement du peuple, POUR le peuple…

    • Y-a de plus en plus de grands naïf ici et ailleurs qui prennent comme une vérité les propagandes gouvernementales émises lors des conflits de travail. Ces gouvernements se servent de ces naïf pour donner de la crédibilité à leurs messages et atteindre leurs objectifs qui consistent à détruire la fonction publique et diminuer de plus en plus les services à la population en quantité et en qualité. Les perdants dans cette mascarade? La population en incluant les naïfs. Réveillez-vous avant qu’il ne soit trop tard.

    • C’est une tactique classique des oligarchies laisser le petit peuple se déchirer entre eux pendant que les plus riches ptès du pouvoir encaissent le pactole.

      Pendant qu’on met le focus sur les supposés gras durs employés de l’état, les citoyens endormis par un système de propagande médiatique bien rodé, oublient qu’ils déversent plus de mille milliards de dollars annuellement pour le ministère de la “Défense” et que la part de dépenses militaires dans le PNB américain a augmenté de 34% en cinq ans.

      Ils oublient les milliards d’évasion fiscale des plus nantis.
      Ils oublient que selon le coéficient de Gini des Nations Unies qui analyse la répartition des revenus au sein de la population ils sont au 74e rang dans la liste des pays en ce qui regarde l’égalité des revenus au sein de la population.

      http://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_des_pays_par_%C3%A9galit%C3%A9_de_revenus

      Alors il est facile de désigner un coupable à la plèbe ignorante et de l’inciter à taper dessus. Dans ce cas ci les fonctionnaires font bien l’affaire.

      On emploie la même recette avec la radio poubelle à Québec.

    • Les profs ont 0.5% d’augmentation de salaire par année. Le pourcentage augmentera d’année en année jusqu’a la fin de leur convention pour atteindre 2% je crois. Autrement dit, pendant 5 ans leur salaire recule par rapport au cout de la vie.
      Et vous avez vu l’autre nouvelle: il manque 264 spécialistes pour aider les jeunes. Quand un prof est pogné avec un des élèves sur cinq qui a des problèmes, les quatres autres n’ont pas la pleine attention du prof. Tout le monde en souffre.

    • Merci M. Boisvert.

    • Je le sais pas aux USA mais ici au Québec en effet.

      @ belette-lachinoise: Pour vous, c’est normal qu’un prof ou une infirmière incompétente puisse garder sa job??? SVP éclairssir car selon le gourou syndical Réjean Parent, des profs incompétents ça n’existe pas au Québec…lol

      Au Québec, on est entrain de virer fou avec les syndicats dans la fonction publique et le gouvernement qui embarque ds toutes leur niaiseries pour pas être trop controversé: Alors qu’on est l’État le plus taxé et le plus endetté en Amérique du Nord, on a donné en pleine crise économique les plus grosse augmentations de salaires aux fonctionnaires AU MONDE. Maintenant, c’est rendu qu’on veut syndicaliser les FAMILLES D’ACCEUIL!!! Oui oui les familles d’acceuil avec les gros salaires, les vacances payées et la CSST… PFFF Je suis d’accord à ce qu’un parent prenant en charge un enfant de la DPJ se voit toutes ses dépenses encourus remboursées mais en gros c’est du bénévolat pas une job et ça va attirer les poltrons et les money-maker. De plus vacances payées… vacances de quoi??? Quel gaspillage!!!

    • Si les fonctionnaires sont mal payés ça ouvre la porte à la corruption et à la faiblesse de l’état qui en bout de ligne deviendra digne des gouvernements du tiers monde…

    • Le problème ne vient pas du fait qu’ils soient trop payés ou pas, le problème c’est qu’ils sont trop nombreux et pas assez productifs. Trop de congés payés, trop de jours de maladies, trop d’avantages sociaux, régime de pension trop généreux. Rare sont les employés de l’état (excluant la santé) qui ne prennent pas des journées de maladies dans l’année pour faire autre chose que se soigner et ces congés nous coûtent une fortune (oui, à nous, les contribuables).

      Je serais d’accord que l’on accorde une augmentation du salaire équivalente à un gain de productivité calculable et vérifiable. Il faut payer les employés de l’état au rendement et au mérite et non à l’ancienneté ou aux avantages acquis. Ces gains de productivité devraient être accompagnés d’une réduction de personnel équivalente.

      Quand je vois qu’il y a 500,000 employés de l’état pour une population de 7,5 million d’habitants, je me demande ce qu’ils font dans leur journée. C’est un employé pour 15 habitant, c’est catastrophique. On n’a pas besoin de tant de monde, l’Ontario se débrouille avec le même nombre d’employés pour deux fois plus de population et je crois bien qu’ils ne sont pas dans la misère. Depuis 1995 le gouvernement Ontarien a réduit les effectifs de sa fonction publique d’un tiers et à ce que je sache ils ne se portent pas si mal.

      Au Québec on ne fait pas assez confiance au secteur privé pour l’emploi, toujours ce socialisme latent et maternant qui rendent les québécois dépendant de plus en plus de l’état.

      Le Québec se résume ainsi : plus grosse fonction publique, plus grosse dette, plus basse productivité en Amérique du Nord, le peuple le plus médicamenté, un des plus pauvre, le plus décrocheur en enseignement, le moins performant dans sa régie des rentes (au canada le fond de pension résistera jusqu’en 2089, au Québec vide en 2037), le moins généreux en dons de charité par capita, etc. Quand se rendra-t-on compte que la recette ne fonctionne pas. On ne l’a pas c’est tout.

      Il serait temps que l’on apprennent à voler de nos propres ailes en tant qu’individu, c’est l’État le problème, trop lourd, syndicats trop puissants, les québécois sont des enfants qui se cachent encore sous la jupe de leur maman (l’État) quand vient le temps d’affronter les difficultés de la vie. Et quand ça ne fait pas on se noient le cerveau avec des antidépresseurs.

      Payez les bien les employés de l’état, mais exigez du résultat, du concret et donnez leur des responsabilités, ça aide à se forger une personnalité forte et ça éloigne des pilules.

    • si nous voulons avoir des bons employés a notre service,il faut bien les payer —selon l’échelle des salaires,selon le cout de la vie, en vigueur dans la province—pourquoi toujours se comparer avec les autres, 100,000.00$ par année, ce n,est pas le bES ni la pension de vieillesse,,, si ces gens ne sont pas content, qu’aillent travailler ailleurs , ils vont voir que le cout de la vie est plus élevé a TO et BC, que dans notre belle province,,ceux qui chialent contre les impots,les taxes, le gouvernement vont etre ravi..merci marie michel,

    • Le problème,c`est que les gouvernements sont rendus trop gros.Le secteur public est trop gros par rapport au secteur privé.Et comme les salaires et les avantages sociaux des fonctionnaires sont la plus grande dépense du gouvernement,pas pour rien que le gouvernement cherche à équilibrer ses finances en coupant le salaire et avantage sociaux de ceux-ci.Dans les compagnies en difficultés financiaires ou les salaires et avantages sociaux des employés sont la plus grosse dépense,qu`est-ce que vous pensez-vous qu`ils font ? Soient ils imposent des conventions à la baisses,soit ils renvoient des employés ou ferment carrément leur portes.

    • «Or, les études révèlent plutôt le contraire»

      Pour ici au Québec les études les plus citées proviennent de l’ISQ, elle même une branche de la fonction publique… Et ces études ont été mise en place à la demande des syndicats. Peut-être qu’elles sont plus nuancées que ce qu’on nous rapporte dans les médias mais jusqu’ici elles sont surtout un objet de marketing pour le milieu syndical et les nuances disparaissent assez vite merci.

      D’autres rapportent une sur-scolarisation des employés des villes pour cause des meilleures conditions globales qui y sont offert. Une moyenne de 100,000$ de coût salarial par employé à la ville de Mtl c’est représentatif du marché du travail Québécois ? Et c’est même pas sûr que ce 100,000$ inclus vraiment tout les coûts associés aux régimes de retraite.

      Les conditions salariales à la SAQ vous en voyez des semblables ailleurs dans le commerce de détail ? Et les garderies ?

      Si on retrouve une plus grande scolarisation chez les travailleurs de l’état c’est bien parce que ceux-ci ont jugé que l’offre globale y était plus intéressante non ? Ils n’ont tout de même choisit de travailler pour l’état par sacrifice et mortification ! C’est pas d’y hier qu’il est possible d’avoir de meilleur salaire pour un avocat de pratique privé, mais c’est loin d’être une garantie a lecture même de l’article que vous avez écrit sur le sujet le 9 février.

      «Ici aussi, on n’a encore rien vu en ce qui concerne le poids des régimes de retraite.»

      En verrons nous vraiment le poids un jour ?

      A la présentation des budgets, année après année, vous voyez vraiment des commentateurs ou journalistes s’attarder sur le FARR qui gonfle pourtant a coup de milliards à chaque fois… Ca semble pas être sujet d’intérêt publique !

      Pour moi aucun doute que les régimes de retraite est la partie «gras dur» de la fonction publique qui fait le plus problème en terme d’équité social.

      Particulièrement avec nos régimes publique qui sont en place et qui ne visent qu’à assurer le point de pivot de la pauvreté (et encore). Ici quand l’économie prend des allures du Titanic le mot d’ordre c’est la capitaine et le staff d’abord, les autres allez voir dans le fond de la calle il devrait y avoir des gilets de sauvetage, mais avant donner nous un coup de mains pour mettre nos chaloupes a l’eau !

    • j’aime bien les commentaires de belette-la chinoise…
      je vais prendre le temps de les relire.
      yg

    • ps…je n’ai pas dit que belette-la chinoise détenait la vérité mais… ses commentaires sont intéressants.
      yg

    • La problématique n’est pas de savoir si les employés de l’État sont trop ou pas assez payé, mais elle se situe au niveau des services que la population réclame. On veut tout, mais on ne veut surtout pas payer pour. Je rappèle ici que plus de 40 % des contribuables de la province ne paient pas d’impôt, alors, comment voulez vous financer les services demandés par ces même parasites que sont ces 40% de contribuable? Il faudrait éliminer ce 40% de parasite, à vous d’apporter des solutions. Pour ma part, il s’agit de les enrichir par le travail, mais cela va à l’Encontre de notre spécifié québécoise.

    • @mercedes1642
      Êtes-vous sérieuse ou malhonnête ou vous n’avez pas réfléchi?
      1642: Est-ce votre année de naissance? Si oui, faudrait arriver au 21ième siècle.
      Je ne suis pas employé de l’état mais si tout le monde va au privé, qui travaillera au service publique?
      Et vous pensez que ça coûtera moins cher?
      Good luck…

    • @sebastienmassey,21 février 2011,22h17: Vous dites: «Puis arrêtez donc de parler des procureurs qui veulent le salaire de l’Ontario. PERSONNE au Québec gagne le même salaire qu’en Ontario.»
      +++++++++

      Personne à part les haut salariés du grand capital, style PDG de banques et autres grandes firmes. Bref, ceux qui trouvent que les autres salariés sont trop payés et ont de trop beaux régimes de retraite.

    • @ mercedes1642

      Personne ne dit que l’État ne donne pas de bons salaires. Ce qu’on dit est que la différence entre le privé et l’État est rendu trop grande pour certaines classes de professionnels.

      Or, plus l’écart est grand, plus les meilleurs d’entre eux quittent l’État pour le privé, ce qui fait en sorte que l’État ne peut qu’attirer que les moins bons.

      Mettons que c’est pas “winner” quand t’es pas capables d’attirer les meilleurs avocats, ingénieurs ou fiscalistes parce que tes conditions ne pas sont pas concurrentielles.

      Présentement, dans le cas des profs, la profession est tellement décriée et les salaires si peu élevés par rapport à leurs responsabilités, que les meilleurs candidats préfèrent faire autre chose. Nos enfants sont dès lors instruits par des adultes qui ne sont pas capable de conjuguer correctement. Bravo à nous.

      Si ça ne vous dérange pas de rouler (et de faire rouler votre mercedes!) sur des ponts qui ne sont pas construits par les meilleurs ingénieurs, c’est votre problème. Moi je préfère payer un peu plus et avoir de la qualité.

    • « Pour des mêmes niveaux d’éducation universitaire, les employés de cet État et en fait de partout aux États-Unis (mais c’est transférable ici, demandez aux procureurs…) gagnent passablement moins que ceux du privé. Les employés du public ont généralement plus d’années d’études également. »

      Ce constat ne veut rien dire. Un salaire ne sert pas à rémunérer un diplôme, mais bien à rémunérer l’importance des responsabilités concrètes qu’un travailleur assume par rapport au succès d’une organisation. Les études (et l’expérience) ne servent qu’à déterminer la compétence apparente d’un candidat pour une tâche donnée. C’est pourquoi il est courant que dans certaines organisations, un docteur employé au service R&D gagne moins qu’un PDG, même si ce dernier ne détient qu’un bac ou une maîtrise.

    • americanophile: ** Et être au service du peuple implique gagner moins d’argent que le peuple.**

      Tu viens encore de te surpasser ma petite tête creuse de phiphile.

    • «Les avantages du public demeurent: retraite garantie, heures de tavail moins nombreuses, meilleures vacances, sécurité d’emploi.»

      Comme si c’était un détail! 35 heures par semaine. Un mois de vacances. Horaire flexible. Sécurité à vie. Des niaiseries

      Pourquoi vous pensez que les femmes adorent le public? Pourquoi une majorité de femmes parmi les employés du public?

    • “Pour des mêmes niveaux d’éducation universitaire, les employés de cet État et en fait de partout aux États-Unis gagnent passablement moins que ceux du privé. Les employés du public ont généralement plus d’années d’études également.”

      ils ont les études et les compétence pour aller dans le secteur privé… et à les entendre, ils ont meme un incitatif salariale à aller travailler dans le secteur privé

      pourquoi rester dans le public ?

      “la retraite garantie, heures de tavail moins nombreuses, meilleures vacances, sécurité d’emploi.”

      then STFU :)

      c’est nous qui payons votre salaire, venez faire un tour dans le secteur privé voir si vous etes si maltraité que ca

    • Ce n’est pas le salaire, c’est le nombre de fonctionnaire qui est trop élevé. On oublie aussi très souvent le fond de pension, qui est devenu une denrée rare dans le secteur privé.

    • @maxg

      Si c’est si beau que ça dans le public, qu’est-ce qui vous empêche de venir y travailler ?

    • skadi

      22 février 2011
      08h18
      La problématique n’est pas de savoir si les employés de l’État sont trop ou pas assez payé, mais elle se situe au niveau des services que la population réclame. On veut tout, mais on ne veut surtout pas payer pour. Je rappèle ici que plus de 40 % des contribuables de la province ne paient pas d’impôt, alors, comment voulez vous financer les services demandés par ces même parasites que sont ces 40% de contribuable? Il faudrait éliminer ce 40% de parasite, à vous d’apporter des solutions.
      - – - – - – - – - – - – - – - -

      Bien sûr, avec le nez collé sur votre bouton d’acné, vous ignorez, c’est évident, la proportion des contribuables qui ne paient pas d’impôt dans les régions du Canada : 40 % dans les provinces maritimes, 42 % au Québec, Ontario 42 %, Ouest 43 %, pour une moyenne canadienne de… 42 % !

      De plus, pour les Elviss Gratton, 45% des ménages américains ne paient pas d’impôt au fédéral !!!

      http://jeanneemard.wordpress.com/2010/08/14/ces-contribuables-qui-ne-paient-pas-dimpot/

    • otof, je pense qu’un des bienfaits de la culture, c’est de permettre de se souvenir. Un autre bienfait de la culture est l’apprentissage.

      Ainsi une personne inculte ne sait pas que les mêmes causes produisent les mêmes effets. Tandis qu’un personne cultivée, pourrait se souvenir qu’un dictateur a un jour suspendu les droits légitimes de la population.

      Concernant le sujet des gras dur:
      Les employés de l’état ne cotisent-ils pas à leur régime de retraite?
      Les employés de l’état, s’ils sont surpayés, doivent bien reçevoir un T4 et payer des inpôts…
      Dès lors qu’ils sont à la retraite, s’ils bénificient de retraite si dorées, est-ce à dire qu’ils ne seront pas éligible au soupplément du revenu minimum garamtie? Qu’ils paieront à la retraite des impôts encore et encore?
      Dans les faits, 4 semaines de vacances en lieu et place de 2 ou de 3, c’est quoi? 2 peut-être 4%. Ainsi quelqu’un dans le privé qui aurait 3 semaine et gagnerait 2% de plus serait finalement proche du même traitement.
      Les jours de maladie? Je sais qu’il y a des mécanismes pour prevenir, contrôler et remédier au abus tant dans le privé que dans le public.
      La sécurité d’emploie? C’est vrai ça vaut quelque chose, surtout au moment ou l’employeur en fait sa principale demande et encore plus s’il offre 35% d’augmentation en échange de son abolition. Dans un tel cas, faut s’attendre à reçevoir le 35% le temps qu’il écrivent les mises à pieds.

      Mais lorsque l’employeur trouvait important de retenir ses gens et lorsqu’il a accepté des planchers d’emploi ou d’accorder la permanence, ou d’organiser un régime de retraite ou encore d’octroyer un régime d’assurance pilulles, ça devait pas être si scandaleux, sinon, ça n’existerait pas.

      Je pense que lorsqu’il est souhaitable de procéder à un virage, il est préférable d’y aller de façon controlé et maitrisé. Je suis pas très porté sur l’anarchie. Et je considère que tout rejeter pour recommencer est stupide, immature et inculte.

    • Aéricanophile, si en plus 40% du peuple gagne pas assez pour payer de l’impôt, voilà qui fera de plantureuse marge pour les chevaliers de l’ordre de la richesse.

    • La comparaison est faussée si on s’en tient aux diplômés universitaires, et aussi si on s’en tient aux salaires. Vous avez bien dit: “Seuls les travailleurs peu qualifiés gagnent plus dans le public que dans le privé.”. C’est là une partie du problème, puisque pour un cadre moins payé que dans le privé, il y a 5 à 10 employés peu qualifiés mieux payés que dans le privé! Il y a là une masse importante qu’on ne peut balayer du revers de la main!

      De plus, les avantages non-salariaux sont importants, et certains ont un coût énorme qui est repoussé dans le futur. On commence à réaliser, lorsque les projections actuarielles caduques d’autrefois nous éclatent au visage, que les généreuses pensions de retraite deviennent un fardeur qui minent autant les finances publiques que les finances des grands employeurs.

      Alors, pour un PDG et quelques VP qui sont, je vous l’accorde, souvent surpayés, il y a des milliers d’employés qui bénéficient parfois d’avantages plus difficiles à chiffrer que le simple salaire, qui peuvent faire des jaloux à court terme, et représenter un passif ingérable pour les générations suivantes à moyen et long terme.

    • Réponse à Rock machine.

      Vouz croyez dur comme fer que l’État québécois met sa part dans le fonds de pension de ses employés.

      Vous vous trompez : l’État est en déficit acturiel depuis le début. Il y a aujourd’hui un déficit acturiel important dans la CARRA.

      Arrêtez de dire des faussetés !

      L’État n’a jamais mis sa part dans les fonds.

      Je sais que le gouvernement Pariseau avait voulu couvrir ce déficit actuariel, mais il y a a vite renoncé.

      Si la Caisse de dépôts avait su bien gérer les fonds dans les années 2000 (perte de 40 milliards), le problème ne se poserait même pas.

      D’ailleurs, la Caisse peut aisément subvenir aux besoins des retraités de l’État qui y ont mis toutes leurs économies quand ils travaillaient.

      Si j’avais mis moi-même déposé 2000$ dans un fonds privé pendant 35 ans, je serais riche.

      La Caisse a parfois joué d’imprudence.

      Où est-allé le déficit actuariel du gouvernement ? Dans la dette brute et non dans la réelle.

      En bon entendeur, salut !

    • Les prof du Wisconsin ne sont pas simplement “gras durs”, ils sont “obèses durs”.

      Leurs contributions à leur régime de retraite et d’assurance santé: 0$ !!!

      Uniquement leur régime d’assurance santé, c’est des dépenses de 22 000$ par prof entièrement assumé par l’état.

      Avec leurs compensations de toute sorte, le revenu d’un prof au Wisconsin est supérieur à 100 000$/an (50 000$ en salaire et 50 000$ en avantages sociaux).

      D’ailleurs, si c’est vraiment plus avantageux d’aller dans le privé au Wisconsin, alors qu’ils le fassent et on n’en parle plus.

      Le gouverneur Scott Walker fait EXACTEMENT ce qu’il a promis lors des élections. Alors que les syndicats acceptent le verdicts populaire et cesse d’imposer leur régime à l’ensemble de la population. Si on ne casse pas les syndicats, il n’y aura pas d’avenir.

    • M. Boisvert,

      Selon le site “PoliFact”, qu’on ne peut pas accusé de pencher à droite, même après les coupures, les prof du Wisconsin auront un revenu supérieur à leur collège du privé.

      http://politifact.com/truth-o-meter/statements/2011/feb/21/george-will/george-will-says-wisconsin-governors-benefits-prop/

      En fait le gouverneur du Wisconsin ne va probablement pas encore assez loin.

    • En voyez-vous beaucoup des compagnies augmenter le prix de leurs produits ou de leurs services pour satisfaire les besoins incessants de leur employés en salaires et en avantages sociaux ? NON.Car ils savent que ça mettrait leur compétitivité en danger.Maintenant,qu`est-ce qui remplace le prix de produit ou de service pour le gouvernement ? Les taxes et les impôts.Justement,le gouvernement doit arrêter se cercle vicieux de toujours augmenter les taxes ou les impôts dans le but que l`état ou la province reste compétitif.Il faut s`attaquer aux dépenses et non en rajouter.

    • Le chroniqueur politique Michel Hébert disait hier lundi sur une radio à Québec que le gouvernement du Québec n’avait pas les moyens d’offrir les mêmes salaires qu’en Ontario. C’est que selon lui il y a trop de fonctionnaires sur la liste de paye du gouvernement soit 600 000. Il donnait comme exemple la Californie qui avec une population de 60 millions aurait le même nombre de fonctionnaires que nous. Selon lui le gouvernement du Québec compte deux fois plus de fonctionnaires que chez nos voisins ontariens. A-t-il raison? Au plaisir de lire des spécialistes sur le sujet.

    • gengis et peauline l’ont eu en plein dedans! Les fonctionnaires et employés de l’état sont des gens qui ont peur du risque. C’est pas malin. Ces gens ont peur de la conccurence, à tort ou a raison. Ils refusent d’essayer ailleurs, le privé leur fait peur. Donc, en premier lieu ils cherchent la sécurité d’emploi, ensuite viennent les bénéfices, les heures, la pension etc.

      Le principal attrait de ces jobs est et a toujours été la permanence blindée, la quasi-impossibilité de se faire renvoyer, compétent ou non, de trop, inutile ou carrément nuisible.

      madmaf: si l’état était moins tentaculaire, il n’aurait pas besoin d’engager autant de professionnels, non? On réduirait le problème à presque rien si l’état performait seulement les fonctions que le secteur public ne peut pas accomplir, comme les systèmes judiciaire et policier.

      Le gouvernement d’ici a mis son villain nez dans presque toutes les sphères d’activité, rendant des secteurs entiers de l’économie sous-perfomants, soustraits à la concurrence, imperméables à l’innovation et pratiquement impossibles à déloger et à remplacer par des entreprises dynamiques. Le fonctionnariat tue l’économie, partout.

    • Ça dépend qui? Pour savoir qui profite vraiment des avantages sociaux vs la tâche de travail, vous n’avez qu’à regarder le niveau de rétention de l’emploi. Ex: enseignants, gardiens de prison, ambulanciers, procureurs de la couronne, infirmières sont des emplois où il est difficile de garder les gens même avec de bons salaires. Tandis que pour d’autres métiers, les démissions sont très rares même si le métier est difficile: policiers, pompiers, cols bleus etc. Ce qui m’amène à faire un lien avec le conflit actuel avec les procureurs de la couronne. Même s’ils (elles) avaient de meilleures conditions de travail, que les lois étaient appliquées, il n’y aurait pas plus de place dans les prisons. Les prisons sont déjà surpeuplées avec un manque d’effectifs et comme pour certains enseignants, je suis sûre que même si on payait les gardiens de prison ou les enseignants un salaire plus intéressant, les gens ne resteraient pas dans la profession. J’ai fait 12 ans de suppléance à statut précaire dans les écoles à Montréal et même pour 1 million de dollars, je ne retournerais pas dans cette profession. Alors, j’ai bien hâte de voir comment M. Legault va faire son évaluation des professeurs? Avec quels critères?

    • J’ai travaillé longtemps dans l’entreprise privée, jamais syndiquée, toujours eu des fonds de pension. Attention aux ignorants : les employés de l’état dépose de l’argent dans leur fonds de pension. Les employés de l’état paient de l’impôt … Avant de dire n’importe quoi renseignez-vous auprès des intéressés ! Allez travailler dans des grandes compagnies au privé et les bénéfices sociaux sont même plus importants que les employés des sociétés d’état, et les salaires plus élevés. C’est peut être vrai qu’il y ait des employés de trop, mais de grâce, arrêter de traiter les employés de l’état comme des voleurs.

    • Je rêve qu’on fasse la même chose ici…

      Vive le Wisconsin

    • La seule et unique chose qui est sois disant gras dur est ma sécurité d’emploi par rapport au privé. Et encore… on n’est garanti de rien en période de récession ou de coupure budgétaire. On nous donne notre 4%…

      Les gens sont des jaloux, mais jaloux de quoi?

      Au privé c’est la prime de rendement qui prévaut et tu fais pas mal plus d’argent. En plus presque 50% de ma paye s’envole en avantages sociaux, payement du syndicat et en taxes; pas le privé.

      Et en plus je plains les fonctionnaires américains. Des salaires de crèves-faims. C’est de la propagande de colons et de courreurs des bois qui ne voulait pas payer de taxes lors de la formation des USA.

      Aujourd’hui on les appels le « Tea Party »

      Daniel Olivier

    • Calculez le nombre de personnes qui travaillent aux gouvernements fédéral et provincial, plus tous les employés municipaux partout. Vouz arriverez à un nombre fantastique. Demandez-vous maintenant si la population en général a demandé ou requiert tous ces services. A-t’on vraiment besoin de garderies nationalisées? Pourquoi le gouvernement détient-il le monopole de la distribution et de la vente d’alcool?

      La portion productive de la population en a assez, la révolte gronde partout, même au Québec

    • Quelques chiffres récents:

      http://etatscanadiens-canadiangovernments.enap.ca/fr/nav.aspx?sortcode=1.0.2.0

      Notez la différence entre fonction publique et secteur public.

    • J’ai oublié un autre lien:

      http://etatscanadiens-canadiangovernments.enap.ca/fr/nav.aspx?sortcode=1.0.2.1

    • NOTE À Claude T : Arrêter de répandre de la désinformation et des faussetés . Étant récemment moi-même, retraité de l’état québécois il est absolument faux de dire qu’on bénéficie en prime d’une ASSURANCE SANTÉ bien garnie en partant à la retraite . Le régime d’assurance santé collectif se termine à la minute où sonne la retraite . On se doit alors d’adhérer comme tout le monde au régime d’assurance médicaments du gouvernement comme l’ensemble de la population SANS AUCUN AVANTAGE PARTICULIER . Point à la ligne . IL Y A DES LIMITES À DIRE N’IMPORTE QUOI CONCERNANT LES RETRAITÉS DE L’ÉTAT .

    • J’enseigne et j’aimerais apporté certaines précisions:

      1. À ma connaissance, il n’y a pas eu de grève générale des enseignants au Québec depuis 1981. Ça fait donc 30 ans. Donc ce n’est pas nous, ni nos syndicats qui mettons de la pression sur le système.

      2. Ce sont des lois spéciales qui fixent nos salaires et toutes nos conditions de travail la plupart du temps. Le gouvernement peut décider de nous donner 0% ( et il l’a fait) d’augmentation de salaire et nous n’avons pas un mot à dire. Sinon nous risquons de fortes amendes et même de perdre notre emploi si nous ne nous plions pas à cette loi. Encore là, nous baissons la tête et nous ne mettons pas de pression sur le système.

      3. En ce qui concerne notre pension de prof, vous semblez oublier que nous la payons avec notre salaire et que c’est le gouvernement qui en a obtenu la gestion (et qui décide d’augmenter nos cotisations pour payer cette pension). Cette pension n’est pas indexée au coût de la vie et en plus parce qu’on a cette pension on nous la coupe d’un montant équivalent à la Régie des Rentes quand on y a droit (et pourtant on a payé à chaque année le montant maximum pour avoir droit à la régie des rentes). Encore là, on a rien à dire sinon accepter ce que le gouvernement décide.

      Tout cela pour dire que je crois sincèrement que nous n’exerçons pas de pression indue sur le gouvernement. Nous sommes très civilisés dans nos actions et nos demandes. Je dirais même que le gouvernement fait ce qu’il veut avec nos salaires et nos conditions de travail depuis des décennies.

    • @danylemieux
      Un fonctionnaire à $60 000, sûrement un cadre. La majorité des syndiqués de la fonction publique ne font pas ça.
      Ma conjointe a appliqué pour un travail dans la fonction publique, 3 jours d’entrevues et de tests, ce qu’elle n’a jamais vue dans le privé.
      Finalement, ils l’ont acceptée, pour un travail de 3 semaines au départ, avec possibilité de plus 6 mois dans deux ans et à temps plein dans 5 ans, et ce, à 25% de salaire en moins ce qu’elle avait dans le privé!
      Elle a refusée.

      @gengis
      “La solution? Briser les monopoles syndicaux et mette fin à la formule Rand!”

      Diviser pour règner, c’est bon pour l’avancement de la société et la démocratie!

      @rejandt
      “Pour vous, c’est normal qu’un prof ou une infirmière incompétente puisse garder sa job???”

      C’est un mythe. l’incompétence, autant dans le privé que dans le public, autant syndiqué que non-syndiqué, ne peut garder sa job!
      La différence quand tu es syndiqué, c’est que l’employeur doit démontrer que l’employé est réellement incompétant. Au mieux, il sera reclassé dans un travail dans sa compétence…

    • Le terme “gras dur” est selon moi exaggéré. Cependant ils ont des avantages dont ils ne mesurent pas toujours l’importance. Un fond de pension à prestations déterminées dont ils bénéficient vaut beaucoup par rapport aux fonds de pensions à cotisations déterminées du privé.

    • Les fonctionnaires ne seraient justement pas fonctionnaires si ce n’était de la sécurité d’emploi et des avantages sociaux. Ils ont fait un choix, tant mieux pour ceux qui en ont fait un autre en travaillant au privé.

      Pour ce qui est du nombre trop élevé de fonctionnaires (donc du coût élevé que ceux-ci représentent), il s’agit d’un autre débat. Je ne vois pas en quoi les fonctionnaires sont responsables de leur existence si dérangeante. Le gouvernement embauche, et la population répond à l’appel. Qui cracherait sur un bon emploi? Si vous voulez moins de fonctionnaires, vous n’avez qu’à élire un gouvernement qui n’aura pas peur de couper (aux bonnes places).

      D’ailleurs, c’est ridicule de mettre tous les fonctionnaires dans le même panier. Enseignants, médecins, commis de bureau, etc. Ça ne se compare pas, mais les médias aiment peser sur le bobo et animer ce genre de discussion.

    • Quelques précisions concernant les enseignants:

      -Les enseignants paient à même leur salaire les cotisations en vue de leur retraite.

      -Les mois d’été que les gens appellent des “vacances” ne sont pas rémunérés. Les enseignants ne reçoivent pas de 4% comme dans d’autres domaines. Ces deux mois ne sont pas payés.

      -Les enseigants sont à contrat pour 10 mois par année.

      -Les enseignants doivent payer de l’assurance-chômage, même s’ils ne pourront jamais en retirer.

      -Les enseignants, lorsqu’ils quittent après leur journée, doivent travailler chez eux le soir à réviser, corriger des travaux, remplir des rapports et préparer les cours à venir.

      - Les dimanches sont aussi utilisés pour préparer le retour des élèves le lundi. (Comme des contremaîtres dans le privé).

      La profession vous attend les bras ouverts, vous les chiâleux.

      Venez enseigner à des ados. Ils vont vous juger très très rapidement si vous êtes des morons.

    • @gengis

      Quel travail avez-vous fait dans votre vie ?

    • @rejandt

      Dans le privé, pas de syndicat, si un petit boss t’aime pas la face, est jaloux ou trouves que tu es une menace pour lui, car tu es plus compétent, tu vas décrisser !

      Personne ne va s’en occuper…

    • @kikpitaine

      La question que je posais, il y-a-il trop de fonctionnaires provinciaux par rapport à nos voisins de L’Ontario? Si il y a plus de fonctionnaires au % de la population active, c’est clair que la capacité de payer du gouvernement doit être partagé par plus de gens donc des salaires à l’avenant. Il y a-t-il un économiste, prof de L’ENAP qui peut répondre clairement, trop de fonctionnaires ou pas?

    • Je note une grande méconnaissance de ce qu’est un fond de pension.
      M. Castonguay disait que 24% des employés avaient un fond de pension.
      Sûrement vrai, beaucoup parlent a tort et a travers des pensions…

    • @kirkpitaine
      Je suis tout a fait en accord avec vos propos, je travail comme gestionnaire dans le secteur privé et je gagne un très bon salaire j’ai 65 000 de base mais avec mes bonus et autres avantages je me permet de vous dire que je touche presque le 87 000, j’ai choisis mon emploi et j’en suis pleinement satisfsait, comme je dit à mes employés(es) mécontants(es) si vous n’êtes pas bien avec vos conditions de travails actuel chercher ailleur et bravo au fonctionnaires qui font simplement prendre ce que le gouvernement leur offrent…

    • les employes de l’etat …..encore de la rectitude politique….. des rond-de cuire….. des pousseux de crayons ….des buveux de TIM HORTON……. DES FUMEUX DE PIPE …… OUFFFFFF … quel ecoeurement…. j’en ai la naussee quand je pense a leurs retraites dorees aux frais de nous payeurs de taxes……………..grace aux PIERRE TRUDEAU de ce monde………..

    • En tant que jeune professionnel qui gagne bien sa vie à Montréal, je ne troquerais jamais ma job contre un emploi de fonctionnaire à Québec. Cela dit, les emplois offerts à Ottawa sont plutôt alléchants: salaires variant généralement de 60 à 90 000$ par année, avantage aux francophones (oui, c’est une réalité que les francophones bilingues sont très surreprésentés dans les Ministères à Ottawa) et qualité de vie quand même enviable d’Ottawa-Gatineau (même si ça doit être vraiment plate).

    • Pour la (supposée) ’sécurité d’emploi’, un ‘revenu fixe’ et une retraite assurée par le secteur public, j’ai ’sacrifié’ une carrière professionnelle qui aurait pu être beaucoup plus lucrative dans le privé. C’est un choix de carrière… qui était fondé chez moi sur un ‘faux sentiment de sécurité’…

      Effectivement, les fonctionnaires ne sont pas ‘gras dur’, comme certains le prétendent. J’ai côtoyé de nombreux collègues qui ont été FORCÉS à démissionner ou qui ont été CONGÉDIÉS malgré la supposée ’sécurité d’emploi’ et qui ont dû se débattre en arbitrage devant le Tribunal du travail. Ils ont TOUS été congédiés, en final, même si certains ont pu obtenir un dédommagement financier…

      Ainsi, à tort, de nombreuses personnes s’imaginent qu’un fonctionnaire peut faire des ‘gaffes’ sans être congédié… mais C’EST FAUX. Un employé du secteur public qui commet des bévues répétitives est très souvent LOURDEMENT sanctionné par ses supérieurs ! Je pourrais rapporter une MULTITUDE de situations pouvant le démontrer.

      Remarquez que je suis tout à fait d’accord avec le fait que l’incompétence d’un employé du secteur public, comme c’est le cas dans le secteur privé, ait des conséquences proportionnelles aux fautes commises…

    • Aux rêveurs libertariens et autres droittineux de même acabit

      Apprenez que le droit de négocier collectivement est un droit reconnu par la Charte des Droits et Libertés.

      Continuez à rêver…

      Héhéhéhé !

      « Désormais, les gouvernements qui s’ingèrent dans les conventions collectives librement négociées et le droit à la négociation collective des employés devront justifier leur geste en regard de la protection garantie par la Charte des droits et libertés. »

      http://www.scfpchuq.qc.ca/spip.php?article18

    • @Pierre Lemelin et Benton_Fraser

      Je suis tout à fait d’accord avec l’ensemble de vos deux commentaires.

      Aux autres, qui semblent croire que la sécurité d’emploi s’applique toujours mur à mur dans la fonction publique provinciale et que tous les fonctionnaires sont des “gras durs”, vous semblez ne pas connaître la grande capacité de nos gouvernements à contourner ses propres règlements. Nous avons depuis de nombreuses années, une fonction publique à deux vitesses. Certains employés sont bien protégés, mais il y a eu la création, à côté de ces employés protégés, de toute une classe d’employés qui n’ont pas accès à certains avantages tel que la sécurité d’emploi, la progression de carrière, les congés maladies et les mises en disponibilité. Ces employés sont considérés comme ayant le statut d’employés occasionnels même s’ils travaillent souvent de façon continue depuis plusieurs années. On les appelle les “faux occasionnels”. Le gouvernement contrevient par ce fait à ses propres directives et à l’article 46 de la Charte des droits et liberté de la personne qui indique que: “Toute personne qui travaille a droit, conformément à la loi, à des conditions de travail justes et raisonnables”. Il est tout à fait injuste que deux personnes occupant un même emploi de façon continue se retrouvent avec des conditions de travail différentes.

      On peut trouver plus d’information concernant cette fonction publique à deux vitesses dans un rapport de la Commission de la fonction publique du Québec publié en mai 2010: http://www.cfp.gouv.qc.ca/images/pdf/occasionnel_longue_duree_mai2010.pdf

      Alors, si vous voulez la même précarité d’emploi qu’au privé, sans possibilité de progresser dans votre carrière, allez-y, postulez! Vous allez voir qu’entre ce que le gouvernement prétend donner comme conditions d’emploi et ce qu’il donne effectivement, il y a toute une marge. Quand à la toute puissance des syndicats, là encore, c’est de la propagande. C’était peut-être vrai dans les années cinquante, mais ce n’est plus du tout le cas.

    • Le régime d’assurance santé collectif se termine à la minute où sonne la retraite . Bibouille
      ***
      FAUX.
      On continue à être couvert en payant une prime MAIS notre ex-employeur paie aussi, et bien plus.

      Cessez de répandre des faussetés.

    • parce qu’on a cette pension on nous la coupe d’un montant équivalent à la Régie des Rentes quand on y a droit (et pourtant on a payé à chaque année le montant maximum pour avoir droit à la régie des rentes. Pierre Lemelin
      *****
      C’est comme ça pour tous les régimes de retraite. De quoi vous plaignez-vous au juste? Chanceux vous êtes d’avoir une “pension”.

    • emilemazola. Ou est la chance? Un employé du privé comme dommage peut mettre 19% de son salair en REER. L’employé du public pourra mettre le même 19% diminué de la cotisation patronale et de la cotisation de l’employé.

      Si émilemazola n’a pas la prévoyance d’investir dans son REER, il peut se consoler en jalousant ceux qui ont accepté les déductions à la source et des revenus souvent moindre.

      Le fond de pension des employés de l’état est une bénédiction pour le payeur de taxe.

    • La charte des droits et libertés a droit de dire ce qu`elle veut mais lorsqu`il n`y a pu d`argent,y`en a pu.Les juges et autres du genre ont droit de dire ce qu`ils veulent mais y ils peuvent rien faire contre ça.

    • @emilemazola

      Je ne sais pas ou vous prenez vos chiffres. mais prouvez-le.

      En 2006, et je ne pense pas que la situation se soit améliorée depuis, le membre d’un syndicat CSQ payait les primes suivantes aux 2 semaines pour l’assurance-collective:

      Individuel Monoparental Familial
      Protection 1 16,64 23,75 40,73
      Protection 2 20,99 30,36 50,36
      Protection 3 26,28 38,31 62,10

      Dans tous les cas. la part de l’employeur qui s’ajoute à celle de l’employé est de 92 cents pour la protection individuelle, 2,31 sollars pour la protection monoparentale et familiale.

      Au maximum, la part de l’employeur dans un régime d’assurances-collectives est donc de 60.00$ par année.

      Je ne vois pas où vous constatez que l’employeur paie plus. Et quand l’employé tombe à la retraite, la part de l’employeur, déjà très faible par rapport à celle de l’employé, tombe à 0.

      Alors, PROUVEZ avec chiffres à l’appui vos affirmations.

    • @doumguy

      Je n’aime pas utiliser des arguments méprisants mais il y a tellement de mépris envers ceux qui ont travaillé toute leur vie dans le secteur public, que je vais m’en permettre un peu.

      Selon les chiffres de cet article, seulement 33% des gens dans le secteur privé cotisent dans un REER et plusieurs de ceux-ci le retirent éventuellement pour se payer autre chose comme une grosse cabane.

      http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/economie/quebec/201102/18/01-4371808-retraite-des-idees-pour-le-quebec.php

      L’employé du secteur public, qu’il gagne 30 000$ ou 100 000$ n’a pas le choix de mettre autour de 8% de sa paye sur un fond de pension et d’accepter que son salaire sont réduit d’un autre 8% de sa paye pour couvrir la part de l’employeur.

      Et contrairement à la personne du privé qui cotise dans un REER, cet argent est gelé pour la retraite. Il ne peut pas se permettre de s’acheter un cinéma-maison plutôt que de prévoir sa retraite. Ou encore de payer avec son fond de pension une maison trop couteuse pour lui.

      Alors si le jeune qui débute dans le privé décide de tout investir dans ses loisirs plutôt que dans sa retraite, ce n’est pas mon problème. Le même jeune qui débuterait dans le secteur public aurait lui décidé de geler jusqu’à sa retraite 8 %% de son salaire.

      Que les gens dans le secteur privé s’astreignent à la même discipline d’économie depuis leur début dans le monde du travail et on en reparlera après.

    • @danylemieux

      Je vous signale que j’ai contribué à ma retraite (je travaillais pour une société de la couronne) à chaque paye. Ma part et celle de l’employeur vont dans un fond qui est investi sur le marché et qui rapporte. La part du contribuable dans ma retraite n’est pas grande. De plus, toute ma carrière durant, j’ai payé des impôts et j’ai contribué à l’économie en consommant et en payant des taxes sur les produits et services.

    • Chers con-citoyens n’oubliez jamais que les employés de l’état que vous dépréciez avec tant d’ardeur sont en réalité vos propres employés. Vous êtes leurs patrons car c’est vous qui les payez Or en agissant comme vous le faites, vous les démotivez, ce qui a un impact direct sur la qualité de leur travail donc sur la qualité des services qu’ils rendent quotidiennement. Or, il s’adonne que ces services ils les octroient à leurs con-citoyens donc à vous . Ne vous tirez-vous pas dans le pied en les traitant comme vous le faites? Comment pouvez-vous attendre d’eux des services de qualité alors que de l’autre côté vous les massacrez ouvertement et régulièrement sur la place publique?

    • Les mois d’été que les gens appellent des “vacances” ne sont pas rémunérés._(candela)

      Youhou? Ou avez vous pris ca?_g.lelievre,professeur au secondaire…(retournez donc chez Hétu)

    • @ levisb

      Je vous suggère d’aller lire la section sur le déficit du Québec dans les budgets de celui-ci.

      http://www.budget.finances.gouv.qc.ca/Budget/2009-2010/fr/documents/pdf/PlanBudgetaire.pdf

      On y explique que le gouvernement à pris des engagements envers sa fonction publique. Notamment en page D.16.

      On y explique que:”Le passif au titre des régimes de retraite du gouvernement devrait s’établir à 64 471 millions de dollars au 31 mars 2009, montant qui est reconnu dans la dette brute du gouvernement.”

      Pour être honnête, il ne s’agit pas d’emprunts, mais bien d’engagements à contribuer à la retraite de ses employés. “Le gouvernement du Québec participe financièrement aux régimes de retraite de ses employés. ” Page D.15.

      Et remarquez que j’ai écrit: “67MM$ en engagements du gouvernement”.

      Avant de dire que les autres prétendent n’importe quoi, regardez dans votre cour.

      À TRÈS bon entendeur, Salut.

    • Ma soeur et un de mes cousins travaillent tous deux comme techniciens au sein de ministères. Ce qu’ils racontent: les employés qui partent ne sont pas remplacés, leur charge de travail s’en trouve continuellement augmentée, les changements au niveau de l’informatique sont tellement rapides qu’ils n’ont pas le temps d’absorber, les patrons se figurent que les employés sont capables de travailler aussi vite qu’un ordinateur, et j’en passe. Ils endurent, et veuillez croire que malgré tout, ils continuent de faire de leur mieux. Mais ils ont hâte à leur retraite, qui sera bien méritée.

    • tres bien payer qu,ils sont nos fonctionnaires pour ce qu,ils font pas de stress de perdre leur emploi car meme les plus paresseux ne peuvent se faire foutre a la porte car sécurité d,emploie, congé de maladie pour un ptit rhume, fond de retraite payer a meme nos impots, je me demande meme si un d,entre eux a déja suer a l,ouvrage, bref ,ils ne sont pas tous comme cela mais une partie sont des b.s a cravate donc si vous n,etes pas contents démissionner

    • @candela

      “Les enseignants paient à même leur salaire les cotisations en vue de leur retraite.” Oui, on le sait que les employés d’états paient leurs cotisations. Comme dans le privé je paie pour mon REER personnel. Connaissez-vous la différence entre un régime à prestations déterminées et un régime à cotisations déterminées?

      Concernant le travail en dehors de heures, je suis d’accord que toute heure devrait être rémunérée. Il y a aussi beaucoup d’abbérations dans le privés, dont le fait d’être payé à la semaine. On vous donne du travail pour la semaine et que ça vous prenne 30 heures ou 70 heures, vous devez faire ce travail pour le même salaire.

    • Les employés de l’État, c’est comme les routes, l’éducation, la santé… En fait C’EST les routes l’éducation, la santé.

      En offrant aucune reconnaissance, en sous-payant, en encourageant la paresse et la lâcheté, les gouvernement successifs sont en train d’affaiblir l’État.

      Regardez le traitement réservé aux juristes de l’État et aux procureurs de la Couronne, dont je suis. Croyez-vous vraiment que les bons, ceux qui valent quelque chose sur le marché vont rester là à se faire traiter comme de la merde? Ils vont crisser leur camp! Ne restera que ceux qui aiment les 35 heures, le mois de vacances payé, la sécurité d’emploi… Ceux qui aiment travailler, performer, se défoncer vont aller là où c’est valorisé ET PAYÉ!

      Et bientôt, nous aurons un État rempli de médiocres employés. Après on se demandera pourquoi les services publics vont tout croche.

    • Le problème au Wisconsin est que les Républicains veulent d’abord casser les reins des syndicats au lieu de s’asseoir et de négocier des changements pour balancer le budget. Je suis d’accord qu’en bout de ligne, sans accord avec les syndicats et employés, le Gouvernement peut réduire ou geler les salaires et bénéfices, réduire les effectifs, même suspendre certains aspects des conventions collectives, au moins temporairement, parce que l’état des finances publiques passent en premier.

      Il n’en reste pas moins que négocier en premier donne de bien meilleurs résultats, même si ca mène ultimement à des grèves. Il y aura au moins eu de la bonne foi au départ plutôt que ce que les Républicains s’amuse à faire.

    • Les Républicains continuent de choisir de mettre plus d’argent dans les poches des mieux nantis que d’essayer de répartir les sacrifices pour combler le manque à gagner budgétaire. Les employés du secteur public sont mêmes prêts à négocier certains aspects de leurs bénéfices. Depuis Reagan, il y a eu un transfer massif et effronté de richesse vers les plus riches.

      Le plus ironique, c’est que parmi les moins nantis, beaucoup jouent le jeu et exigent le nivellement par le bas plutôt que de prendre les moyens pour améliorer leur sort. Les riches n’ont même pas besoin de se forcer. Les moins nantis et la classe moyenne se battent entre eux pour le rester

    • @levisb

      J’ajouterai qu’en page D.15 on précise que: “Ces régimes de retraite sont à prestations déterminées, ce qui signifie qu’ils garantissent un niveau de revenu aux participants au moment de leur retraite.”

      Cette façon de procéder évite justement au gouvernement de s’endetter pour contribuer à la retraite de ses employés. Elle est peut-être pas dans la dette nette, mais on va devoir payer pareil. Faque….

    • Juste une petite information. Avec la loi spéciale adoptée ce matin, l’augmentation des procureurs et des juristes LES MIEUX PAYÉS est de 28 cents (0,28 $) l’heure.
      Imaginez pour ceux au bas de l’échelle. Je n’ai pas fait le calcul…
      On a un État québecois cheap, c’est tout. Travailler pour le Fédéral est nettement mieux.
      Nous payons nos procureurs et juristes beaucoup plus mais nous ne chialons pas. Je comprends un des procureurs chefs d’inviter à transférer des causes de crime organisés au fédéral. Mais le traitement des procureurs et juristes fédéraux, c’est nous qui les payons aussi, alors c’est quoi cette rage contre les procureurs et juristes du Québec?

    • @popeye22
      euh… comment pouvez-vous contredire candela??? Les vacances des profs ne sont JAMAIS payées! Pas de fériés, pas de 4% … d’où tenez-vous votre info? parce qu’on a une paye l’été?? Le salaire annuel est tout simplement divisé en 26… nous ne sommes pas payés à l’heure car là, franchement, l’état ferait faillite!

    • Les profs qui ne sont pas permanents mais seulement rémunérés à contrat (la majorité, le gouvernement ne veut plus engager personne depuis 10 ans, infirmières, profs…).sont seulement rémunérés de la signature du contrat au 30 juin. Ils ne sont pas rémunérés l’été. Et certains n’ont pas droit au chômage non plus.

      Vous venez de vous démarquer comme supposé «gras dur». Les enseignants sont tellement intéressés de savoir ce qui se passe qu’ils ne lisent même pas leur convention collective. Les conventions collectives sont très complexes et font souvent des conditions de misère aux nouveaux… peu importe l’expérience acquise (à contrat, ailleurs, etc).

      C’est plutpot courant.

    • 28¢ de l’heure.

      C’est ce que mon grand-père gagnait comme gardien de sécurité avec 30 ans d’expérience dans les années 1960, à la raffinerie Imperial Oil de Montréal-Est (avec le père de Richard Séguin?). Il travaillait 12 heures par jour du lundi au vendredi et 6 heures le samedi. Pas de congés. Il n’était pas syndiqué. (Il avait été opérateur de tour de craquage au moins pendant 30 ans avant ça, depuis la Crise. Belle prime à l’ancienneté.)

      C’était le bon temps, messieurs les libertariens? Le minerai de fer à 1¢ la tonne et le cheap labour.

    • La tactique des républicains s’appelle «starve the beast». http://fr.wikipedia.org/wiki/Starve_the_beast Plus détaillé dans l’édition en anglais.

    • Pour un précision nécessaire, je voulais dire que “nous payons nos procureurs et juristes FÉDÉRAUX beaucoup plus cher”. Sauf ceux qui ont déjà fait la séparation dans leurs têtes, nous payons bien les juristes et procureurs fédéraux à même les impôts et les taxes que nous payons, notamments la TPS.

    • @ candela, 10:07

      “De plus, pour les Elviss Gratton, 45% des ménages américains ne paient pas d’impôt au fédéral !!!”

      J’aimerais, si vous me le permettez bien, corriger la phonétique de certains mots présents dans cette phrase sublime (sans l’ombre d’un sarcasme…), afin que certains ados attardés arpentant ce blogue se sentent plus à l’aise…

      “En pluss, poulé Elviss Grratton, 45% dé ménahes Amârékains ne payent pô dinpo au fédaral , yeah!!!!!”

      Làààà! Skadi se sens déjà beaucoup plus confortable! ;o)

      Salutations, cher Candela! :o)
      Vos interventions me font souvent rigoler et cogiter.

    • au privé ou au public, ceux qui travaillent pour leur paye seront toujours malheureux. pour un travail égal, il y a toujours quelqu un qui gagne plus que toi ailleur dans le monde

    • @ q.terreux, 23:11

      “Le “gras dur” que je suis est inquiet. Non pas pour moi, mais pour les générations futures.”

      Cher Monsieur, c’est très raffraichissant de lire ces mots :o) Trop peu de gens de la génération devant moi sont capables d’intégrité intellectuelle. Merci.

    • @ Totof Meyachev, 00:04

      N’est-il pas merveilleux de remarquer parfois à quel point les ripostes sont futiles, voire carrément inutiles, lorsque les gens se peignent eux-même si bien dans l’coin en jaune fluo?

    • Je suis toujours surpris d’entender cet argument qu’ils sont moins payés que dans le privé.
      Alors, expliquez-moi pourquoi si peu quitte la fonction publique pour passer au secteur privé?
      Ou alors, c’est simplement l’assurance de garder son emploi qu’on soit compétent ou non.

    • À Emilemazola : carpediem99 corrobore ce que je disais, dès que sonne la retraite l’employeur ne fourni plus rien au niveau des assurances collectives sur le plan financier et tout devient à la charge des ex employés retraités . À moins que vous, vous ne soyez à la retraite depuis si longtemps que vous ayez un bénifice particulier qui n’existe plus depuis belle lurette, ça je l’ignore, ou encore que certains cadres et/ou professionnels ne reçoivent des avantages particuliers auxquels LA MASSE de l’ensemble des fonctionnaires retraités n’ont pas accès . De deux choses l’une, soit vous connaissez fort mal le dossier, soit vous vous bercer d’illusions. Niveau assurances collectives santé/médicaments l’état se désengage complètement au niveau financier vis à vis ses ex employés lors de la retraite, toute couverture devient à la charge entière des retraités ce qui n’est pas un bénifice mais alors un choix individuel assumé de sa propre poche, grosse nuance ici, point à la ligne. C’était ainsi fin 2009 début 2010 au moment de mon départ à la retraite . Trève de fausseté svp.

    • Ce qui est spécial, est que je n’ai lu aucun commentaire sur l’amour, le plaisir ou le sentiment d’accomplissement qu’apporte leur travail. C’est la mentalité du petit enfant. ”Moi pas payé assez, viens travailler au public, etc…” Moi, je paye 55% de mon salaire en taxes de toutes sortes, quand j’ai un bonus, je le coupe en deux. Les fonctionnaires ce n’est pas une job qui doit devenir plus importante que celle que ceux qui les payent, c’est un mal nécessaire. Les citoyens, qui veulent des services, disent aux élus en votant pour eux, voici ce que l’on veut. Aujourd’hui, on dis au gouvernement: Fait le ménage du bois mort et après vous pourrez discuter avec les valeureux fonctionnaires de salaires et autres. Je ne dis pas: sacré les tous dehors, je dis qu’on fasse le ménage. Aujourd’hui, ils représentent 8% la population, sans compter les assistés sociaux. Il est dificile de faire élire un gouvernement qui dira on va faire le ménage, il va avoir tous les salariés de l’état contre lui. Et comme le disaient certains, ils savent qu’ils peuvent nous tenir en otage. Nous on ne peut retenir nos impôts.

    • Je suis fonctionnaire depuis 4 ans, j’ai commencé a la fonction publique en même temps que certains de mes collègues de cégep dans mon domaine.

      Après 4 ans, je gagner 19000 $ de moins que la plupart d’entre-eux.

      On a de beaux avantages sociaux, mais on a un salaire inférieur. Moi je peux très bien vivre avec sa … Malheureusement, les gens du privée voudraient avoir le gros salaire, en ayant les avantages sociaux du publique ….

      C’est un ou l’autre….

    • Nous ne sommes plus dans les années 1960. Nous ne pouvons plus nous permettre d’avoir des fonctionnaires grassement payés et surtout trop nombreux. Près de 600 000 fonctionnaires pour une population de 7 millions, dont à peine 3 millions travaille. Le bureaucratisme est inefficace, coûteux, anti-liberté, injuste et mène une société à la stagnation (voir les exemples des ex-pays de l’URSS). Le Québec, qui n’innove en rien, est en train de se diriger vers la faillite. Qui a permis de payer grassement les fonctionnaires québécois ? Le capitalisme. or, celui-ci est en crise. Et le socialisme n’est pas la solution puisqu’il ne crée pas de richesse.

    • wow, presque un record …

      2ème commentaire : et on évoque le Godwin’s Law …
      http://en.wikipedia.org/wiki/Godwin%27s_law

      J’ai honte.

      Maximilien Lincourt.

    • Je lis les commentaires des gens… C’est décourageant de constater à quel point l’opinion est devenue polarisée… Vers ou nous en allons-nous? L’avenir est noir pour la classe moyenne et tout cela au profit des nantis qui nous regardent s’entre déchirer pour les miettes de table…

      C’est d’une tristesse infinie, dire que certains osent appeler cela de la lucidité…

    • @scodra,
      Ä l’heure actuelle, le salaire des procureurs de la Couronne et juristes, au haut de l’échelle salariale, est de 56 $ de l’heure. Même s’ils n’ont obtenu que 68¢ / heure d’augmentation (et non 28¢ de l’heure de plus comme tu dis – il faudrait donc que tu changes ta calculatrice) pour la première année, et que dans 5 ans ils auront eu au total une augmentation de 4 $ de l’heure, portant ainsi leur salaire à 60 $ de l’heure, ils sont PAS MAL plus privilégiés qu’un ouvrier qui trime dur, au pic et à la pelle, à 14 $ de l’heure…
      Ils ne font pas si pitié que tu le dis !

    • @popeye22

      22 février 2011
      18h30
      - – - – - – - – - – - -

      C’est la réalité. Le contrat est de 10 mois. Vous n’avez qu’à lire un contrat d’engagement d’un enseignant.

      Parce que c’est plus payant en intérêts pour le gouvernement, il répartit les salaires sur 12 mois au lieu de 10. Il garde l’argent ainsi plus longtemps.

      Élémentaire.

      C’est pour ça que pendant plusieurs étés, j’ai travaillé sur la construction. Ça m’a permis de grossir mes revenus de retraite et de voyager dans le monde.

      :-))

    • @popeye22 PS.

      J’ai commencé à ensigner au Cégep en 1968 et j’ai pris ma retraite en 2003.

      Héhéhé.

    • “…28¢ de l’heure.

      C’est ce que mon grand-père gagnait comme gardien de sécurité avec 30 ans d’expérience dans les années 1960…”

      Pauvre de lui!Au fait,le salaire minimum etait de 0.84 cent de l ‘heure au québec en 1965

    • @ candela et vous trouvez ça correct tous ces parasites qui profitent largement des impôts des 60% qui paient??? Moi je suis écœuré de ça. Et je le dénonce.

    • On dirait qu’aucun des commentateurs n’est au fait de la situation au Wisonsin. Le problème est double. D’abord, des subventions (des cadeaux) trop généreuses ont été faites aux amis du gouverneur, de l’ordre de 137M. Après, il vient dire que les 140M manquants, il faut aller les chercher chez les travailleurs.

      Les employés des syndicats ont décider de concéder toutes les coupures de salaires et d’avantages demandées par le gouvernement à condition de garder leur droit de négocier collectivement. Et le gouverneur a refusé. Le problème, il est là. Ce n’est pas une question d’argent et ça ne l’a jamais été. C’est une guerre idéologique où un gouverneur républicain veut retirer le droit de négocier collectivement aux syndicats de l’état. Le seul point qui sera permis de négocier collectivement sera l’augmentation de salaire au rythme de l’inflation. Tout autre chose devra se faire sur une base individuelle.

      C’est pour ça que les gens manifestent. Ces propositions sont hyprocrites et leur vrai but est d’éliminer le principe même de syndicalisme.

    • La fonction publique : Y a rien là !!!
      Des vieux meubles, des ordinateurs d’un autre temps, des espaces de bureaux en aires ouvertes, de l’éclairage au gros néon, de la ventilation déficiente, un climat de paranoïa permanent, une fausse sécurité d’emploi, et surtout des salaires de 30 à 40% inférieurs au système privé…
      Pour le nirvana…on repassera…
      Les privilégiés, que sont les cadres de la fonction publique, jouissent encore de quelques privilèges…et encore…
      Si t’es pas sous ministre…va donc jouer ailleurs…

    • @candela

      Merci de nous rappeler les bienfaits de la Charte de Trudeau!

    • @oeildefaucon

      C’est peut être parce que nous utilisons les services qu’ils (les fonctionnaires) nous donnent qu’on réagit ainsi. On nous répète que la qualité médiocre du service est liée au manque d’argent, alors qu’on voit que c’est souvent lié à leur attitude un peu paresseuse. Allez à la SAAQ. C’est à cause du manque d’argent que les personnes aux comptoirs prennent une pause au 10 minutes et qu’il passe le reste du temps a parler avec d’autres employés au lieu de faire leur travail?

    • @
      yomaurice…………. vous dites….dignes des gouvernements du tier monde……..pauvre ami nous sommes un gouvernement du tiers monde,,,,,,,, la corruption est vivante au sein de ce gournement,,,, voulez-vous des exemples?????……nous vivons dans une republique de bannanes cher monsieur ……reveillez-vous………..

    • Ils sont gras dur dans le sens que plusieurs sont capables de travailler au gouvernement a temps plein et de rouler une entreprise en même temps.

    • Depuis 1997, le salaires des employés des administrations publiques au Québec a augmenté de 43% alors que dans l’ensemble de l’économie c’est 35%.

      Encore pire, 60% des employés des administrations publiques prennent leur retraite avant 60 ans. Dans le secteur privé c’est 32%.

      Le Québec n’a plus les moyens de payer pour le party des fonctionnaires.

    • Faites-nous part de votre opinion.

    • @ claude-t

      … ” avec en prime une assurance santé bien garnie ”

      Je suis moi-même retraité de la fonction publique, et pour ce qui est de l’assurance santé (bien garnie ???), j’en assume la prime mensuelle, vous devriez mieux vous informer avant avant d’écrire de telles âneries…..

    • @ carpediem99 18h08
      excellent ton commentaire
      j’espère que plusieurs blogueurs en ont pris connaissance
      pour enrichir leur degré intellectuel des choses de la vie.

    • la plus part de nos politiciens sont des avocats …. ils se sont tous connus durant leurs etudes en droit…ils controlent et contournent les lois a leur guise…. ils nomment des commissions d’enquetes pour enqueter sur leurs propres gaffes…..” le ridicule ne tue pas”………grace a certains journalistes d’enquete nous parvenons nous citoyens a comprendre l’etendue des corronpus….ne nous faisons pas d’illusions ….nous vivons dans une republique de bannane avec le droit de voter tous les 4 ans pour un nouveau groupe d’avocats qui controleront a leur guise le mandat que nous le bon peuple leur auront donne par notre vote ……..

    • @candela

      Tu as tout à fait raison pout ton commentaire de 13h50.

      J’ai travaillé chez Cascades pendant 5 semaines en plein conflit de travail, les travailleur étaitent en grève. Nous ne pouvions allez en grève parce que nous faisions parti de l’administration.

      Mon superviseur immédiat semblait me craindre parce que les gens m’appréciaient beaucoup, je faisais un très bon travail et j’étais très efficace mais ne m’a laissé aucune chance. Il craignait que je sois plus populaire que lui ou était jaloux.

      J’avais à peine commencé et sans cesse il me faisait des commentaires dénigrants pour me rabaisser devant d’autres collègues qui étaient justement venu me voir de Kingsey Falls pour voir qui j’étais pour les services informatiques. “Moins… à ce qu’il parait, il y a des gens chez IBM qui était pas si bon que ca…”etc…

      Même si je venais de commencer je n’ai pas toléré ca bien bien longtemps et j’en ai fait part a l’ingénieur en charge des plaintes. Le lendemain j’étais licencié. J’avais déménagé toutes mes affaires de Montréal pour Berthier-Ville. Un trou d’ailleurs cette ville ou tout le monde ce connait.

      J’ai envoyé une lettre virulente à un certain… Laurent Lemaire dirigeant de Cascades lui-même en lui demandant de pouvoir réintégré mon poste. Il m’a répondu qu’il n’en était pas question et qu’il faisait confiance à mon superviseur qui ne connaissait probablement pas.

      J’ai voulu faire valoir mes droits pour une plainte d’harcèlement auprès des droits du travail du Québec pour me faire dire qu’il fallait avoir travaillé deux ans pour faire une plainte!

      Plus jamais je ne travaillerais pour des compagnies privées. Ce sont des salauds qui jouent aux cliquent.

      J’ai 3 histoires comme celle-là dans ma carrière de plus de 15 ans au privée. Et il fonctionne souvent aux contrats d’un mois en plus!

      Les gens sont des jaloux au privé parce que le harcèlement c’est tolérance zéro au gouvernement et on a des outils pour se défendre. Pas le privé c’est la loi du plus « plogué ».

      C’est l’heure du diner et c’est pourquoi j’écris. Mais la plupart du temps je travail au gouvernement…

    • Gras dur? Certians oui. Les immigrés friachement arrivés oui. Il profitent d,une politique de sicrimination positive à leur égard concernant leur embauche. Fait confirmé auprès des RH de la CSST qui en passant ont un pourcentage d’immigrants employés plus élevés que dans la population.

      Ainis si vous êtes un québécois dit pure laine et que vousne faites pas partie d’une minorité visible, vous aurez moins de chance d’obtenir un poste au sein de la fonction publique provinciale, emploi des plus garantis. On vous tassera au profit d’un frais débarqué du bateau……Qui aura fonds de pension, assurances collectives et emploi garanti à vie pendant que vous n’aurez pas la moitié de ces avantages.

      Quand est-ce qu.on va se réveiller?

    • @candela

      Tu as tout à fait raison pout ton commentaire de 13h50.

      J’ai travaillé chez Cascades pendant 5 semaines en plein conflit de travail, les travailleurs étaient en grève. Nous ne pouvions être en grève parce que nous faisions parti de l’administration.

      Mon superviseur immédiat semblait me craindre parce que les gens m’appréciaient beaucoup, je faisais un très bon travail et j’étais très efficace mais ne m’a laissé aucune chance. Il craignait que je sois plus populaire que lui ou était jaloux.

      J’avais à peine commencé et sans cesse il me faisait des commentaires dénigrants pour me rabaisser devant d’autres collègues qui étaient justement venu me voir de Kingsey Falls pour voir qui j’étais pour les services informatiques. “Moin..… à ce qu’il parait, il y a des gens chez IBM qui n’était pas si bon que ca…”etc…

      Même si je venais de commencer je n’ai pas toléré ca bien bien longtemps et j’en ai fait part a l’ingénieur en charge des plaintes. Le lendemain j’étais licencié! Il en avait profité le salaud pendant que la fille des ressources humaines était parti depuis 2 semaines. J’avais déménagé toutes mes affaires de Montréal pour Berthier-Ville. Un trou d’ailleurs cette ville où tout le monde se connait.

      Dire que mes ancêtres ont bâti cette ville il y a 300 ans de cela…

      J’ai envoyé une lettre virulente à un certain… Laurent Lemaire dirigeant de Cascades lui-même en lui demandant de pouvoir réintégré mon poste. Il m’a répondu qu’il n’en était pas question et qu’il donnait toute sa confiance à mon superviseur qui ne connaissait probablement pas.

      J’ai voulu faire valoir mes droits pour une plainte d’harcèlement auprès des droits du travail du Québec pour me faire dire qu’il fallait avoir travaillé deux ans pour faire une plainte!

      Plus jamais je ne travaillerais pour des compagnies privées. Ce sont des salauds qui jouent au plus fort et aux cliquent. Et ne sont pas toujours compétent par-dessus le marché!

      J’ai 3 histoires comme celle-là dans ma carrière de plus de 15 ans au privée. Et il fonctionne souvent aux contrats d’un mois en plus!

      Les gens sont des jaloux au privé parce que le harcèlement c’est tolérance zéro au gouvernement et on a des outils pour se défendre. Pas le privé c’est la loi du plus « plogué ».

      C’est l’heure du diner et c’est pourquoi j’écris. Mais la plupart du temps je travail…

      Pour ceux qui veulent prendre la défense du privée allez-y! Il vous faut bien un semblent de fierté!

    • Je ne sais pas. Mais pas de retraite avant 65 ans et qu’ils paient leur propre fonds de pension comme les travailleurs autonomes qui cotisent à leur REER. J’ai pas ça moi un fonds de pension payé par l’ÉTAT. J’ai un REER. Je cotise le MAX quitte à me priver de manger 3 fois par jour ce que je voudrais vraiment manger. J’ai une modeste demeure et je voyage pas toujours où je voudrais. Et je m’habille pas toujours où je voudrais. Quand mes affaires sont mauvaises je dois aller chez Wall Mart comme tout le monde en espérant que personne me voit.

      Cependant, pour les supers génies et les grands cerveaux (genre ceux qui nous arrivent de Yale, Princeton ou Harvard bardés de diplômes et de médailles) on peut faire exception pour les attirer et les garder. N’ayons pas peur de payer ces gens. L’argent à faire est dans les grands cerveaux pas dans les petits ou dans ceux qui croient en avoir un grand. Eux, sont les pires.

    • Ce n’est pas tant les employés de l’État qui sont gras dur, mais plutôt l’État qui passe 80% de son temps à justifier ses décisions via paperasses de toute sorte (exemple : loi, cadres, politiques, règlementation, procédures standardisées, plans d’actions, plans d’intervention, plans de continuité des activités, etc.) plutôt que d’être productif…

      La bureaucratie est malade, pas ses employés (dans la majorité des cas)…

    • @candela

      “Si c’est si beau que ça dans le public, qu’est-ce qui vous empêche de venir y travailler ?”

      aucun intéret,

      j’aime mieux un environnement où tous les employés ont à coeur le succès de l’emtreprise

      où les gens ne sont pas promus ou augmentés selon leur ancienneté mais selon leurs compétences et leur productivité

      où les incompétents et les pommes pourrites ne sont pas protégés par le syndicat

    • @ danylemieux

      La vérité c’est qu’au publique un employé qui gagnait 60 000 $ en 2000 gagne environ 64 500 $ aujourd’hui. Aujourd’hui dans le privé il gagnerait 85 000$.

      Un psychoéducateur dans les écoles du primaire gagne environ 68 000$ par année. (Niveau Maitrise) Ils ont eu environ 4 à 6% d’augmentation depuis 2002. Le coût de la vie à augmenté de combien depuis le temps. Dans le privé, un psychoéducateur qui fait de la médiation, ou qui prend des enfants en consultation peut gagner au dessus de 100 000$/an.

      Un électricien à l’usine d’épuration de la ville de Montréal gagne 48 000$. Au privé il gagne facilement 60 000$.

      Souvent, pour être embauché au publique, les gens de métiers et les professionnels passent une batterie d’examen et d’entrevu. Ils demandent des années d’expériences et des qualifications très exigeantes. Si le public est si gras dur que vous dites, tous le monde postule sur les offrent d’emploi. Donc on devrait retrouver la crème de la crème. Il y a un coût à ça. Les gens veulent travailler au publique seulement à cause du leur fond de pension et des conditions. Mais sinon qui appliquerait sur un poste moins payant.

      Je parle bien ici de la main-d’œuvre qualifié qui nécessite un niveau de connaissance comme l’article de monsieur Yves Boivert.

    • … des conditions. Mais sinon qui appliquerait sur un poste moins payant ???

      pardon: … j’ai fait une faute de ponctuation !!!

    • Deux Métiers à examiner.

      *Les agents correctionnels:

      Provinciaux : (exemple Prison Sorel) 18$/heures et 20h garantie. Si ils font 40h, il y a 20h à 18$/h et 20h à temps et demi donc 27$/h. ILS SONT FORCÉ souvent à faire 55h dans une semaine. Mais mettons une moyenne de 45 heures semaines.
      Donc 20hX18$=360$ et 25hX27$= 1035$ X52 semaines = disons 54 000$.

      54 000$ pendant plus de 10 ans avant la permanence. Avec 45h par semaine travaillé. Mais leur fond de pension et vacance et maladie est par rapport à 20h semaine. S’ils prennent 1 semaine de vacance, il n’y a que 20h payé.

      Fédéraux: (Exemple prison Cowansville) 55 000$ première année, 36h semaines. Après 5 ans, c’est rendu 72 000$/an.

      Nous parlons ici des gens qui surveillent nos criminels. Qui doivent se battre, enquêter et qui doivent travailler avec la râpasse de notre société. Ils méritent ce que le fédéral leur donne. Car moi, je ne le ferais jamais ce métiers là.

      *Policier:

      À Montréal, il y a 145 élus. Avec leur attaché politique, leur secrétaire, leur fax et bureau. À New York, il y en a 60 et 45 à Toronto. Mais les policiers de Montréal ont le plus petit salaire des 30 corps policier du Québec. Ils s’occupent de 50% de la criminalité du Québec par exemple.

      Il faut arrêter de taper sur la tête des travailleurs du Québec. Ce sont aux dirigeants de trouver des solutions. Nous cherchons toujours à chercher des coupables dans les travailleurs. C’est le discours des politiciens ça !!!

    • @ belette-lachinoise

      La sécurité d’emploi et les salaires décents sont aussi une garantie contre la corruption. On l’oublie souvent.

      Cou’don, la bellette, sur quelle planête habites-tu? Les Syndicats ne sont pas corrompus??? Pourquoi alors ils se fout du peuple et ne tiennent qu’à grossir leurs “membership” en ciblant seulement que la fonction publique….. Pourquoi penses-tu que le gouvernement n’engagent plus de profs permanent…. parce qu’après ça, ils sont pris avec, même si ils sont complètement pourri…. Les seules personnes qui sont pour les syndicats sont ceux qui ont peur de travailler. Explique moi pourquoi les syndicats sont contres les évaluation de perfomance du personel…. pourquoi qu’un employeur ne peut pas mettre un syndiqué dehors, à part si il tue quelqu’un sur la job……

      Les centrales syndicales se fout de leurs membres, ils n’ont qu’en tête de grossir leur cashflow, pour continuer a payer une bonne gang de monde qui fait pas grand chose. À chaques fois que je passe sur la 40, je me demande vraiment ce que tout ce beau monde fait dans ces belle tours a bureau d’administration de centrales syndicales…..

    • Plusieurs connaissances sont des retraités de l’état dans différents sceteurs de la fonction publique.Le problème vient du fait qu’en plus de leur retraite,ils sont réengagés à titre de “consultant”(le terme est très large)ou à temps partiel(en ce qui concerne les profs)…
      Donc,double emploi…Est-ce juste pour les jeunes qui essaient tant bien que mal à se trouver une niche dans la fonction publique,tant au fédéral qu’au provincial?

    • c’est pas le salaire par fonctionaire qui fait mal , apres tout si il le merite il l’aurais au prive de toute facon , mais les avantages non numeraires et le simple nombre de fonctionaire (18% de la population) qui est totalement innaceptable

    • Ha merde ! Continuez à vous engueuler pour des “bouts de carottes” comme disait ma mère et ne vous fabriquez surtout pas un pays. Tout le monde veut tout ! Tout de suite sans y mettre d’effort…

      Est-ce que vous avez une petite idée de ce que vos parents et grands parents ont fait pour vous permettre d’avoir la qualité de vie que vous possédez aujourd’hui ? Que vous soyez de “souche” ou enfants d’immigrants.

      Je vous pose la question très sérieusement.

    • Les employés de l’État dans le contexte de néolibéralisme et de populisme ambiant sont-ils gras durs? Ça dépend de quel état, quel gouvernement. Municipal, oui sans doute, fédéral probablement pas.

      Provincial, je ne crois pas. Une grande partie de la perception contraire provient de mythes.

      Mythe #1 – La sécurité d’emploi: les employés occasionnels n’y ont pas droit. Ils représentent entre 20 % et 50% des effectifs selon les organismes et ministères. Pour les autres, que vaut cette sécurité d’emploi? Probablement la même proportion que le chômage dans le champ de compétence du travailleur.

      Mythe #2: – Les assurances groupes: ils sont payés à 98% par les employés.

      Mythe #3 – Le fond de pension,: la retraite, financé par les employés eux-mêmes à raison de 8% de leur salaire. Faites la même chose par vous-même et vous arriverez sensiblement au même résultat.

      Mythe #4 – Les salaires, plus vous êtes instruit plus l’écart entre votre rémunération au public et celle du privé augmente et en votre défaveur. Les professionnels travaillant au privé gagnent généralement plus que ceux du public tandis que les ouvriers au public ont de meilleures conditions de travail que ceux du privé. Pour les classes d’emploi de techniciens (cégep) ou professionnels (université) les salaires à l’embauche sont parfois ridicules, de 25000$ à 35 000$, il faudra plus de 15 ans avant d’atteindre les maximums qui font tant saliver les badauds.

      Mythe #5 – Les vacances: alors là, c’est vrai qu’il y a là un avantage au public. Un mois de vacances rémunéré à vie, c’est agréable. Ce ne sera sans doute pas assez pour retenir les procureurs désabusés qui viennent de se faire imposer une convention.

      Mythe #6 Les autres avantages: Le party de Noël, les activités sociales, les achats à prix réduits, tout à fait inexistant.

      Mythe #7.-.La reconnaissance du public: ça il ne faut pas sur ça.

    • @honorable

      Je ne suis pas certain que vous seriez gagnant à ce petit jeu du REER.

      Depuis le début de mon emploi dans le secteur parapublic, j’ai cotisé autour de 100 000$ dans mon fond de pension. La CARRA estime que les intérêts valent aujourd’hui autour de 370 000$.

      Par contre, le fait que le gouvernement est sensé mettre l’équivalent dans mon fonds de pension fait en sorte que j’ai été privé de cotiser dans un REER du même montant que celui que j’ai investi dans mon fond de pension.

      Selon votre logique, je devrais donc pouvoir mettre 100,000 dans mon REER demain matin et le gouvernement devrait déposer demain matin dans mon RERR une somme de 370 000$ en intéret.

      De plus, étant donné que j’ai ramassé ce 100 000 en payant plein impôt sur celui-ci puisque le 100 000 dont il est question est un paiement que je n’ai pas réellement versé étant donné qu’il vient hypothétiquement du gouvernement, vous me devez donc un remboursement d’impôt que je n’aurais pas payé si j’avais pu investir moi-même ce 100 000$.

      Le gouvernement me devrait donc demain matin 370 000$ plus environ 40,000 d’impôt payé en trop et cela en plus du montant que j’ai versé à mon fond de pension et des intérêts.

      Le gouvernement me doit donc autour de 880 000$ à verser demain dans mon RERR.

    • Si les fonctionnaires ne sont pas satisfaits de leurs conditions de travail, y compris leurs salaires, ils n’ont qu’à quitter la fonction publique et à se trouver un emploi dans le secteur privé. C’est ce que certains procureurs ont l’intention de faire. Maintenant est-ce qu’ils vont le faire, c’est une autre question.

    • Je me demande jusqu’à un certain point à quoi sert de débat. Dans un sens on a un organisme indépendant, chargé par le Conseil du Trésor de comparer les salaires du public vs des emplois équivalents du privé, avec les critères du Conseil du Trésor. Pendant, que le peuple s’entredéchire pour des peccadilles, les chefs d’entreprises, les banquiers, les Fox news de ce monde s’en mettent plein les poches. Les gens en redemandent. Beaucoup trop de gens ont gobé pendant trop longtemps que pour avoir de bons gestionnaires, les grandes sociétés privées devaient les attirer avec des rémunérations concurrentielles. L’écart de salaire entre les employés et les “big shot” n’a fait que s’agrandir. Trop de gens, contraint par le désengagement de l’état se sont vu forcer à des emplois précaires ou à devenir travailleur autonome. Ayant perdu au change dans ce marché de dupes, ils espèrent aspirer avec eux tous ceux qu’ils perçoivent comme ayant des avantages indus selon eux. On nous a lavé le cerveau avec les beaux discours de la droite dirigeante, la propagande des Fox News de ce monde. Pendant ce temps, les cadres supérieurs des banques, maison de courtages, GM et autres s’en mettaient plein les poches à notre insu. Nous sommes bien trop occupé à nous entredéchirer entre nous pour voir l’absurdité de nos raisonnement. Quel beau moyen de diversion.

      En terme de justice sociale, plein d’autres questions se posent.

      Qu’est-ce qu’un salaire juste et équitable?

      Doit-on imposer un plafond salarial aux dirigeants des grandes sociétés?

      Les sociétés à qui on a donné des réductions d’impôt ont-elles créer les emplois qu’elles avaient promis?

      Concernant les États-Unis, les réductions d’impôts consentis à ceux gagnant plus de 250 000$ étaient-elles justifiées? Sont-elles des façons détournées d’enlever aux pauvres et de donner au riches.

    • emilemazola

      22 février 2011
      15h34

      Le régime d’assurance santé collectif se termine à la minute où sonne la retraite . Bibouille
      ***
      FAUX.
      On continue à être couvert en payant une prime MAIS notre ex-employeur paie aussi, et bien plus.

      Cessez de répandre des faussetés.
      ______________________________________________

      Vous avez tout faux mazola c’est mon cas pas d’assurance collectve point barre.

    • Frustrés et envieux.

      Il y a plus de chiâleux qui dénigrent les employés de la fonction publique, du public et du parapublic que de ces travailleurs qui se plaignent de leurs conditions.

      P’tit monde, p’tite bière, p’tit fun !

    • Qui veut des « mac jobs » du gouvernement du Québec?

      Il fut un temps où le gouvernement du Québec offrait de beaux emplois. Or aujourd’hui, ses emplois ne valent guère mieux que des « mac jobs », ce genre de boulot où on retrouve presqu’exclusivement des étudiants et des retraités. Pensez-vous qu’il ne manquerait à Mc Donald qu’un fonds de pension garanti et quatre semaines de vacances par année pour attirer de jeunes diplômés talentueux qui voudraient y faire carrière?

      Or, aujourd’hui qu’est-ce que le Québec offre à ces travailleurs qui ont amorcé une carrière en regardant les salaires et les conditions en vigueur au moment de l’embauche? Un appauvrissement constant. De la sous indexation, des décrets pour diminuer les avantages dont ils bénéficiaient, des négociations collectives à sens unique, sous la menace de la matraque législative.

      Et même ce fameux fonds de pension que tout le monde jalouse est lui aussi une garantie d’appauvrissement jusqu’à la mort, comparé aux plus pauvres de la société qui seront pleinement indexés avec les RRQ, pension de vieillesse et supplément garanti du fédéral.

      Je me demande pourquoi les syndicats n’adoptent pas cette attitude, de démontrer à la jeunesse talentueuse de ne pas venir gâcher leur carrière pour un employeur qui les méprise. On constate que le Québec ne veut pas de bons employés. Il sacrifie la crème des diplômés au privé et aux autres ordres de gouvernement et se contente de ramasser les restants.

      Je ne veux pas insulter les travailleurs actuels en milieu ou en fin de carrière, mais posez-leur la question s’ils choisiraient encore cet employeur considérant son attitude et la détérioration constante de leurs conditions. Vous seriez surpris du taux de défaillance.

    • Les retraités de la fonction publique…Un gouffre financier pour l’état!
      Ah oui! Vraiment

      Rendement annuel moyen du RREGOP depuis 20 ans : 6,8%

      Augmentation salariale annuelle moyenne
      de la fonction publique québécoise depuis 20ans : 2%

      Augmentation annuelle de la rente des retraités
      de la fonction publique québécoise depuis 20 ans : moins de 2%

      Un écart de 5% qui semble voué à devenir une tendance lourde

      Faites vos calculs!

    • @ jacqo 23 février 2011 03h26 et @ fauconcanadien 23 février 2011 22h06.
      Laissez-moi vous expliquer pourquoi si peu quitte la fonction publique pour passer au secteur privé.
      Laissez-moi vous expliquer pourquoi si les fonctionnaires ne sont pas satisfaits de leurs conditions de travail, y compris leurs salaires, ils ne quittent pas la fonction publique illico presto.
      L’employé permanent du gouvernement cotise à son fond de retraite. Son employeur cotise également. Les proportions sont variables mais en général, la portion de l’employé est acquise à l’employé et s’il quitte son emploie, il conservera ce patrimoine. Par contre la portion de l’employeur n’est pas acquise pour tous (je ne connaît évidemment pas chaque plan pour chaque groupe…).
      Selon vous, si un procureur à cotisé pour mettons $100 000.00, que sa contribution vaut (selon un calcul actuariel) mettons $350 000 avec intérêt. Sachant que la contribution de l’employeur vaut peut-être autant, parfois davantage, quel est la selon vous de quitter l’emploi laissant ainsi derrière la portion de l’employeur?
      Si un petit chef dis à son employé, si t’es pas content du décret et « mettons » de ton $0,28 de l’heure, t’a juste à décri…! Êtes-vous vraiment surpris que cela n’émeuvent que très peu notre employé?
      Vous que feriez-vous? Vous laisseriez votre place moins bien payé de disons $5000.00 par an pour obtenir une place à $5000.00 de plus en sachant que vous laisser derrière une valeur de $400 000.00 peut-être plus? En sachant que l’employeur vous remplacera par un temporaire pour les 20 prochaines année?
      Non, vous feriez ce que plusieurs font, vous attendriez votre éligibilité pour prendre votre retraite, puis vous commenceriez une nouvelle carrière dans le privé.
      Bien sûr, cela vous attirerais énormément de jalousie de la part des gens n’ayant jamais travaillé, des gens ayant travaillé au privé qui sont incapable d’accepter que votre choix et votre bon droit n’est pas un crime et de la part aussi des crapules qui travaillent au noir depuis toujours et qui chialent anonymement car il leur est difficile de se plaindre que le travail au noir ne donne pas droit à un fond de pension…
      J’espère mes explications assez claire et pas trop longues.

      Il faut également noter que certains retraités de l’état n’entreprendront pas de seconde carrière, pour des raisons diverses; santé, choix personnel, désir de se réaliser autrement que par le travail, support à l’économie sociale et tutti quanti.

    • Tout cela étant dit, les employés du gouvernement comme n’importe quels autres employés, méritent toujours d’être convenablement payé pour le travail fait.

      Les avantages sociaux étant une partie de la renumération, ils doivent être considéré dans l’évaluation de la situation.

      Par contre, les avantage sociaux ne peuvent remplacer un salaire, personne ne peut attendre la retraite avant de recevoir une paye.

    • @pmaxime

      *Policier:

      À Montréal, il y a 145 élus. Avec leur attaché politique, leur secrétaire, leur fax et bureau. À New York, il y en a 60 et 45 à Toronto. Mais les policiers de Montréal ont le plus petit salaire des 30 corps policier du Québec. Ils s’occupent de 50% de la criminalité du Québec par exemple.

      Il faut arrêter de taper sur la tête des travailleurs du Québec. Ce sont aux dirigeants de trouver des solutions. Nous cherchons toujours à chercher des coupables dans les travailleurs. C’est le discours des politiciens ça !!!
      *****************************************************
      Faites le même exercice en comparant les policiers aux enseignants. Aux enseignants du secondaire à statut précaire ou à contrat qui ont 4 ans d’université minimum. Qui sont seuls devant une classe de 30 élèves. (Un prof a en moyenne 4 groupes différents de 30 élèves = 120 élèves, pas 30 vies). Les enseignants sont seuls, sans veste pare-balles, sans arme, sans back-up et ils se font encercler par des élèves à l’occasion dans des salles en béton, avec des intercoms qui fonctionnent parfois etc. Alors j’en ai marre d’entendre chiâler les policiers avec tous leurs congés pour un oui ou un non, les tablettés. Peut-être que les policiers sont juste trop payés pour ce qu’ils donnent à la population. On est loin de 19-2 quand on voit les policiers au Tim Horton, magasiner à la pharmacie etc.

    • Je suis un retraité de la fonction publique et je peux vous dire en toute franchise que les fonctionnaires travaillent en général fort.Ce qui les emmerde et leur fait une réputation imméritée,ce sont les directives stupides et les objectifs sans rapport avec la réalité d’un travail bien fait.J’étais de ceux qui veulent travailler pour notre vrai patron,la population,et pas pour des gestionnaires insensibles qui voient seulement leur bonus de rendement à l’horizon.

    • @danylemieux:Les régimes de retraite de grandes entreprises ont ou auront le même problème.Ce n’est pas la faute des fonctionnaires,c’est parce que le québec fait moins d’enfants qu’il ne meure de parents.

    • Meurt et non meure.Excusez.

    • les employés de l’états ont un salaire inférieur au privé et aux autres provinces canadiennes.

      La sécurité d’emploi c’est quoi ?
      un employé incompétant, peut être congédié comme partout ailleur.

      Le fond de pension

      Les employés cotisent eux-même à leur fond de pension géré par le gouvernement qui mais ses grosses mains dedans pour piger de l’argent que direz-vous si votre banque ferait la même chose avec vos reer ?

    • À tous ces jaloux du fonds de pension des fonctionnaires, arrêtez de les comparer à Monsieur Tout le monde qui ne réussit presque jamais à se constituer un revenu de pension décent avec ses propres REER.

      Arrêtez aussi de penser que c’est vous-mêmes, comme contribuables, qui payez de tels avantages indécents.

      Si vous trouvez qu’il y a trop d’employés, faites des pressions au gouvernement pour lui signifier quels services vous voulez négliger. Vous avez trop de santé, trop d’éducation, par exemple? C’est drôle, on demande au gouvernement de tout gérer les problèmes de la société, mais on voudrait qu’il accomplisse tout ça avec des travailleurs qui auraient fait le vœu de pauvreté?

      Le fonds de pension des fonctionnaires du Québec coute, selon l’allure du marché boursier, de 5% à 8% pour le travailleur et exactement le même cout pour l’employeur. Ça fait partie du salaire, purement et simplement.

      Si l’employeur profite de sa supériorité pour dire qu’il ne met pas d’argent dans le fond de pension et qu’à la place, il payera quand les gens seront à la retraite, c’est son choix. Au lieu d’emprunter pour garnir le fond correctement, comme il l’exige pourtant de tous les employeurs, il comptabilise une dette future à la place. Mais une dette, c’est une dette et non un cadeau reporté à plus tard.

      Est-ce qu’il pourrait décemment, comme certains le suggèrent ici, refuser d’honorer ses engagements alors qu’il y aurait trop de monde à la retraite? Une telle conduite serait aussi méprisable que s’il allait fouiller dans les épargnes de tous les citoyens et qu’il faisait une saisie d’argent dans leurs REER et leurs fonds de pension du privé.

      Maintenant qu’est ce qui fonctionne avec un fonds de pension public mais qui marche mal avec des fonds du privé ou des REER?

      C’est la solidarité et la constance. Pour la constance, on a vu souvent des entreprises vider les fonds de pension, s’approprier l’argent qui y était, dépouiller aussi l’entreprise elle-même en détournant l’argent vers des holdings situés en pays étranger avant de déclarer faillite.

      À l’inverse, le gouvernement ne fait pas faillite, pas encore du moins. Lorsque les prévisions changent et qu’il est prévu que le fonds manquera d’argent pour payer ses obligations, on ajuste les cotisations des travailleurs en service à la hausse. L’inverse arrive aussi occasionnellement. Cela couvre 50% des pensions futures alors que le gouvernement ne capitalise rien dans le fonds mais capitalise en partie seulement dans un autre fonds, ce qui serait interdit dans une entreprise normale.

      Donc, au lieu de vouloir niveler par le bas, réfléchissez donc, à des REER obligatoires, comme Claude Castonguay avait sagement conseillé, avant de se faire abreuver d’insultes et de discours libertariens.

    • «Les syndicats sont corrompus» dixit quelqu’un ci-dessus.

      Je parle de la corruption des fonctionnaires. Il parle de la corruption des syndicats*, un organisme indépendant et qui ne tient pas toujours compte de la volonté de ses membres et fait parfois des choses dans leurs dos.

      Mais on parle de deux entités différentes.

      *Quand on parle de corruption des syndicats, sont visés généralement par cela les syndicats de la construction. Les autres syndicats ne sont pas nécessairement corrompus (avez-vous des caS PRÉCIS?) Ils peuvent être bureaucratiques, corporatistes, soit. Mais corrompus? Tous.

      P.S. Je ne savais pas qu’on avait gardé les vaches ensemble. Je ne tutoie pas les étrangers. Je vous enjoins de faire de même. Et de garder vos insultes pour vous. Sinon vous êtes un cr*tté mal embouché (comme les casseurs de bras de la FTQ ou des cols bleus de Montréal). Je vous salue bien!

    • Tous?

    • En plus, ils sont obligés de se taper le travail de 3, 4 autres employés qui n’ont pas été remplacés…

    • @danylemieux

      C’est un peut bizarre comme calcul. Un poste comblé ne coûte pas à l’état le montant du salaire de la personne en place plus ceux du retraité ayant occupé ce poste dans le passé…

      La retraite, elle est peut-être gérée par l’état qui y a mis originalement un pourcentage mais – fiez vous à mon talon de paye – le fonctionnaire y contribut largement! 500$ par mois dans mon cas. En connaissez-vous des personnes qui mettent 500$ par mois en REER??

      Donc oui l’état participe au fond de pension mais si on considère qu’il ne rembourse pas un % lors de l’impot (comme s’il s’agirait de REER)…

    • Bien d’accord avec vs Jeannot_Vachon. Je suis un jeune professionnel dans la mi-vintaine, j’ai été recruté en terminant mes études par la fonction publique et il n’offre que des contrats occassionnel d’au plus de 2 ans.

      Voyant la belle carrière qui m’attendait… j’ai quitté après mon contrat et maintenant je fais le double du salaire dans le privé et j’ai de meilleurs avantages sociaux. J’aurais bien aimé continuer mon travail car j’avais à coeur l’intérêt des citoyens et la mission de l’organisme mais voir cette haine envers les fonctionnaires ne me fait aucunement regretté mon choix.

      Donc en résumé, le bon peuple à financier mon éducation, ma formation profesionnelle et maintenant je gagne le double même plus et j’en fais bénéficer les actionnaires et non-vous.

      Un gros merci à tous pour vos dons

      ps: c ki ki à gagné la série québec/mourial??

    • C’est ça…Boisvert s’énarve et tout l’monde s’énarve….

      Attendons donc la décision du Comité de discipline avant de japper!!!
      Quand la décision sera rendue, là, on aura tout le temps pour s’énerver et parler de ligue de morons s’il y a lieu de le faire.

      Incroyable que l’émotivité prend vite le dessous alors que le calme et l’attente de la décision devraient être au rendez-vous actuellement

      La modération a bien meilleure goût dans les circonstances.

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